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Suisse

Swisscom: baisse des résultats au 1er semestre

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Le résultat brut opérationnel (Ebitda) de Swisscom a cédé 1,4% à 2,21 milliards de francs, tandis que le bénéfice net a perdu 5,6% à 736 millions de francs. (Image d'archive - ©KEYSTONE/GAETAN BALLY)
L'opérateur Swisscom a enregistré des résultats en repli au 1er semestre mais supérieurs aux attentes des analystes. Le géant bleu a revu à la baisse ses attentes au niveau des recettes pour 2020, vu le coronavirus.

Le chiffre d'affaires a diminué de 3,9% sur un an à 5,44 milliards de francs, en baisse de 2,7% à base comparable et taux de change constants, indique jeudi un communiqué.

Le résultat brut opérationnel (Ebitda) a pour sa part cédé 1,4% à 2,21 milliards de francs, tandis que le bénéfice net a perdu 5,6% à 736 millions de francs.

Les résultats dans leur ensemble sont supérieurs au consensus AWP. Les analystes interrogés attendaient en moyenne des ventes de 5,37 milliards et un Ebitda de 2,19 milliards de francs.

Pour l'ensemble de l'année, Swisscom continue de miser sur un Ebitda de 4,3 milliard et des investissements de 2,3 milliards. En raison notamment du Covid-19, le groupe de télécommunications anticipe désormais un chiffre d'affaires de 11 milliards contre 11,1 milliards auparavant.

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Économie

Immobilier de luxe: en temps d'incertitudes la Suisse est un refuge

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"Les annonces pour des chalets à plusieurs millions de francs ne restent que quelques jours en vitrine et tout particulièrement en montagne," raconte Frank Casanova, directeur Barnes à Genève et Zermatt. (KEYSTONE/Anthony Anex) (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

L'immobilier de luxe joue plus que jamais son rôle de refuge financier. Avec une forte attractivité à l'étranger, un marché intérieur dynamique et des biens rares, les spécialistes prédisent une augmentation des prix provoquée par l'exacerbation du manque d'offres.

Genève est entrée dans le Top 5 mondial des villes les plus plébiscitées par les grandes fortunes aux côtés de Miami, Tokyo ou encore Paris. La cité de Calvin a "les faveurs des 'Ultra High-Net-Worth Individuals'", des personnes détenant au moins 30 millions de dollars d'actifs, explique Thibault de Saint Vincent, fondateur du groupe Barnes.

Pour les observateurs de la société de courtage et de luxe Gerofinance, tous les indicateurs conjoncturels (politique, sécurité, sanitaire, PIB) du canton ont fait preuve de stabilité "et donc d'attractivité."

En dépit du contexte géopolitique et de l'empreinte des restrictions sanitaires, la pierre suisse conserve son image de valeur refuge, qui plus est dans le luxe avec des clients en quête d'exclusivité et de réactivité du marché. "Les annonces pour des chalets à plusieurs millions de francs ne restent que quelques jours en vitrine et tout particulièrement en montagne," raconte Frank Casanova, directeur Barnes à Genève et Zermatt.

A géographie variable

Verbier, Crans-Montana ou Gstaad attirent ainsi les clientèles britannique, scandinave et belge. "Les familles suisses choisissent de plus en plus d'y installer leur résidence principale, attirées par les infrastructures haut de gamme ou encore les bonnes écoles internationales", observe le dirigeant de Barnes.

"Les prix de l'immobilier de luxe ont augmenté dans toutes les régions. Genève et Zurich ont vu les prix grimper de respectivement 10% et 12%," soit au-delà de la moyenne enregistrée dans les principales localités, précise la dernière publication d'UBS Chief Investment Office GWM. "Cependant, les destinations de montagne ont eu un développement incohérent avec des biens négociés à 31'000 francs par mètre carré en Haute-Engadine, tandis qu'au Tessin, les propriétés luxueuses changeaient de mains à partir de 19'000 par mètre carré."

Face à une demande accrue, l'offre se limite. "Le nombre de propriétés annoncées dans certains des meilleurs endroits s'est effondré entre un tiers et la moitié par rapport aux niveaux d'avant la pandémie," explique l'analyste immobilière d'UBS, Katharina Hofer. L'étude annuelle sur le segment de l'immobilier de luxe, UBS Luxury Property Focus 2022, a fait état d'une "spirale ascendante du marché en 2021 avec des prix environ 10% plus élevés qu'à l'exercice précédent."

