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Suisse

Stadler Rail rachète le zurichois Bär Bahnsicherung

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En rachetant Bär Bahnsicherung, Stadler Rail espère faire progresser la numérisation dans le secteur du transport ferroviaire. (archives) (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Stadler Rail va racheter le spécialiste zurichois des installations de sécurité ferroviaire Bär Bahnsicherung.

L'opération, dont les contours financiers n'ont pas été divulgués, devrait permettre aux deux entreprises de faire progresser la numérisation dans le transport ferroviaire.

"Cette reprise permet aux clients de disposer d'un interlocuteur unique, en mesure de proposer la technique de signalisation côté rail et côté véhicule d'un seul tenant", assurent les deux parties dans un communiqué commun diffusé vendredi soir.

Les quelque 130 collaborateurs de Bär seront intégrés dans la division Signalisation de Stadler. Le patron de cette dernière se dit "convaincu par le potentiel des solutions de Bär et de ses collaborateurs", soulignant l'avantage que représente la "proximité géographique et culturelle" en vue de la numérisation du secteur ferroviaire.

Basée à Fehraltorf, dans l'Oberland zurichois, Bär Bahnsicherung se targue d'être "depuis plus de 30 ans le principal prestataire de services indépendant en matière de sécurité ferroviaire en Suisse": de la planification au développement et à l'ingénierie, de la construction des installations aux mises en service et aux contrôles de sécurité, en passant par les expertises.

L'ensemble du personnel et des sites - Oensingen, Olten et Lausanne, en plus du siège - seront repris par l'industriel de Bussnang.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Vaud

Divinum et Apéro World annulés à Morges

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Morges n'accueillera pas le salon Divinum en avril (photo d'illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La 5e édition du salon des vins Divinum à Morges, qui aurait dû avoir lieu en avril, est annulée en raison de la pandémie. Apéro World, prévue aussi à Morges en mars, tombe également à l'eau.

Au vu des directives sanitaires toujours en vigueur, "il est impossible de proposer au public et aux exposants des conditions dignes d'un salon de l'apéritif et d'un salon des vins - dont les raisons d'être sont le partage, la découverte des producteurs et la dégustation de leurs produits", relève Chassot Concept, la société organisatrice de ces deux événements. Ceux-ci seront soit reportés, soit définitivement annulés pour 2022.

Lors de sa dernière édition en date, en novembre, Divinum avait attiré 12'000 visiteurs en dix jours, alors que les organisateurs en attendaient 15'000.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Vaud affine sa stratégie numérique au plus près des citoyens

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Aux côtés de la conseillère d'Etat Nuria Gorrite, la cybersécurité vaudoise est notamment incarnée par trois hauts fonctionnaires de son département (de gauche à droite): Marc Barbezat, Patrick Amaru et Catherine Pugin. (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Face aux cyberattaques de tous bords, l'Etat de Vaud a fait jeudi le point de la situation sur sa stratégie numérique. Tout en renforçant sa propre cybersécurité, le canton réaffirme sa volonté d'accompagner les citoyens et les communes dans la transition numérique.

"La numérisation de la société appelle une action résolue de l'Etat. C'est devenu avant tout une question politique", a déclaré la conseillère d'Etat en charge du dossier, Nuria Gorrite, à Renens, dans les locaux de la Direction du numérique et des systèmes d'information (DGNSI). Elle a rappelé que Vaud avait été pionnier en se dotant d'un centre opérationnel de sécurité (SOC), investissant dès 2013 près de 9 millions de francs dans la sécurité numérique.

Le gouvernement vaudois s'est aussi saisi des enjeux politiques du numérique, tels que la souveraineté, la protection des données ou la cybersécurité, fin 2018, en adoptant sa stratégie numérique. Il a depuis créé le poste de Déléguée au numérique et a institué en 2019 la DGNSI, chargée de coordonner la mise en ½uvre de la stratégie numérique et employant environ 440 personnes.

Le SOC emploie, lui, une équipe de cinq analystes en cybersécurité, en combinaison avec un prestataire privé qui assure un système de surveillance 24h/24 et 7 jours/7. Au total, environ 35 personnes gravitent autour du SOC, pièce centrale du système de cybersécurité: il organise la surveillance ("monitoring"), prévient les incidents, identifie les vulnérabilités et apporte support et coordination en cas de cybercrise.

