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Facebook va bientôt nous imposer sa nouvelle interface

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(©ALEX HANEY/UNSPLASH)

Facebook, le réseau social américain s’apprête à changer, ou a peut-être même déjà changé pour vous. Au programme; une toute nouvelle interface pour le site facebook.com, l’application à priori ne changera pas tout de suite. Un nouveau visuel qui a pour objectif de rajeunir ce site internet pour essayer de plaire à nouveau aux jeunes qui se sont tournés vers d’autres plateformes comme Instagram ou Tik Tok.

C'est par là - Tous en ligne
Nouvelle interface de Facebook - 24 août 2020
C'est par là - Tous en ligneNouvelle interface de Facebook - 24 août 2020

Est-ce que changer pour changer c'est vraiment utile? A priori non, mais d’après Facebook c’était plutôt nécessaire. Le problème principal du site c’est qu’ils ont ajoutées ces dernières années beaucoup de fonctionnalité et que, même si à la base ton site est plutôt propre, à force d’ajouter des choses dans les coins ça devient vite le bordel. L’objectif annoncé pour Facebook c’est donc de nettoyer tout ça, rendre le site plus moderne et mettre en avant certaines fonctions comme les groupes.

Le changement est peut-être déjà actif pour vous.

Puisqu'il y a quelques mois, la plateforme proposait le nouveau visuels à certains utilisateurs pour le tester. Le visuel est maintenant prêt et donc depuis quelques jours facebook vous l’impose et vous pouvez revenir à l’ancienne version en passant par les paramètres. Mais je vous le recommande pas puisque de toute manière courant du mois de septembre que vous le vouliez ou pas vous aurez la nouvelle interface.

Mais pour terminer avec une note positive, parmi les nouveautés qui sont sympa, le mode nuit, ou le mode sombre comme l'appelle Facebook, qui d’un clic passe l’interface du blanc au noir. Beaucoup plus reposant pour les yeux et d’après moi, même un peu plus joli. Pour l’activer, une fois sur facebook.com en haut à droite vous cliquez sur la petite flèche vers le bas pour accéder aux paramètres et vous cliquez sur le bouton “mode sombre”.

Pour activer le mode sombre, depuis la fenêtre des paramètres, il suffit d'activer ce curseur.

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Se faire justice soi-même après un cyber harcèlement

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Leo, un Américain dont on ne sait rien de plus que le nom, a récemment décidé d’entreprendre une guerre contre les cyber harceleurs. Il a créé le collectif THE GREAT LONDINI (contraction d’Houdini, le célèbre magicien, et de Linux, le système d’exploitation) pour les démasquer et les dénoncer.

C’est après une triste histoire que ce projet lui est venu. Le fils autiste d’un de ses amis s’est donné la mort après avoir été victime de harcèlement en ligne. Leo a retrouvé l’identité du troll (harceleur), l’a donnée à son ami qui a pu contacter les parents de la personne en question et a ainsi pu faire son deuil. Depuis, il s’est lancé dans une guerre contre le harcèlement sur Tik Tok qu’il accuse de ne pas faire assez dans son rôle de modérateur*.

Concrètement, le collectif suit un schéma très précis : il trouve l’identité du troll “en 7-8 clics”. Puis il le dénonce. Si c’est un enfant, auprès de ses parents ou de son école. Si c’est un adulte, c’est vers l’employeur de la personne ou de la police que les cybers justiciers s’orientent.

Si la démarche peut sembler louable, elle n’est pas à l’abri de dérives. L’un des principaux risques est que The Great Londini devienne tout ce qu’il combat. Certains fans très enthousiastes se sont lancés dans des campagnes en harcelant d’autres internautes. La question de la modération est donc loin d’être réglée.

Que faire en cas de cyber harcèlement ?

Le site internet de la Prévention contre la criminalité donne de nombreuses réponses à cette question. Un numéro est également à disposition : 031 511 00 09

*Tik Tok annonce qu’au premier trimestre 2021, ce sont plus de 61 millions de vidéos qui ont étés supprimées, dont 90% qui n’avaient pas été signalées. 

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Pour la Saint-Valentin, Bouygues propose un chargeur... de 3 cm!

