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Les Rita Mitsouko: duo iconique et machine à tubes

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don_miguel_zapato

C’est l’histoire d’un duo qui va secouer les années 80 et même le producteur de David Bowie, Tony Visconti va s’en mêler pour leur forger un son unique, notamment sur le titre Andy.

Valérie OgierLes liens du son

Catherine Ringer et Fred Chichin se sont rencontrés en 1979 à la Maison populaire de Montreuil près de Paris sur la comédie musicale Flashes Rouges, un spectacle de théâtre d'extrême gauche sur les exclus.
La rencontre professionnelle se double d’un coup de foudre. Une semaine plus tard, ils quittent l’aventure pour fonder un groupe, Sprats, en référence au duo Sparks, qu'ils adorent.
A l’époque, Catherine Ringer écrivait et jouait un peu de piano et de flûte. Fred Chichin lui apprendra la basse, la guitare, les percussions. Et tout en élaborant leur répertoire, le duo cherche un nom plus marquant : comme dans leur musique, il pense à un mélange de style. Alors, selon Catherine Ringer, elle prend un prénom, celui de Rita Renoir surnommée la tragédienne du striptease dans les années 50 et le mixe avec le nom d’un parfum de Guerlain: Mitsouko, qui veut dire mystère en japonais. Fred Chichin valide.

Avec leur premier album éponyme en 1984, le duo embarque sur la voie du succès. En images, il marquera aussi les esprits avec des clips d’anthologie, celui de Marcia Baila figure ainsi dans les collections permanentes du MoMA à New York.

Les Rita Mitsouko enchaînent les titres qui deviendront des classiques et réalisent des performances qui les emmènent toujours là où on ne les attend pas. Par exemple en juin 2007, ils sont sur scène pour fêter avec Johnny Hallyday ses 60 ans au pied de la Tour Eiffel.

Quelques moIs plus tard, Fred Chichin sera emporté par un cancer fulgurant, à l’âge de 53 ans. Catherine Ringer restera seule sur scène, mais le souvenir du guitariste est omniprésent et la tradition se perpétue puisque leurs enfants se sont eux aussi lancés dans la musique.

Minuit, c’est la 2ème génération des Rita Mitsouko puisque ce groupe rassemble Simone Ringer et Raoul Chichin.
La pomme ne tombe jamais loin de l’arbre dans le jardin de la musique !

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1 commentaire

1 commentaire

  1. NOËL SANDRINE

    16 octobre 2020 à 16:52

    Merci pour cet article sur ce groupe mythique des années 80.
    Bonne continuation

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Les lauréats du Concours Genilem

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Raphaël Dupertuis

«Prêt? Partez, Pitch!»: 3 lauréats ont été récompensés lors de la 2ème édition de ce concours signé Genilem qui vise à soutenir les idées les plus innovantes de Suisse Romande, dans tous les domaines d’activités.

3 lauréats ont été désignés à l’issue de la grande finale, qui a eu lieu le 1er décembre dernier au Musée Olympique à Lausanne. 3 projets ont donc été récompensés: Pro Seed, Robin des Fermes et Family Care.

 

Pour faire plus ample connaissance, écoutez l’intégralité des interviews de chacun des lauréats:

Pro Seed, vainqueur du Prix GENILEM, d’une valeur de CHF 30'000

La jeune entreprise genevoise bénéficiera d’un coaching stratégique et opérationnel dispensé par les coachs de GENILEM, spécialistes en création et développement d’entreprise.
Giulia Lécureux, du projet Pro Seed, nous détaille son concept

De gauche à droite: Mateo Aerny, Aurélien Ducrey, Giulia Lécureux.

© Gebert Rüf Stiftung

 

Robin des Fermes, vainqueur du Prix du digital, d’une valeur de CHF 20'000

La jeune entreprise vaudoise sera accompagnée pendant 1 an par la Cité du Marketing Digital sous forme d’un consulting stratégique, de formations avec des spécialistes digitaux ainsi que d’un budget d’acquisition digitale d’une valeur de CHF 3'000.
Tanguy Ecoffey de Robin des fermes nous détaille son concept:

© Raphaël Dupertuis

 

Family Care, vainqueur du Prix du Public 2021 via un système de vote en ligne

La jeune entreprise genevoise remporte un prix d’une valeur de CHF 2'500 pour développer son projet.
Khalid Wahmane, l’un des 3 co-fondateurs de Family Care nous détaille son concept :

@ Raphaël Dupertuis

© Raphaël Dupertuis

Vous retrouvez toutes les infos sur ces lauréats:
Pro Seed, Robin des Fermes et Family Care sur le site genilem.ch

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Nostalgies, expo au musée Alexis Forel à Morges jusqu'au 13 mars

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Albertine

La nostalgie est toujours ce qu’elle est, surtout quand elle s’expose.