Vers un cloud souverain?

Le gouvernement a ensuite lancé en 2019 une deuxième étape de travaux sur cinq ans, estimés à 9,5 millions de francs et notamment axés sur la protection des données personnelles, grand défi pour l'administration cantonale. Il s'agit en effet de se doter d'une véritable "politique de la donnée" (protection, sécurité, gestion, identification, accès, stockage, destruction, etc).

En collaboration avec les autres cantons latins, une réflexion est d'ailleurs en cours et une étude de faisabilité sera menée dans l'idée de créer un cloud souverain, a annoncé Mme Gorrite. Ces travaux seront conduits par la déléguée au numérique Catherine Pugin et la DGNSI. Ce "coffre-fort de données" impliquera les communes et les entreprises. Objectif: garantir une souveraineté numérique.

Vingt millions sur dix ans

Sur dix ans, ce sont donc déjà près de 20 millions de francs qui ont été investis pour tout ce qui touche à la cybersécurité, a pour sa part souligné Patrick Amaru, directeur du DGNSI. Pour lui, c'est clairement "une nouvelle mission publique".

Et celle-ci doit se poursuivre et se renforcer, en accompagnant au mieux la société dans cette transition numérique, a affirmé la ministre du Département des infrastructures et des ressources humaines (DIRH). Le canton lance à cet effet une campagne de sensibilisation aux risques en ligne, sur ses canaux de communication et les réseaux sociaux.

Elle consistera en quatre capsules vidéo rappelant les bonnes pratiques en matière d'empreintes numériques laissées sur internet, de sites malveillants, d'hameçonnage (phishing) et de mots de passe.

Trois modèles pour les communes

S'agissant des communes, récemment plusieurs fois victimes de cyberattaques, un groupe de travail a été créé en novembre dernier entre le canton et les deux faîtières des communes, a indiqué Marc Barbezat, directeur de la sécurité numérique à la DGNSI. L'accent est mis sur les mesures d'urgence à prendre lors d'attaques et d'incidents numériques.

Elles ont en gros le choix entre trois modèles: demander l'aide du SOC tout en payant la sollicitation de son personnel, se doter elles-mêmes d'une équipe en cybersécurité ou via leurs faîtières, ou alors passer un contrat avec une société informatique spécialisée dans le domaine. L'Etat peut et veut renforcer son accompagnement, proposer son expertise, mais en aucun cas financer la cybersécurité des communes, a souligné Mme Gorrite.

Enfin, au niveau fédéral, Vaud, tout comme Genève, s'engage particulièrement pour que la transformation numérique des administrations publiques se fasse dans le respect de la souveraineté des cantons et de l'ordre constitutionnel suisse.

www.vd.ch/portail-securise-des-prestations-en-ligne/securite-en-ligne/

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Endress+Hauser ouvre un bureau de distribution à Bussigny

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Le spécialiste bâlois des techniques de mesure et d'automation Endress+Hauser a ouvert en janvier un bureau de distribution à Bussigny (VD) (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Le spécialiste des techniques de mesure et d'automation Endress+Hauser a ouvert en janvier un bureau de distribution à Bussigny. L'entreprise y occupera dix collaborateurs, selon un communiqué du groupe bâlois publié jeudi.

Les employés auront pour tâche d'aider les clients à améliorer les produits et les processus de fabrication, a encore fait savoir l'entreprise. Elle réagit également à la forte croissance du marché en Suisse romande.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Coronavirus

La Suisse compte 39'807 nouveaux cas de coronavirus en 24 heures

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667 personnes se trouvent actuellement aux soins intensifs. Les patients Covid-19 occupent 28,20% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 76,70%. (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

La Suisse compte jeudi 39'807 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon les chiffres de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). On déplore 13 décès supplémentaires et 138 malades ont été hospitalisés.

Il y a sept jours, l'OFSP avait annoncé 29'887 cas, soit 9920 de moins. Le même jour, il dénombrait 18 décès et 122 hospitalisations supplémentaires.

667 personnes se trouvent actuellement aux soins intensifs. Les patients Covid-19 occupent 28,20% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 76,70%.

Durant les dernières 24 heures, les résultats de 108'896 tests ont été transmis. Le taux de positivité s'élève à 36,6%, contre 31,3% il y a une semaine. Le taux de reproduction, qui a un délai d'une dizaine de jours, est lui de 1,11.

