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Une chanson pour la journée internationale des infirmières

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Dorian Tosca

Les infirmières sont les super-héroïnes du coronavirus .

La journée internationale des infirmières, ce 12 mai, prend évidemment une résonance particulière en pleine crise du coronavirus.

Le personnel soignant est applaudi quotidiennement depuis le mois de mars. Aujourd’hui, le remerciement se fait en chanson. 

L’ASI, l’association suisse des infirmiers et infirmières, a demandé à des artistes de toute la Suisse de contribuer en chanson pour que la journée internationale des infirmières soit aussi une journée festive.

En suisse romande, c’est l’auteur-compositeur-interprète valaisan Pascal Rinaldi qui a été contacté vendredi pour écrire un titre.

Il a reçu la demande vendredi. 2 jours après, sa chanson “Les anges en blouse blanche” était prête.

Il nous en parle sur LFM :

 

"Les anges en blouse blanche" à écouter en littéral https://soundcloud.com/pascal-rinaldi/les-anges-en-blouses-blanches

Le site de Pascal Rinaldi

https://www.pascalrinaldi.ch

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Foreigner: I want to know what love is, succès et quête éternelle

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Alphaville marque son empreinte dans le répertoire musical en 1984 avec ce succès. Il se raconte que c’est le titre d’un film de Jean-Luc Godard, Alphaville, une étrange aventure de Lemmy Caution, qui a inspiré le nom de ce groupe allemand.
Les liens du son/ 03.12.2020
Les liens du son/ 03.12.2020

“Allez-vous larguer la bombe ou non ?”
Ce titre sorti en 1984 est le reflet de l’époque. C’est alors l'apogée de la guerre froide, la crise des euromissiles enveniment des relations Est-ouest déjà tendues, le Royaume-Uni se divise sur fond de grève des mineurs qui durera plus d’un an et en Allemagne le mouvement écologique fait une percée politique. Le titre évoque la peur de l'avenir, le risque nucléaire et l’espoir de la jeunesse éternelle. Un espoir, une envie oui mais pour en faire quoi?

Ces interrogations universelles interpellent, le succès suit et la chanson inspire de nombreux artistes :
La chanteuse américaine Laura Branigan qui vient de se faire connaître avec le titre self control s’en empare en 1985.

Au chapitre de la musique éternelle source de surprise, on ne peut pas passer à côté de la reprise de death metal de Atrocity, un groupe allemand qui, pour des oreilles sensibles, porte bien son nom.

Et si la musique est pour les hommes tristes comme le chante Alphaville, Kim Wilde apporte quelques grammes de douceur à sa manière.

Le thème inspire aussi le rappeur Jay-Z qui l’a ainsi décliné, il y a une dizaine d’années.

Alphaville a pris son temps avant de monter sur scène. Leur première tournée a eu lieu en 1995, pratiquement une décennie après ce succès. Le groupe a fêté ses 30 ans lors d’un concert exceptionnel à Paris: Forever Young, ce n’est pas qu’un titre!

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INXS: Need you tonight, riff mémorable et message direct

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Un groupe australien va secouer la planète en 1987. Après 11 ans d’efforts et 5 albums, le succès est au rv et son chanteur Michael Hutchence, bête de scène charismatique, devient l’idole des foules. Riff mémorable, message direct, c’est la recette imparable d’INXS.

INXS Need You Tonight
Les Liens du Son du 24 novembre 2020
INXS Need You Tonight Les Liens du Son du 24 novembre 2020

INXS, comprenez "in excess" en 2 mots, traduction littérale à l'excès. C’est un  technicien du groupe qui a trouvé ce nom et qui ne croyait pas être si près de la réalité. Le groupe se forme à Sydney, autour de frères Farriss Andrew aux claviers, Tim à la guitare et Jon à la batterie. Dans une bio du groupe, Andrew raconte que c’est lui qui a eu l’idée de ce riff. Il attendait un taxi pour se rendre à l’aéroport et partir pour Hong Kong, au final, c’est le taxi qui l’attendra une heure. Entre temps, il est remonté dans sa chambre d'hôtel enregistrer ce fameux riff sur une cassette.

Dès ses débuts, le groupe prend la vague de la new wave, ajoute des touches rock et blues et le charisme du chanteur ainsi que sa vie amoureuse participent aussi à la notoriété du groupe. Il craque pour Kylie Minogue, elle lui rendra hommage en musique quelques années plus tard.