Une carte blanche donnée à douze artistes sur le thème de la nostalgie, c’est l’idée d’Yvan Schwab, directeur du Musée Alexis Forel à Morges.

A la Page: Yvan Schwab, directeur du Musée Alexis Forel 18.11.21

Pour illustrer selon la définition, ce sentiment de regret des temps passés ou de lieux disparus ou devenus lointains, auxquels on associe des sensations agréables, les 22 œuvres se déclinent sur différents supports.

Par exemple, la dessinatrice Albertine signe une série de onze gouaches, tandis que dans une autre partie de l’expo, la voix de Sarah Oswald égrène des souvenirs, d’après des textes cosignés par Antoine Jaccoud sur des accords composés par Bertrand Siffert. 

Si les inspirations sont multiples, toutes naissent de cette contraction des racines grecques «nostos» (le retour) et «algos» (la douleur) qui donne le mot “nostalgie”. Un mot qui apparaît sous la plume du médecin suisse Hofer en 1688: dans sa thèse, il désigne ainsi un mal ancien frappant les mercenaires suisses qui, envoyés à l’étranger, souffraient du souvenir de leur pays natal lorsque l’un des leurs entonnait «le Ranz des vaches».

Un livre complète cette exploration muséographique.

Toutes les infos ici: https://museeforel.ch/exposition/nostalgies/

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"On lâche pas l'affaire": le nouvel album de Bénabar

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Non pas 1 mais 2 albums dans la même année, défi réussi et signé Bénabar: son 10è album sort aujourd’hui, “On lâche pas l’affaire”.

Ne pas lâcher l’affaire dans la vie, dans ses histoires d'amitié et d’amour, pour défendre ses convictions, ses projets et ses rêves, c’est le fil conducteur!

L’artiste nous parle de cette nouvelle aventure musicale, de son duo avec Renaud, de son parcours de 2 décennies, de ses projets et du public suisse envers qui il est pour le moins reconnaissant.

"J'ai une tendresse particulière pour le public suisse, je lui dois beaucoup."

Interview Bénabar/Valérie Ogiernovembre 2021

La Tournée des Indociles passera par le Théâtre du Léman à Genève le 13 mars 2022 et l’auditorium Stravinski à Montreux le 7 avril 2022.

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Patrick Bruel: Un artiste qui revient à l'essentiel

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Revenir à l’essence même de ses chansons, c’est l’envie de Patrick Bruel pour sa tournée acoustique qui sillonne les scènes de Suisse, France, de Belgique et bientôt du Québec. Patrick Bruel était sur scène au Métropole de Lausanne hier et avant-hier.

Un concert acoustique? Un choix évident pour le chanteur qui, pendant le confinement a régulièrement partagé avec son public depuis son salon.

Et une performance qui commence par la reprise d’un titre de Gérard Lenorman et ces mots  “Et moi je chante, je ne sais faire que ça je chante”.

Et Patrick Bruel chante pendant plus de 2 heures, souvent en choeur avec le public, un partage qui ravit l'artiste.

Interview de Patrick Bruel2.11.2021

Il y a 2 concerts lors d’un spectacle de Patrick Bruel: la performance de l’artiste et la prestation du public qui connaît le répertoire, parfois au mot près!

Les 2 concerts lausannois complets salue la ferveur du public, public conquis par une trentaine de ses chansons et à l'origine de moments uniques.

"Ce soir, ce qui s'est passé dans cette salle à Lausanne, c'était unique "

Interview de Patrick Bruel2.11.2021

Patrick Bruel sera sur scène à l’Arena de Genève le 14 mars prochain.

>> La billetterie est déjà ouverte et est disponible sur livemusic.ch

L’intégralité de l’interview est disponible ici:

Interview Patrick Bruel. 2.11.21

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Lausanne-Gare, temple de l'innovation

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(©KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

La Gare de Lausanne a plus de cent ans. En 2030, les travaux d'ampleur débutés cette année seront terminés. La gare a souvent été à la pointe de l'innovation, preuve avec cette sélection de quatre documents de notreHistoire.ch.  

A la Page:Histoire 15.10.21

Avec le projet pharaonique des CFF, du triptyque ville-canton-Confédération, Lausanne sera dotée d'une vraie gare du 21ème siècle qui pourra accueillir 200'000 voyageurs et voyageuses par jour en 2030. Le chantier 1,3 milliard de francs. Voici quelques documents résumant très rapidement l'évolution de la gare et de ses services.

