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Vaud

26 ans après, son interpellation est enfin traitée

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26 ans après, le Conseil d’Etat apporte une réponse à un député. Le popiste Marc Vuilleumier avait interpellé le gouvernement en 1992 sur la perte du pouvoir d’achat des bénéficiaires des prestations complémentaires.

L’élu voulaient aussi savoir quelles mesures le Conseil d’Etat entendait prendre pour y remédier. Sauf qu’entretemps, son texte s’est perdu dans les dossiers du parlement. Il n’a ressurgi qu’il y a quelques mois. Alors que le gouvernement doit normalement répondre aux interpellations dans les trois mois, c’est finalement 26 ans plus tard que Pierre-Yves Maillard s’est adressé à l’interpellateur, toujours député aujourd’hui. Le ministre de la santé a présenté au passage les excuses du gouvernement pour cette longue attente, un cas toutefois extrêmement rare :

Pierre-Yves Maillard Conseiller d'Etat, DSAS, VD

Si la question de fond du député Vuilleumier est toujours d’actualité, le monde a bien changé depuis 1992. À l’époque du dépôt de son texte, les Suisses refusaient l’entrée dans l’Espace économique européen. Le Conseil d’Etat vaudois n’était composé que d’hommes. Son collègue député Philippe Cornamusaz (PLR) faisait son entrée au Grand Conseil et y siège encore aujourd’hui. Un autre député, Alexandre Démétriadès (PS), n’était âgé que d’une année.

 

 

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Lausanne

La fin du Comptoir Suisse

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Après avoir abandonné la Muba, MCH a annoncé la fin d'autres foires emblématiques comme le Comptoir Suisse à Lausanne et la Züspa à Zurich (archives). (©KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

L’organisateur de foires et d’événements MCH Group a annoncé mardi qu’il allait renoncer à organiser les foires Comptoir Suisse à Lausanne et Züspa à Zurich, après avoir abandonné précédemment l’organisation de la Muba (pour Mustermesse Basel) bâloise.

Dans un bref communiqué, le groupe rhénan a indiqué « évaluer un nouveau concept innovant d’ici 2020 » afin de répondre à « l’évolution du marché », sans plus de précision.

Fin juin, MCH avait indiqué que la Muba, événement emblématique de Bâle, organisera sa dernière édition du 8 au 17 février 2019, mettant un terme à 103 années d’existence.

Baselworld sous pression

La société, qui organise notamment les salons horloger Baselworld et d’art Art Basel, se trouve sous pression. Swatch, l’un des plus importants exposants de l’événement bâlois dédié aux montres, avait en effet annoncé fin juillet se retirer de l’événement. L’horloger bâlois a été suivi par d’autres exposants, qui critiquent le format et les coûts liés à Baselworld.

Début novembre, MCH avait réagi, disant entamer une restructuration pour faire face aux défis auxquels le secteur des salons est exposé. Outre les économies déjà réalisées, la direction prendra d’autres mesures et veut rationnaliser l’organisation et mieux prioriser les investissements.

 

(KEYSTONE-ATS / GEORGIOS KEFALAS)

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Vaud

Le cinéaste Yves Yersin est décédé

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Le cinéaste vaudois Yves Yersin, réalisateur des petites fugues, est décédé jeudi dernier à l'âge de 76 ans à son domicile de Baulmes (archives). (©KEYSTONE/URS FLUEELER)

Le cinéaste vaudois Yves Yersin est décédé jeudi dernier à l’âge de 76 ans à son domicile de Baulmes (VD), a annoncé lundi la Cinémathèque suisse. Son chef-d’oeuvre, « Les petites fugues », lui avait valu une reconnaissance internationale et plusieurs prix.

Né en 1942, ancien étudiant de l’Ecole de photographie de Vevey, ce grand réalisateur a commencé sa carrière en signant une série de documentaires ethnographiques, notamment sur des techniques artisanales en voie de disparition. Son premier long métrage, « Les derniers passementiers » (1973), confirme la qualité de son regard sur les gens et leur (savoir-)faire.

