Suisse
Un procureur du Ministère public de la Confédération suspendu
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Le procureur en charge des affaires économiques au Ministère public de la Confédération (MPC) a été suspendu. Des accusations ont été portées contre lui dans le cadre de procédures pénales concernant le football et la FIFA.
Le procureur Olivier Thormann a été suspendu fin octobre par le procureur fédéral Michael Lauber, "par mesure de précaution et jusqu'à nouvel ordre" selon une prise de position du MPC. Celui-ci confirmait vendredi des informations des journaux du groupe Tamedia.
Fin septembre, le procureur fédéral Michael Lauber a reçu des informations faisant état d'allégations contre le responsable de la division Criminalité économique, Olivier Thormann. Etant donné que celles-ci sont potentiellement pénalement répréhensibles, les faits ont été rapportés à l'Autorité de surveillance du MPC.
La suspension n'a pas d'effet préjudiciable, précise le MPC dans sa prise de position. Afin de garantir le fonctionnement interne et le suivi des différentes procédures, des mesures organisationnelles ont été prises.
Procureur extraordinaire
En outre, une demande de nomination d'un procureur extraordinaire a été déposée pour clarifier les allégations. Cette décision repose sur une évaluation des risques, portant particulièrement sur la protection du MPC en tant qu'institution, de la personne concernée, ainsi que des procédures pénales en cours.
Le procureur extraordinaire désigné est l'ancien procureur zurichois Ulrich Weder, a indiqué à Keystone-ATS Niklaus Oberholzer, le président de l'Autorité de surveillance du MPC.
Il a souligné qu'il s'agissait là d'une procédure habituelle. "Nous recourons à un procureur extraordinaire si des éclaircissements sont nécessaires, ou s'il peut éventuellement y avoir infraction pénale", a précisé M. Oberholzer. L'ouverture d'une éventuelle procédure dépendra du procureur extraordinaire, qui n'a pas de comptes à rendre au régulateur.
En lien avec la FIFA
La suspension est liée aux procédures pénales en cours concernant le football et la FIFA, souligne le MPC. Ce dernier précise toutefois expressément que cette décision n'est pas liée aux deux réunions bilatérales entre des responsables du MPC et de la FIFA, rapportées la semaine dernière dans le cadre des "Football Leaks".
Le MPC répondra aux questions en lien avec ces entretiens bilatéraux au sein des organes compétents, pour autant que ceux-ci l'estiment nécessaire.
A ce sujet, Niklaus Oberholzer a souligné que l'autorité de surveillance n'était pas seulement intéressée par le contexte de ces rencontres, mais qu'elle souhaite également savoir quand de telles réunions, dans le cadre d'une procédure pénale, ont eu lieu entre la direction supérieure du MPC et une tierce partie.
Olivier Thormann a été responsable de procédures pénales suisses d'envergure internationale. Il s'agit notamment d'affaires de corruption impliquant le fonds d'investissement malaisien 1MDB, la société brésilienne Petrobras et d'enquêtes sur la Fédération internationale de football (FIFA).
(ATS)
Suisse
Nestlé se fait voler 12 tonnes de KitKat
Le géant de l'alimentaire Nestlé s'est fait dérober environ 12 tonnes de barres chocolatées KitKat, soit 413'793 unités de la fameuse confiserie, a annoncé le groupe veveysan vendredi dans un communiqué.
Après avoir quitté la semaine dernière le lieu de production en Italie en direction de la Pologne, le véhicule a disparu de la circulation.
"Le véhicule et son chargement sont toujours introuvables" et l'enquête est en cours, a précisé Nestlé. Le groupe estime que les barres de KitKat pourraient se retrouver sur le marché en Europe par l'intermédiaire de "canaux de distribution inofficiels".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Genève
Les premiers habitants arrivent au nouveau Quai Vernets à Genève
A Genève, le nouveau quartier Quai Vernets, situé sur le site de l'ancienne caserne militaire, est prêt à accueillir ses premiers habitants. Cette étape initiale, inaugurée officiellement vendredi, offre 771 logements répartis entre un îlot et une tour de 26 étages.
L'îlot compte 515 logements répartis sur neuf étages. Cet ensemble imposant, organisé autour d'une cour intérieure, comprend des équipements publics, dont une crèche et une maison de quartier. Les premiers habitants emménagent dès vendredi.
Juste à côté, la tour Atura, au pied de laquelle coule l'Arve, comprend 256 logements. Avec ses 86 mètres de haut, il s'agit de la plus haute tour résidentielle du canton. Les premiers emménagements débuteront dès le 1er mai. A terme, près de 3000 habitants sont attendus.
"Il a fallu plus de treize ans de travail", a relevé Sophie Heu Reignier, directrice de l'agence genevoise de Losinger Marazzi, l'entreprise qui a copiloté l'équipe d'investisseurs. Quai Vernets devient ainsi le premier quartier habité du grand projet Praille-Acacias-Vernets (PAV).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Décharges sauvages de Nestlé: décision prévue le 27 mai
Le tribunal correctionnel de Nancy a mis vendredi en délibéré au 27 mai sa décision à l'encontre de Nestlé, jugé depuis lundi pour des décharges sauvages près de ses sites d'embouteillage d'eau minérale dans les Vosges.
Au dernier jour de ce procès entamé lundi, la défense de Nestlé Waters Supply Est, la filiale de la multinationale poursuivie, a plaidé la relaxe de l'industriel de tous les chefs de poursuite.
Les débats, souvent très techniques, ont largement porté sur une supposée pollution aux microplastiques des sols et des eaux situés à proximité de ces décharges proches de Vittel où ont été accumulés, dans les années 1960 et 1970 - avant que Nestlé n'acquière les sites en 1992 - plus de 473.000 mètres cubes de bouteilles en plastique et autres déchets.