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Découvrons ensemble la nouvelle campagne de communication de Bouygues Télécom en France qui est tellement géniale que je ne peux pas me retenir de vous en parler. Pour la Saint-Valentin, oui, encore cette fête... Faisons un effort. Donc, pour dimanche, Bouygues Télécom propose un mini-chargeur de téléphone portable dont le câble fait seulement 3 centimètres.

Dan Ribeiro
Tous en Ligne - 10 février 2021
Dan RibeiroTous en Ligne - 10 février 2021

3 centimètres, c'est peu pratique me direz vous! Et vous aurez raison. C’est la première réaction que j’ai eu aussi. Pourquoi diable un câble si court? On va être coincé contre la prise électrique! Jusqu’à ce que je comprenne le message. Le soir, avant d’aller se coucher, qu’est-ce qu’on fait? On branche le téléphone, on se met au bord du lit et on défile un ou deux kilomètres d’actualité inutiles sur Facebook ou encore quelques photos sur Instagram. Mais qu’est-ce qu’on ne fait plus? Discuter avec la personne qui partage son lit, rigoler, bref, être à deux. Du coup, avec un câble de 3 cm, le téléphone reste par terre, hors d’atteinte et vous… bah vous redécouvrez la personne qui partage votre lit.

La réponse inutile à un besoin qu'on ne connaissait pas

Et en fait, tout est parti d’une étude commandée par Bouygues Télécom sur la place du téléphone dans les couples français. Et les chiffres font froid dans le dos jusqu’à ce que l’on se rende compte qu’on est exactement pareil. 1 couple sur 2 en France consulte son téléphone chacun de son côté du lit une fois couché. Ça monte à 75% sur les 18-34 ans. 7% ont déjà répondu à un appel ou un sms lors d’un câlin. 15% des 18-34 ans. À la question, si vous deviez passer une semaine sans, vous préféreriez une semaine sans sexe ou une semaine sans téléphone. Un tiers des interrogés ont préféré répondre sans sexe!

Et l'opération est réussie pour Bouygues puisqu'on parle d'eux

Et ce soir, essayez d’analyser votre comportement pour vous rendre compte des vilains réflexes qu’on peut avoir avec nos portables, au lit, mais aussi à table ou même devant un film! Par contre, si le chargeur de Bouygues Télécom vous semble être un bon moyen de trouver une nouvelle routine pour votre couple, il va falloir faire sans puisque l’opérateur n’est pas allé jusqu’à finir sa blague et créer pour de vrai ce chargeur.

Découvrez des infos supplémentaires issues de l'étude commandée par Bouygues Télécom

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Libérer la parole dans les médias, l'objectif de SwissMediaToo

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image d'illustration - (©LFM/DAN RIBEIRO)

Depuis la publication de l'article La RTS, Darius Rochebin et la loi du silence dans le quotidien Le Temps, les langues se délient tant au sein de la Radio-Télévision Suisse que dans d'autres médias. Et certains faits que l'on pouvait penser être isolés se révèlent être beaucoup plus systémiques.

D'abord au sein des locaux de la RTS, à Lausanne et Genève, puis chez la Radio-Télévision Suisse italienne (RSI), les témoignages affluent désormais de l'ensemble des groupes de médias.

>> À lire également : Accusations de harcèlement également à la RSI

Le vendredi 20 novembre 2020, c'est sur Instagram que le public romand découvre le compte SwissMediaToo. Un nom qui joue sur celui du mouvement MeToo et que l'on pourrait traduire par «Les médias suisses aussi». Puisque c'est ce dont il est question. Le compte anonyme est animé par le collectif RTS du 14 juin et a pour objectif de mettre en avant toutes les formes d'oppression dans les médias du pays.