Le réalisateur rejoint en 1971 le Groupe 5 (Alain Tanner, Michel Soutter, Claude Goretta et Jean-Louis Roy) pour remplacer Jean-Jacques Lagrange. Mais il n’y signe aucun scénario.

Lenteur du vélomoteur

Après quelques travaux pour la télévision, celui qui disait volontiers qu’il était « le cinéaste le plus lent du Nord Vaudois… voire de Suisse » finalise en 1979 son chef-d’œuvre, nourri de ses expériences précédentes: « Les petites fugues ».

Ce film devient l’un des plus grands succès du cinéma suisse. Le comédien français Michel Robin y joue, sur son vélomoteur, le rôle du vieux valet de ferme vaudois Pipe, pour lequel il obtient le prix d’interprétation à Cannes. Dans la foulée, le cinéaste voyage, développe plusieurs projets et assure notamment la captation du spectacle de Zouc à Bobino à Paris.

Tableau noir

De 1988 à 1995, Yves Yersin développe le Département audiovisuel de l’Ecole d’Art de Lausanne (DAVI) d’abord à Lausanne puis à Bussigny. Dans cette école (qui deviendra par la suite le département cinéma de l’ECAL), il forme de très nombreux cinéastes aujourd’hui confirmés, comme Jean-Stéphane Bron, Frédéric Mermoud, Fulvio Bernasconi, Karine Sudan ou Fabrice Aragno.

Plus récemment, Yves Yersin avait réalisé le documentaire « Tableau noir », traitant de l’éducation et honoré d’un Léopard d’argent au Festival de Locarno en 2013. Réalisé par le directeur de la Cinémathèque, Frédéric Maire, un documentaire de la série « Plans Fixes » lui a été consacré en 2014.

(ATS)

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Lausanne

Avenir incertain pour l’orchestre « Sinfonietta »

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Le "Sinfonietta" de Lausanne (©J-Albert)

Le « Sinfonietta » tire la sonnette d’alarme.

Menacé de coupes budgétaires par la Ville de Lausanne, l’orchestre risque de disparaître. Les musiciens de l’ensemble le font savoir via une pétition qui a déjà récolté un millier de signatures.

Concrètement, le « Sinfonietta » reçoit aujourd’hui 600’000 francs de subventions communales par année, soit le tiers de son budget. Dès 2019, ce ne sera plus que 450’000 de subventions, et dès 2020, 300’000 francs. Sous réserve de la décision du Conseil Communal début décembre.

Quoi qu’il en soit, pour le « Sinfonietta », une diminution de la subvention serait dans tous les cas un coup dur. Notamment pour la formation des stagiaires de la Haute Ecole de Musique.

Stéphanie Park, présidente de l’Association des musiciens du « Sinfonietta » Lausanne :

Stéphanie Park Présidente, Association des musiciens du Sinfonietta

De son côté, la Ville de Lausanne souhaite que le Sinfonietta se concentre davantage sur la « formation ». Le syndic, Grégoire Junod, appelle aussi à un financement différent :

Grégoire Junod Syndic, Lausanne

 

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Vaud

« Parlons cash » pour se désendetter

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«Parlons cash!» C’est le nom de la nouvelle campagne de prévention du surendettement lancée aujourd’hui dans le Canton. Destinée tant aux jeunes qu’aux adultes, elle marque aussi les dix ans du programme cantonal de prévention au surendettement. Elle promeut un numéro important, celui de la permanence téléphonique gratuite et anonyme du canton qui est la porte d’entrée principale dans le dispositif de prévention et d’aide. Cesla Amarelle, conseillère d’Etat en charge de la formation et de la jeunesse :

Cesla Amarelle Conseillère d'Etat, VD

Avec le constat que 80 % des personnes surendettées en Suisse ont contracté leur première dette avant 25 ans, la campagne est aussi pensée pour parler aux jeunes. Cesla Amarelle :

Cesla Amarelle Conseillère d'Etat, VD

En dix ans, plus de 11’000 élèves ont été sensibilisés à la problématique du surendettement et à la gestion de l’argent en général. Grâce à des partenaires publics et privés de qualité, grâce aux communes qui participent à la facture sociale, la prévention a pu se multiplier et se diversifier. Brochures, spectacles, rencontres, débats, stands, activités dans le cadre scolaire et en dehors, la palette est très large. Et l’implication de l’école obligatoire et des Hautes Ecoles dans la prévention du surendettement va encore s’intensifier avec la nouvelle campagne.

