Suisse
Trop de restrictions font reculer la culture du colza
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2025/04/la-surface-de-colza-diminue-en-suisse-selon-la-federation-cerealiere-ce-recul-nest-pas-du-au-manque-dinteret-des-producteurs-mais-aux-trop-grandes-restrictions-phytosanitaires-image-symbolique-1000x600.jpg&description=Trop de restrictions font reculer la culture du colza', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
De plus en plus de producteurs abandonnent la culture du colza, car ils n'ont pas les moyens de protéger les plantes délicates contre les ravageurs. Une évolution inquiétante qui met en péril l'autosuffisance en huile de colza, estime leur association faîtière.
"Les beaux champs de colza d'un jaune éclatant marquent le paysage suisse", rappelle la Fédération suisse des producteurs de céréales (FSPC). Les insectes s'y ébattent et les abeilles butinent les quelque 200 litres de nectar que produisent les fleurs par hectare. Le colza contribue ainsi à la préservation de la faune et de la flore et soutient la biodiversité.
Le colza fournit également une huile végétale saine, riche en acide gras oméga-3, très populaire en Suisse. Cette huile indigène a remplacé une partie de l'huile de palme dans l'industrie alimentaire au cours des dernières décennies.
Or les champs de colza sont menacés, souligne la FSPC. La surface cultivée a reculé de 11% par rapport à 2023. Ce recul n'est pas dû au manque d'intérêt des producteurs, mais aux trop grandes restrictions, selon la fédération.
Phytosanitaires indispensables
Du semis en août à la récolte en juillet, cette culture fragile est la proie des ravageurs. Sans produits phytosanitaires, les plantes ne survivent parfois pas. Il n'existe ainsi pratiquement pas d'huile de colza biologique (1% de la récolte totale).
Divers projets de recherche ont été menés pour lutter contre les ravageurs sans utiliser de produits chimiques, mais ils n'ont pas apporté de solution satisfaisante. Pour la FSPC, il est donc compréhensible que la moitié des producteurs qui ont réduit leur production l'expliquent par un manque de produits phytosanitaires disponibles.
Après l'interdiction des matières actives utilisées il y a quelques années encore (néonicotinoïdes), le cyantraniliprole constituerait désormais une alternative intéressante pour les agriculteurs et l'environnement. Or l'Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAV) vient de rejeter une demande en ce sens des producteurs de céréales, alors que cette substance active est autorisée dans l'UE.
Motiver les producteurs
Face aux grandes restrictions imposées en Suisse, la FSPC juge ironique qu'il faille importer de l'huile de colza. Et ce en provenance de pays où ces produits phytosanitaires - et des produits encore plus puissants - sont autorisés et utilisés.
Contacté par Keystone-ATS, le directeur de la FSPC Pierre-Yves Perrin espère vivement que l'OSAV assouplisse rapidement ses procédures. Le marché du colza est porteur, mais on ne sait plus comment motiver les producteurs. De 6400 il y a trois ans, leur nombre est passé à 5600 cette année.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Deux entreprises de construction vaudoises visées par la Comco
La Commission de la concurrence (Comco) a ouvert deux enquêtes à l'encontre de deux entreprises de construction vaudoises soupçonnées d'entente sur les prix. L'autorité dispose d'indices recueillis lors d'une autre procédure en cours dans le canton de Neuchâtel.
Les deux sociétés visées, l'yverdonnoise Ernest Gabella et la glandoise Perrin Frères, auraient coordonné leurs offres et leurs prix dans le cadre de deux projets de construction privés datant de 2023, indique jeudi la Comco, qui devra également déterminer s'il existe d'autres restrictions illicites à la concurrence.
Les enquêtes vont durer un an et les entreprises bénéficient de la présomption d'innocence, rappelle la Comco.
Le communiqué fait également mention du groupe neuchâtelois Zuttion Construction. Fin 2023, le gendarme de la concurrence avait lancé une enquête portant sur des ententes présumées sur les prix dans le domaine du génie civil dans le canton de Neuchâtel, procédure initialement limitée à trois entreprises puis étendue à 19 sociétés quelques mois plus tard.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Suisse
Baisse de performance pour Barry Callebaut au 1er semestre
Barry Callebaut a vu ses résultats fléchir au 1er semestre de l'exercice décalé 2025/2026, hormis le bénéfice net, faisant moins bien que prévu. Pour retrouver de l'allant, le fabricant de produits cacaotés mise sur un nouveau programme de relance.
