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Suisse

Un agenda positif entre Paris et Berne, dit l'ambassadeur français

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Aucune mesure n’a été prise contre la Suisse après l'achat par Berne des F-35 américains, assure Frédéric Journès (archives). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

La Suisse et la France se parlent à nouveau, après plus d'un an d'absence de contacts à haut niveau, se réjouit l'ambassadeur de France en Suisse. Il assure que Paris n'était pas fâché suite à l'achat de F-35 américains par Berne au détriment des Rafale français.

"Pendant un moment, nous ne savions plus ce que nous allions pouvoir faire ensemble", explique Frédéric Journès dans un entretien diffusé mercredi par les journaux du groupe de presse Tamedia, affirmant qu'aucune mesure n'a été prise contre la Suisse. "Aujourd'hui, le sujet est clos".

Dans un contexte géopolitique et économique différent, "nous avons identifié des choses politiques sur lesquelles nous avons une occasion de nous retrouver", ajoute-t-il. Il cite notamment l'initiative de communauté politique européenne et des sujets spécifiques aux régions frontalières, comme la fiscalité du télétravail et la santé.

Commission sur la santé

Une commission de coopération commune en matière de santé sera d'ailleurs créée le 15 décembre, poursuit M. Journès. "Dans ce cadre, nous devons réfléchir à la formation des professionnels et à la prise en charge des patients de part et d'autre de la frontière".

Avec la force du franc suisse, une infirmière peut arriver à un salaire de directeur en France, converti en euros, remarque le diplomate. "Nous ne sommes pas en mesure d'atteindre ce niveau de salaire par le biais de subventions. Nous devons donc réfléchir à autre chose et le mieux est de le faire ensemble".

Il ne voit en revanche aucun changement sur un déblocage de la participation de la Suisse au programme européen de recherche Horizon indépendant des avancées dans les autres dossiers. "Ça fait dix ans que les Européens demandent les mêmes choses. On n'ira pas plus loin sans régler ces problèmes".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Le principe du café suspendu s’étend aussi au milieu culturel

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crédit image : Pixabay

Acheter un livre ou une place de théâtre pour une personne qui n’en a pas forcément les moyens. De plus en plus d'institutions culturelles, également sur Vaud, le proposent. Sur le même principe que les cafés suspendus, certains établissements ont mis en place des billets ou des livres suspendus

Le café suspendu est né à Naples dans l'entre-deux-guerres et il est arrivé en Suisse depuis quelques années. Le principe : des clients consommaient un café et en payant deux pour un autre client dans le besoin. Un principe qui s'élargit de plus en plus dans d'autres domaines, notamment dans le milieu culturel. Dans le canton de Vaud, ce type d'initiative fait timidement son arrivée. Certains établissements ont mis en place des billets de théâtre ou des livres suspendus. C’est notamment le cas à la librairie Basta à Lausanne. Les gérants mettent à disposition une cagnotte, que les clients peuvent remplir avec la somme de leur choix. Un moyen de faciliter l’accès à la culture. David Haldimann, libraire à Basta

David Haldimannlibraire à Basta

Pour le moment, ces livres suspendus sont encore peu répandus dans le canton. C'est ce qu'estime Marie-Pierre Moser, libraire à Basta

Marie-Pierre Moserlibraire à Basta

Du côté du Théatre Kléber-Méleau aussi on propose des billets suspendus. Ils sont ensuite rassemblés pour les proposer à des associations qui elles n’ont pas forcément les moyens de faire venir en groupe tous leurs membres. Pour Aimée Papageorgiou, responsable de la communication au TKM, cette initiative doit permettre de rendre accessible la culture au niveau financier mais pas seulement.

Aimée Papageorgiouresponsable de la communication au TKM

Depuis le début des billets suspendus au TKM, une quarantaine de billets ont permis à des personnes de ces associations d’aller au théâtre.

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Suisse

Assez de signatures pour la responsabilité environnementale

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Les Jeunes Verts suisses passent à l'offensive avec leur initiative pour la responsabilité environnementale (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN MERZ)

Les Jeunes Verts indiquent avoir récolté les signatures nécessaires pour leur initiative pour la responsabilité environnementale. Ils la déposeront le 21 février.