Concernant la Russie, "les sanctions ne semblent pas avoir d'impact car la clientèle russe est quasi inexistante pour les transactions en dessous de 5 millions", explique Jérôme Félicité, président du conseil d'administration de Barnes Suisse, ajoutant que la plupart des clients russes du groupe sont vendeurs. "En termes d'investissement à l'international, les Russes continuent d'acheter à Dubaï, en Turquie et en Afrique du Sud."

Pour 2022, la demande de biens immobiliers devrait ralentir, selon les analystes, et ceci en parallèle du recul de la croissance économique suisse. Les deux études s'accordent à dire que cette ruée vers le luxe est due entre autres à l'augmentation considérable des actifs, elle-même due à une bonne année pour le secteur. Cependant, l'ombre de l'inflation et la volatilité du cours des matières premières pourraient venir jouer les trouble-fête.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Globus quittera le Tessin en octobre, cinquante salariés licenciés

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Les employés concernés ont reçu un courrier annonçant la fin des activités du magasin situé à Largo Zorzi. (KEYSTONE/Laurent Gillieron) (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La chaîne de grands magasins Globus va fermer en octobre les portes de son dernier point de vente au Tessin. La cinquantaine d'employés de l'enseigne présente au centre de Locarno depuis un quart de siècle ont reçu leur lettre de licenciement pour le 1er novembre.

"Le contrat de location arrive à échéance fin 2022, mais comme nous sommes tenus contractuellement de rendre le bâtiment dans l'état auquel nous l'avons loué, la fermeture devra intervenir d'ici fin octobre", a indiqué au Corriere del Ticino (CdT) la direction du détaillant zurichois, confirmant un courrier envoyé aux clients annonçant la fin des activités du magasin situé Largo Zorzi.

"Ce ne sera pas un adieu définitif: la bonne nouvelle est que l'assortiment Globus reste à disposition 24 heures sur 24 sur globus.ch, ainsi que dans nos grands magasins physiques en Suisse alémanique et romande", a indiqué dans sa missive Franco Savastano, directeur général de Globus, cité lundi par le quotidien tessinois.

Concernant les salariés licenciés, un porte-parole a indiqué que le plan social sera appliqué pour les employés souhaitant bénéficier d'une retraite anticipée, solution pour laquelle auraient opté une dizaine de vendeuses, croit savoir le CdT. "Nous examinons toutefois la possibilité de continuer de les faire travailler dans un autre secteur ou une autre filiale du groupe", a ajouté le représentant de Globus.

De son côté, le groupe immobilier Artisa a pris une option sur le rachat du bâtiment, situé dans le centre historique de Locarno, à un jet de pierre l'emblématique Piazza Grande. Selon des informations recueillies par le CdT, les architectes zougois ont d'ores et déjà soumis aux autorités citadines un projet de revitalisation commerciale, résidentielle et touristique du complexe immobilier.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Swiss Life se diversifie dans la gestion de fortune

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Jusqu'ici le groupe était actif dans la gestion de fortune pour les clients institutionnels. (KEYSTONE/Gaetan Bally) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

L'assureur Swiss Life développe ses services dans la gestion de fortune pour les particuliers avec l'ouverture d'un premier site à Zurich, appelé Swiss Life Wealth Managers, annonce lundi l'entreprise zurichoise.

Le groupe compte, au cours des prochaines années, étendre cette offre à d'autres régions suisses. Ce service comprend aussi la planification financière, la fiscalité et la retraite.

Jusqu'ici le groupe était actif dans la gestion de fortune pour les clients institutionnels.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

Le WEF se prépare à entrer dans le métavers

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Klaus Schwab a consacré une grande partie de son temps au cours des six derniers mois à la mise sur pied d'un Davos virtuel (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L'avenir du Forum économique mondial (WEF) de Davos passera également par le virtuel, promet son fondateur Klaus Schwab. Il prévoit de créer un village global pour la coopération dans un monde numérique parallèle.

"Nous voulons faire entrer Davos dans le métavers et créer un village de collaboration mondiale, en source ouverte", déclare M. Schwab dans un entretien diffusé lundi par la Neue Zuercher Zeitung. C'est un "très grand projet", souligne-t-il, précisant qu'il y a consacré 60% de son temps au cours des six derniers mois.