Collectif RTS du 14 juin
Qu'est-ce qu'on retrouve dans le compte SwissMediaToo?
Collectif RTS du 14 juinQu'est-ce qu'on retrouve dans le compte SwissMediaToo?
[Lire le son: Alors en fait sur ce compte, on retrouve des phrases que des témoins ont entendu, qu'ils ont vécu. Ça relève du sexisme, ça relève du racisme, ça relève de la discrimination en tout genre, du harcèlement, de l'abus de pouvoir. Enfin de tout un environnement toxique qui existe dans le monde du travail.
Et en fait, les premiers témoignages et la majorité des témoignages à l’heure actuelle ont été entendu dans le cadre de la RTS. Après une première récolte de témoignage suite aux révélations dans l'histoire du Temps, on a été très surprise de la réaction de ceux à l’interne qui disaient qu’ils n’étaient pas au courant.
On s’est dit « ce n'est pas possible d'entendre que les gens ne sont pas au courant » alors que quand on travaille dans cette entreprise tout le monde s'en rend compte, tout le monde le sait, tout le monde l'entend, on en parle, on partage. On s’est dit: « Il faut qu'on dénonce, il faut qu’on puisse le dénoncer comme ça plus personne ne peut dire qu'ils sont pas au courant.
Donc on a récolté des témoignages, on les a affichés à l'interne et c'est une partie de ces témoignages qu'on retrouve sur le compte. Ils vont arriver tous au fur et à mesure. Donc ce compte, il participe vraiment à la libération de la parole, d'abord au sein de la RTS, mais ensuite au sein des médias en général. Puisqu’on a ouvert la récolte des témoignages à tous les autres médias en Suisse. Et on a reçu des dizaines de témoignages déjà, alors que le compte n’est ouvert que depuis quelques jours. C’est pour ça qu’on se rend compte que ce compte est nécessaire. Qu’il y a un vrai besoin social de parler pour faire changer les choses.]

 

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Au fil des images postées sur le compte SwissMediaToo, on découvre des phrases prononcées et entendues dans les locaux des médias romands. Qu'est-ce qui a le plus choqué le collectif?

La quantité de témoignages reçus nous a choqué

Collectif RTS du 14 juin
Qu'est-ce qui est le plus révoltant dans les témoignages reçus?
Collectif RTS du 14 juinQu'est-ce qui est le plus révoltant dans les témoignages reçus?

[Lire le son: La quantité de témoignages reçus nous a choqué. Mais alors vraiment! Parce qu’on est vraiment submergé de témoignages. De l’interne et de l'externe. Il y en a des extrêmement violents et de très virulent.
Ils relèvent à peu près tous, soit de l'infantilisation des gens et des femmes, soit de la sexualisation, soit de l’objectification. Donc, quelque part, c'est choquant, mais en même temps, on est habituée à entendre ce genre de remarque.
Si je devais en retenir un, qui vraiment me reste dans la tête, c'est le témoignage d’une dame qui dit qu'elle était enceinte. Elle va aux toilettes et elle se rend compte qu'elle est en train de commencer une fausse-couche, alors qu'elle est en train de travailler. Elle va le dire à ses chefs et la seule réponse qu'elle a reçu de la part de ses chefs, c'est « bon bah rentre chez toi alors ». Aucun mot bienveillant, rien. Aucune inquiétude rien du tout.
Ce qui me choque dans celle-ci, c’est vraiment une déshumanisation totale et complète. C’est pas une question de maux de femme ici. C’est une question d’empathie envers l’humain qui est en face de soi. Celle-là me reste dans la tête comme particulièrement violente, mais en vrai, elles sont toutes terribles. Elles sont toutes dures.]

 

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Le collectif qui continue à recevoir des témoignages a choisi de créer un compte Instagram pour les partager. Pourquoi avoir fait ce choix?

Collectif RTS du 14 juin
Pourquoi avoir choisi de créer SwissMediaToo sur Instagram?
Collectif RTS du 14 juinPourquoi avoir choisi de créer SwissMediaToo sur Instagram?
[Lire le son: Pour nous, ça a de suite été très clair qu’Instagram s’imposait comme réseau social pour ce type de compte. Ça s’est déjà fait, il y en a déjà d'autres. En France, il y a « Balance ton stage », « Balance ton média », « Paye ton tournage », « Paye ta blouse ». Dans le milieu de la restauration, il y a aussi « Je dis non, chef! ». Donc c'est vraiment là que cette lutte se fait contre les violences sexistes, les discriminations, contre tous types de pression. C’est vraiment le réseau social qui s'impose et c'est le moyen de parler aujourd'hui au plus grand nombre à travers ce réseau qu’on pourrait presque dire réseau militant. 
Et puis ces affichettes qu'on avait préparées pour afficher partout dans les locaux de la RTS à Genève et à Lausanne, se prêtaient aussi beaucoup au niveau graphique et visuel à ce réseau social qu’est Instagram.]