Des partenaires précieux et fidèles

Caritas, le CSP, Corref, la Ville de Lausanne et la Fédération romande des consommateurs font partie des partenaires principaux de la prévention et de l’aide aux personnes endettées. Les services publics, les communes et d’autres partenaires privés concrétisent les actions de prévention au niveau local, notamment pour les jeunes.

Caritas, par exemple, répond à la permanence, propose des accompagnements et des cours de gestion de budget. Le budget qui est un outil très important dans les cas de surendettement. Olivier Cruchon, Chef du secteur Action sociale à Caritas Vaud :

Olivier Cruchon Chef du secteur Action sociale à Caritas Vaud

Caritas joue également un rôle important d’information, car ils constatent que beaucoup de gens ne sont pas au point sur les aides auxquelles ils ont droit. Mais au-delà des difficultés financières, Olivier Cruchon constate que des problématiques multiples découlent de cette situation :

Olivier Cruchon Chef du secteur Action sociale à Caritas Vaud

L’Unité d’assainissement financier de la Ville de Lausanne fait aussi partie des partenaires vers qui sont redirigés les appelants. Le service propose une écoute et de faire un premier bilan des dettes dans le but de trouver des solutions adaptées aux besoins. Virginie Galdemar, cheffe de cette Unité :

Virginie Galdemar Cheffe de l’Unité d’assainissement financier de la Ville de Lausanne

Plus de 1’400 personnes ont fait appel à la centrale téléphonique en 2017. En moyenne, 89 % des appelants sont endettés et 66 % sont orientés vers un service spécialisé en désendettement. Le numéro : 0840 43 21 00.

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Lausanne

40 nounoursologues au chevet de 900 doudous

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L'éléphant soigné par un junior dimanche au CHUV s'est apparemment cassé le bras. (©KEYSTONE/GABRIEL MONNET)

Pas loin de 900 enfants de quatre à dix ans sont venus faire soigner leur doudou samedi et dimanche au CHUV à Lausanne lors de la 11e édition de l’Hôpital des nounours. Une opération qui permet de dédramatiser le monde de l’hôpital.

Chaque jour, les quelque 40 nounoursologues de service, des étudiants en médecine et en soins infirmiers, ont examiné nounours, poupées et autres doudous. « Cette année, il y a eu beaucoup de pattes cassées mais aussi pas mal de gastros », a raconté à Keystone-ATS Nastia Junod, du comité d’organisation.

De la suture à l’AVC

En fonction des bobos, les enfants ont pris part aux différentes activités de soins, comme opérer, faire un pansement, des sutures, une radiographie ou poser un plâtre, le tout de manière ludique. « Nous avons également beaucoup de blessés à recoudre », a poursuivi Mme Junod.

Certains doudous souffraient de maux plus graves: l’un d’eux était atteint d’un AVC, comme probablement un membre de la famille de l’enfant, a expliqué la responsable. Un autre a même été opéré de la vésicule biliaire.

Découvrir l’ambulance

Parmi les nouveautés de cette année, des étudiants ambulanciers ont fait découvrir les secrets de leur véhicule aux petits. Les enfants ont également été sensibilisés à l’appel au 144. Enfin, des étudiants de l’association Escolares ont créé des lunettes pour les doudous et proposé des examens de la vue aux enfants.

Pendant la semaine, de lundi à vendredi, l’Hôpital des nounours avait déjà accueilli de nombreuses classes. Entre 150 à 200 personnes ont été impliquées dans cette 11e édition.

(ATS)

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