Économie
Un sénateur américain exige des réponses de Mirabaud
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Mirabaud se trouve dans le collimateur d'un sénateur américain qui veut comprendre comment un entrepreneur texan a pu déposer au total 1 milliard de dollars non déclarés sur des comptes de la banque privée genevoise.
Le dossier est décrit comme la plus grande affaire d'évasion fiscale commise par un seul individu dans l'histoire américaine. La banque suisse estime avoir été "trompée".
Dans une lettre adressée à Yves Mirabaud, le président du comité des finances du Sénat américain Ron Wyden interroge l'associé gérant senior de la banque suisse sur son devoir d'information auprès des autorités américaines dans le cadre de l'accord d'entraide fiscale Fatca ("Foreign Account Tax Compliance Act"). Cet accord, signé par la Suisse, oblige les établissements à transmettre au fisc américain les informations sur les comptes détenus à l'étranger par des ressortissants américains.
Le sénateur de l'Oregon fait référence à l'inculpation de l'homme d'affaires texan Robert Brockman, qui se trouve sous le coup de 39 chefs d'accusations, dont l'évasion fiscale, la non-divulgation de comptes bancaires étrangers et le blanchiment d'argent.
Faisant appel à un réseau de sociétés offshore, notamment aux Bermudes, il aurait caché sur deux décennies quelque 2 milliards de dollars de revenus à l'IRS ("Internal Revenue Service"), le fisc américain, poursuit la lettre dont AWP a pris connaissance. Il aurait évité de payer "plusieurs centaines de millions de dollars" d'impôts.
Quelque 950 millions de dollars déposés sur des comptes liés à Robert Brockman ont été gelés par la justice suisse en octobre 2020, a rappelé le journal Le Temps.
Selon l'homme politique américain, qui se dit "profondément préoccupé" par l'étendue de cette affaire, ces accusations "représentent la plus grande affaire d'évasion fiscale commise par un seul individu dans l'histoire américaine".
Aucune accusation contre Mirabaud
L'acte d'accusation du tribunal du district nord de Californie, dont AWP a également pris connaissance, cite à plusieurs reprises la banque Mirabaud comme récipiendaire de virements effectués par les sociétés du mis en cause. Les juges n'ont formulé aucune accusation à l'encontre de la banque.
Le sénateur pose une série de questions dans sa lettre, notamment si Mirabaud a informé l'IRS de l'existence des comptes bancaires ouverts par Brockman et ce que fait la banque pour se conformer à la loi Fatca. Il attend une réponse d'ici le 1er octobre.
Mirabaud a confirmé à AWP avoir été contactée par le sénateur. L'établissement a indiqué dans une prise de position avoir "été trompée par Robert Brockman s'agissant de l'implication réelle de ce dernier concernant divers comptes détenus auprès de la banque, dont aucun n'était ouvert à son nom".
La banque genevoise "a pleinement coopéré dans le cadre des demandes d'entraide formulées par les autorités américaines conformément aux procédures d'assistance judiciaire et d'échange d'informations dans ce dossier". Elle a également "implémenté toutes les procédures nécessaires afin de satisfaire aux exigences Fatca", a-t-elle souligné.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
OpenAI conclut un partenariat avec quatre géants du conseil
OpenAI a conclu un partenariat avec quatre grandes sociétés de conseil pour accélérer la mise en place chez leurs clients d'agents d'intelligence artificielle (IA), assistants capables d'effectuer seuls des tâches normalement assurées par un humain.
Cette collaboration, baptisée Frontier Alliances, inclut le Boston Consulting Group (BCG), McKinsey, Accenture et le français Capgemini, selon un communiqué publié lundi.
A la mode au sein de l'écosystème IA depuis plus d'un an, les agents y ont pris une nouvelle importance depuis fin 2025 avec l'arrivée de nouveaux modèles d'intelligence artificielle plus performants.
Ils peuvent, par exemple, écrire des lignes de code, chercher des documents et les synthétiser ou préparer une présentation.
Mais selon une enquête publiée en novembre par McKinsey, moins de 2% des sociétés sondées indiquent avoir complètement déployé un agent IA.