Plus de 100'000 signatures ont été récoltées, a indiqué vendredi à Keystone-ATS Vera Becker, secrétaire générale des Jeunes Verts.

Avec cette initiative, les Jeunes Verts veulent que la protection de l'environnement devienne une priorité inscrite dans la Constitution. Le texte veut que l'économie suisse, y compris ses importations, se réinsère dans les limites naturelles terrestres d'ici dix ans.

Au cours des dernières années, l'économie et les profits ont été placés au-dessus de tout le reste, constatent les Verts.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Enquête pas sans accroc du M. Prix sur les marges de produits bio

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Les marges des aliments bio dans le commerce de détail sont-elles abusivement élevées ? Le Surveillant des prix s'est heurté à une forte résistance lors d'une enquête sur cette question (archives). (© KEYSTONE/MARTIN RUETSCHI)

Le surveillant des prix Stefan Meierhans s'est heurté à de la résistance lors de son enquête sur des soupçons de prix abusifs pratiqués par les grands distributeurs pour les aliments bio. Une proposition de limitation volontaire a été rejetée.

L'enquête du surveillant des prix avait déjà fait les gros titres avant Noël, car la publication apparemment prévue à l'époque avait été empêchée. Migros aurait rejeté les reproches de marges excessives.

Le surveillant des prix a publié vendredi un rapport intermédiaire sur les marges des produits bio. De nombreuses questions restant ouvertes, il continuera de suivre le sujet de près.

Proposition de solution rejetée

Suite à son analyse et "malgré le manque de coopération de certaines entreprises", Stefan Meierhans a proposé à quelques enseignes un engagement volontaire sur les marges de produits bio.

Etant donné que les consommateurs sont prêts à débourser entre 10% et 30% de plus pour un produit bio, il a proposé aux distributeurs de ne pas gonfler leur marge si la majoration de prix liée au caractère bio du produit est déjà supérieure à 20%.

Les distributeurs ne pourraient s'octroyer une marge nette plus élevée sur un produit bio que si le surcoût du bio par rapport au produit conventionnel est de 20% ou moins. Les entreprises ont refusé de prendre cet engagement, qui les aurait obligés à réduire leur prix, souligne M. Prix.

Pas assez de concurrence?

Le surveillant des prix a comparé les marges des produits bio en Suisse et aux Pays-Bas. Selon lui, cette comparaison indique que "l'environnement peu concurrentiel en Suisse contribue à ce que les produits bio soient plus chers, parce qu'ils doivent endosser une marge supplémentaire élevée".

M. Meierhans se demande s'il faut considérer que le commerce de détail suisse connaît une situation de domination collective du marché, comme c'est le cas en Nouvelle-Zélande. Par conséquent, la question se pose de savoir si une réglementation comme celle de la Nouvelle-Zélande est nécessaire en Suisse pour empêcher des marges trop élevées, notamment dans le secteur bio.

La Comco doit intervenir

Les prix et les marges du commerce bio en Suisse sont non seulement trop élevés, mais aussi extrêmement peu transparents, critique la Fondation pour la protection des consommateurs (SKS), le pendant alémanique de la FRC, dans un communiqué. Etant donné que M. Prix ne peut pas infliger des amendes, contrairement à la Commission de la concurrence (Comco), cette dernière doit se pencher de plus près sur Migros et Coop, demande la SKS.

Il n'est pas acceptable que les deux grands distributeurs puissent continuer à se partager le marché sans être dérangés et à exiger des prix excessifs de la part des consommateurs, dénonce-t-elle.

Et d'ajouter que la faible part de marché des discounters dans le commerce de détail a pour conséquence que Coop et Migros se partagent 80% du chiffre d'affaires total, prélèvent des marges bénéficiaires élevées et affichent régulièrement des bénéfices annuels énormes pour cette raison.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Creux-du-Van: recours d'Helvetia Nostra rejeté

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Les mesures, prises par Neuchâtel et Vaud, limitent l’impact temporel et spatial des activités humaines telles que le tourisme ou l’agriculture, selon le TF (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les mesures adoptées par les cantons de Neuchâtel et de Vaud pour protéger le Creux-du-Van sont suffisantes. Cette décision a été rendue par le Tribunal fédéral. Le recours de la Fondation Helvetia Nostra a été rejeté.