Outre le choix de la plateforme, il reste la question de l'anonymat. Une personne qui aura souffert sur son lieu de travail aura-t-elle réellement le courage d'envoyer un message sur une plateforme non-sécurisée, à une équipe non-identifiée (le compte ne revendique pas de propriétaire)? Ces personnes qui témoignent, ne risquent-elles pas des représailles si, malgré les efforts fournis par le collectif, on venait à les reconnaître? L'équipe du compte reconnaît être tributaire des mesures de sécurité implémentées par l'application, propriété de Facebook.

Collectif RTS du 14 juin
Qu'est-ce qui est mis en place pour garantir l'anonymat des personnes qui témoignent?
Collectif RTS du 14 juinQu'est-ce qui est mis en place pour garantir l'anonymat des personnes qui témoignent?
[Lire le son: C'est clair que si le site Internet de la Maison-Blanche peut être piraté, probablement qu'Instagram aussi. On dépend, avec ce compte, des paramètres de sécurité d'Instagram. 
Pour nous ce qui compte, c'est de protéger les gens, en anonymisant au maximum leurs témoignages. C’est-à-dire en indiquant aucun nom, aucune date, et en mentionnant une position hiérarchique seulement si elle est vraiment nécessaire, pour comprendre le jeu de pouvoirs qui a pu s'installer entre deux personnes.
Quand on reçoit un témoignage sur le compte, on va demander à la personne si elle accepte qu'on le partage sur Instagram avec la même mise en pages que les autres témoignages qui sont déjà publiés. On lui demande si elle est d'accord de citer le nom du média ou de l'entreprise dans laquelle les faits se sont produits. Et on lui garantit évidemment un complet anonymat et une confidentialité stricte des échanges.
Après, c'est sûr qu’il y a certaines paroles, certains mots, certaines situations qui vont pouvoir être reconnaissables, soit par l'agresseur, le harceleur ou la harceleuse, soit par des collègues qui ont pu être témoin de la scène.
L’idée que ça puisse avoir des conséquences, au quotidien, sur l'environnement professionnel de la personne, c'est effrayant. C’est vraiment cette peur qui, jusqu'ici souvent, a bloqué la parole. Et la force de la libération de la parole, c’est d'estomper cette peur. En montrant que les victimes sont en grand nombre et que ce n'est pas elles qui sont en tort, mais ce sont bien ces comportements des agresseurs et harceleurs. Et ce sont eux, qui devraient craindre, dans leur environnement professionnel, pour leurs travails. Non pas les personnes qui sont retrouvées dans une situation de victimes.]

En quelques jours seulement, le compte SwissMediaToo cumule non seulement de nombreux abonnés (plus de 4'500 au moment de la rédaction de cet article), mais aussi pléthore de témoignages, postés au compte-goutte par l'équipe du collectif collectif RTS du 14 juin. Un engouement qui prouve que le problème n'est pas isolé aux locaux de la SSR mais est bien plus systémique que cela. Le collectif ne pense-t-il pas qu'en exposant cette universalité, on excuse le comportement des cas à l'origine de la libération de cette prise de parole?

LA SSR se doit d'être exemplaire et force est de constater qu'on en est loin.

Collectif RTS du 14 juin
À prouver que c'est un problème systémique, est-ce qu'on excuse par le comportement de la SSR?
Collectif RTS du 14 juinÀ prouver que c'est un problème systémique, est-ce qu'on excuse par le comportement de la SSR?
[Lire le son: Alors non, là-dessus, on n'est pas du tout d'accord. Oui, le patriarcat, c'est quelque chose de systémique, mais ce n’est pas une excuse. Au contraire!
C’est quand même des problèmes dont on parle depuis longtemps. Le harcèlement, le sexisme, la discrimination… Et c’est nous, les médias, qui sommes au front pour parler de ces changements de société, pour dénoncer. On fait ça depuis des années. Le mouvement MeToo, c’était il y a plus de 5 ans. On en a parlé en long et en large. Donc, nous, on trouve qu’à ce niveau-là, la SSR est d'autant plus responsable en fait. Elle ne peut pas dire qu'elle ne savait pas. Elle ne peut pas dire que ces choses n'arrivent pas chez nous, etc. L’entreprise aurait dû faire une introspection déjà il y a plusieurs années. Elle ne l’a pas faite. Donc on regrette de constater que ça n'a pas été fait et qu'il est vraiment temps que ça se fasse.
Donc le but de la libération de la parole, c'est d’amener ces introspections et d’amener ces changements. Justement, la SSR doit être exemplaire. C’est une entreprise de média, publique qui se veut démocratique. Elle doit être exemplaire à ce niveau-là. Mais force est de constater que pour l’instant, on en est loin.]

