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Double Face: Vladimir Cosma, compositeur de génie

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Il est à l'origine de tant de musiques inscrites dans notre mémoire: Vladimir Cosma est l'invité de Double Face. Valérie Ogier et Isabelle Bertolini reviennent avec lui sur sa longue carrière de compositeur de musiques de films, de Rabbi Jacob, en passant par la Boum et le Grand Blond avec une chaussure noire.

Vladimir Cosma fait partie de ces personnalités qui ont écrit à elles seules une page de l'histoire culturelle. Aujourd'hui âgé de 84 ans, il a composé la musique de nombreuses comédies françaises, comme "Les aventures de Rabbi Jacob" ou "Le grand blond avec une chaussure noire". Retour sur son premier concert notamment dans ce premier extrait de l'émission Double Face.

Vladimir Cosma, compositeurau micro d'Isabelle Bertolini et Valérie Ogier

Vladimir Cosma écrit entièrement sa première musique de film pour "Alexandre le Bienheureux" d'Yves Robert. Un film qui a marqué le début d'une longue collaboration avec ce cinéaste. Vladimir Cosma nous en parle dans cette seconde partie de Double Face.

Vladimir Cosma, compositeurau micro d'Isabelle Bertolini et Valérie Ogier

Le compositeur ne veut pas se contenter d'habiller les films de musique. Il se prend parfois à imaginer un concept entier, allant jusqu'à attribuer un instrument à une oeuvre.

Vladimir Cosma, compositeurau micro d'Isabelle Bertolini et Valérie Ogier

Vladimir Cosma n'a jamais voulu que ses musiques ne s'écoutent que lors du visionnage d'un film. Inconcevable pour lui qu'elles prennent ainsi la poussière. On revient sur sa conception de la musique dans cette quatrième partie de Double Face.

Vladimir Cosma, compositeurau micro d'Isabelle Bertolini et Valérie Ogier

Et comme tous les invités de Valérie Ogier et Isabelle Bertolini, Vladimir Cosma se prête au jeu des questions/réponses du "tac au tac".

Vladimir Cosma, compositeurau micro d'Isabelle Bertolini et Valérie Ogier
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Double Face: Stress, plus qu'un simple rappeur

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Stress rappeur suisse amoureux des mots était l’invité de Valérie Ogier pour un nouvel épisode de Double Face.

Sur la scène depuis plus de 30 ans, l’artiste a trouvé dans le rap et la danse un refuge malgré de nombreux coups durs. 10 albums plus tard, il reste parmi l’un des rappeurs suisses les plus connus.

Son nouveau single “How to heal” sorti en début d’année en collaboration avec le bâlois ZIAN a nécessité 3 ans de travail. Il y partage son expérience personnelle et explique comment la musique a été une vraie thérapie pour lui.

"J’ai trouvé un endroit où mettre ma rage"

Stress est connu pour avoir un lien fort avec ses auditeurs. Il partage également sa passion avec les rappeurs plus jeunes, à qui il transmet son expérience. 

À l’aube de la sortie de son 11ème album, Stress fait toujours preuve de la même exigence marquée par la détermination de ne pas décevoir son public. D’où l’importance pour lui d’évoluer sans cesse personnellement et musicalement.

Retrouvez l’interview de Stress en podcast, ci-dessous:

StressRappeur
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L’humour en perpétuelle évolution de Yann Lambiel

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Yann Lambiel, au micro de Valérie Ogier, revient sur son spectacle “Connecté” à l’occasion de sa dernière ce dimanche à Yverdon-les-Bains.

Dans son KUBUS de 178 places, Yann Lambiel propose avec “Connecté” une expérience unique. Un mélange subtil entre technologie et nostalgie qui parle à tout le monde, moins basé sur l'imitation.

Le prochain spectacle de l’imitateur sera un retour aux sources, avec  plus d’imitation et un retour au texte. Un concept qu’il développe dans “l'info trafiquée” depuis maintenant 10 ans.