La majorité évoque la nécessité de s'assurer de la fiabilité de ces instruments et de limiter les risques qu'ils présentent en matière de cybersécurité.
Le déploiement de l'IA est un enjeu majeur pour les cabinets de conseil, dont l'utilité et la valeur ajoutée sont questionnées par de nombreuses entreprises, les assistants d'IA comme ChatGPT étant désormais régulièrement utilisés pour de la réflexion stratégique et des cas d'usage précis.
"Notre partenariat avec OpenAI (...) renforce notre position à l'avant-garde de la transformation des entreprises grâce à l'IA", a commenté Aiman Ezzat, directeur général de Capgemini, cité dans un communiqué distinct du groupe français.
"Nous envisageons (ce partenariat) comme une collaboration stratégique à long terme qui va structurer l'avenir de notre industrie", a-t-il ajouté.
Le marché des entreprises est devenu une priorité pour OpenAI, qui cherche à refaire son retard dans ce domaine sur son rival Anthropic, considéré comme le mieux positionné actuellement.
Ce secteur présente des marges et une visibilité plus élevées que le marché des particuliers, sur lequel la start-up californienne reste en tête avec ChatGPT.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
Pictet va ouvrir un bureau en Afrique du Sud
Le groupe bancaire genevois Pictet va ouvrir un bureau de représentation en Afrique du Sud. Situé à Johannesburg, il s'agit de sa première implantation africaine.
"Pictet a récemment reçu l'autorisation d'ouvrir un bureau de représentation de la part de la Prudential Authority", l'autorité de régulation financière sud-africaine, a expliqué lundi une porte-parole à l'agence AWP, confirmant les informations du journal de Johannesburg BusinessDay.
La banque est également en discussion avec la FSCA (Financial Sector Conduct Authority) pour obtenir une licence en tant que fournisseur de services financiers.
Selon des médias locaux, cette annonce s'inscrit dans un mouvement global des banques privées vers les marchés émergents, avec un fort potentiel de croissance sur le continent africain.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Nouveau recul des prix à la production et l'importation en janvier
Indicateur avancé de l'inflation, l'indice de prix à la production et à l'importation (PPI) a connu en janvier un nouveau recul, prolongeant une série lancée depuis avril 2025. La contraction par rapport à décembre atteint 0,2% et enfle à 2,2% en glissement annuel.
Sur un mois, les prix à l'importation (-0,5%) ont reculé de manière plus marquée que ceux à la production (-0,2%), sous l'impulsion notamment des produits pétroliers, des préparations pharmaceutiques et des hydrocarbures, constate l'Office fédéral de la statistique (OFS) dans son relevé périodique lundi.
Les prix à la production ont été principalement tirés vers le bas par l'électricité, les équipements d'irradiation médicale, électro-médicaux et électro-thérapeutiques, ainsi que les produits pétroliers et les porcs de boucherie. Les prix sortie d'usine des montres a par contre pris l'ascenseur.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
La modernisation de la Charte de l'énergie en difficulté
La modernisation du Traité international sur la Charte de l’énergie proposée par le Conseil fédéral suscite un accueil mitigé en Suisse. Le retrait de l’accord par l’UE et plusieurs Etats clés renforce les tensions.
En novembre 2024, le Conseil fédéral a annoncé son intention de moderniser le traité international sur la Charte de l’énergie, entré en vigueur en 1998. Contraignant en droit international, le Traité sur la Charte de l’énergie (Energy Charter Treaty, ECT) visait à protéger les investissements dans des projets liés au gaz, au pétrole et au charbon. Il doit désormais être adapté aux défis environnementaux et de durabilité.
Dès l’été 2024, l’UE avait décidé de se retirer du traité. Plusieurs Etats, dont l’Allemagne et la France, ont suivi, tandis que d’autres prévoient de rester dans l’accord.
Alors que l’UDC veut maintenir le statu quo, le PS, les Vert-e-s et les organisations environnementales plaident pour un retrait. Les cantons sont divisés.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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