Suisse
Une majorité de citoyens rejetterait l'initiative de limitation
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2020/08/20200814060013810-1000x600.jpg&description=Une majorité de citoyens rejetterait l'initiative de limitation', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Une majorité de la population suisse (56%) rejetterait actuellement l'initiative de l'UDC dite de limitation, contre 41% qui l'accepteraient. Le texte soumis au peuple le 27 septembre ne trouve de majorité que chez les sympathisants du parti de la droite dure.
Les sympathisants du PDC et du PLR ne sont eux qu'un tiers à soutenir l'initiative "pour une immigration modérée", indique un sondage de Tamedia et 20 Minuten diffusé vendredi. Mais les partisans de l'initiative y augmentent.
C'est dans les villes que le soutien au texte est le plus faible (34%), puis les communes d'agglomérations (42%). Mais même les campagnes le rejettent, avec seulement 47% de soutien. Comme sur d'autres objets du même type, on constate un "Polentagraben": l'initiative est fortement acceptée au Tessin (55%).
La défense de la souveraineté est le principal argument avancé par les personnes en faveur de l'initiative, alors que les opposants invoquent le fort bénéfice apporté par la libre circulation des personnes au bien-être de la Suisse.
Avions de combat
La votation sur l'acquisition de nouveaux avions de combat s'annonce elle serrée. 50% des personnes interrogées la soutiennent, alors que 47% s'y opposent. Les femmes sont plus sceptiques: seules 43% y sont favorables, contre 58% des hommes.
Côté romand, seuls 44% des sondés diraient oui ou plutôt oui, contre 51% des Alémaniques et des Tessinois. L'approbation est plus forte à la campagne (56%) que dans les agglomérations (50%) ou les villes (40%).
Au sein des partis, le soutien au texte croît dans toutes les formations, de gauche comme de droite. A relever pourtant qu'une majorité des électeurs des Vert'libéraux (53%) rejette l'objet. Début juin, l'assemblée des délégués du parti avait recommandé le oui à une large majorité.
Congé paternité
Le congé paternité jouit d'un large soutien. Deux tiers des personnes interrogées y sont favorables, contre un tiers qui le rejettent. L'objet remporte l'adhésion dans tous les partis, sauf à l'UDC. Ses électeurs sont toutefois 38% à le soutenir.
Les jeunes sont particulièrement enthousiastes. 82% des moins de 35 ans soutiennent le texte, qui trouve cependant aussi une majorité chez les plus de 65 ans (53%). L'acceptation est plus grande côté latin: elle est de 77% au Tessin et 75% en Suisse romande, contre 62% en Suisse alémanique.
Les arguments principaux des personnes favorables au texte sont le progrès en direction de l'égalité et la volonté des pères de prendre des responsabilités envers leur enfant. Les opposants s'insurgent contre une immixtion de l'Etat, affirment que beaucoup de grandes entreprises proposent déjà un tel congé et que les hommes concernés peuvent aussi prendre des vacances.
Loi sur la chasse
La révision de la loi sur la chasse serait elle rejetée. 53% des personnes interrogées y sont opposées, alors que 37% y sont favorables. Les indécis sont toutefois encore nombreux (10%).
Au sein des partis, seuls les partisans du PDC et de l'UDC y sont majoritairement favorables. Les habitants des campagnes sont plus nombreux à soutenir le texte (43% contre 31% en ville) mais il n'y emporte pas non plus l'adhésion.
Les femmes y sont plus opposées que les hommes, 57% contre 49%. Enfin, l'adhésion à la révision augmente avec l'âge: 48% des plus de 65 ans la soutiennent, contre 28% des 18-34 ans.
Les partisans du texte mettent en avant les effectifs croissants du loup en Suisse, les opposants arguent que la question des "loups problématiques" est déjà réglée par la loi actuelle.
Déductions pour les enfants
Le relèvement des déductions fiscales pour les enfants est soutenu par 55% des sondés. 37% y sont opposés. Les partisans de tous les partis y sont favorables, à l'exception de l'UDC. Même ceux du parti socialiste, qui a lancé le référendum, sont 55% à soutenir le texte.
Femmes et hommes soutiennent le texte également à 55%. Le soutien est plus marqué chez les moins de 50 ans, mais le texte trouve aussi une majorité au-delà. Les indécis restent toutefois nombreux. Ils sont 12% chez les 18-34 ans.