« Mon travail c’est d’être le coup de boost, le jus d'orange du matin, pour les gens »

L’humoriste continue ainsi à faire évoluer son style, en touchant à explorer registres, toujours animé par l’envie de surprendre et de se renouveler. Et actuellement Yann Lambiel est aussi concentré sur un spectacle futur: surprendre une douzième fois son public!

Retrouvez l’interview de Yann Lambiel en podcast, ci-dessous:

Yann LambielHumoriste, imitateur
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Double Face: Roland Buti, écrivain lausannois en lice pour le Prix de la Ville de Lausanne

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Roland Buti était l'invité de Double Face sur LFM. /@Gabriel Monnet, Ville de Lausanne

L'écrivain lausannois Roland Buti était l'invité de Double Face. Au micro de Valérie Ogier,  il a notamment évoqué son livre : "Les petites musiques" paru aux Editions Zoé. Un roman qui aborde un épisode délicat de l'histoire suisse, en lice pour le Prix du livre de la Ville de Lausanne 2025.

Roland Buti est né à Lausanne en 1964 et y fait des études de lettres et d’histoire. Il enseigne l’histoire dans un gymnase et consacre son temps libre à l’écriture. En 2004, il publie son premier roman "Un Nuage sur l’œil", couronné par le Prix Bibliomedia Suisse. En 2013 paraît "Le Milieu de l’horizon" qui reçoit un Prix suisse de littérature. Traduit en sept langues, il est adapté au cinéma par Delphine Lehericey en 2019. Avec "Les petites musiques", Roland Buti signe son sixième roman, publié aux éditions Zoé comme les précédents. Un dernier ouvrage en lice pour le Prix du livre de la Ville de Lausanne 2025. Une 12e édition placée sous le parrainage du réalisateur lausannois Lionel Baier.

"Il a enregistré un vague sourire engageant. Le sourire de ceux qui, mal à l'aise, voudraient seulement qu'on les prenne dans les bras"

L'histoire du livre "Les petites musiques" se déroule dans une petite ville des montagnes jurassiennes, réputée pour son industrie fine de boîtes à musique et de caméras, dans laquelle Jana et son demi-frère Ivo passent leur enfance dans l’insouciance. Mais indocile et sauvage, Jana inquiète ses parents et son attitude à l’adolescence devient intolérable aux yeux de la société. L’administration la condamne à l’internement pour la "remettre dans le droit chemin". Son frère assiste impuissant au destin de sa sœur, tout comme il est le témoin d’une industrie et de toute une région sur le déclin. Dans un paysage hivernal, les personnages lumineux de ce roman redonnent vie à un pan méconnu de notre histoire.

L'intégralité de cette rencontre est à écouter ici:

 

Le livre de Roland Buti "Les Petites musiques" est disponible en ligne gratuitement jusqu'au 31 décembre :

www.lausanne.ch/agenda-et-actualites/prix-du-livre/romans-du-prix.html

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Double Face : Jean-Marc Richard, ou la passion de l'Eurovision

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Jean-Marc Richard était l'invité de Valérie Ogier, sur LFM, dans Double Face. / @KEYSTONE, Peter Schneider

Dans ce dernier Double Face de la saison sur LFM, Valérie Ogier reçoit Jean-Marc Richard, à l'occasion de la sortie du livre : "Eurovision Song Contest, de 1956 à nos jours", réalisé en collaboration avec Mary Clapasson et Nicolas Tanner.

Connu et reconnu depuis 30 ans pour ses activités radio, télévisuelles et caritatives, Jean-Marc Richard ne se définit pas uniquement par ses succès professionnels, mais plutôt par ses passions. Lorsqu'il se présente, il aime souligner qu'il a de multiples activités, tout en affirmant que la spécialisation est "mère des solitudes", faisant sien un slogan de "Lôzanne Bouge", dont il fut une figure de proue.