Les volumes de ventes réalisés entre septembre 2025 et février 2026, ont reculé de 6,9% à 1,01 million de tonnes en raison d'une baisse dans l'ensemble des segments où Barry Callebaut est présent, a-t-il indiqué jeudi dans un communiqué.
Par conséquent, le chiffre d'affaires a baissé de 7,3% - ou de 3,7% hors effets des changes - à 6,75 milliards de francs.
Le résultat d'exploitation (Ebit) récurrent s'est également contracté de 5,7% à 310,9 millions, impacté par le recul des volumes, des difficultés dans les chaînes d'approvisionnement et la suroffre du marché. Le bénéfice net récurrent a par contre bondi de 71,6% à 108,9 millions, soutenu par des charges fiscales moindres.
Ces chiffres sont inférieurs aux prévisions des analytes interrogés par l'agence AWP, hormis les volumes.
"Au premier semestre de notre exercice décalé, les prix de la fève de cacao ont diminué, ce qui est encourageant pour l'évolution du marché du chocolat", a souligné le nouveau directeur général Hein Schumacher, qui a pris ses fonctions fin janvier.
Les tarifs du cacao ont en effet chuté de 61% pendant la période sous revue. Le groupe table sur une poursuite de cette tendance, avec des surplus de récolte attendus au second semestre alors que la demande devrait se rétablir, a détaillé la société dans des documents à l'attention des analystes.
Retour aux "fondamentaux"
Dans l'immédiat, Barry Callebaut a cependant été touché par la guerre au Moyen-Orient qui a provoqué des problèmes dans sa chaine d'approvisionnement. Des ports ont été fermés, la disponibilité du fret maritime a été limitée et les prix du transport ont augmenté.
Sur l'ensemble de l'année, la direction table sur une contraction des volumes de 1% à 3% avec toutefois une croissance au second semestre. L'Ebit récurrent doit quant à lui reculer autour de 15%, mais ces prévisions dépendent de l'évolution du conflit au Moyen-Orient, a averti Barry Callebaut.
Face à cette situation, le groupe a démarré un nouveau programme de relance baptisé "Focus for growth" et qui remplace le précédent programme "BC Next Level". La firme veut ainsi "stabiliser les fondamentaux, produire des opportunités de croissance spécifiques et au final produire une solide performance financière", a énuméré M. Schumacher.
L'entreprise veut notamment se focaliser sur des marchés et segments clés et réduire la taille de sa direction. Les détails de ce projet seront présentés en juin.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Suisse
Swissmem et Swissmechanic prévoient de fusionner
Les faîtières Swissmem et Swissmechanic veulent former une seule et unique association pour l'industrie suisse des machines, des équipements électriques et des métaux (MEM). Le projet vise à étoffer les services aux membres et augmenter le poids politique du secteur.
Le conseil de Swissmechanic et le comité de Swissmem ont tous deux validé le principe d'une union, respectivement le 15 avril et le 26 février, indique un communiqué publié jeudi. Les assemblées de deux associations devront encore donner leur feu vert. Pour Swissmem, ce sera le 23 juin. Il faudra attendre jusqu'au 24 octobre pour connaître la décision de Swissmechanic.
Depuis le début de l'année, les deux faîtières se sont alliées dans le domaine de la formation professionnelle de base. Le projet de fusion découle de cette collaboration couronnée de succès, expliquent-elles.
Swissmem compte environ 1500 membres, tandis que Swissmechanic revendique quelque 1300 entreprises associées, surtout des PME. L'industrie MEM emploie 325'000 personnes en Suisse, dont 20'000 apprentis, et 550'000 collaborateurs à l'étranger, précise le communiqué. Le secteur génère 7% du Produit intérieur brut (PIB) suisse.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Hockey
La cinquième finale de Fribourg-Gottéron
Fribourg-Gottéron disputera dès samedi face à Davos la cinquième finale de play-off de son histoire en National League. Retour sur les quatre premières finales des Dragons, toutes perdues.
