Suisse Romande
La Ville de Lausanne protège ses abeilles
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Abeilles et nature urbaine font bon ménage. C’est ce que démontre une étude de la Ville de Lausanne : conduite en mai dernier, les résultats soulignent l’importance d’avoir des abeilles domestiques et sauvages en ville. Elles sont un bon baromètre de la qualité de l’environnement. Pour les sauvages, qui contribuent largement à la pollinisation, des hôtels à insectes sont répartis en ville. Mais les abeilles domestiques sont menacées aussi… C’est pour cette raison qu’en 2011, la Ville a lancé un projet de ruchers communaux, avec la Société d’Apiculture de Lausanne. 12 ruches sont aujourd’hui installées dans les parcs lausannois. Natacha Litzistorf, municipale en charge de l’environnement :
Ces 12 ruches d’abeilles domestiques permettent également de produire environ 400kg de miel par an. Un miel labellisé par Apisuisse, qui garantit un produit de bonne qualité, même en ville. Alors pour faire venir et maintenir les abeilles en milieu urbain, la municipalité a mis en place différentes mesures… Et chacun peut y prendre part. Natacha Litzistorf :
Les hôtels à insectes, qui sont utiles pour les abeilles sauvages, sont gérés notamment par des personnes en réinsertion professionnelle. Marie Bailly, chef de projet du programme DiverCités à la Ville de Lausanne :
Cinquante hôtels à insectes sont répartis dans toute la ville. Ils permettent à quelques 46 espèces d’abeilles sauvages de trouver refuges dans les parcs et les plantages lausannois.
Lausanne
Le TAS se déclare incompétent pour examiner le recours de Bolshunov
Le Tribunal arbitral du sport (TAS) s'est déclaré jeudi incompétent pour examiner le recours déposé par Alexander Bolshunov.
La FIS a refusé au fondeur russe une participation aux JO de Milan Cortina (6-22 février) sous drapeau neutre.
"Déposée le 28 janvier, la requête de M. Bolshunov visait à obtenir une décision reconnaissant son éligibilité à participer aux Jeux olympiques d'hiver de 2026 en tant qu'athlète neutre individuel", précise le TAS, plus haute juridiction du monde sportif, dans un communiqué.
Ce statut avait été refusé à Alexander Bolshunov, triple champion olympique et quintuple médaillé à Pékin en 2022, par le comité d'examen dédié de la FIS dans une décision rendue le 24 décembre 2025, rappelle le TAS. Or la "chambre ad hoc du TAS pour les JO d'hiver 2026 a été établie pour résoudre les litiges uniquement dans la mesure où ils surviennent pendant les JO d'hiver 2026 ou durant une période de 10 jours précédant la cérémonie d'ouverture", a poursuivi le communiqué.
"Par conséquent, le litige devait être survenu au plus tard le 27 janvier 2026 pour relever de sa compétence" et "l'affaire n'a pu être examinée", conclut le TAS.
Les "chambres ad hoc" sont des divisions temporaires spécifiques créées par le TAS lors d'événements sportifs internationaux (JO, Jeux asiatiques, Coupe du monde...) afin de régler les litiges dans un délai très court, peut-on lire sur le site de la juridiction.
Reconduisant mi-septembre le dispositif adopté pour les JO 2024 de Paris, le CIO avait ouvert la voie à une participation russe et bélarusse sous bannière neutre pour peu que les sportifs concernés ne soient pas sous contrat avec l'armée et n'aient pas activement soutenu l'invasion de l'Ukraine en février 2022.
Historiquement dominants en ski de fond, les Russes avaient raflé près d'un tiers des médailles lors des Jeux d'hiver de 2022 à Pékin.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Sport
Défago: "Un évènement qui va marquer l'histoire de Crans-Montana"
Didier Défago s'est exprimé jeudi sur les défis à relever en vue des Mondiaux à Crans-Montana de 2027. Il a aussi défendu la décision de maintenir l'évènement ce week-end.
Malgré l'annulation du deuxième entraînement de la descente dames, le Morginois de 45 ans, patron des Mondiaux 2027, s'est montré satisfait de l'avancée des préparatifs: "Je crois que la décision d'annuler l'entraînement a été la bonne", a-t-il indiqué alors que le soleil ne parvenait toujours pas à percer les nuages au-dessus de l'aire d'arrivée de la Nationale.
"La piste est belle, il reste encore un peu de job mais je suis confiant pour vendredi", a souligné le champion olympique de descente à Vancouver, à une heure où la tenue de la descente de vendredi était toujours incertaine.
En vue des Championnats du monde qui auront lieu sur le Haut-Plateau en 2027, l'évènement du week-end fait figure de test pour le comité d'organisation. "L'an prochain, nous devrons être opérationnels pendant deux semaines, contre seulement quatre jours cette année", a rappelé Défago, qui doit encore définir avec ses équipes le juste nombre de bénévoles à mobiliser pendant les Mondiaux.
"Le sport rassemble"
Entre 1987 et 2026, Crans-Montana a été pour beaucoup le théâtre de la moisson historique des skieurs suisses lors des Mondiaux de 1987, où Pirmin Zubbrigen, Maria Walliser et Cie avaient remporté huit des dix titres en jeu. Désormais, c'est l'incendie meurtrier du bar "Le Constellation" "va marquer l'histoire de la station", a reconnu Didier Défago, tout en refusant de lever le voile sur le détail des commémorations prévues ce week-end.
