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Vaud

Renens : un budget qui traduit une période de développement

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Les travaux de la gare de Renens font partie des gros investissements auxquels doit faire face à la commune. (Photo: Romeo)

Un budget 2019 qui traduit une intense période de développement pour Renens. C’est l’analyse que fait le syndic Jean-François Clément à propos du budget 2019 qu’il qualifie de serré, phasé mais acceptable vu le contexte. Un excédent de charge d’un peu plus de 6,1 millions est à prévoir sur un total des charges bruts de 122,6 millions. Les revenus se montent à quelque 116,5 millions. Jean-François Clément:

Jean-François Clément
Syndic de Renens
Jean-François Clément Syndic de Renens

Les principales augmentations se trouvent dans les charges liées à l’effectif avec la création de 3,85 postes et dans la participation aux charges cantonales. Du côté des investissements, la période de transformation que vit Renens est aussi un facteur qui pèse lourd dans la balance. Jean-François Clément :

Jean-François Clément
Syndic de Renens
Jean-François Clément Syndic de Renens

A noter encore que l’entrée en vigueur de la RIE III sur le territoire vaudois va induire une diminution des recettes fiscales d'environ 800'000 francs, une fois la mesure compensatoire du Canton et la péréquation prises en compte. Le syndic de Renens se montre confiant sur les résultats de ce budget 2019 qui est tourné vers le long terme :

Jean-François Clément
Syndic de Renens
Jean-François Clément Syndic de Renens

 

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Lausanne

Terrasses: polémique sur les tentes en plastique dans l'espace public

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La Ville de Lausanne ne veut pas de tentes en plastique sur ses terrasses. (©KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La Ville de Lausanne ne veut pas de tentes en plastique sur ses terrasses. Seuls les chalets en bois et télécabines sont autorisés pour protéger les clients du froid pendant la période hivernale. Une situation qui suscite l'incompréhension de certains cafetiers-restaurateurs.

C'est le cas de la propriétaire du P'tit Bar, Muriel Testuz, qui a dû réduire le nombre de places assises à l'intérieur de 18 à 7. Comptant sur sa tente en plastique extérieure pour pouvoir accueillir des clients en hiver, elle déplore une décision "non réaliste" et "qui l'empêche de travailler".

"La solution de la Ville consiste à mettre en place des espaces clos, onéreux et inadaptés à la plupart des établissements au temps du Covid", a-t-elle déclaré mardi à Keystone-ATS, revenant sur une information du Temps.

"C'est surréaliste", relève la tenancière qui s'interroge notamment sur l'aspect sanitaire de la mesure, alors que le coronavirus force à réduire le nombre de places dans les lieux fermés. La Municipalité devrait faire preuve de davantage d'intelligence en ces temps difficiles pour le secteur", a-t-elle estimé.

Pas une surprise

Les restaurateurs peuvent demander une extension pérenne gratuite de leur terrasse, y mettre ou non des chaufferettes à pellets, des braseros, des petits chalets, voire des télécabines, mais ils ne peuvent pas installer des tentes en plastique, répond le municipal en charge du dossier Pierre-Antoine Hildbrand. Ce n'est pas une surprise, cela leur a été précisé dans une directive qui date de 2019, ajoute-t-il.

La tente est symbolique d'une manifestation, d'un événement particulier, comme le marché de Noël. Ce sont deux concepts, deux objectifs différents, relève l'élu. Il s’agit d’éviter la présence prolongée de bâches sur l'espace public pour le bien de ce secteur et pour l'attractivité de la Ville.

Deux lettres

Cela fait longtemps que la Suisse alémanique applique ce principe, relève le directeur de la sécurité et de l'économie qui avait déjà interdit l'an dernier les parasols publicitaires et les chaises en plastique sur les terrasses lausannoises.

GastroLausanne a été informée lors de son assemblée générale, souligne M. Hildbrand. Il précise n'avoir reçu que deux lettres de protestation, alors que la Ville compte plus de 500 établissements avec terrasses.

