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Économie

Un millier de jeunes aux championnats suisses des métiers à Berne

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Le championnat suisse des métiers, SwissSkills 2022, débute mercredi à Berne (archives). (© KEYSTONE/OBS/DEBRUNNER ACIFER AG/)

Le plus grand championnat suisse des métiers débute mercredi à Berne. Plus de 1000 jeunes professionnels montreront leur savoir-faire lors des SwissSkills 2022.

Jusqu'à dimanche, quelque 120'000 visiteurs sont attendus, ont indiqué mardi les organisateurs. De nombreux jeunes feront le déplacement: environ 64'000 enfants et adolescents se rendront sur place pour se faire une idée des métiers qu'ils pourront exercer à la sortie de l'école.

Les compétitions sont au c½ur de cette grande manifestation, qui se déroule sur le site de Bernexpo. Au programme figurent 85 championnats des métiers, auxquels s'ajoutent 65 présentations de métiers.

Cette plateforme pour la formation professionnelle est importante dans la lutte contre la pénurie de main-d'½uvre qualifiée, a expliqué le conseiller d'Etat bernois Christoph Ammann devant les médias. Les SwissSkills ont en outre une grande valeur économique : selon une étude de l'Université de Berne, la dernière édition de 2018 a généré une valeur ajoutée de 35,4 millions de francs, a-t-il ajouté.

Le championnat des métiers existe sous cette forme depuis 2014. La première édition des SwissSkills s'était déjà tenue à Berne, comme l'édition de 2018. Vu l'engouement du public, une troisième édition était prévue en 2020, mais elle s'est déroulée sur plusieurs sites en Suisse sans public en raison de la pandémie.

Le président du comité d'organisation Daniel Arn a parlé de "SwissSkills des records": septante associations professionnelles sont présentes sur place; les plus de 1000 participants viennent de près de 900 entreprises formatrices et 165 écoles professionnelles.

La cérémonie de remise des prix aura lieu samedi soir en présence du conseiller fédéral Guy Parmelin.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

L'inflation recule, mais ce n'est pas forcément une bonne nouvelle

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Tant un nouveau repli, qu'un rebond de l'inflation, pourraient susciter de l'inquiétude. L'indice des prix à la consommation (CPI) pour janvier, dont la publication est prévue vendredi 13 février, est attendu autour de 0%, comme le mois précédent et en ligne avec l'année écoulée. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Les prix tendent à stagner voire à reculer en Suisse, depuis plusieurs mois, une détente qui n'est pas ressentie comme telle par nombre de consommateurs. Cela pourrait susciter de l'inquiétude. L'indice des prix à la consommation (CPI) de janvier est attendu vers 0%.

Le climat de consommation, soit la propension des ménages à dépenser, est lui resté pratiquement inchangé par rapport au même mois de l'année précédente, à -30 points. Ces derniers sont en outre plus pessimistes quant aux perspectives économiques.

"Il existe une différence entre l'inflation ressentie et l'inflation effective", observe Fredy Hasenmaile, chef économiste chez Raiffeisen. "Le CPI ne capture pas toujours la réalité individuelle: selon la structure de consommation d'un ménage - familles, retraités, bas revenus -, l'inflation ressentie peut être plus élevée en raison d'une érosion du pouvoir d'achat pour certains ménages", renchérit Bertrand Lemattre de la banque Bonhôte & Cie.

Celle-ci est due à plusieurs facteurs, à commencer par la hausse des primes d'assurance maladie, qui pèsent de plus en plus lourd dans les budgets, mais n'entrent pas dans le calcul du CPI à l'instar d'autres dépenses obligatoires. "D'un point de vue statistique, c'est exact, puisque l'indice capte exclusivement l'évolution des prix des biens de consommation. Or, la hausse des primes est davantage liée à un effet de volume que de prix", note Fredy Hasenmaile.

Par ailleurs, "les ménages consacrent une part croissante de leurs dépenses au loyer et charges, près de 30%", ce qui érode encore le pouvoir d'achat, note Bertrand Lemattre.

Baisse trop importante des prix problématique aussi

Dès lors, un recul de l'inflation ne se traduit pas nécessairement par une diminution du coût de la vie ou une hausse du pouvoir d'achat pour le consommateur. Et si l'inflation venait à s'installer en terrain négatif, la situation économique pourrait même se péjorer.

En effet, lorsque les prix reculent pendant un certain temps, le consommateur tend à reporter ses dépenses, dans l'attente de baisses supplémentaires, ce qui est mauvais pour l'économie et les entreprises. Ces dernières dépensent moins à leur tour, jusqu'à supprimer des emplois, mettant davantage de pression encore sur le consommateur, et ainsi de suite.

"C'est ce que l'on appelle une spirale déflationniste, à l'instar de ce qui se produit actuellement en Chine", note Fredy Hasenmaile. Un scénario qui a toutefois peu de risques de se produire en Suisse, puisque selon l'expert, "la conjoncture est stable".

Quant à un renchérissement marqué, au-delà de la fourchette de stabilité établie par la Banque nationale suisse (BNS) entre 0 et 2%, il entraînerait lui aussi un affaiblissement de l'économie. Et l'inflation serait ressentie "de manière disproportionnée", par les ménages plus modestes, ayant une capacité d'épargne limitée, souligne l'expert de Raiffeisen, soulignant "l'importance d'une bonne maîtrise de l'inflation par la BNS".

