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Suisse

Swiss Steel maintient la suppression de 130 postes à Emmenbrücke

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Le 7 décembre, plusieurs centaines d'employés de Swiss Steel avaient manifesté contre les licenciements à Emmenbrücke. (archive) (© KEYSTONE/PHILIPP SCHMIDLI)

Le sidérurgiste lucernois Swiss Steel maintient ses plans de restructuration malgré l'aide d'urgence promise par le Parlement à Berne. Au total, 130 emplois doivent être supprimés sur le site de production Steeltec à Emmenbrücke.

La procédure de consultation, lancée à la mi-novembre 2024, est désormais terminée, a annoncé mardi soir Swiss Steel dans un communiqué. L'objectif était d'examiner toutes les options possibles pour répondre aux défis économiques de l'entreprise et assurer un avenir durable au site d'Emmenbrücke, dans le canton de Lucerne.

Au terme de cette consultation, le sidérurgiste a décidé de maintenir la suppression de 130 postes de travail. Et ce, malgré l'aide d'Etat accordée par les chambres fédérales en décembre et qui prévoit d'alléger les coûts d'utilisation du réseau électrique pour les aciéries.

Le nombre de licenciements prévus a été réduit à un maximum de 50 personnes, contre 80 auparavant, une fois les départs naturels pris en compte. Les mesures relatives au personnel seront mises en ½uvre au premier trimestre 2025.

Pour rappel, le Conseil national et les Conseil des Etats ont approuvé le 17 décembre à Berne une loi urgente pour venir en aide aux entreprises sidérurgiques d'importance stratégique. Quatre entreprises sont concernées: Stahl Gerlafingen, en Argovie, Swiss Steel à Emmenbrücke, dans le canton de Lucerne, Novelis et Constellium, toutes deux en Valais.

Concrètement, ces aciéries pourront bénéficier de réductions allant jusqu'à 37,4 millions de francs sur leurs achats d'électricité pendant quatre ans. Avec les prestations du canton de Lucerne qui y sont liées, cela représente un soutien de 25 millions de francs répartis sur quatre ans pour Swiss Steel à Emmenbrücke, ajoute le syndicat Unia mardi soir dans un communiqué. Pour obtenir cette aide étatique, les entreprises devront déposer une demande au Département fédéral de l'environnement, des transports, de l'énergie et de la communication (DETEC), au plus tard le 31 mai 2025, et remplir un certain nombre d'exigences assez complètes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Genève

Le dispositif genevois est trop complexe, selon la Cour des comptes

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A Genève, la Cour des comptes a évalué le dispositif de prise en charge des jeunes adultes à l'aide sociale. Le système actuel est beaucoup trop complexe, selon ses constats (image d'illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

A Genève, le dispositif de l'Hospice général destiné aux jeunes adultes à l'aide sociale est trop complexe, a constaté la Cour des comptes dans un rapport publié jeudi. L'organe de surveillance relève une "forme de ballotage institutionnel" peu encline à mobiliser ces jeunes de 18 à 25 ans en rupture.

"Nous avons une organisation complexe et en partie décentralisée qui fragilise leur prise en charge", a indiqué Fabien Mangilli, le magistrat qui a mené cette mission d'évaluation. Interpellée par la forte hausse du nombre des 18 à 25 ans à l'aide sociale en dix ans, la Cour des comptes a procédé à une auto-saisine afin d'évaluer leur prise en charge. Leur nombre est passé de 2189 en 2015 à 3289 en 2024.

Premier constat de la Cour: de très nombreux intervenants, internes et externes à l'Hopsice général, sont impliqués. Ils agissent de manière isolée, sans réelle coordination. "Les jeunes sont envoyés à droite et à gauche", souligne M. Mangilli. Le suivi s'en trouve fragilisé et les jeunes peinent à créer une relation de confiance avec les travailleurs sociaux.

La Cour des comptes met aussi en évidence le nombre trop élevé de dossiers suivis par les travailleurs sociaux. Avec une moyenne de 100 dossiers par personne, la prise en charge ne peut pas être adéquate. Il manque de temps pour préparer les entretiens avec les jeunes mais aussi pour échanger entre professionnels. Une moyenne de 40 à 60 dossiers par travailleur social est recommandée au niveau suisse.

"Case management"

La Cour des comptes recommande de mettre en place une approche basée sur le "case management", à l'instar de ce qui existe pour l'accompagnement des migrants. Il s'agit de proposer un point d'entrée unique pour les jeunes et de leur attribuer un référent. L'Hospice général travaille actuellement à une réorganisation pour attribuer des ressources supplémentaires au dispositif "Point Jeune", qui compte 115 collaborateurs.

Autre point noir décelé par la Cour des comptes: les locaux des Glacis-de-Rive, où sont accueillis ces jeunes, ne sont pas adaptés. Le centre d'information qui leur est réservé se trouve par exemple en sous-sol. La Cour des comptes recommande de trouver un autre site plus accueillant où toutes les entités qui gravitent autour des 18-25 ans puissent être présentes. L'Hospice général a déjà lancé les recherches.

Les mesures d'insertion proposées aux jeunes adultes ne font pas l'objet d'un suivi, relève aussi la Cour des comptes. Il est ainsi compliqué d'évaluer leur pertinence et leur qualité. Ces mesures, dont le coût s'élève à près de 3,5 millions de francs par année, sont proposées par des prestataires externes. Il manque aussi une liste d'attente centralisée pour accéder à ces mesures.