Les partisans invoquent la nécessité de soulager fiscalement les familles, les opposants fustigent un cadeau aux ménages riches.
Suisse
Le recul des voyages vers les Etats-Unis s'inscrit dans la durée
Les touristes suisses sont moins nombreux à voyager aux Etats-Unis. Malgré des conditions financières optimales, avec un dollar au plus bas par rapport au franc depuis 2015, les arrivées aux Etats-Unis en provenance de Suisse devraient à nouveau s'inscrire en baisse.
"Nous nous attendons à une baisse des arrivées en provenance de Suisse en 2026, de l'ordre de 20 à 25%, sous la barre des 300'000 visiteurs", regrette Heinz Zimmermann, président du comité Visit USA (Vusa), oeuvrant pour la promotion des Etats-Unis comme destination touristique.
L'année dernière, une baisse de 10,6% a été essuyée à 361'000 voyageurs. A titre de comparaison, avant la pandémie, en 2019, ils étaient 474'550 à avoir visité les Etats-Unis.
"Les facteurs rationnels pour un voyage aux Etats-Unis - faible dollar, tarifs attrayants pour les billets d'avion - et les facteurs émotionnels s'opposent actuellement", explique-t-il. Ce sont principalement les primo-visiteurs qui hésitent, nombre d'entre eux remettant leur projet de voyage aux Etats-Unis à plus tard, tandis que les visiteurs dit "repeater" continuent de traverser l'Atlantique.
Jeudi, une centaine d'agences de voyage était réunie à Zurich pour découvrir différentes destinations et attractions américaines. Organisé par Visit USA, l'événement permet aux agents de voyage de s'informer pour leur clientèle et de relayer les nouveautés. "Nous voulons rester présents, le marché suisse étant important, malgré sa petite taille", relève M. Zimmermann. Dans la situation actuelle, cela s'apparente à un investissement sur le long terme.
Chez les exposants, une certaine amertume est palpable. "L'image des Etats-Unis s'est terriblement dégradée, la politique suivie par Trump a un effet dévastateur sur le tourisme international", regrette David O'Donnell, vice-président de la communication de Meet Boston, le bureau touristique pour la région.
La situation est d'autant plus frustrante que les grandes villes de la côte Est, dont Boston, sont dans l'ensemble plus progressistes et s'opposent à la politique du président américain Donald Trump. "Notre région abrite parmi les plus grands établissements de formation et de recherche, c'est un élément clef de notre identité".
Clientèle suisse prisée
Boston accueille environ 25'000 visiteurs suisses chaque année, en majorité (75%) pour du tourisme de loisirs. Le pouvoir d'achat de ces voyageurs en fait une clientèle prisée. "Les dépenses par personne et par jour pour les visiteurs suisses atteignent 295 dollars, hors frais d'hôtels et billets d'avion", précise M. O'Donnell.
La ville profitera cet été de son statut de ville hôte pour la Coupe du monde de football. "Nous avons encore quelques disponibilités pour l'été, pour celles et ceux qui veulent sentir la ville en effervescence", déclare M. O'Donnell. Boston veut toutefois se positionner comme une destination quatre saisons et a notamment étoffé ses animations lors de la saison hivernale.
Difficile d'obtenir des réponses précises du côté des compagnies aériennes sur l'état des réservations estivales. Edelweiss concède néanmoins que "l'évolution des réservations pour les Etats-Unis s'avère actuellement plus difficile", indique un porte-parole.
"Compte tenu de la situation géopolitique, nous enregistrons globalement une baisse des réservations, en particulier chez les voyageurs suisses. Comme la plupart de nos destinations aux Etats-Unis ne sont desservies qu'à partir du printemps ou de l'été, les chiffres actuels des réservations sont encore relativement faibles. Il n'est donc pas possible à l'heure actuelle de donner une estimation définitive pour la saison estivale", a-t-il ajouté.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Suisse
Positions contrastées de MM. Cassis et Lavrov sur l'OSCE
L'OSCE est l'organisation "la plus importante" pour accompagner le processus de paix en Ukraine, a déclaré son président Ignazio Cassis lors d'un échange avec son homologue russe Sergueï Lavrov vendredi à Moscou. Ce dernier a lui décrit une organisation "en crise".