Son parcours, débuté comme apprenti libraire, l'a mené à devenir une figure emblématique en Suisse. Jean-Marc Richard a exploré diverses expériences professionnelles, notamment à Radio Acidule ou il a commenté en 1989 l'Eurovision pour la première fois. Une édition ayant eu lieu à Lausanne Beaulieu. Un événement qui l'a ensuite commenté dès 1992 pour la TSR, devenue RTS. Cette année, il a fait le choix de commenter l'événement une dernière fois, en mai dernier, à Bâle.

À l'issue du concours, il a publié un ouvrage monumental de 450 pages, véritable encyclopédie dédiée à l'Eurovision, qui compile 34 ans de notes et d'anecdotes sur cet événement emblématique, coécrit avec Nicolas Tanner, commentateur, complice de longue date à la RTS, et la réalisatrice Mary Clapasson. Ensemble, ils ont mis en lumière les coulisses de l'Eurovision, cherchant notamment à transmettre l'histoire de cet événement à une nouvelle génération de fans. Autrefois critiquée, comme le rappelle Jean-Marc Richard, l'Eurovision captive aujourd'hui 62% de part de marché via la RTS, lors de sa dernière édition, un succès que notre invité attribue à l'évolution de la manifestation et à la passion qui entourent cet événement.

SON 1

Jean-Marc Richard

Jean-Marc Richard, fervent défenseur de l’Eurovision, évoque, pour nous, dans Double Face, son livre “Eurovision Song Contest, de 1956 à nos jours”, publié aux Editions Favre. Un ouvrage riche en anecdotes qui aborde non seulement l’histoire du concours, mais également le phénomène des fans clubs, qui comptent à ce jour pas moins de 11 000 membres répartis à travers le monde.

Depuis ses débuts, Jean-Marc Richard a toujours cru en la valeur de cet événement, malgré les doutes exprimés par certains responsables de la radio et télévision publique quant à sa diffusion. Il nous révèle qu’il n’a pas commenté 34 Concours Eurovision, comme souvent mentionné, mais bel et bien 35. Son premier concours remonte à 1989, commenté pour Radio Acidule, radio associative, ancêtre de la radio LFM. Une édition qui avait lieu à Morges, suite à la victoire de Céline Dion à Dublin avec “Ne partez pas sans moi, un an plus tôt, en 1988. Un moment mémorable qui a marqué le début d’une aventure unique, où il se remémore, pour nous, les conditions de cette première retransmission "pirate", ayant repris le signal du média public, en y apposant ses commentaires et les interventions de ses invités en studio à Lausanne.

Avec nostalgie, il se souvient de cette première édition, tout en se réjouissant encore aujourd’hui de la victoire de l’artiste biennois Nemo l'an dernier. Beaucoup, y compris Jean-Marc Richard, imaginaient qu’il pourrait remporter le prix, témoignant ainsi de l’enthousiasme qu'il a suscité parmi ses fans.

Jean-Marc Richard

Au-delà de l’Eurovision, Jean-Marc Richard nous plonge dans ses premiers émois radiophoniques, témoignant d’un parcours riche. C’est au sein de radios libres qu’il fait ses premiers pas, mais c’est surtout en animant l’émission “Banane Rock” à Radio Acidule qu’il a véritablement débuté. Une émission qu'a animé le co-fondateur de la Dolce Vita, club de rock emblématique de Lausanne.

"Fréquence Banane", la radio de l’Université de Lausanne, est née dans le sillage de cette effervescence créative. Jean-Marc Richard se souvient avec nostalgie d’autres moments forts de ses débuts, comme cette émission audacieuse réalisée en direct des égouts lausannois avec Daniel Brélaz. Pourtant, c’est aux matinales de Radio Acidule qu’il garde son premier fait d'armes marquant.

Radio Acidule, en tant que radio associative, avait pour mission de donner la parole à ceux qui ne l’avaient pas. C'est ainsi que Jean-Marc Richard a eu l’opportunité de réaliser un portrait poignant d’une détenue atteinte du sida. Une interview qui a permis à la détenue d’obtenir sa libération et à l'homme de radio de recevoir le prestigieux prix Goretta en 1990.