Mais le succès est un décor parfois éphémère et souvent cruel. Au milieu des années 90, Michael Hutchence est désigné pour remettre un trophée à la  cérémonie américaine des  Awards. Si Inxs est en perte de vitesse, c’est le groupe Oasis qui s’illustre ce soir- là. Lorsqu'il tend la récompense à Noel Gallagher, celui-ci affûte ces mots : « On ne devrait pas demander à un has been de remettre le prix aux géants de demain ». Plus admiratif, Justin Timberlake s’inspire de ce titre  en 2013.

Et Liv Tyler, la fille du chanteur du groupe Aerosmith, réinterprète ce titre emblématique pour la campagne de  pub d’un parfum.

Et comme en musique aussi, le recyclage peut avoir du bon, la chanteuse anglaise Dua Lipa prend un échantillon de la mélodie au printemps 2020 pour son titre Break My Heart.

Need you tonight est le symbole de l’époque dorée d’INXS. Le groupe survit quelques années après le décès du chanteur en 97 à l’âge de 37 ans. La formation australienne tente une nouvelle aventure en 2005 avec un chanteur sélectionné suite à une émission de télé réalité, mais le succès des années 80 reste au rayon souvenirs. Le CV du groupe mentionne douze albums studio et 30 millions d’exemplaires vendus. 

 

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Libérer la parole dans les médias, l'objectif de SwissMediaToo

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image d'illustration - (©LFM/DAN RIBEIRO)

Depuis la publication de l'article La RTS, Darius Rochebin et la loi du silence dans le quotidien Le Temps, les langues se délient tant au sein de la Radio-Télévision Suisse que dans d'autres médias. Et certains faits que l'on pouvait penser être isolés se révèlent être beaucoup plus systémiques.

D'abord au sein des locaux de la RTS, à Lausanne et Genève, puis chez la Radio-Télévision Suisse italienne (RSI), les témoignages affluent désormais de l'ensemble des groupes de médias.

>> À lire également : Accusations de harcèlement également à la RSI

Le vendredi 20 novembre 2020, c'est sur Instagram que le public romand découvre le compte SwissMediaToo. Un nom qui joue sur celui du mouvement MeToo et que l'on pourrait traduire par «Les médias suisses aussi». Puisque c'est ce dont il est question. Le compte anonyme est animé par le collectif RTS du 14 juin et a pour objectif de mettre en avant toutes les formes d'oppression dans les médias du pays.

Collectif RTS du 14 juin
Qu'est-ce qu'on retrouve dans le compte SwissMediaToo?
Collectif RTS du 14 juin Qu'est-ce qu'on retrouve dans le compte SwissMediaToo?

[Lire le son: Alors en fait sur ce compte, on retrouve des phrases que des témoins ont entendu, qu'ils ont vécu. Ça relève du sexisme, ça relève du racisme, ça relève de la discrimination en tout genre, du harcèlement, de l'abus de pouvoir. Enfin de tout un environnement toxique qui existe dans le monde du travail.
Et en fait, les premiers témoignages et la majorité des témoignages à l’heure actuelle ont été entendu dans le cadre de la RTS. Après une première récolte de témoignage suite aux révélations dans l'histoire du Temps, on a été très surprise de la réaction de ceux à l’interne qui disaient qu’ils n’étaient pas au courant.
On s’est dit « ce n'est pas possible d'entendre que les gens ne sont pas au courant » alors que quand on travaille dans cette entreprise tout le monde s'en rend compte, tout le monde le sait, tout le monde l'entend, on en parle, on partage. On s’est dit: « Il faut qu'on dénonce, il faut qu’on puisse le dénoncer comme ça plus personne ne peut dire qu'ils sont pas au courant.
Donc on a récolté des témoignages, on les a affichés à l'interne et c'est une partie de ces témoignages qu'on retrouve sur le compte. Ils vont arriver tous au fur et à mesure. Donc ce compte, il participe vraiment à la libération de la parole, d'abord au sein de la RTS, mais ensuite au sein des médias en général. Puisqu’on a ouvert la récolte des témoignages à tous les autres médias en Suisse. Et on a reçu des dizaines de témoignages déjà, alors que le compte n’est ouvert que depuis quelques jours. C’est pour ça qu’on se rend compte que ce compte est nécessaire. Qu’il y a un vrai besoin social de parler pour faire changer les choses.]


Au fil des images postées sur le compte SwissMediaToo, on découvre des phrases prononcées et entendues dans les locaux des médias romands. Qu'est-ce qui a le plus choqué le collectif?