Le procureur, Amaury Lacôte, a requis jeudi la peine maximale encourue par l'industriel, soit une amende de 750'000 euros, ainsi que la remise en état des sites.
Il a demandé au tribunal de retenir uniquement contre l'industriel les infractions d'exploitation et de gestion de ces décharges, estimant qu'il n'était pas possible d'objectiver les infractions d'"abandon de déchets" et le délit de pollution, notamment aux microplastiques, des sols et eaux autour de ces décharges.
"Coupable idéal"
Le magistrat a toutefois réitéré sa demande au tribunal de ne pas juger le dossier dans l'immédiat, mais d'ordonner un supplément d'information notamment sur ce volet, car des analyses, diligentées par 'e parquet durant l'enquête et dont les résultats montraient notamment des taux "incommensurables" de microplastiques, ont été annulées lundi, à l'ouverture des débats, et n'ont pas pu être débattues.
Les seules analyses à disposition du tribunal, qui se veulent rassurantes, ont été commandées et fournies par Nestlé, ce qui pose au parquet comme aux parties civiles un problème lié notamment à une "asymétrie des forces de preuve", comme l'a soutenu dans sa plaidoirie Me Vincent Poudampa, avocat d'AC!! Anti-corruption.
Pour les microplastiques, "aucune pollution avérée n'a été constatée", position défendue par l'industriel depuis le début de l'enquête, a soulevé Me Maël Bertho, pour la défense, vendredi matin. "La seule issue juste aujourd'hui, c'est la relaxe" de Nestlé, a insisté Me Michèle Anahory, autre conseil de l'entreprise.
"Une condamnation viendrait télescoper tout le travail" effectué par Nestlé avec les services de l'Etat pour remettre en état les trois sites qui n'ont pas encore été nettoyés, a-t-elle soutenu.
Les représentants de l'entreprise, à qui la parole a été donnée en dernier, n'ont pas souhaité s'exprimer.
Remise en état
"Le but (de ce procès) est le même pour tous : trouver une solution pérenne" pour les trois sites pas encore nettoyés, a insisté Me Anahory.
Mercredi, Bernard Schmitt, un riverain ayant fondé le Collectif Eau88 après avoir appris l'existence de ces décharges, avait témoigné de sa "sidération" face à ce "stock archaïque de déchets d'un autre temps, d'une violence industrielle incroyable".
"Je ne sais pas comment vous allez gérer ce stock", a dit ce médecin retraité à destination du tribunal, tout en appelant à l'"arrêt de la production de ces plastiques absolument terrifiants" pour la santé.
Un agent de l'Office français de la biodiversité, Marc Collas, qui a travaillé sur les décharges, a soulevé l'importance d'y remédier, mais a aussi mis en garde sur les potentiels risques sur la "santé humaine" de la pollution induite, notamment par les "nanoplastiques", molécules encore plus petites que les microplastiques et "plus difficiles à traiter".
"La montagne de déchets", dont la hauteur est estimée entre 10 et 25 mètres sur l'un des sites, à They-sous-Montfort, "se dégrade au fil du temps", a alerté de son côté l'un des directeurs d'enquête, adjudant-chef à l'Oclaesp (Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé publique). "Ils vont finir par percoler en-dessous", dans les nappes phréatiques, d'où l'importance de les évacuer, sinon cela revient à être "assis sur une bombe qui va exploser", a-t-il estimé.
"Les règles sont les mêmes pour tous", en dépit de "la puissance économique" de certaines entreprises, a par ailleurs insisté dans sa plaidoirie jeudi Me Emilia Greco, conseil d'UFC-Que choisir Vosges, partie civile dans le dossier.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
Frais pour les petits colis dans l'UE: pression sur la Suisse
L'Union européenne (UE) va instaurer cette année des frais de traitement pour les petits colis importés dans l'UE. La fédération suisse du commerce de détail demande à la Suisse de lui emboîter le pas.
Dans une prise de position, la Swiss Retail Federation a accueilli vendredi avec satisfaction la récente annonce de l'UE concernant l'instauration d'une taxe de traitement sur les petits colis. Cette mesure devrait être mise en oeuvre dès le 1er novembre.
Cette taxe s'appliquera à tout produit commandé sur Internet et importé dans l'UE. Elle vise à couvrir les coûts croissants liés à l'augmentation du nombre de petits envois issus du commerce en ligne, notamment les opérations de tri et de contrôle à l'importation. Le montant de la taxe doit encore être fixé par la Commission européenne.
Par le passé, la Swiss Retail Federation avait déjà réclamé à plusieurs reprises l'instauration d'une telle taxe affectée à l'importation de petits colis pour la Suisse, indique-t-elle.
Pression sur la Suisse
Avec la décision de Bruxelles, la pression s'accroît sur la Suisse, a déclaré l'organisation à Keystone-ATS. La Suisse doit désormais emboîter le pas à l'UE, sous peine de voir apparaître "des man½uvres d'évitement dans la logistique des plateformes de vente en ligne". La Suisse ne doit pas devenir une "plaque tournante pour l'importation de colis pour toute l'Europe".
La Suisse doit donc introduire rapidement une taxe similaire. L'association s'est dite convaincue que la volonté politique nécessaire existe.
Plusieurs interventions parlementaires sur ce sujet sont actuellement en cours d'examen au Parlement. Elles portent sur la responsabilité des plateformes en ligne internationales en matière de sécurité des produits ainsi que sur l'élimination et le contrôle des colis expédiés depuis l'Asie orientale.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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