En repensant à cette époque, Jean-Marc Richard évoque d'autres souvenirs de rencontres, d’échanges et de proximité. Une période où la radio n’était pas seulement un moyen de communication, mais un véritable espace de dialogue et de solidarité. Son parcours, guidé par la passion de la musique et l’engagement social, continuent de le guider aujourd’hui.

Jean-Marc Richard

Jean-Marc Richard évoque un engagement profondément ancré dans son enfance, une période où l’Eglise de Chailly à Lausanne jouait un rôle central dans sa vie. C’est là qu’il se rendait pour assister au culte, baignant dans un univers empreint de valeurs sociales et d’un profond engagement communautaire. Certains de ses proches voyaient en lui un futur pasteur, tant son implication était palpable.

Sa sensibilité face aux injustices du monde l’a toujours poussé à réagir. Pour lui, l’injustice est une réalité insupportable, suscitant une révolte qui se traduit par une colère constructive, mais aussi par un engagement en faveur des plus démunis. Sa mère, elle-même une figure engagée, a été son modèle, lui transmettant des valeurs de solidarité et de compassion.

Bien que Jean-Marc Richard ait d’abord souhaité s’investir dans l’humanitaire plutôt que de se tourner vers les médias, son chemin l’a conduit à faire de la radio. Néanmoins sa rencontre avec Edmond Kaiser, le fondateur de l’association Terre des hommes, a marqué un tournant décisif dans son parcours qui lui permettra d'allier médias et humanitaire, en devenant, à la demande de Jean Martel, alors directeur, la voix de la Chaîne du bonheur.

Cependant, Jean-Marc Richard insiste sur le fait que l’argent n’a jamais guidé ses choix de vie. Jusqu’à l’âge de 32 ans, il gagnait à peine 800 francs, se débrouillant avec différents mandats, animant des jeux tels que la “roue de la chance” dans des magasins, et participant à des événements comme le Comptoir Suisse ou la Foire du Valais. Pour lui, la réussite ne se mesure pas en termes financiers, mais plutôt par l’impact qu’il peut avoir sur la vie des autres.

Conscient des dérives de la vie, vécus notamment durant la période “Lôzane Bouge”, Jean-Marc ayant vu certains de son entourage sombrer dans la toxicomanie, cela a renforcé son désir de rester ancré dans la réalité. Il ne veut pas que son existence soit résumée à une simple carrière, mais plutôt qu’elle soit définie par ses valeurs, ses engagements et son humanité.

Jean-Marc Richard

Dans ce Double Face animé par Valérie Ogier, Jean-Marc Richard a évoqué également la fin imminente de sa collaboration avec la RTS, prévue pour la fin de l’année 2025, marquée par la dernière émission de "La ligne de cœur". Malgré cette séparation, l’animateur continuera de travailler avec la SSR, notamment pour les mandats du "Kiosque à musique", et maintiendra son engagement envers "La chaîne du bonheur".

Un épisode de "Double Face" qui s’est terminé, comme avec chacun de nos invités, avec la séquence de questions à la volée nommée :"Tac-au-tac". Jean-Marc Richard nous a ainsi partagé une anecdote amusante, se remémorant les moqueries qu’il a subies lorsqu’il était animateur pour la Loterie romande, à la TSR, où on l’avait qualifié de "singe hurleur". Plus profondément, le Vaudois a révélé, avec émotion, que sa famille est son bien le plus précieux, une attache solide qui lui permet de rester ancré dans la réalité. Il a exprimé le regret de ne pas avoir pu leur consacrer davantage de temps.

Jean-Marc Richard

"Eurovision Song Contest, de 1956 à nos jours", de Jean-Marc Richard, Mary Clapasson et Nicolas Tanner, disponible aux Editions Favre.

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