La quantité de témoignages reçus nous a choqué

Collectif RTS du 14 juin
Qu'est-ce qui est le plus révoltant dans les témoignages reçus?
Collectif RTS du 14 juin Qu'est-ce qui est le plus révoltant dans les témoignages reçus?

[Lire le son: La quantité de témoignages reçus nous a choqué. Mais alors vraiment! Parce qu’on est vraiment submergé de témoignages. De l’interne et de l'externe. Il y en a des extrêmement violents et de très virulent.
Ils relèvent à peu près tous, soit de l'infantilisation des gens et des femmes, soit de la sexualisation, soit de l’objectification. Donc, quelque part, c'est choquant, mais en même temps, on est habituée à entendre ce genre de remarque.
Si je devais en retenir un, qui vraiment me reste dans la tête, c'est le témoignage d’une dame qui dit qu'elle était enceinte. Elle va aux toilettes et elle se rend compte qu'elle est en train de commencer une fausse-couche, alors qu'elle est en train de travailler. Elle va le dire à ses chefs et la seule réponse qu'elle a reçu de la part de ses chefs, c'est « bon bah rentre chez toi alors ». Aucun mot bienveillant, rien. Aucune inquiétude rien du tout.
Ce qui me choque dans celle-ci, c’est vraiment une déshumanisation totale et complète. C’est pas une question de maux de femme ici. C’est une question d’empathie envers l’humain qui est en face de soi. Celle-là me reste dans la tête comme particulièrement violente, mais en vrai, elles sont toutes terribles. Elles sont toutes dures.]

Le collectif qui continue à recevoir des témoignages a choisi de créer un compte Instagram pour les partager. Pourquoi avoir fait ce choix?

Collectif RTS du 14 juin
Pourquoi avoir choisi de créer SwissMediaToo sur Instagram?
Collectif RTS du 14 juin Pourquoi avoir choisi de créer SwissMediaToo sur Instagram?

[Lire le son: Pour nous, ça a de suite été très clair qu’Instagram s’imposait comme réseau social pour ce type de compte. Ça s’est déjà fait, il y en a déjà d'autres. En France, il y a « Balance ton stage », « Balance ton média », « Paye ton tournage », « Paye ta blouse ». Dans le milieu de la restauration, il y a aussi « Je dis non, chef! ». Donc c'est vraiment là que cette lutte se fait contre les violences sexistes, les discriminations, contre tous types de pression. C’est vraiment le réseau social qui s'impose et c'est le moyen de parler aujourd'hui au plus grand nombre à travers ce réseau qu’on pourrait presque dire réseau militant. 
Et puis ces affichettes qu'on avait préparées pour afficher partout dans les locaux de la RTS à Genève et à Lausanne, se prêtaient aussi beaucoup au niveau graphique et visuel à ce réseau social qu’est Instagram.]

Outre le choix de la plateforme, il reste la question de l'anonymat. Une personne qui aura souffert sur son lieu de travail aura-t-elle réellement le courage d'envoyer un message sur une plateforme non-sécurisée, à une équipe non-identifiée (le compte ne revendique pas de propriétaire)? Ces personnes qui témoignent, ne risquent-elles pas des représailles si, malgré les efforts fournis par le collectif, on venait à les reconnaître? L'équipe du compte reconnaît être tributaire des mesures de sécurité implémentées par l'application, propriété de Facebook.

Collectif RTS du 14 juin
Qu'est-ce qui est mis en place pour garantir l'anonymat des personnes qui témoignent?
Collectif RTS du 14 juin Qu'est-ce qui est mis en place pour garantir l'anonymat des personnes qui témoignent?

