Rejoignez-nous

Vaud

Yverdon aura bientôt sa route de contournement

Publié

,

le

La première pierre a été posée ce jeudi par les autorités d'Yverdon-les-Bains. (Photo : RB)

C’est une route qui doit désengorger le centre-ville d’Yverdon : les travaux de l’Axe Principal d’Agglomération ont débuté. La première pierre a été posée ce jeudi par les autorités communales.

Anciennement appelé « route de contournement », cet axe routier est situé au sud-ouest d’Yverdon. Long de 3,5 km, il est divisé en 3 secteurs. C’est le premier qui est actuellement en chantier : il relie Y-Parc à la Rue Roger-de-Guimps.

À terme, cet Axe doit permettre d’éviter au trafic dit « de transit » de traverser la cité thermale.

Jean-Daniel Carrard, Syndic d’Yverdon :

Jean-Daniel Carrard
Syndic, Yverdon-les-Bains
Jean-Daniel Carrard Syndic, Yverdon-les-Bains

Cet Axe routier a été plébiscité il y a 6 ans en votation populaire. Au total, il devrait coûter une cinquantaine de millions de francs. P

our que le projet se concrétise, les autorités ont dû séduire en y ajoutant une voie consacrée à la mobilité douce.

Marc-André Burkhard, Municipal en charge des Travaux à Yverdon :

Marc-André Burkhard
Municipal, Yverdon-les-Bains
Marc-André Burkhard Municipal, Yverdon-les-Bains

Selon le Syndic, Jean-Daniel Carrard, cet Axe doit profiter à toute la région et non pas uniquement à la Ville d’Yverdon :

Jean-Daniel Carrard
Syndic, Yverdon-les-Bains
Jean-Daniel Carrard Syndic, Yverdon-les-Bains

Le premier secteur de cet Axe devrait être inauguré fin 2020.

Notez encore que la Ville d’Yverdon est en discussion avec le canton de Vaud pour une participation financière à ces travaux.

 

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vaud

Des joueurs du LHC et du LS pour sensibiliser les jeunes dehors

Publié

le

Actuellement, 632 policiers patrouillent 24h/24h dans tout le canton de Vaud en cette période de crise du coronavirus. (KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)
Le canton de Vaud tente un nouveau pari pour s'adresser aux jeunes afin de lutter contre les rassemblements de plus de cinq personnes. Il a demandé à des joueurs du Lausanne Hockey Club (LHC) et du Football Club Lausanne-Sport (LS) de les sensibiliser dès ce week-end aux règles essentielles à respecter contre le coronavirus.

Avec les beaux jours qui arrivent et les vacances de Pâques qui approchent, les cantons et les autorités fédérales craignent un afflux de gens qui se remettent à sortir, voire à se rassembler. A titre de projet-pilote, le canton de Vaud a prévu samedi après-midi des actions de prévention sur tout le bassin lémanique et à Yverdon-les-Bains, selon le chef de l'Etat-Major Cantonal de Conduite (EMCC) Denis Froidevaux.

L'idée est que des jeunes et des sportifs du LHC et du LS parlent à des jeunes et de montrer ainsi qu'il y a d'autres moyens que de faire intervenir la police et mettre des amendes. Il s'agit surtout de rappeler les consignes de prévention de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP), dont l'interdiction de réunion de plus de cinq personnes et l'impérative règle des deux mètres de distance.

Actuellement, 632 policiers patrouillent 24h/24h dans tout le canton de Vaud en cette période de crise du coronavirus. Près de 750 amendes d'ordre ont été données et 89 dénonciations faites au Minsitère public vaudois, selon les derniers chiffres du canton.

 

Continuer la lecture

Vaud

La Région Nord vaudois doit couper dans son équipe

Publié

le

A l'instar d'autres journaux locaux de la presse vaudoise, La Région Nord vaudois souffre de la crise du coronavirus (archives). (KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)
La presse locale vaudoise souffre de la crise du coronavirus. C'est le cas de La Région Nord vaudois, basé à Yverdon-les-Bains, qui doit se séparer de quatre collaborateurs ou collaboratrices, dont deux journalistes, à la suite de la chute des revenus publicitaires.

Le journal du Nord vaudois avait déjà nettement baissé sa pagination et sacrifié depuis une semaine les éditions du mardi et du jeudi (tout-ménage). Il doit cette fois réduire son équipe constituée d'une vingtaine de personnes.

Trois employés, dont un journaliste, font l'objet de licenciements économiques, en plus d'un départ volontaire d'une journaliste, a indiqué samedi à Keystone-ATS Philippe Dubath, président du conseil d'administration de La Région, revenant sur une information de 24 heures. Ces licenciements sont prévus pour fin mai et fin juin.

