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Transports publics: port du masque respecté

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"Des gens renoncent à un tour en bateau en raison de l'obligation du masque", afffirme Stefan Schulthess, directeur de la compagnie de navigation du lac des "Quatre-Caantons". (©KEYSTONE/URS FLUEELER)
Deux semaines après l'introduction de l'obligation de porter le masque dans les transports publics, la majorité des voyageurs se tient à cette règle. Seul le port du masque sur le pont extérieur des bateaux suscite la controverse.

"Les CFF tirent un bilan extrêmement positif de l'obligation de porter le masque: pratiquement tous les passagers s'y plient dans les trains", a déclaré Martin Meier, porte-parole, interrogé par l'agence Keystone-ATS.

Si des passagers n'en portent pas, ils en revêtent un à la demande du personnel ou s'en voient spontanément offrir un exemplaire par d'autres passagers, a-t-il ajouté. L'entreprise ne fait pas de décompte des cas où elle a dû intervenir pour non-respect de la règle.

Selon M. Meier, le premier jour où le masque était obligatoire, deux passagers qui n'en avaient pas sont descendus spontanément à l'arrêt suivant.

CarPostal est également satisfait de l'application de la règle dans ses véhicules, bien respectée dès le début. Environ 5% des voyageurs seulement ne portaient pas de masque. Bernmobil, les chemins de fer de la Jungfrau, les Remontées Mécaniques Suisses et les compagnies de transport par bateau ont aussi fait des expériences positives.

Presque contents d'en mettre

"Cela se passe très bien. Le port du masque ne freine pas les gens. On aurait dit que les clients attendaient qu'on leur dise de le mettre", a raconté lundi Bernhard Tschannen, directeur de Glacier 3000 Les Diablerets (VD).

"Les flux ont été adaptés. Au lieu de 125, on est passé à 60 passagers par cabine. Les fenêtres sont ouvertes pendant le trajet qui dure de cinq à sept minutes", explique M.Tschannen. La fréquentation est bonne, même si elle moins forte que l'année dernière. Selon lui, elle dépend essentiellement de la météo, non du port du masque.

Moins de passagers sur les bateaux

Côté bateaux, ce qui pose parfois problème, c'est le pont extérieur. "Là, les gens comprennent moins pourquoi ils sont obligés de porter un masque", constate de son côté Stefan Schulthess, directeur de la compagnie de navigation du lac des Quatre-Cantons (SGV) et président de l'Association des entreprises suisses de navigation (AESN).

Un coup d'oeil à bord de deux bateaux sur le lac des Quatre-Cantons le montre: environ un quart des passagers du pont extérieur retirent leur masque pendant le trajet. L'AESN manifeste elle aussi son incompréhension, d'autant plus que le nombre de passagers avait été volontairement réduit de moitié avant l'introduction de l'obligation du masque afin de respecter la distance physique, a souligné M. Schulthess.

"Nous constatons que des gens renoncent à un tour en bateau à cause de l'obligation de porter le masque", dit-il. Depuis son introduction, la SGV a constaté une baisse de 10 à 20% du nombre de passagers, soit au total 50 à 60% de voyageurs de moins que d'habitude à pareille époque.

L'AESN espère reprendre langue avec la Confédération. "Ce n'est pas seulement très désagréable pour les clients, mais aussi économiquement très difficile; beaucoup de compagnies de navigation luttent pour leur survie", relève M. Schulthess. Selon lui, les compagnies seraient toujours prêtes à diviser par deux le nombre de passagers.

Pas de changement pour les CFF

Pour de nombreuses entreprises de transports, il est difficile d'évaluer l'effet de l'obligation du masque sur la fréquentation. Aux CFF, celle-ci n'a pas changé depuis son introduction. Une semaine après comme une semaine avant, elle atteignait 60% de celle de l'année précédente pour le trafic longue distance et 70% pour le trafic régional.

Il est encore tôt pour tirer un bilan, estime M. Meier. D'autres facteurs ont également une influence sur la fréquentation, comme la météo ou les vacances.

