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Suisse

UNIL: un appareil pour identifier les contrefaçons du Viagra

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L'appareil développé par les scientifiques lausannois a prouvé son efficacité sur le Viagra, mais il pourrait être utilisé pour d'autres produits pharmaceutiques. (© UNIL)

Des scientifiques lausannois ont développé un appareil portable capable d'identifier en temps réel les contrefaçons du Viagra. Il combine spectroscopie infrarouge et intelligence artificielle (IA) pour une détection rapide et fiable sur le terrain.

La recherche menée par Hervé Rais, assistant-doctorant à l’Ecole de sciences criminelles de l'Université de Lausanne (UNIL) consiste à déployer des techniques portables et rapides pour la détection et l’analyse de médicaments falsifiés.

Son étude s’est focalisée sur le Viagra, qui représente une grande majorité des cas de falsification médicamenteuse en Suisse. Souvent achetés sur des pharmacies en ligne, ces produits ne sont pas agréés par les autorités de surveillance. Leur composition exacte et le dosage de la substance active ne sont donc pas certifiés.

Il s’agissait de trouver un moyen de déterminer en temps réel et de manière non destructrice si des spécialités de Viagra étaient authentiques ou falsifiées, et dans ce dernier cas, de vérifier si la substance active était bien dans les dosages annoncés, a indiqué jeudi l'UNIL dans un communiqué.

Modèles statistiques

Pour entraîner les algorithmes d’analyse, il est indispensable de disposer de la composition exacte des comprimés. Dans ce contexte, le scientifique a collaboré avec Serge Rudaz et son équipe, de l’Ecole de pharmacie de l’Université de Genève, qui ont réalisé la caractérisation des échantillons ayant servi à l’élaboration des modèles statistiques de cette étude.

Les résultats obtenus grâce à la technologie portable basée sur la spectroscopie infrarouge proche (NIR) sont comparables à ceux des méthodes analytiques de référence en laboratoire. L'étude a démontré que les modèles d’apprentissage automatique permettent non seulement d’identifier les comprimés falsifiés avec une exactitude de 100%, mais également d’estimer précisément la quantité de molécules actives.

Cette approche est également déployée à plus large échelle pour d’autres spécialités comme les antipaludiques ou les analgésiques par le biais de collaborations avec différentes institutions de premier plan impliquées dans la lutte contre ce phénomène ou actives sur le terrain dans des pays africains.

Le but ultime est d’offrir aux acteurs de terrain la possibilité de tester les produits qui sont ou seront mis à disposition de la population, souligne l'UNIL.

Pouvoir effectuer des analyses en temps réel, de manière rapide, fiable, non destructrice et sans formation spécifique constitue une avancée majeure pour apporter plus de sécurité dans le domaine des produits pharmaceutiques, selon ces travaux publiés dans le Journal of Pharmaceutical and Biomedical Analysis.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

BCVS: 66,7 millions versés aux collectivités publiques

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La BCVS a approuvé vendredi en assemblée générale une redistribution de 66,7 millions de francs aux collectivités publiques et de 63,2 millions aux actionnaires (photo d'illustration). (© KEYSTONE/THOMAS DELLEY)

La Banque Cantonale du Valais (BCVS) s'est réunie en Assemblée générale ordinaire vendredi à Martigny (VS). Elle annonce redistribuer 66,7 millions aux collectivités publiques et 63,2 millions de francs aux actionnaires.

Le rendez-vous a réuni 826 participants, dont 584 actionnaires qui représentent 82,6% du capital-actions, écrit la BCVS dans un communiqué vendredi. Tous les points à l'ordre du jour ont été acceptés, dont les comptes 2025, qui présentent un bénéfice de 85,9 millions de francs.

Les actionnaires ont, en outre, approuvé la proposition du Conseil d'administration d'attribuer 22,7 millions à la réserve légale issue du bénéfice. Ils ont aussi validé la distribution d'un dividende inchangé de 4 francs par action, ce qui représente un montant de 63,2 millions.

"Cet exercice permet de contribuer à hauteur de 66,7 millions de francs aux collectivités publiques, sous forme de dividende, d’impôts et de rémunération de la garantie de l’État", poursuit la banque cantonale valaisanne. La "vision stratégique 2025" a aussi permis à la BCVS de "renforcer sa position dans un marché bancaire complexe et concurrentiel."

Désormais, l'institution met en oeuvre sa Stratégie 2030, lancée l'année dernière. "Plus d’une vingtaine de projets sont en cours d’implémentation, avec des objectifs de performance et d’efficience."

Lors de son Assemblée générale, la BCVS a aussi procédé à l'élection complémentaire d'un membre du Conseil d'administration. Les actionnaires ont élu Antoine Fournier en tant que représentant des actionnaires minoritaires pour les trois prochaines années (2026-2029).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Fin de partie pour la galère à Morges

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La galère "La Liberte", ici en 2002 lors de sa croisière inaugurale, se détruite (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La galère "La Liberté", plus grande voile du Léman, ne naviguera sans doute plus jamais. Le célèbre bateau, inutilisé au large de Morges depuis plusieurs années, n'a pas reçu l'autorisation cantonale qui aurait pu lui permettre de reprendre ses activités.

Mise à l'eau en 2001, la galère ne peut plus embarquer du public depuis 2017. Des travaux de rénovation et la construction d'un ponton d'accès auraient été nécessaires pour reprendre son exploitation.