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Vaud

Bijouterie dévalisée à Villars-sur-Ollon: 4 suspects interpellés

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Le Détachement d’action rapide et de dissuasion (DARD) a participé à l’arrestation d’un des auteurs présumés. (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Quatre auteurs présumés d'un brigandage mercredi dernier dans une bijouterie de Villars-sur-Ollon (VD) sont sous les verrous. L'un d'entre eux a été interpellé le lendemain à Gryon (VD) et trois autres en France voisine le vendredi.

Le brigandage avait eu lieu vers 15h30. Les auteurs avaient ligoté le bijoutier avant de dérober des montres et des bijoux. Ils avaient pris la fuite et n’avaient pas pu être retrouvés sur le moment, rappelle mardi la police vaudoise.

Suite à l’appel à témoins lancé jeudi par cette dernière, un informateur avait signalé dans un appartement à Gryon la présence suspecte de personnes pouvant correspondre au signalement des malfrats. Un dispositif policier a permis l’arrestation d’un des auteurs présumés, un Lituanien de 43 ans, et la saisie de nombreuses montres et de bijoux dérobés lors du brigandage.

Extradition en cours

Les investigations se sont ensuite orientées en France. Le procureur en charge de l’affaire a validé une entraide urgente avec les autorités de ce pays.

La collaboration entre les enquêteurs vaudois et la gendarmerie française a permis l’interpellation de trois suspects, également lituaniens, âgés de 30 à 44 ans. Arrêtés dans l’arrondissement de Gex, ils ont été placés en détention.

La poursuite de cette enquête est entre les mains du Ministère public vaudois. Une demande d’extradition judiciaire avec la France est en cours, précise le communiqué.

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Vaud

Tests rapides: résultats fiables en quinze minutes

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Le résultat du test, obtenu en 15 minutes, permet aux personnes négatives de poursuivre leurs activités et aux positives d’être immédiatement soutenues pour se mettre en isolement. (©KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Les tests rapides ont une très bonne sensibilité pour détecter les personnes positives au nouveau coronavirus, en particulier les plus contagieuses. C’est ce que révèlent les résultats préliminaires de l’étude RaDiCo menée par Unisanté à Lausanne, en partenariat avec l’Institut de microbiologie du CHUV et le groupe Vidy Med.

Le résultat du test, obtenu en 15 minutes, permet aux personnes négatives de poursuivre leurs activités et aux positives d’être immédiatement soutenues pour se mettre en isolement.

Menée depuis le 25 septembre par le Centre universitaire de médecine générale et de santé publique (Unisanté) auprès des personnes symptomatiques venant se faire tester dans les filières rapides, l’étude RaDiCo vise à déterminer la performance diagnostique des tests rapides antigéniques en conditions réelles.

À la différence des tests virologiques PCR, les tests antigéniques recherchent non pas le matériel génétique du virus, mais une protéine présente dans le virus. La technique d’analyse est plus rapide et ne nécessite en général pas d’équipement spécifique. Ces tests se font pour le moment sur prélèvement nasopharyngé, avec un rendu des résultats au bout de 15 minutes.

En plus du frottis nasal pour le test PCR standard, un deuxième frottis était ainsi proposé aux personnes testées dans le cadre de l’étude et les participants étaient informés immédiatement du résultat du test. En cas de résultat positif, l’Office du médecin cantonal recevait l’information dans des délais très courts, a indiqué Unisanté mardi dans un communiqué.

Résultats en léger retrait

Les résultats des deux tests ont été comparés pour évaluer les performances respectives de chaque méthode chez 380 personnes. Les résultats préliminaires révèlent que, parmi toute la population testée présentant des symptômes suggestifs de Covid-19 (tels que fièvre, toux, perte du goût et de l’odorat), les tests rapides ont permis de détecter 22% (+/- 5%) de personnes positives et la PCR nasale 26% (+/- 5%).

En ce qui concerne les personnes les plus contagieuses (qui ont une charge virale de plus de 100'000 copies par millilitre), le taux de détection des tests rapides était de 21% (+/- 4%) et celui de la PCR nasale de 22% (+/- 4%).

Par rapport à la PCR nasale, le test rapide a montré une sensibilité (capacité à détecter les vrais cas positifs) de 85% si l’on considère tous les cas positifs, et de 94% si l’on considère les personnes les plus contagieuses.