Photo publiée sur notreHistoire.ch par Yannik Plomb (©J.Julien Genève)

Avec cette photo ci-dessus, nous sommes en 1899 sur le parvis de la Gare de Lausanne. La gare de Lausanne n’a été érigée qu’en mai 1856 à Mornex, donc en dehors du centre-ville pour relier la ville à Yverdon-les-Bains. Une année auparavant, le premier tronçon de ligne de chemin de ferre a relié Yverdon-les-Bains à Bussigny.

En 1861, la Compagnie de l’Ouest-Suisse qui commercialise la ligne entre le Nord vaudois et Lausanne, inaugure la liaison Lausanne-Saint-Maurice. Une ligne qui dessert Villeneuve. En 1863, la liaison Lausanne-Fribourg entraîne un agrandissement de cette gare. Un concours lancé en mai 1906 permet à la compagnie ferroviaire de plancher sur une nouvelle gare. Avec l’aide des architectes Monod et Laverrière, Taillens et Dubois, la nouvelle gare aura une « apparence fonctionnelle, une façade digne mais sans luxe, l’emploi de matériaux reconnus sains et inaltérables, et si possible, faits de pierre du pays (source Wikipedia). »

Inauguration de la traction électrique du Lausanne Saint-Maurice, photo de 1924 publiée sur notreHistoire par Yannik Plomb

Le 14 mai 1924 en gare de Lausanne, prêtes au départ les 2 Ae 3/5 sont parquées en gare sur voie 5. Le membre de notreHistoire Yannick Plomb a publié cette photographie Kodak ltd et écrit :

«Le véhicule à traction électrique, sans doute le plus harmonieux et le plus bel assemblage de composants électromécaniques, ne cesse de poser au génie humain de nouveaux et passionnants défis de conception», selon Karl Sachs.

La dangerosité que présentait le maintien de la vapeur dans le tunnel du Simplon dicta l'audacieuse décision de le convertir dès le début sur la technologie naissante du courant alternatif triphasé. En 1906, la Brown, Boveri & Cie, connue aujourd'hui sous le nom d'ABB, installa le système dans le tunnel du Simplon sur 20 km de long.

Plusieurs tronçons ont été inaugurés : Brigue - Iselle en 1906, Brigue - Sion en 1919, Sion - Saint-Maurice en 1923 et Saint-Maurice - Lausanne en 1924. En effet, si le tronçon Lausanne - Saint-Maurice, électrifié au courant alternatif monophasé de 15 kV 16 2/3 Hz le 14 mai 1924, était le dernier encore exploité à la vapeur, les locomotives électriques de l'époque, telles les Ae 3/5, ne pouvaient aller que jusqu'à Sion, où elles devaient céder leur place aux locomotives triphasées du Simplon.

«Le véhicule à traction électrique... ne cesse de poser au génie humain de nouveaux et passionnants défis de conception», Karl Sachs.

Cette situation se prolongera jusqu'à ce que le courant alternatif des CFF atteigne Brig en 1927. La suite de cette présentation sur ce lien.

Un TGV en gare de Lausanne, photo de Claude-André Fradel, datant de juin 1985

Fin des années 70, la gare lausannoise est desservie par un train rapide effectuant la liaison Paris-Genève-Lausanne (le train est baptisé Jean-Jacques Rousseau) avant l’arrivée du TGV orange le 22 janvier 1984. Ce dernier permet une liaison entre Paris-Gare de Lyon et Lausanne en passant par Vallorbe : durée du voyage 3 heures et 40 minutes. Le TGV orange sera remplacé par un train bleu (référence au célèbre restaurant de la Gare de Lyon ?) dès 1997. Pour retrouver cette photo de TGV ainsi que quelques autres clichés de la "Souris grise" (le Trans Europe Express, remplacé par le TGV), allez sur ce lien.

Lausanne gare on patiente sur le quai, photo publiée sur notreHistoire.ch par Jean-Luc Bonnet, elle date de 1938.

Derrière cette photo de famille attendant patiemment en gare de Lausanne un train qui les mènera peut-être vers un lieu de repos, il y a cette idée du rafraîchissement estival à l'attention des clients avec ces glaces « Pôle Nord » servies à même le quai. Un membre de notreHistoire.ch a trouvé cette photo en chinant sur les sites de vente de photos anciennes. Il l'a ensuite publié sur notreHistoire.ch. Que dit cette photo? Qu'en 1938, on se souciait du bien-être gustatif des usagers du train et que les familles voyageaient dans une tenue plus qu'élégante. Près de 82 ans plus tard, on est aussi dans cette thématique du commerce au service des pendulaires et des autres voyageurs avec le projet Léman 2030.

Retrouvez tous les autres articles sur ce dossier de lfm.ch.

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