CarPostal a même relevé une tendance légèrement positive. "Nos chiffres sont stables depuis l'obligation du masque, et certaines lignes touristiques sont même très bien fréquentées", a indiqué Ben Küchler, porte-parole. Les chemins de fer de la Jungfrau ont aussi reçu des retours positifs de clients.

Plus de sécurité

Certaines personnes se sentent à l'évidence plus en sécurité avec un masque dans les transports publics. D'autres le perçoivent d'abord comme une contrainte désagréable et évitent d'emprunter de ce fait ce type de transport.

"Avant l'introduction de l'obligation du port du masque, on entendait surtout ceux qui le réclamaient. Ces voix se sont tues, et ce sont ceux qui le considèrent comme dérangeant qui s'expriment actuellemtn", constate M. Meier.

L'obligation du port du masque dans les transports publics est en vigueur depuis le 6 juillet. Elle est valable pour toute personne âgée de plus de 12 ans empruntant les trains, bus, trams, remontées mécaniques et les bateaux.

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Fin de la gratuité du vaccin Covid-19 en Suisse dès le 1er juillet

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Le vaccin Covid-19 ne sera plus gratuit pour toute la population suisse dès le 1er juillet (archives). (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Les Suisses souhaitant se faire vacciner contre le Covid-19 devront participer aux coûts dès le 1er juillet. L'assurance obligatoire des soins (AOS) remboursera la vaccination pour les personnes auxquelles elle est recommandée.

Le 18 juin 2023, le peuple suisse a accepté la prolongation de certaines dispositions de la loi Covid-19. Celles-ci arrivent à échéance à la fin du mois. Parmi elles figure la prise en charge des coûts du vaccin contre le coronavirus par l'AOS, la Confédération et les cantons.

A partir du 1er juillet, les dispositions introduites spécifiquement pour la pandémie disparaîtront pour laisser place aux structures habituelles de remboursement par l'AOS, rappelle mardi l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) dans un communiqué. La vaccination sera donc soumise à la participation aux coûts, avec franchise et quote-part.

La vaccination sera prise en charge par l'AOS pour les personnes auxquelles elle est recommandée, soit notamment les personnes vulnérables ayant des antécédents médicaux ou âgées de plus de 65 ans.

Dépistage de l'amyotrophie spinale

D'autres modifications concernant le remboursement des prestations par l'AOS entreront en vigueur au 1er juillet. Par exemple, le dépistage néonatal sera étendu à l'amyotrophie spinale, une maladie héréditaire rare et grave qui se caractérise par une faiblesse musculaire progressive.

Un traitement médicamenteux efficace existe en Suisse depuis 2017. Il sera désormais possible de diagnostiquer et de traiter cette affection à un stade précoce, avec l’espoir de meilleurs résultats thérapeutiques, salue l'OFSP.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Allemagne: un sexagénaire vacciné 217 fois contre le coronavirus

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Le sexagénaire allemand se porte bien malgré ses nombreuses vaccinations (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Des scientifiques allemands se sont penchés sur un homme de 62 ans qui s'est fait vacciner plus de 200 fois contre le coronavirus. Son système immunitaire fonctionne "tout à fait normalement", a indiqué l'Université Friedrich-Alexander d'Erlangen-Nuremberg.

Aucun effet négatif sur le système immunitaire n'a été constaté, rapportent les scientifiques dans la revue britannique The Lancet Infectious Diseases. Certaines cellules immunitaires et certains anticorps contre le SARS-CoV-2 sont même nettement plus fréquents que chez les personnes qui n'ont reçu que trois vaccins.

Jusqu'à présent, on ne savait pas exactement quels étaient les effets de ce que l'on appelle l'hypervaccination sur le système immunitaire. Certains scientifiques partent du principe que les cellules immunitaires deviennent moins efficaces en raison d'un effet d'accoutumance. Or, ce n'est pas le cas chez l'individu en question.

L'attention des scientifiques avait été attirée par des articles de presse sur ce résident de Magdebourg (D) qui, selon ses propres dires, s'était fait vacciner 217 fois en 29 mois contre le Covid-19; 134 de ces vaccinations ont été officiellement confirmées.

Aucun dommage

Le parquet de Magdebourg a ouvert une enquête contre l'homme pour fraude, écrivent les chercheurs dans l'étude. Il n'a toutefois pas été mis en accusation.