Le WEF collabore sur ce projet numérique avec le groupe informatique américain Microsoft, la société de conseil Accenture et différentes organisations internationales, ajoute M. Schwab, 84 ans. Ce village global doit devenir la première utilisation du métavers avec un véritable objectif, selon lui.

Toujours des rencontres à Davos

Dans ce monde virtuel, il y a le palais des congrès pour les réunions et cinq pavillons, qui correspondent aux cinq centres du WEF, explique-t-il. "Dans les pavillons, on peut travailler sur différents projets". Le village global doit devenir une grande plate-forme qui rassemble les initiatives internationales pour créer une vue d'ensemble et des synergies, selon lui.

La fondation gérant le WEF, dont le siège est à Cologny (GE), a fait protéger en décembre et janvier plus d'une douzaine de marques portant le nom "Meta", a indiqué le magazine économique "Bilanz" en février. Parmi elles figurent notamment Metadavos, Metaforum et Metaplaza.

Le métavers ne va toutefois pas remplacer complètement la réunion dans la station grisonne, estime M. Schwab. "Les rencontres virtuelles fonctionnent très bien pour l'échange d'informations, mais vous ne pouvez pas instaurer la confiance entre des inconnus uniquement par le biais d'une vidéoconférence". Pour cela, il faut des rencontres personnelles, dit-il.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Variole du singe: l'OFSP étudie la possibilité d'acheter un vaccin

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Les symptômes de la variole du singe ressemblent, en moins grave, à ceux de la variole: fièvre, maux de tête, douleurs musculaires, dorsales, au cours des cinq premiers jours. Apparaissent ensuite des éruptions cutanées, des lésions, des pustules et enfin des croûtes (archives). (© KEYSTONE/AP)

Face à la multiplication des cas de variole du singe en Europe, dont un confirmé en Suisse, l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) examine la possibilité de se procurer un vaccin. Il n'y a pour l'instant pas lieu de s'inquiéter, a indiqué sa vice-directrice.

"Les clarifications concernant la disponibilité et l'acquisition d'un vaccin sont actuellement en cours", a déclaré dimanche Linda Nartey à la télévision suisse alémanique SRF. Il n'existe pas de vaccin spécifique contre la variole du singe, mais les vaccins antivarioliques de première et deuxième génération sont efficaces contre la maladie, selon elle.

Ils avaient été administrés en Suisse dans le cadre d'un programme d'éradication de la variole jusqu'en 1972. Les personnes qui ont été vaccinées contre la variole avant cette date auront "probablement une certaine immunité" contre le virus de la variole du singe, a précisé la vice-directrice de l'OFSP. "Je ne peux pas dire à quel point cette immunité est bonne pour le moment".

Un vaccin antivariolique de troisième génération, qui offre également une protection contre la variole du singe, a été autorisé dans l'Union européenne. Selon l'OFSP, ce vaccin n'est toutefois pas disponible ou autorisé en Suisse.

Contact étroit est nécessaire

Pour l'instant, rien n'indique que nous nous trouvons face à une nouvelle pandémie, relève Mme Nartey. "Sur la base de ce que l'on sait du virus, on peut partir du principe qu'il est moins transmissible que le coronavirus". Un contact étroit est nécessaire pour la transmission de la variole du singe.

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) avait enregistré plus de 90 infections confirmées jusqu'à samedi dans des pays où le virus, originaire d'Afrique de l'Ouest et d'Afrique centrale, n'apparaît normalement pas.

En Suisse, un cas confirmé a été annoncé samedi dans le canton de Berne. Selon les autorités sanitaires, l'homme d'âge moyen présente des symptômes légers. Il a probablement été contaminé dans un pays européen. Il s'est plaint de fièvre, de malaise et d'éruptions cutanées. Il a été placé en isolement à son domicile.

Le canton de Berne a tracé ses contacts afin de pouvoir reconstituer d'éventuelles chaînes de contamination. "Nous avons joint toutes les personnes de contact. Aucune d'entre elles n'a indiqué avoir constaté des symptômes", a déclaré dimanche la médecin cantonale bernoise Barbara Grützmacher au Tages-Anzeiger.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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