Neuf mois de mission

Au final, la Cour des comptes a émis cinq recommandations, toutes acceptées par l'Hospice général. Son directeur général, Christophe Girod, a également déploré "une prise en charge morcelée" des jeunes adultes à l'aide sociale. La mise en oeuvre des recommandations est attendue dès juin 2026.

La mission de la Cour des comptes a duré près de neuf mois. L'équipe a notamment procédé à une quarantaine d'entretiens avec des travailleurs sociaux et a également assisté à des réunions entre ces professionnels et des jeunes adultes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Grève et manifestation des employés de la Ville de Genève

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Les employés de la Ville de Genève étaient en grève jeudi pour dénoncer les mesures d'économies prévues en 2026. Ils étaient un millier à manifester en milieu de journée. (© KEYSTONE/PIERRE ALBOUY)

Les employés de la Ville de Genève étaient en grève jeudi pour dénoncer les mesures d'économies prévues dans le cadre du projet de budget 2026 qui sera débattu par le délibératif samedi. Ils étaient un millier à manifester en milieu de journée.

Un premier piquet de grève au dépôt du service Voirie-Ville propre à 05h30 a lancé le mouvement. Celui-ci a été suivi dans de nombreux services municipaux, comme les espaces verts, la petite enfance, les bibliothèques, les piscines, les musées, l'unité des marchés ou encore le service social. En cause: une dégradation des conditions de travail et de salaires du personnel.

Appuyés par les syndicats, interprofessionnel de travailleurs (SIT) et des services publics (SSP), les employés exigent l'application intégrale des mécanismes salariaux et l'abandon du gel des postes vacants afin de permettre le bon fonctionnement du service public. Ils demandent aussi d'abandonner les coupes dans les départements et les subventions, notamment des institutions culturelles.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Nouveau train de nuit présenté par les CFF à Zurich

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Le premier "Nightjet" de nouvelle génération a été baptisé "City of Zurich". (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Les CFF ont présenté, jeudi à Zurich, le nouveau train de nuit qui prend le relais de l'ancienne génération des "Nightjet" à destination de Hambourg (D). Ce type de train circulera aussi en direction d'Amsterdam et de Vienne dès l'an prochain.

Le premier nouveau "Nightjet" des CFF et de la compagnie autrichienne ÖBB a été baptisé "City of Zurich". Il s'agit d'un des trains de nuit les plus modernes d'Europe, selon les CFF. Il dispose de lits fixes et de voitures-couchettes à quatre places. La voiture-lits Comfort Plus est équipée de sa propre cabine de toilettes et de douches.

"Mini-cabines" pour personnes seules

Il comprend aussi des "mini-cabines" pour personnes voyageant seules. Outre leur lit, ces cabines contiennent une table de petit-déjeuner mobile, un miroir et une lampe de lecture individuelle. Les personnes voyageant en duo peuvent opter pour deux mini-cabines en tête du train, qui communiquent par une porte coulissante.

Un système d’accès moderne à l’aide d’une carte NFC, similaire à ceux que l’on trouve dans les hôtels, un écran tactile de commande et des possibilités de recharge USB complètent l’équipement des voitures-lits, des voitures-couchettes et des mini-cabines. Un compartiment doté d’un accès à plancher surbaissé et de toilettes modernes est prévu pour les personnes à mobilité réduite.

Débat politique

Les nouveaux trains de nuit contribuent de manière importante à l'attractivité des voyages respectueux du climat, soulignent les CFF. Ils renforcent l'offre du trafic voyageurs international et favorisent la mobilité durable transfrontalière.

Le financement des trains de nuit est un sujet controversé au niveau politique. Cette semaine, le Conseil des Etats s'est opposé à la subvention de la liaison Zurich - Malmö (Suède) dans le budget 2026. Le Conseil national doit encore se prononcer sur ce point. Le Conseil fédéral prévoit une enveloppe de 10 milllions de francs à cette fin.

L'offre en trains de nuit s'est fortement réduite dans les années 2010 par manque de demande, notamment, les liaisons aériennes et par bus étant devenues particulièrement bon marché. Le débat sur la protection du climat a relancé la discussion sur ces liaisons ferroviaires. À l'origine, les Chambres fédérales voulaient allouer 30 millions de francs par an dans les trains de nuit, mais les projets de liaisons vers Barcelone et Rome ont été abandonnés entretemps.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Concours Eurovision 2025 à Bâle: bilan final très positif de la SSR

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Le Concours Eurovision a eu un effet positif sur la transformation que vit actuellement la SSR, selon le diffuseur national (archives). (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

La SSR tire un bilan final "très positif" du Concours Eurovision 2025 qu'elle a mis sur pied en mai dernier à Bâle. L'opération lui a valu plusieurs récompenses. De plus, elle n'a pas utilisé l'ensemble du budget prévu.

Grâce à un pilotage financier minutieux et à des recettes plus élevées issues du sponsoring et de la billetterie, les coûts extraordinaires du Concours Eurovision (ESC) se sont établis à 15 millions de francs, soit 25% de moins que prévu par le budget (20 millions). Ces coûts s'ajoutent au budget ordinaire pour le financement d'événements majeurs, précise la SSR jeudi dans un communiqué.

En outre, l'ESC a eu un effet positif sur la transformation que vit actuellement la SSR. Selon la directrice générale Susanne Wille, il a été un "moteur d'innovation". "De nouvelles technologies, de nouvelles manières de faire, de nouvelles idées ont émergé autour de ce projet et elles perdurent", déclare-t-elle, citée dans le communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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