[Lire le son: C'est clair que si le site Internet de la Maison-Blanche peut être piraté, probablement qu'Instagram aussi. On dépend, avec ce compte, des paramètres de sécurité d'Instagram. 
Pour nous ce qui compte, c'est de protéger les gens, en anonymisant au maximum leurs témoignages. C’est-à-dire en indiquant aucun nom, aucune date, et en mentionnant une position hiérarchique seulement si elle est vraiment nécessaire, pour comprendre le jeu de pouvoirs qui a pu s'installer entre deux personnes.
Quand on reçoit un témoignage sur le compte, on va demander à la personne si elle accepte qu'on le partage sur Instagram avec la même mise en pages que les autres témoignages qui sont déjà publiés. On lui demande si elle est d'accord de citer le nom du média ou de l'entreprise dans laquelle les faits se sont produits. Et on lui garantit évidemment un complet anonymat et une confidentialité stricte des échanges.
Après, c'est sûr qu’il y a certaines paroles, certains mots, certaines situations qui vont pouvoir être reconnaissables, soit par l'agresseur, le harceleur ou la harceleuse, soit par des collègues qui ont pu être témoin de la scène.
L’idée que ça puisse avoir des conséquences, au quotidien, sur l'environnement professionnel de la personne, c'est effrayant. C’est vraiment cette peur qui, jusqu'ici souvent, a bloqué la parole. Et la force de la libération de la parole, c’est d'estomper cette peur. En montrant que les victimes sont en grand nombre et que ce n'est pas elles qui sont en tort, mais ce sont bien ces comportements des agresseurs et harceleurs. Et ce sont eux, qui devraient craindre, dans leur environnement professionnel, pour leurs travails. Non pas les personnes qui sont retrouvées dans une situation de victimes.]

En quelques jours seulement, le compte SwissMediaToo cumule non seulement de nombreux abonnés (plus de 4'500 au moment de la rédaction de cet article), mais aussi pléthore de témoignages, postés au compte-goutte par l'équipe du collectif collectif RTS du 14 juin. Un engouement qui prouve que le problème n'est pas isolé aux locaux de la SSR mais est bien plus systémique que cela. Le collectif ne pense-t-il pas qu'en exposant cette universalité, on excuse le comportement des cas à l'origine de la libération de cette prise de parole?

LA SSR se doit d'être exemplaire et force est de constater qu'on en est loin.

Collectif RTS du 14 juin
À prouver que c'est un problème systémique, est-ce qu'on excuse par le comportement de la SSR?
Collectif RTS du 14 juin À prouver que c'est un problème systémique, est-ce qu'on excuse par le comportement de la SSR?

[Lire le son: Alors non, là-dessus, on n'est pas du tout d'accord. Oui, le patriarcat, c'est quelque chose de systémique, mais ce n’est pas une excuse. Au contraire!
C’est quand même des problèmes dont on parle depuis longtemps. Le harcèlement, le sexisme, la discrimination… Et c’est nous, les médias, qui sommes au front pour parler de ces changements de société, pour dénoncer. On fait ça depuis des années. Le mouvement MeToo, c’était il y a plus de 5 ans. On en a parlé en long et en large. Donc, nous, on trouve qu’à ce niveau-là, la SSR est d'autant plus responsable en fait. Elle ne peut pas dire qu'elle ne savait pas. Elle ne peut pas dire que ces choses n'arrivent pas chez nous, etc. L’entreprise aurait dû faire une introspection déjà il y a plusieurs années. Elle ne l’a pas faite. Donc on regrette de constater que ça n'a pas été fait et qu'il est vraiment temps que ça se fasse.
Donc le but de la libération de la parole, c'est d’amener ces introspections et d’amener ces changements. Justement, la SSR doit être exemplaire. C’est une entreprise de média, publique qui se veut démocratique. Elle doit être exemplaire à ce niveau-là. Mais force est de constater que pour l’instant, on en est loin.]

Si l'enquête publiée par Le Temps a lancé une investigation à l'interne sur le comportement des cadres cités ainsi que l'ouverture d'une enquête visant à renforcer le dispositif en place contre le harcèlement au travail, le mouvement de libération de la parole amorcé par le compte Instagram pourrait amener à de nouvelles affaires. Quel est le futur pour ces témoignages rapportés sur le réseau social?

Collectif RTS du 14 juin
Que va-t-il advenir de ces témoignages?
Collectif RTS du 14 juin Que va-t-il advenir de ces témoignages?

[Lire le son: Notre but, c'est la libération de la parole. Il y a ce tabou du sexisme, du harcèlement qui tombe. Qu'on puisse enfin se mettre autour de la table et avoir un terrain d'entente sur les conditions de travail, qui sont compliquées, de part le sexisme, de part la discrimination, de part le harcèlement.
Après, évidemment, on ne peut pas porter plainte au nom des autres. On ne peut pas. On est là pour recueillir les témoignages de sexisme ordinaire déjà, les cas graves de harcèlement sexuel, etc. Pour l'instant, nous, on ne cherche pas à faire une class-action contre les médias. Non, ça, ce sont les gens au niveau individuel qui doivent le faire ou se regrouper dans une association pour faire une plainte commune. Nous, ce n’est pas notre démarche.
Notre démarche, c'est de susciter le débat, c'est de libérer la parole et c'est d’encourager tous ceux qui ont vécu des situations de discrimination, de sexisme, de racisme, dans le monde des médias de parler et de se regrouper pour dire que ce n'est plus acceptable. Nous, on ne se situe pas sur le plan juridique. Ça, c'est clair.]