Ces mesures s’inscrivent dans le cadre des dispositions fédérales relatives à l’aménagement du territoire et à la protection de la nature et du paysage. Elles représentent une amélioration significative par rapport à l’état actuel et aux charges qui pèsent sur l'environnement, estime vendredi le Tribunal fédéral (TF) dans un arrêt.

Les mesures prises par les deux cantons limitent l’impact temporel et spatial des activités humaines telles que le tourisme ou l’agriculture sur le cirque rocheux. "Leur efficacité ne repose pas uniquement sur la bonne volonté des visiteurs. Le tourisme et les loisirs sont dans l’intérêt public et les objectifs de conservation n’exigent pas la cessation ou la restriction des visites dans la région", a ajouté le TF.

Neuchâtel a mis en place un plan d'affectation cantonal (PAC) et Vaud une décision de classement de la zone. Helvetia Nostra a estimé que ces mesures étaient insuffisantes. L'organisation de défense de la nature a fait appel sans succès dans les deux cantons et a ensuite porté plainte auprès de la Haute Cour.

Nette amélioration

Le Tribunal fédéral a noté que les deux cantons ont tenu compte des recommandations de l’Office fédéral de l’environnement. La décision de classement et le plan d'affectation cantonal représentent également une nette amélioration.

La Haute Cour ne s’est pas opposée à l’application de la loi par les juridictions cantonales inférieures et à leur mise en balance des intérêts en matière de protection de la nature et du paysage, d’une part, et de tourisme et de loisirs, d’autre part.

Helvetia Nostra reprochait au PAC neuchâtelois, qui recouvre la plus grande partie du site, "son manque d’ambition, au regard notamment de la saturation touristique, qui implique une pression considérablement néfaste sur les milieux naturels". Selon l'organisation environnementale, de nombreuses dérogations restent possibles.

Véritable atout touristique

Helvetia Nostra ne voulait pas mettre sous cloche le site, mais donnait en exemple le parc national des Grisons, qui intègre de nombreuses restrictions au niveau des activités (interdiction des sports d’hiver, du vélo, de la baignade) tout en maintenant une attractivité pour un tourisme durable et raisonnable. Elle regrettait aussi l'autorisation de la chasse dans la zone.

Le paysage du Creux-du-Van fait partie de l’inventaire fédéral des paysages et monuments naturels d’importance nationale. Il contient des zones répertoriées dans l’inventaire fédéral des prairies sèches et des pâturages d’importance nationale.

Véritable atout touristique, le site d'exception voit défiler plus de 100'000 visiteurs par an. Le cirque avait été pris d'assaut pendant la pandémie de Covid et des mesures de restriction avaient été mises en place.

Lors du semi-confinement, son accès avait été interdit à Pâques 2020 pour éviter les rassemblements. Durant cet été-là, les cantons de Neuchâtel et de Vaud avaient aussi interdit l’accès sur environ la moitié du sentier de la falaise pour favoriser la restauration de la flore, qui souffre du piétinement. (Arrêt 1C_131/202 et 1C_237/2021 du 4.1.2023)

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Adaptation des possibilités de preuve pour tuer un loup dominant

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Jusqu'à présent, l'Office fédéral de l'environnement (OFEV) n'autorisait le tir d'un loup que sur la base des analyses génétiques ADN prélevées sur les animaux de rente tués (archives). (© KEYSTONE/DPA-Zentralbild/KLAUS-DIETMAR GABBERT)

A l'avenir, d'autres preuves que l'ADN seront admises pour obtenir l'autorisation de mettre à mort un loup dominant ayant causé des dommages importants. Le Tribunal administratif fédéral (TAF) a tranché cette question de principe dans un arrêt publié vendredi.

Jusqu'à présent, l'Office fédéral de l'environnement (OFEV) n'autorisait le tir d'un loup que sur la base des analyses génétiques ADN prélevées sur les animaux de rente tués. Le TAF considère cette pratique comme trop restrictive.

Désormais, les cantons pourront également prouver par d'autres preuves objectives que le loup géniteur d'une meute a participé de manière déterminante à un dommage.

La décision du TAF est en lien avec le tir du loup géniteur mâle "M92", de la meute de Beverin (GR). L'animal a été tué en novembre dernier, mais la présente question juridique est pertinente pour l'avenir. (Arrêt A-5142/2021 du 18.1.2023)

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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