"On ne pouvait pas faire autrement", explique-t-il. "Il faut des mesures pour viser la survie du titre, et il faut les prendre vite. On est au début seulement d'une longue période de difficultés. Là, sans soucis supplémentaires, nous sommes capables de tenir jusqu’à fin août". Il se dit "optimiste" pour la suite. "On va se battre". Il n'est pas impossible que des personnes soient réengagées.

Cette restructuration du journal intervient malgré une opération numérique (mois d'avril gratuit et forfait 6 mois pour 50 francs dès le 1er mai), des offres de réabonnements qui ont très bien marché selon M. Dubath et une augmentation importante des avis de la Ville d'Yverdon-les-Bains.

 

Continuer la lecture

Vaud

Enseignement à distance: le flou pour la moitié des enseignants

Publié

le

Selon le sondage, près de 80% des enseignants se sentent "bien" ou "plutôt bien" durant cette période de crise du coronavirus et d'enseignement à distance forcé. Malgré ce fort pourcentage, 90% se sentent "assez, très ou un peu inquiets" face à la pandémie (photo symbolique). (KEYSTONE/DOMINIC FAVRE)
Environ la moitié des enseignants vaudois estiment que les directives du Département de la formation, de la jeunesse et de la culture (DFJC) sur l'enseignement à distance sont floues, selon un sondage de la Société pédagogique vaudoise (SPV). L'enquête a été réalisée du 29 mars au 2 avril et plus de 1200 enseignants y ont répondu.

Elle montre que près de 60% des enseignants interrogés vivent "assez bien" l'enseignement à distance, alors que plus de 30% ne vivent "pas très bien" cette situation liée à la crise du coronavirus, indique la SPV dans un communiqué. Environ 10% disent ne pas avoir connaissance de la directive cantonale sur l'enseignement à distance.

S'agissant de la transmission du travail aux élèves, le courriel est à ce jour l'outil le plus utilisé (31%), 20% des enseignants utilisent la plateforme TeamUp et 9% le courrier postal. Plusieurs solutions sont également employées à hauteur de 40% (Klassroom, WhatsApp, blog ou autre plateforme), montre le sondage.

Il constate aussi que seul un quart des répondants n'ont pas d'élèves sans outils numériques à la maison. Cela signifie que 75% d'entre eux devraient envoyer à au moins un élève le travail par courrier postal. Et 20% d'entre eux devraient transmettre le travail par courrier postal entre trois et six élèves par classe.

SAS: manque de sécurité sanitaire

Autre indicateur: 80% des personnes sondées pensent que la SPV devrait appeler à un boycott au cas où le DFJC imposerait un nouvel outil de communication avec les parents.

Plus généralement, près de 80% des répondants se sentent "bien" ou "plutôt bien" durant cette période. Malgré ce fort pourcentage, 90% se sentent "assez, très ou un peu inquiets" face à la pandémie.

Enfin, l'enquête relève que la moitié des personnes interrogées a déjà participé au Service d'accueil scolaire (SAS). Parmi elles, un tiers pense que les directives du DFJC, là aussi, sont floues.

La mesure de sécurité qu'elles estiment comme indispensable est le nombre de personnes par classe, soit maximum quatre élèves et un adulte, comme le demande la SPV et les autres syndicats sur la base des normes édictées par l'OFSP. Près de 60% des sondés ne se sentent toutefois pas en sécurité sanitaire dans les SAS.

 

Continuer la lecture

Lausanne

Le garage des ambulances du CHUV transformé en hôpital

Publié

le

(KEYSTONE/POOL/Laurent Gillieron)
Porte d'entrée du dispositif hospitalier, le service des urgences du CHUV à Lausanne a dû être adapté. Objectif: être en mesure d'absorber une éventuelle vague de patients touchés par le Covid-19.

"Nous essayons d'avoir toujours deux coups d'avance, démarre le professeur Pierre-Nicolas Carron, chef du service. Ces derniers jours, nous nous sommes beaucoup étendus, en aménageant des espaces ou en créant complètement des infrastructures pour augmenter notre capacité d'accueil." Celle-ci a doublé.

Derrière une porte battante, un couloir de transit est désormais garni d'une alignée de seize lits, chaque place étant pourvue d'oxygène et d'un ordinateur permettant de surveiller l'état du patient.

"C'est un couloir qui a été pensé pour être aménagé très rapidement lors d'épisodes spéciaux, mais c'est la première fois que nous y avons recours et qu'il est vraiment équipé", précise le professeur Carron. Plus loin, une ancienne salle de stockage et de réunion est occupée par douze lits, séparés par des paravents.

Finalement, c'est le garage des ambulances qui a été complètement métamorphosé. Vidé de ses véhicules, il accueille désormais une infrastructure complétée à l'extérieur par une grande tente, et dans laquelle a été aménagé un nouvel espace de prise en charge de dix-huit places.

"C'est une infrastructure digne d'un hôpital suisse, elle aussi équipée en chauffage, en informatique et en oxygène", précise le spécialiste.