Si l'enquête publiée par Le Temps a lancé une investigation à l'interne sur le comportement des cadres cités ainsi que l'ouverture d'une enquête visant à renforcer le dispositif en place contre le harcèlement au travail, le mouvement de libération de la parole amorcé par le compte Instagram pourrait amener à de nouvelles affaires. Quel est le futur pour ces témoignages rapportés sur le réseau social?

Collectif RTS du 14 juin
Que va-t-il advenir de ces témoignages?
Collectif RTS du 14 juinQue va-t-il advenir de ces témoignages?
[Lire le son: Notre but, c'est la libération de la parole. Il y a ce tabou du sexisme, du harcèlement qui tombe. Qu'on puisse enfin se mettre autour de la table et avoir un terrain d'entente sur les conditions de travail, qui sont compliquées, de part le sexisme, de part la discrimination, de part le harcèlement.
Après, évidemment, on ne peut pas porter plainte au nom des autres. On ne peut pas. On est là pour recueillir les témoignages de sexisme ordinaire déjà, les cas graves de harcèlement sexuel, etc. Pour l'instant, nous, on ne cherche pas à faire une class-action contre les médias. Non, ça, ce sont les gens au niveau individuel qui doivent le faire ou se regrouper dans une association pour faire une plainte commune. Nous, ce n’est pas notre démarche.
Notre démarche, c'est de susciter le débat, c'est de libérer la parole et c'est d’encourager tous ceux qui ont vécu des situations de discrimination, de sexisme, de racisme, dans le monde des médias de parler et de se regrouper pour dire que ce n'est plus acceptable. Nous, on ne se situe pas sur le plan juridique. Ça, c'est clair.]
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On a pu tester la nouvelle montre connectée Huawei Watch GT 2 Pro

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La montre connectée Huawei Watch GT 2 Pro en action sur les pistes de ski (@HUAWEI)

Le constructeur chinois est un acteur de plus en plus important dans le monde de l'électronique grand public. La preuve avec ce nouveau modèle de montre connectée qui frôle le 10/10.

C'est par là - Tous en ligne
La nouvelle Huawei Watch GT 2 Pro - 28 octobre 2020
C'est par là - Tous en ligneLa nouvelle Huawei Watch GT 2 Pro - 28 octobre 2020

J’ai pu, quelques semaines avant sa sortie, tester la nouvelle montre connectée signée Huawei, la Watch GT2 Pro. Alors pour situer un peu mon test, il faut savoir que les montres connectées je connais bien puisque j'en porte depuis quelques années. Mais mon choix s'est porté pour les modèles d'Apple. Alors c’était avec beaucoup de curiosité que j’ai accepté, quand on m’a proposé de tester cette montre.

À quoi sert une montre connectée?

Tout dépend de l'utilisation voulue. Pour certains, c’est un moyen de mesurer leurs données de santé comme le rythme cardiaque, le nombre de pas effectué chaque jour ou encore le rythme du sommeil. Pour les sportifs, c’est le moyen de mesurer leurs performances dans un large choix de type de sport (marche sportive, ski, jogging, etc...). Et pour les gens comme moi, c’est un moyen d’avoir l’heure sur le poignet et encore de recevoir et gérer mes notifications sans avoir à ouvrir mon téléphone.

Et cette montre Huawei elle t’a plu?

Oui… et non. Pour le côté positif, il y a le design qui est vraiment très classe et qui correspond aux codes d’une jolie montre et pas d’un gadget ou d'un jouet. Autre point super positif: la batterie!