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Eagles, Hotel California: ne pas se fier aux apparences

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En 1975, apparaît un hymne pour toute une génération, voir celle d’après.
De loin, c’est le titre parfait pour se rapprocher, faire connaissance et plus si affinités, car il dure 6m30, pendant lesquelles tout peut arriver, surtout un solo de guitare hors-norme.

Les liens du son/ 20.11.2020
Les liens du son/ 20.11.2020

De près, le décor est alléchant, miroirs au plafond, champagne rosé au frais, impression renforcée par la pochette de l’album avec la photo du luxueux Beverly Hills Hotel en photo.

Mais les apparences sont trompeuses. Une fois entré, impossible d'en sortir: Hotel California décrit en fait un centre de désintoxication. Selon Don Henley, créateur de la chanson avec Glenn Frey, guitariste et membre fondateur des Eagles, les paroles du morceau «reflètent parfaitement l'esprit de l'époque, qui était une période de grand excès en Californie et dans le milieu de la musique".

Le solo de guitare de la nouvelle recrue des Eagles va aussi faire la différence: John Walsh fait rugir son instrument, renforçant du batteur et chanteur Don Henley. Il le considérait alors comme trop «sauvage» pour intégrer le groupe, le succès qui suivra apaisera ses craintes puisque l'album éponyme se vendra à 32 millions d'exemplaires.

Et le titre donnera lieu à des exercices de styles divers et variés:
Nancy Sinatra, la fille du célèbre Frank le chantera à sa manière:

Les Gipsy Kings proposeront leur version flamenco:

Et le groupe suisse Moonraisers livrera sa version reggae, peut-être un clin d'œil aux origines de la chanson dont le titre provisoire était “Mexican Reggae”.

Et les 7 musiciens de Pink Turtle l'emmènent vers le jazz.

A l'hôtel California, “vous pouvez régler la note quand vous le souhaitez, mais vous ne pouvez jamais partir". Ce titre 5 étoiles a permis au groupe californien d’entrer au panthéon de la musique rock. Mais en coulisses , l’entente n’était pas toujours au beau fixe. Le guitariste Don Felder, viré en 2001, dira: “Je trouve ironique qu'un groupe avec un nom qui représente la liberté en Amérique soit gouverné avec des poings de fer”.
La musique n’adoucit pas toujours les coeurs.

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Knock On Wood, une chanson porte-bonheur

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Au départ, Eddie Floyd voulait toucher du bois pour invoquer la chance, au final, ce titre sera son porte-bonheur: Knock On Wood a été repris par près de 60 artistes !

Les liens du son 13.11.20
Knock On Wood - Eddie Floyd
Les liens du son 13.11.20 Knock On Wood - Eddie Floyd

À la fin des années 70: la boule à facettes et les paillettes font recette. Et ça se décline en musique: ce titre disco chanté par Amii Stewart se vendra à plus de six millions d'exemplaires.

Si ce titre disco fait un carton planétaire en 1979, c’est que la réussite est dans son ADN: la version originale avait déjà une succès en 1966 au rayon rythm’n blues. Interprétée par Eddie Floyd qui a signé ce titre avec Steve Cropper, elle est sortie sur le label Stax, label légendaire de Memphis.

A la base, Eddie Floyd voulait écrire une chanson sur la superstition, une façon de se souhaiter bonne chance. Il y travaille au Lorraine Motel à Memphis. C’est un jour de pluie, dehors les éléments se déchaînent, le tonnerre et la foudre s’abattent sur la ville et c’est comme ça qu’il trouve la phrase : "Comme le tonnerre, la foudre, la façon dont je t'aime est effrayante”. Le titre devient une chanson d’amour qui va inspirer aussi David Bowie.

Et si ce titre démontre le talent de son auteur, Eddie Floyd confiera qu'il a gagné plus d'argent avec la reprise d’Amii Stewart qu'avec son propre titre. Il touchera des droits d’auteur sur d’autres versions, par exemple celle de Seal.

Et ce titre prendra encore une autre ampleur dans la voix de Johnny Hallyday. L’artiste l’avait chanté en français en 1967. Et quand il s’installe sur la scène du stade de France en 1998, il va marquer les esprits en reprenant ce titre en duo avec Lionel Richie!

 

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