"Ce week-end doit être un signal fort pour la Suisse et au-delà. Nous devons montrer du respect et de la dignité pour cette jeunesse, et montrer que le sport rassemble", a clamé le Valaisan pour défendre la tenue des courses malgré le drame qui s'est déroulé il y a près d'un mois. "On est juste avant les Jeux olympiques, donc les athlètes vont encore aller chercher la dernière confiance dont ils ont besoin. Et je pense que ce sont eux qui vont donner le ton de l'ambiance qu'il y aura pendant les compétitions", a tranché le CEO.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Sport
Une descente dames au menu à Crans-Montana
La Coupe du monde fait halte à Crans-Montana pour son dernier week-end de compétition avant les Jeux olympiques de Milan-Cortina.
Moins d'un mois après le terrible incendie qui a endeuillé la station valaisanne, une descente dames, la sixième des neuf prévues cette saison, est programmée vendredi dès 10h.
Les femmes en découdront à nouveau samedi, à l'occasion d'un super-G. Dimanche, ce sera au tour des meilleurs descendeurs de la Coupe du monde masculine de s'élancer.
Leader du classement de la spécialité avec 400 points, Lindsey Vonn sera la femme à battre vendredi. L'Américaine de 41 ans, victorieuse à St-Moritz et à Zauchensee, s'est retrouvée sur le podium à l'occasion des cinq premières descentes de l'hiver.
Lindsey Vonn possède 144 points d'avance sur sa dauphine, l'Allemande Emma Aicher, dans la Coupe du monde de la spécialité. En cas de succès, elle pourrait prendre une option peut-être décisive sur le globe de la descente, qu'elle a déjà soulevé huit fois.
Côté suisse, en l'absence de Lara Gut-Behrami, les raisons de se réjouir ont été rares cet hiver dans les disciplines de vitesse. L'inattendue 5e place de l'étonnante Janine Schmitt à Zauchensee constitue le seul Top 10 de la saison pour les descendeuses suisses.
Mais les Suissesses ont souvent brillé par le passé à Crans-Montana, même si les exploits ont essentiellement été l'oeuvre de Lara Gut-Behrami. En quête de ses meilleures sensations après sa chute de St-Moritz, Corinne Suter s'y est ainsi également illustrée.
Les regards se tourneront aussi sur la "régionale de l'étape" Malorie Blanc. La Valaisanne, 6e du super-G de St-Moritz, s'élancera pour la première fois en Coupe du monde sur cette piste. Elle aurait dû y faire ses débuts en 2024, mais s'était blessée à l'entraînement.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
John M Armleder, invité de la 6e carte blanche du MAH
Le Musée d'art et d'histoire de Genève (MAH) accueille l'artiste genevois John M Armleder pour sa sixième Carte Blanche. Jusqu'au 25 octobre, l'exposition "Observatoires" propose une relecture audacieuse de la collection du musée à travers une traversée thématique où chaque salle explore un univers différent: des animaux à la peinture abstraite, en passant par les instruments de musique et les luminaires.
Avec plus de 500 de ses ½uvres conservées au MAH, dont les célèbres "Furniture Sculptures" et ½uvres graphiques, John M Armleder apparaît comme le "curateur idéal pour poursuivre le dialogue entre patrimoine et création contemporaine", initié par le directeur Marc-Olivier Wahler depuis 2021, écrit le MAH jeudi dans un communiqué.
L'artiste a conçu un dispositif architectural inédit inspiré de sespropres dessins conservés au musée. Ces structures temporaires transforment les salles en un réseau de "salles dans les salles". Et l'exposition se déploie comme une promenade libre où l'objet ordinaire côtoie l'objet esthétique.
Univers variés
Le parcours traverse des univers variés: peinture abstraite avec des ½uvres d'Olivier Mosset et Christian Floquet, compositions florales artificielles plantées dans des pneus dialoguant avec des natures mortes de Jan van Os ou Jan Brueghel l'Ancien. Ou encore un espace musical réunissant instruments historiques et un piano miroir de Christian Marclay.
Les salles "Animaux" accueillent des prêts taxidermiques du Muséum d'histoire naturelle – iguane, chamois, cigogne – qui dialoguent avec des tableaux de Jacques-Laurent Agasse. Une installation de néons répond à des luminaires historiques, tandis que la salle ovale présente portraits et autoportraits de Ferdinand Hodler, Cuno Amiet ou Giovanni Giacometti.
L'artiste explore aussi le thème du vide: la salle des Armures est métamorphosée par des films miroitants et des drapés métalliques argentés, avec des cadres volontairement laissés vides. D'autres sections présentent tampons, livres d'artistes (Ed Ruscha, Marcel Duchamp, Andy Warhol).
Collection évolutive
Certaines sections adoptent une dimension temporaire: ½uvres sur papier, éditions et livres d'artistes seront renouvelés tous les trois mois pour offrir au public de nouvelles facettes de la collection au fil du temps.
Né à Genève en 1948, John M Armleder est un plasticien majeur dont la carrière de cinq décennies synthétise de nombreux courants de l'art contemporain. Co-fondateur du Groupe Ecart, son travail est marqué par l'influence du mouvement Fluxus et de l'approche de John Cage. Il y injecte humour et provocation conceptuelle en puisant dans des héritages variés comme Dada et l'expressionnisme abstrait, abordant chaque exposition comme une ½uvre imprévisible en elle-même.
Au-delà de la relecture de la collection du MAH par l'artiste, cette Carte Blanche érige le visiteur en véritable acteur de l'expérience. Le projet s'inscrit dans le concept curatorial "Vers un musée des contingences" que le MAH met en ½uvre dès 2026 et qui vise à habiter le musée autrement.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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