Or la Direction générale du territoire et du logement (DGTL) a refusé d'octroyer l'autorisation de construire ce ponton, annonce vendredi Le Journal de Morges. L'information a été confirmée à Keystone-ATS par Jean-Marc Lavanchy, président de l'Association lémanique galère La Liberté, propriétaire du bateau.

M. Lavanchy évoque "une immense colère" et "beaucoup d'incompréhension" à la suite de cette décision. Il relève que le projet du ponton bénéficiait d'un large soutien, notamment de la Ville de Morges, de l'ARCAM (Association de la région Cossonay-Aubonne-Morges) et de plusieurs services cantonaux, seule la DGTL s'y opposant.

"La DGTL savait pourtant que des préavis favorables avaient déjà été acceptés au niveau public pour co-financer une partie importante des travaux de rénovation de la galère et de construction du ponton", note M. Lavanchy.

Besoin public

Retranscrite par Le Journal de Morges, la décision de la DGTL mentionne notamment qu'en l'état, "la construction d'un ponton et des infrastructures liées (buvette, terrasse, billetterie) en zone de protection des rives du lac n'est pas conforme à la LAT et la pesée des intérêts ne permet pas de délivrer une autorisation dérogatoire de construire."

Pour la DGTL, la construction de ce ponton ne répondait pas à "un besoin public", explique Jean-Marc Lavanchy. Alors que, selon lui, il y avait bien un intérêt public à sauver ce bateau, à organiser à nouveau des sorties sur le Léman ou encore à animer le parc de Vertou, où il était prévu de construire le ponton.

"La DGTL savait que d'importants fonds publics avaient déjà été investis depuis 2017 pour développer le nouveau projet d'exploitation, mener des études, préparer le dossier de mise à l'enquête et répondre aux exigences techniques et sécuritaires" du Service des automobiles et de la navigation, souligne encore M. Lavanchy.

Destruction à venir

Faute de temps et de moyens financiers, l'Association lémanique galère La Liberté ne pourra pas faire recours contre la décision de la DGTL. Elle n'aura ensuite d'autre choix que de déposer le bilan en vue de sa dissolution.

Jean-Marc Lavanchy explique qu'une lettre a été adressée au Canton pour qu'il prenne "ses responsabilités" et assume "les mesures nécessaires" pour l'avenir de la galère.

Son rachat par un repreneur reste en théorie possible. Mais M. Lavanchy n'y croit pas, sachant qu'il faudrait toujours trouver un lieu où amarrer le bateau. "La destruction semble être la seule issue", regrette-t-il. Et de prévenir que la destruction d'un tel bateau de 190 tonnes pourrait s'annoncer très compliquée et coûteuse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Novartis retire sa demande d'extension d'indication pour Pluvicto

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Cette décision fait suite à un commentaire défavorable du Comité des médicaments à usage humain (CHMP). (archives). (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Novartis annonce avoir retiré sa demande d'extension d'indication de son médicament contre le cancer de la prostate Pluvicto pour le traitement de la maladie à un stade initial.

Cette décision fait suite à un commentaire défavorable du Comité des médicaments à usage humain (CHMP). Le CHMP a indiqué qu'il ne soutiendrait pas cette demande en raison du groupe témoin utilisé dans l'étude PSMAfore, indique vendredi le géant pharmaceutique rhénan dans un communiqué, se disant "déçu" de cette issue. Ce retrait n'est pas lié à la qualité, ni à l'efficacité ou à la sécurité de Pluvicto et n'a aucune incidence sur les essais cliniques en cours, précise encore le groupe.

Une demande de modification de type II avait été déposée auprès de l'Agence européenne des médicaments (EMA), pour le traitement des patients adultes atteints d'un cancer de la prostate métastasique résistant à la castration (mCRPC), positif à l'antigène membranaire spécifique de la prostate (PSMA), avant chimiothérapie.

L'étude PSMAfore sur laquelle Novartis basait sa demande a servi à l'autorisation de mise sur le marché du médicament chez les patients atteints de mCRPC avant chimiothérapie aux États-Unis, au Japon et en Chine.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

Réouverture progressive de l'ambassade de Suisse en Iran

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L'ambassade de Suisse à Téhéran reprend le travail (image symbolique). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Une petite équipe de l'ambassade de Suisse en Iran a repris le travail, a annoncé vendredi le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE). La décision de rouvrir progressivement a été prise après analyse des risques et en accord avec Téhéran et Washington.

Dirigés par le chargé d'affaires suisse, quatre collaborateurs préparent la reprise des activités de l'ambassade, a indiqué le DFAE dans un communiqué. Celle-ci dépendra de l'évolution de la situation sur place.

Les prestations consulaires, y compris l'octroi de visas, ne peuvent pas encore être fournies pour le moment. Lorsque toutes les démarches auront été accomplies, les autres collaborateurs pourront retourner à Téhéran.

La Suisse pourra alors à nouveau représenter directement sur place les intérêts américains en Iran en sa qualité de puissance protectrice. Le canal de communication entre les deux pays est resté ouvert pendant la fermeture temporaire de la représentation.

L'ambassade avait été temporairement fermée le 11 mars en raison de la précarité de la situation sécuritaire. La Suisse continue à suivre de près l'évolution de la situation dans la région, précise le département.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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