Le variant Omicron représente 88,5% des cas de coronavirus séquencés ou examinés dans les laboratoires sur sept jours, avec un délai de deux semaines environ.

Selon l’OFSP, 116'608 personnes se trouvent actuellement en isolement après avoir été testées positives au coronavirus. Et 47'260 autres ayant eu des contacts avec des personnes infectées ont été placées en quarantaine.

Au total, 68,00% des Suisses ont déjà reçu deux doses de vaccin. Par rapport à la population âgée de plus de 12 ans, la part des personnes entièrement vaccinées se monte à 77,37%, indique l'OFSP. Par ailleurs, 71,96% des personnes âgées de 65 ans et plus et 35,99% de la population ont déjà reçu une dose de rappel.

Sur les quatorze derniers jours, le nombre total d'infections est de 365'159, soit 4192,72 nouvelles infections pour 100'000 habitants. Depuis le début de la pandémie, 1'841'189 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 16'341'549 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 12'209 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 41'925.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Genève veut lutter contre le bruit routier en réduisant la vitesse

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Le canton de Genève veut lutter contre le bruit routier en réduisant la vitesse des véhicules sur plus de 300 axes. Un radar acoustique à visée pédagogique avait été testé à l'avenue Wendt (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le canton de Genève veut lutter contre le bruit routier en réduisant la vitesse des véhicules sur plus de 300 axes. Dans l'hyper-centre, la vitesse sera limitée à 30 km/h et abaissée à 20 km/h la nuit dans les quartiers.

Dans plus de la moitié des cas, la stratégie de modération de la vitesse s'appuie sur les principes qui figurent dans la loi pour une mobilité cohérente et équilibrée votée en 2016, a expliqué jeudi devant les médias le conseiller d'Etat Serge Dal Busco, en charge du Département des infrastructures. Le 30 km/h sera aussi de mise dans les traversées de localités et dans les quartiers du centre élargi de jour.

Les axes structurants et la ceinture urbaine connaîtront des régimes différenciés: 50 km/h la journée et 30 km/h la nuit, là où les valeurs sonores limites sont dépassées. Les limitations de vitesse actuelles seront maintenues la journée sur les autres axes structurants, mais elles seront abaissées à 50 km/h la nuit s'il faut se conformer aux normes fédérales.

Améliorer la qualité de vie

Cette nouvelle stratégie doit permettre d'améliorer la qualité de vie de 77'000 habitants sur les 120'000 - un quart de la population genevoise - qui sont confrontés à des niveaux sonores dépassant les normes fédérales de jour comme de nuit, en particulier en Ville de Genève. Sur certains axes, comme à l'avenue Pictet-de-Rochemont ou à la rue des Deux-Ponts, le bruit atteint même les limites d'alarme.

Genève est le troisième canton où les habitants sont le plus exposés au bruit routier. Pendant longtemps, il s'est reposé sur des allégements des valeurs limites d'immission. Mais en 2017, suite à un recours de riverains, la justice a imposé un essai de limitation de la vitesse de 50 km/h à 30 km/h au boulevard du Pont-D'Arve, a rappelé Serge Dal Busco. Le bruit a ainsi été diminué par deux.

Outre l'amélioration de la qualité de vie, la modération de la vitesse permet de réduire la gravité des accidents de la route. Les cas de Bruxelles (B) et de Grenoble (F) montrent qu'elle n'entrave pas la fluidité du trafic ni des transports publics. En outre, la mesure ne s'applique pas aux véhicules d'urgence.

"Large adhésion"

La nouvelle stratégie cantonale s'appuie sur une large consultation menée au printemps 2021 auprès des communes, des partis politiques, des organisations faîtières, des associations, des institutions et des services d'urgence. "La large adhésion aux propositions nous permet d'être optimistes dans l'atteinte des objectifs", a relevé Serge Dal Busco, qui qualifie la stratégie de "raisonnable".

L'ensemble des axes routiers concernés feront l'objet d'une enquête publique au printemps. En l'absence de recours, la stratégie pourra être déployée dans l'hyper-centre et sur les axes routiers où les valeurs d'alarme sont dépassées d'ici à la fin de l'année. Elle sera mise en place en 2023 sur les autres axes routiers.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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