"Je ne veux pas vous rappeler la position de mon pays, la Suisse, concernant la guerre en Ukraine, elle est connue, a déclaré le ministre des affaires étrangères tessinois face à son homologue. Je suis ici à l'OSCE pour ouvrir des portes".
"Nous croyons que cette organisation est la plus importante pour accompagner un processus de paix", a-t-il dit lors de l'entretien retransmis par la RTS.
M. Lavrov a lui décrit plus tôt une organisation en "crise profonde" et qui risque "l'autodestruction". "Je n'entrerai même pas dans les détails sur la manière dont l'OSCE s'est retrouvée dans la situation actuelle et a été confrontée à une réelle menace d'autodestruction", a-t-il déclaré, selon l'agence russe Ria Novosti.
Blocage politique
La rencontre entre les deux hommes constitue la deuxième étape de l'offensive diplomatique lancée par M. Cassis dans le cadre de la présidence suisse de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE). Il s'était rendu lundi à Kiev.
Le conseiller fédéral avait exprimé son intention de jouer un rôle de médiateur dans le processus de paix en Ukraine au Forum économique mondial (WEF). Or, l'organisation est confrontée à un blocage politique depuis plusieurs années. Le clivage entre la Russie et les autres Etats s'est creusé et les Etats-Unis font pression pour réduire les fonds de l'organisation.
La fin de la guerre en Ukraine, en cours depuis près de quatre ans, n'est pas actée à ce stade. Des pourparlers réunissant russes et ukrainiens ont été lancés à Abou Dhabi ces dernières semaines à l'initiative des Etats-Unis. Peu de résultats tangibles ont été pour l'heure annoncés. Les efforts diplomatiques visant à trouver un règlement à ce conflit butent depuis des mois sur la question des territoires.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Crans-Montana: un deuxième round d'auditions débute à Sion
Après le couple Moretti, chacun à deux reprises en janvier, les auditions auprès du Ministère public valaisan ont repris vendredi à Sion dans le cadre du drame de Crans-Montana. L'actuel chef de la sécurité de la commune devait être interrogé durant plusieurs heures.
L'homme est en poste depuis mai 2024 dans la commune du Haut-Plateau. Vendredi, il devait notamment répondre à diverses questions en lien avec l'absence de contrôle des normes incendies, tant en 2024 qu'en 2025. La commune de Crans-Montana avait admis quelques jours après le drame qu'aucun contrôle n'avait été effectué depuis 2019.
Egalement convoqué vendredi dans le cadre de cette audition principale, le propriétaire du bar qui a pris feu Jacques Moretti, s'est exprimé à son arrivée à Sion vendredi matin. "Pas un seul instant nous ne pensons pas aux victimes, pas un seul instant que Dieu fasse", a-t-il dit à l'Agence France Presse (AFP).
Il a aussi assuré que sa femme Jessica et lui étaient "anéantis" et qu'ils attendaient "beaucoup" de cette audition du chef de la sécurité communal.
Moretti auditionnés mercredi et jeudi
Selon le Ministère public (MP), les auditions reprendront ensuite dès lundi matin, avec la convocation de l'ancien chargé de sécurité de la commune de Crans-Montana. L'homme a effectué les contrôles de sécurité de janvier 2018 et de juin 2019 au sein du bar "Le Constellation". Par deux fois, ses recommandations n'avaient pas été appliquées par le gérant.
Considéré comme prévenu, a l'instar de son successeur, dans ce drame qui a fait 41 morts et 115 blessés, le Valaisan devra expliquer pourquoi le bar n'a plus été contrôlé depuis la mi-2019.
Le pool de procureures en charge de l'affaire a, une nouvelle fois, convoqué le couple Moretti, pour la semaine prochaine. Jacques Moretti sera entendu mercredi et son épouse le lendemain. A cette occasion, tous les deux devront répondre aux questions du MP, mais aussi des avocats présents.
Jessica et Jacques Moretti demeurent sous le régime des mesures de substitution à la détention provisoire décidée par le Tribunal des mesures de contrainte du canton du Valais (TMC).
Délocalisation
A contrario des auditions du mois de janvier qui s'étaient déroulées dans ses locaux, au coeur de la Ville de Sion, le MP a choisi de délocaliser la suite de ses convocations au campus Energypolis de la HES-SO Valais Wallis, situé à proximité de la gare.