L'évolution la plus probable pour cette année reste toutefois celle d'une hausse modérée, entre 0,2 et 0,5%, selon les experts. "Les récents droits de douanes imposés par l'administration Trump de 15% risquent fort d'entraîner un rebond de l'inflation. Mais celui-ci devrait être compensé là encore par la solidité du franc", note Bertrand Lemattre, à l'instar de ces cinq dernières années où le CPI a cru de près de 7%, tandis que la force du franc a permis de limiter la hausse des prix des produits importés.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

L'indice des caisses de pension suisse positif en janvier

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Dans un contexte géopolitique tendu, "la détérioration du sentiment des investisseurs a conduit à une performance stagnante pour les actions suisses". (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

En janvier, les caisses de pension ont réalisé une performance moyenne de 0,53% après déduction des frais, variant entre -0,4% et 2,36% selon les caisses, d'après l'analyse compilée par UBS. Depuis 2006, le rendement annualisé de l'échantillon est de 3,33%.

En janvier, la performance médiane des petites caisses de pension avec des actifs sous gestion inférieurs à 300 millions de francs était de 0,42%, soit plus basse que celle des grandes caisses de pension avec des actifs sous gestion de plus d'un milliard de francs, à 0,53%, selon le calcul les analystes de la banque publié mercredi.

La performance moyenne des classes d'actifs mesurée en francs a été mitigée en janvier. Les plus importantes, du point de vue de l'allocation de la fortune, ont inscrit une performance positive, à l'instar des actions mondiales (1,04%), des obligations en francs (0,83%), des actions suisses (0,16%) ainsi que de l'immobilier indirect (0,14%) et de l'immobilier direct (0,13%). Par contre, les infrastructures (-0,85%), les obligations en devises étrangères (-1,1%), les fonds spéculatifs (-1,61%) et le placement privé (-1,68%) ont essuyé un rendement négatif.

Dans un contexte géopolitique tendu, "la détérioration du sentiment des investisseurs a conduit à une performance stagnante pour les actions suisses". Aux Etats-Unis, le début favorable de la saison des résultats pour le dernier trimestre 2025 a soutenu les marchés actions tandis que "les marchés émergents ont été soutenus par un affaiblissement du dollar américain et une diversification accrue hors des actifs américains".

"Les obligations à haut rendement aux États-Unis et en Europe ont bénéficié de l'augmentation saisonnière des émissions d'entreprises, avec une forte demande des investisseurs", souligne UBS. Les obligations en devises étrangères représentent environ 7% de l'allocation des actifs, pondérée en fonction de la fortune gérée, après déduction des frais, contre environ 22% pour les obligations libellées en francs.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Accords avec l'UE: nouveau compromis au niveau national sur la protection des salaires

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Lorsque le Conseil fédéral avait adapté en décembre certains points du paquet d'accords avec l'UE après la consultation, la secrétaire d'Etat à l'économie Helene Budliger Artieda avait indiqué que les partenaires sociaux poursuivaient leur dialogue sur la protection des salaires (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Les partenaires sociaux s'accordent sur la dernière mesure nationale garantissant la protection des salaires, dans le cadre du paquet d'accords avec l'UE. Le Conseil fédéral a validé mercredi les adaptations de cette mesure, qui avait été critiquée en consultation.

Sur les 14 mesures, les 13 autres ont déjà été acceptées. La dernière mesure vise une meilleure protection du partenariat social au niveau de l'entreprise.

La demande, émanant des syndicats, avait été vivement critiquée par le camp bourgeois. Concrètement, elle concerne la procédure de préavis lorsqu'un employeur a l'intention de licencier certains types de travailleurs, dans les entreprises d'au moins 50 collaborateurs.

Le Conseil fédéral tient à cette disposition pour maintenir l'équilibre du paquet de mesures et respecter les obligations de la Suisse à l'égard de l'Organisation internationale du travail. Ses modifications se fondent sur les résultats de la consultation et sur des discussions intensives avec les partenaires sociaux ces derniers mois.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Modules électriques et générateurs suisses livrés à l'Ukraine

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En marge du Forum économique mondial à Davos, le président ukrainien Volodymyr Zelensky avait demandé au président de la Confédération Guy Parmelin que des entreprises suisses actives dans le secteur énergétique lui viennent en aide (archives). (© KEYSTONE/EPA/LAURENT GILLIERON)

Des entreprises suisses livreront ces prochaines semaines des modules électriques et des générateurs de grande puissance à l'Ukraine. Le Conseil fédéral a adopté un plan d'aide pour ce pays confronté à une crise énergétique, avec un plafond de 32 millions de francs.

Le plan fait suite à une demande du gouvernement ukrainien en marge du Forum économique mondial à Davos. L'Ukraine subit actuellement sa plus grave crise énergétique depuis le début de la guerre, a relevé mercredi le Conseil fédéral.

Le plan d'aide concerne 18 modules électriques fonctionnant au gaz naturel, avec les équipements et les produits consommables nécessaires, ainsi que jusqu'à 80 générateurs diesel de différentes puissances. La première livraison de matériel est en préparation et devrait être effectuée le plus rapidement possible.

Le délégué du Conseil fédéral pour l'Ukraine est chargé de la mise en oeuvre de l’opération. Les 32 millions de francs nécessaires proviennent du crédit budgétaire du Secrétariat d'Etat à l'économie (Seco) consacré à la reconstruction de l'Ukraine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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