Un résultat immédiat apprécié

Les patients participant à l’étude RaDiCo ont manifesté leur satisfaction à recevoir le résultat du test tout de suite, ce qui leur a permis de prendre rapidement des décisions sur le plan professionnel ou privé. Le fait de pouvoir donner le résultat sur place a aussi permis aux soignants d’être à l’écoute des personnes positives, parfois très inquiètes des conséquences potentielles de la maladie, et de leur donner des informations et conseils pratiques de vive voix.

Pour les participants en contact étroit avec un nombre important de personnes, le résultat positif transmis immédiatement à l’Office du médecin cantonal a également permis aux autorités de prendre des décisions rapides sur les quarantaines.

Le fait d’avoir un résultat immédiat augmente la motivation de la population à se faire tester en cas de symptômes compatibles avec le Covid-19, permettant ainsi de détecter plus de personnes positives au total, malgré le petit nombre de personnes qui seront manquées en raison de la sensibilité légèrement inférieure du test rapide, conclut Unisanté.

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Vaud

Pylône saboté à Gland : la police exclut l'usage d'explosifs

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La chute a été volontairement causée par un procédé mécanique qui ne sera pas révélé pour l’instant. (©KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

L’enquête sur le sabotage du pylône de Gland (VD) a permis aux enquêteurs d’exclure l’utilisation d’un explosif ou d’un chalumeau. La police écarte également les pistes d'une action anti-5G ou de l'éco-terrorisme. Les auteurs n’ont pas encore été identifiés.

La chute a été volontairement causée par un procédé mécanique qui ne sera pas révélé pour l’instant dans l’intérêt de l’enquête, écrit la police cantonale mardi dans un point de situation. Le pylône ne comportant pas d’antenne, un acte dirigé contre le développement de la 5G en Suisse semble exclu.

En outre, même si un manifeste à caractère politique a été retrouvé non loin de l’endroit du sabotage, la piste de "l’éco-terrorisme" n’est pour l’instant pas privilégiée par les enquêteurs. Aucune revendication crédible ne nous est parvenue, a relevé Jean-Christophe Sauterel, porte-parole de la police cantonale. Les investigations se poursuivent sous la direction du Ministère public vaudois.

Pas de victimes

Le 26 juin dernier, la police avait été avisée de la chute d'un pylône à très haute tension qui longe l'autoroute Lausanne-Genève peu avant Gland. Il avait heureusement basculé du côté opposé à la chaussée, sans faire de dégâts importants ou de victimes.

L’utilisation d’explosifs ayant été évoquée dans un premier temps, les investigations ont été menées par Fedpol et la police vaudoise sous la direction du Ministère public de la Confédération (MPC). Leur usage ayant été exclu, le Parquet vaudois a repris la procédure le 23 juillet 2020, à la demande du MPC.

A six chiffres

Le 11 août, Swissgrid a achevé la remise en état des lignes touchées. Elles ont pu être remises en service environ deux semaines plus tôt que prévu, a indiqué la société à Keystone-ATS. La stabilité du réseau a été garantie en permanence et il n’y a eu aucune défaillance de l’approvisionnement du réseau de transport.

Interrogée sur le montant des dommages, Swissgrid ne peut se prononcer pour l'instant. Un état de la situation sera établi après clarifications, y compris avec des tiers indépendants. Les coûts se situent cependant dans une fourchette à six chiffres, précise-t-elle.

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Vaud

Patrouille Suisse: des vols d'entraînement au-dessus de Payerne

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La Patrouille Suisse s'exercera au-dessus de Payerne. (©KEYSTONE/URS FLUEELER)

La Patrouille Suisse effectuera des vols d'entraînement fin octobre-début novembre au-dessus de la Base aérienne de Payerne (VD). Ces entraînements permettent aux pilotes d'évoluer dans un environnement différent de celui d'Emmen (LU) auquel ils sont habitués.

La Patrouille Suisse, formation de démonstration des Forces aériennes, effectue actuellement son stage de perfectionnement depuis la Base aérienne d'Emmen en vue de la saison des meetings aériens en 2021. Quelques entraînements sont planifiés au-dessus de celle de Payerne les 25, 3 et 5 novembre, a annoncé lundi Armée suisse. Elle remercie la population de sa compréhension face aux nuisances produites par ces engagements.

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