La fonction du système immunitaire contre d'autres agents pathogènes n'a pas non plus été modifiée, comme l'ont montré d'autres tests. Aucun dommage n'a été constaté malgré les nombreuses vaccinations.

Les auteurs de l'étude ont également souligné qu'il s'agissait d'un cas isolé. Il n'est donc pas possible d'en tirer des conclusions ou des recommandations pour la population générale.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Maurer réaffirme qu'il y a eu "une hystérie autour du Covid"

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L'ancien conseiller fédéral Ueli Maurer se dit surpris du tollé suscité par ses propos tenus deux semaines plus tôt sur le Covid (archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Deux semaines après avoir tenu des propos sur le coronavirus ayant suscité une vive réaction, Ueli Maurer assume. "Bien sûr qu'il y a eu une hystérie autour du Covid", réaffirme-t-il dimanche dans la presse.

Cette hystérie était même "d'ampleur mondiale", assure le Zurichois dans Le Matin Dimanche et la SonntagsZeitung. "On a dit que le Covid était mortel, et à partir de cette supposition, on a tendu un filet sanitaire comme on n'en avait jamais vu auparavant, assure-t-il. Quiconque osait poser une question critique était écarté ou traité de 'conspirateur'".

Ueli Maurer avait déjà tenu des propos similaires dans la presse dominicale deux semaines plus tôt, suscitant une vive réaction. "Concernant le Covid, je n'ai que répété ce que j'ai toujours dit, réagit-il. Que cela ait suscité pareil tollé m'a surpris". Les critiques provenaient surtout des médias, selon l'ancien ministre des finances, qui dénonce un "réflexe anti-Maurer".

"Pas un antivax"

L'ancien conseiller fédéral nuance toutefois ses déclarations sur les vaccins anti-Covid qui ont particulièrement choqué. Il avait affirmé que ces vaccins renfermaient "beaucoup d'air chaud". "Bien sûr, on a tout de suite affirmé que j'étais un antivax. Ce qui n'est pas vrai", dit-il.

L'utilité des vaccins n'est pas contestée, mais la Suisse est allée trop loin en disant à tout le monde de se vacciner, assure Ueli Maurer. "Je suis convaincu que, ces prochaines années, nous nous occuperons de façon croissante des dommages causés par le vaccin", ajoute-t-il.

"L'Etat pas responsable de tout"

L'ancien conseiller fédéral revient également sur les crédits Covid dont il était en charge durant la pandémie. Il lui avait été notamment reproché d'avoir laissé tomber les PME. "L'Etat ne peut pas être responsable de tout. Il ne peut pas non plus protéger chacun de la mort", se défend-il.

La responsabilité individuelle a, selon lui, été dissoute comme jamais auparavant, poussant la Confédération à dépenser sans compter. "L'Etat doit protéger, mais il ne peut distribuer que l'argent qu'il prend d'abord aux gens".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le "contact-tracing" n’a eu qu’une efficacité relative

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Le suivi des contacts mis en place pendant la pandémie de coronavirus n'a eu qu'une efficacité relative (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Environ 40% des personnes infectées par le coronavirus ont été identifiées par le biais du suivi des contacts, selon une étude genevoise. Ces résultats suggèrent que le "contact-tracing" à lui seul ne suffit pas à stopper la propagation du coronavirus.

De surcroît, la proportion de personnes infectées identifiées de cette manière a fluctué selon le variant en cause, le type de logement habité, et la richesse du quartier.

En cas d'épidémie, le suivi des contacts doit donc être complété par une multitude d'autres mesures qui tiennent compte des caractéristiques spécifiques de chaque maladie, ont indiqué mercredi l'Université et les Hôpitaux universitaires de Genève (UNIGE/HUG) dans un communiqué.

Pour évaluer l'efficacité du traçage des contacts, une équipe dirigée par Delphine Courvoisier a analysé les données de plus de 140'000 cas de coronavirus recensés dans le canton de Genève entre juin 2020 et mars 2022. Ces résultats sont publiés dans la revue Eurosurveillance.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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