Je me suis habitué, avec mon Apple Watch, à avoir une autonomie d’un jour, voire deux si j’ai de la chance. La GT 2 Pro propose une autonomie de 14 jours! Oui, deux semaines sans avoir à la recharger. En activant le mode avec l’écran toujours allumé, la montre prévient que cela risque de réduire l'autonomie de moitié… mais ça reste quand même une semaine avant de devoir la recharger!

Du côté des fonctions?

J’ai particulièrement apprécié le suivi du sommeil «TruSleep» qui fonctionne très bien, les différentes options de personnalisation rendent la montre vraiment unique et, je n’ai pas pu le tester parce que je ne fais pas partie de ces gens-là, les options pour le suivi sportif sont très intéressantes. Notamment l’option “Trajet de retour” qui permettra à celles et ceux qui courent sans but en forêt d’être guidé pour retourner à la case départ grâce au GPS embarqué dans la montre. Au total, la Huawei Watch GT 2 Pro propose plus de 100 suivis sportifs.

Au final, on l’achète?

Si vous avez un téléphone Huawei et que vous êtes à la recherche d’une smartwatch, sans hésiter!

Je l’ai, pour ma part, testé couplée à un iPhone et, même si ça marche dans son ensemble, la gestion des notifications c’est pas terrible et on sent qu’il manque à la montre un petit quelque chose pour vraiment donner son plein potentiel. Mais pour le prix, et surtout comparé à la concurrence, on en a pour son argent puisque la Huawei Watch GT 2 Pro est vendue à seulement frs. 268.- avec le bracelet en cuir, frs. 14.- moins cher si vous optez pour le bracelet en plastique.

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Ligne24.ch : Un audioguide lausannois créé par NexSwiss

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(©NEXSWISS/LIGNE24.ch)

NexSwiss est une startup lausannoise co-fondée par Joel Iunius, Nerea Garcia Vazquez, David Netter, Jordan Brocario et Youssef Khribeche. Active dans le domaine du service informatique aux entreprises et aux privés, elle vient de développer Ligne24.ch qui est actuellement en phase de test à Lausanne.

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NexSwiss développe Ligne24.ch - 15 octobre 2020
C'est par là - Tous en ligneNexSwiss développe Ligne24.ch - 15 octobre 2020

De manière très vulgarisée, Ligne24 propose un audio-guide interactif qui permet d’en apprendre plus sur ce qui se trouve le long du trajet de la ligne 24 des Transports Publics lausannois. Une idée qui a germé dans l'esprit de Joel et d'une amie lors d'un voyage à Londres.

On a tous déjà eu une idée comme ça, une idée qu’on trouve révolutionnaire, géniale et qui nous rendra riche à coup sûr. La différence, c’est qu’en rentrant, plutôt que d'oublier l'idée et de passer à autre chose, l’équipe de NexSwiss s’y attèle et va développer la première version du CityTourPlayer. Basée sur une vidéo Youtube, l'équipe lausannoise va developper un script qui permet de naviguer dans la vidéo en se basant sur la position GPS de l'utilisateur.

Le projet est né

Le CityTourPlayer fonctionne, il est en ligne et on peut l’utiliser. Mais NexSwiss a besoin d’utilisateurs pour essayer l’audioguide. Ils vont alors à la rencontre des TL pour développer une première version bêta, le long de la ligne 24 à Lausanne.

Concrètement, sur Ligne24.ch, vous en apprendrez plus sur les monuments, parcs, et autres points d'intérêts que vous allez découvrir lors de votre trajet de bus. Un trajet qu'on peux aussi faire de manière virtuelle, mais c'est toujours plus sympa de se rendre sur place avec ses écouteurs et son smartphone et de se faire guider comme un touriste à la découverte de sa propre région.

Rendez-vous dès maintenant sur ligne24.ch ou mieux encore, scannez les QR codes disponibles sur les panneaux d'affichages des arrêts de la Ligne 24. Bonne découverte!

Découvrez l'entretien complet avec Joel Iunius enregistré le 13 octobre 2020 dans nos bureaux de Lausanne:

Joel Iunius
NexSwiss - Ligne24.ch
Joel Iunius NexSwiss - Ligne24.ch

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