1992: Fribourg-Gottéron - Berne 2-3. La deuxième saison de l'ère Bykov-Khomutov sera-t-elle la bonne ? Vainqueurs de la saison régulière avec ses deux tsars à la baguette (87 points en 34 matches pour Slava Bykov, 79 en 35 parties pour Andrei Khomutov), les hommes du regretté coach Paul-André Cadieux doivent affronter l'ennemi bernois pour la première finale de l'histoire du club. L'issue est cruelle, avec une défaite 4-1 à St-Léonard face au "SCB" dans le match décisif d'une série où Gottéron était revenu de 0-2 à 2-2.
1993: Kloten - Fribourg-Gottéron 3-0. Les attentes n'ont pas changé autour du club du président Jean Martinet. Mais Gottéron doit se contenter d'une 2e place en phase qualificative, derrière Kloten. La troupe de Paul-André Cadieux défie d'ailleurs les Flyers, emmenés notamment par les internationaux suisses Reto Pavoni, Roman Wäger ou Felix Hollenstein, dans une finale alors toujours disputée en "best of 5". C'est la douche froide: la formation zurichoise, qui neutralise parfaitement le duo Bykov-Khomutov, s'impose 3-0.
1994: Fribourg-Gottéron - Kloten 1-3. Comme on se retrouve! Gottéron et Kloten sont toujours les deux meilleures équipes du championnat, et les hommes de Paul-André Cadieux devancent cette fois-ci ceux du Suédois Conny Evensson en saison régulière. Bykov (32 points en 11 matches de play-off !) et Khomutov (25 points dans ces séries finales) sont au sommet de leur art. Mais cela ne suffit pas en finale: battu deux fois à St-Léonard, Fribourg s'incline cette fois-ci en quatre matches, payant cash les bourdes de son portier Dino Stecher dans un acte IV qui aurait pu tout changer.
2013: Fribourg-Gottéron - Berne 2-4. Dix-neuf ans après, Gottéron retrouve enfin les joies d'une finale, avec Hans Kossmann à la bande. C'est à nouveau le CP Berne qui se dresse sur la route des Dragons, lesquels ont l'avantage de la glace après avoir remporté la phase préliminaire. Le soufflé retombe vite: battu d'entrée à St-Léonard, Fribourg se retrouve pour la troisième fois mené 0-2 dans une finale. Le HCFG recolle certes à 2-2, mais rate son match 5 à domicile (0-3 à la 31e). Pas de suspense non plus à Berne lors de l'acte VI, les Ours menant alors 3-0 à la 33e.
2026: Davos - Fribourg-Gottéron x-x. L'heure de la revanche a-t-elle sonné pour le futur retraité Julien Sprunger, 13 ans après sa première finale ? Absent sur blessure lors du match 4 face à Genève-Servette, le no 86 des Dragons est prêt à tout donner pour conclure en beauté une carrière entièrement dédiée à son club de coeur. Son équipe retrouve son rôle favori d'outsider, face à des Davosiens impressionnants tout au long de saison. La série s'annonce équilibrée: chacun des deux finalistes a remporté les deux confrontations directes livrées à domicile en championnat régulier.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
Suisse RomandeIl y a 3 jours
Projet de deux éoliennes supplémentaires à Martigny
-
VaudIl y a 2 jours
Un taureau tue un ouvrier agricole à Palézieux-Village
-
VaudIl y a 2 jours
Un salaire médian vaudois à 39,30 francs de l'heure en 2024
-
Le 8/13 LFMIl y a 2 jours
La CGN ouvre son chantier naval à Lausanne-Ouchy ce week-end
-
InternationalIl y a 3 jours
Léon XIV est arrivé en Algérie pour une visite historique
-
LausanneIl y a 3 jours
Une balade aux sons de la ville
-
HockeyIl y a 3 jours
Patrick Fischer a falsifié un certificat Covid
-
CultureIl y a 2 jours
Une enquête visant Patrick Bruel ouverte à Paris