La structure bénéficie, en effet, d'une aula pouvant accueillir 150 à 180 personnes. Une capacité qui permet de regrouper l'ensemble des avocats des prévenus et des victimes, soit potentiellement 130 personnes. Cette aile du campus a été réservée pour les besoins de l'enquête. Elle n'est ainsi pas accessible aux élèves ou au corps enseignant, les jours d'auditions.
Les inculpations d'actuels ou d'anciens municipaux en charge de la sécurité et/ou présidents des communes de Chermignon (2015-2016) et de Crans-Montana (dès 2017) sont des pistes qui demeurent à l'étude. Pour l'heure, le MP ne communique pas sur ce volet de l'affaire, l'enquête étant en cours.
Parmelin auprès des blessés italiens
Par ailleurs, le président de la Confédération Guy Parmelin a rendu visite jeudi aux patients italiens blessés à l'hôpital Niguarda de Milan. Le Vaudois, qui doit assister à la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques, a salué les huit personnes qui sont encore soignées dans l'unité de soins intensifs et dans le service des grands brûlés de l'hôpital.
Le Département fédéral de l'économie (DEFR) a confirmé vendredi l'information de l'agence de presse italienne Ansa. Sur la plateforme X, le conseiller fédéral écrit qu'il a rendu visite aux victimes de l'incendie de Crans-Montana, à leurs proches ainsi qu'au personnel médical et soignant. "Je leur ai exprimé mon respect, ma compassion et ma gratitude. J'ai également réaffirmé le soutien total de la Suisse", a-t-il écrit.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Leysin-Les Mosses: le projet d'enneigement artificiel revoit sa copie
La Société des remontées mécaniques Leysin-Les Mosse-La Lécherette(TLML) soumet un nouveau projet à l'enquête publique. Il vise à installer 177 canons à neige dans le domaine skiable.Un an après l'abandon du projet initial, cette nouvelle mouture suscite à nouveau la controverse malgré des évolutions.
Le projet Leysin-Les Mosses pour faire face au manque d’enneigement continent de faire débat. Un an après l’abandon du premier projet qui avait suscité une centaine d'oppositions, la Société des remontées mécaniques Leysin-Les Mosses-La Lécherette revoit sa copie. La nouvelle version soumise à l'enquête publiques jusqu'au 8 février prévoit toujours l’installation de 177 nouveaux canons à neige sur son domaine skiable. Mais cette version révisée prévoit d’utiliser l’eau acheminée depuis le lac de l’Hogrin aussi en été pour alimenter les alpages. Pas suffisant pour Pro Natura. Pour son président Alberto Mocchi, le projet « appartient à une autre époque. »
“Pour fonctionner, le domaine doit ouvrir 100 jours par année”
Les opposants persistent : ils dénoncent « une absurdité climatique », estimant que le projet reste massif, trop énergivore en hiver, et qu’il aurait un impact trop important sur la faune et la flore, selon Pro Natura. De son côté, la société des remontées mécaniques affirme que la viabilité économique du domaine est compromise sans cet enneigement mécanique. Maxime Cottet, directeur des T L M L.
“Le tout au ski n’a plus d’avenir dans les Alpes”
Pour les opposants au projet, les Alpes ont autre chose à offrir. Pro Natura estime notamment que « le ski n’a pas d’avenir à moyenne altitude » et qu’il faut se tourner vers un tourisme quatre saisons.
Mais pour le porteur de projet, la société des remontées mécaniques n’a pas d’autre choix que de miser sur le ski en hiver pour faire vivre le col des Mosses.
Le projet d’un coût de 22 millions dont 11 financés par le Canton est soumis à l’enquête publique jusqu’au 8 février.
-
VaudIl y a 2 jours
Une réforme en profondeur est nécessaire face aux discriminations
-
VaudIl y a 2 jours
Leysin (VD) doit mieux prévenir les conflits d'intérêts
-
GenèveIl y a 2 jours
Exercice de sauvetage sur un bateau de la CGN au large de Versoix
-
VaudIl y a 23 heures
Étude pour prévenir la légionellose dans les bâtiments publics
-
InternationalIl y a 3 jours
France: professeure poignardée par un élève entre la vie et la mort
-
VaudIl y a 23 heures
Yverdon: homme sans vie retrouvé dans la Thièle
-
LausanneIl y a 23 heures
Les oppositions pleuvent sur le futur quartier Rasude
-
LausanneIl y a 1 jour
Le projet de réforme scolaire MAT-EO entre dans le vif du sujet