Ces nouveaux espaces ne sont pas destinés à accueillir des malades ou des blessés sur une longue durée, ils doivent permettre de libérer d'autres secteurs des urgences.

Baisse d'activité

"Ce sont des endroits où les patients vont rester quelques heures, le temps de prendre une décision sur la prise en charge et le traitement. Même si nous avons reproduit les conditions d'une chambre classique, l'objectif n'est pas de garder des gens dans le couloir pendant la nuit par exemple", explique Pierre-Nicolas Carron.

Surtout, il insiste: "Nous ne faisons pas que du Covid-19. Tous les patients continuent à être pris en charge normalement !"

Un rappel important alors que le service observe une baisse d'activité "de 30% à 50% en fonction des jours par rapport à la moyenne habituelle". Soit 80 à 100 cas quotidiens contre environ 150 à 200 en temps normal.

Peur de déranger

"Nous imaginons plusieurs explications. Certains pensent que nous sommes débordés et ont peur de déranger, d'autres vont peut-être chez leur médecin traitant ou rechignent à venir en milieu hospitalier car ils craignent d'être contaminés. Il y a aussi nettement moins d'activités professionnelles ou sportives et d'événements festifs", envisage le chef des urgences.

Continuer la lecture

Vaud

Le canton de Vaud tente de rassurer les apprentis et gymnasiens

Publié

le

Le gymnase lausannois de la Cité. Image d'archives. (KEYSTONE/Laurent Gillieron)
Le canton de Vaud a tenu vendredi à rassurer les apprentis, les gymnasiens, leurs parents et l'ensemble des professionnels de la formation postobligatoire. Comme pour l'obligatoire, le gouvernement a décidé que les notes sont suspendues, la quantité de travail adaptée au contexte et de nouveaux outils numériques d'enseignement déployés.

"La volonté de l'Etat de Vaud est de diminuer la pression qui pèse actuellement sur les élèves et aussi sur les enseignants. L'enseignement à distance ne pourra pas remplacer les cours donnés en présence des élèves en classe, a rappelé Cesla Amarelle, cheffe de la formation vaudoise lors d'un point de presse. La quantité et les horaires de travail doivent être adaptés, a-t-elle insisté.

Le Département de la formation, de la jeunesse et de la culture (DFJC) ne procédera à aucune évaluation notée, supprimera le nombre de notes minimal imposé dans chaque discipline. "Ces mesures permettront de garantir l'égalité de traitement entre les gymnasiens et les apprentis qui vivent ce confinement dans des situations personnelles, familiales et techniques différentes", a expliqué Lionel Eperon, directeur de l'enseignement postobligatoire (DGEP).

Bientôt des décisions sur les examens

"Une plateforme collaborative harmonisée a en outre été mise en fonction depuis jeudi", a-t-il ajouté. L'enseignement postobligatoire concerne 37'000 élèves, dont 19'500 apprentis.

S'agissant des modalités des examens de fin d’apprentissage et de maturité, elles sont toujours en attente de décisions au niveau fédéral. Le régime retenu pour la formation professionnelle pourrait être dévoilé avant Pâques et les décisions pour les formations gymnasiales, dont les examens peuvent se dérouler en juin, sont attendues début mai, ont indiqué les deux responsables.

Pour les apprentis, le Conseil d'Etat a mandaté les 65 commissaires professionnels vaudois pour contribuer à une surveillance accrue du respect strict des conditions sanitaires fixées par l'Office fédéral de la santé publique (OFSO). La DGEP veillera à ce que ces contrôles soient réguliers et proportionnés à la situation prévalant dans les différents secteurs. Elle signalera au Service de l'emploi les situations qui requièrent une action correctrice, selon Mme Amarelle.

Inciter à engager des apprentis

Le Conseil d'Etat demande par ailleurs à la Confédération la mise en place d'un mécanisme financier qui incite les PME à engager des apprentis à la rentrée d’août, malgré le contexte économique extrêmement difficile. Des entreprises pourraient en effet tout simplement renoncer à rester ou à devenir des entreprises formatrices, s'inquiète le gouvernement vaudois.

Les entreprises qui continuent à engager des apprentis pourraient par exemple bénéficier de bonus au niveau des RHT, propose le canton. Un autre modèle permettrait de prévoir que le salaire d'un apprenti engagé soit directement couvert durant les 6 à 12 premiers mois par un fonds spécial alimenté par l’assurance chômage.

Sensible à cette proposition vaudoise, la Conférence des directeurs de l'instruction publique (CDIP) a décidé à son tour de la porter auprès du Conseil fédéral, a indiqué le Conseil d'Etat dans un communiqué.

Continuer la lecture

C'était quoi ce titre ?

Les 2 derniers titres

Horoscope du jour

Lion

Vous pourriez être amené à vous rassembler avec des amis autour d’une affaire qui comblerait vos espérances. Occasion à saisir de suite.

Publicité

Les Sujets à la Une

X