International
Les Saoudiennes prennent le volant
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2018/06/20180624024307110-1000x600.jpg&description=Les Saoudiennes prennent le volant', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
L'interdiction faite aux femmes de conduire, qui était en vigueur depuis des décennies en Arabie saoudite, est levée à partir de ce dimanche. Cette réforme historique est entachée par des accusations de répression croissante contre les militantes des droits humains.
Annoncée en septembre 2017, cette décision inspirée par le prince héritier Mohammed ben Salmane fait partie d'un vaste plan de modernisation du riche pays pétrolier ultraconservateur. Elle met fin à une interdiction devenue le symbole du statut inférieur des Saoudiennes, décrié à travers le monde.
Des milliers de conductrices pourraient prendre le volant dimanche, une journée attendue depuis longtemps par les Saoudiennes et qui, pour beaucoup, ferait entrer dans une nouvelle ère la société dans ce royaume régit par une version rigoriste de l'islam.
"C'est un pas important et une étape essentielle pour la mobilité des femmes", résume Hana al-Khamri, auteure d'un livre à paraître sur les femmes dans le journalisme en Arabie saoudite. "Les femmes en Arabie saoudite vivent dans un système patriarcal. Leur donner le volant aidera à défier les normes sociales et de genre qui entravent la mobilité, l'autonomie et l'indépendance", dit-elle.
Militantes emprisonnées
Sous l'impulsion du prince Mohammed, devenu héritier du trône il y a un an, le pays a aussi autorisé l'ouverture des salles de cinéma et les concerts mixtes, signe de son intention de revenir à un "islam modéré". Mais l'enthousiasme créé par l'annonce des réformes semble être entaché par une vague de répression contre les militantes qui se sont entre autres longtemps opposées à l'interdiction de conduire.
Selon les autorités, neuf de plus d'une dizaine de personnes, dont des femmes, arrêtées sont toujours en prison. Elles sont accusées d'atteinte à la sécurité du royaume et d'avoir aidé les "ennemis" de l'Etat. Des journaux progouvernementaux ont publié des photos de certaines en une, accompagnées du mot "traîtres".
Human Rights Watch (HRW) a indiqué cette semaine que deux autres militantes, Nouf Abdelaziz et Maya al-Zahrani, avaient été arrêtées. "Je ne suis pas une provocatrice, ni une terroriste, ni une criminelle, ni une traître", s'est défendue Mme Abdelaziz dans une lettre avant son arrestation, citée par HRW. "Je ne suis qu'une bonne citoyenne qui aime son pays et ne lui souhaite que le meilleur".
"Ces militantes doivent être récompensées pas emprisonnées", estime d'ailleurs Hana al-Khamri. "Il est triste que ces femmes ne puissent pas être là pour assister à ce moment historique".
"Un soulagement"
Pour beaucoup de femmes, saoudiennes ou expatriées, cette mesure permettra de réduire leur dépendance à l'égard des chauffeurs privés ou des hommes de leur famille, entraînant du même coup des économies financières. "C'est un soulagement", a déclaré à l'AFP Najah al-Otaibi, analyste au centre de réflexion pro-saoudien Arabia Foundation.
"Les Saoudiennes éprouvent un sentiment de justice. Pendant longtemps, elles se sont vu refuser un droit fondamental qui les a maintenues confinées et dépendantes des hommes, rendant impossible l'exercice d'une vie normale", explique-t-elle.
Plus tôt en juin, le royaume a délivré les premiers permis de conduire à des femmes. Certaines ont échangé leur permis étranger contre un permis saoudien après avoir passé un test. Quelque trois millions de femmes pourraient se voir attribuer une licence et commencer à conduire d'ici 2020, selon le cabinet de consultants PricewaterhouseCoopers.
Impact économique
Des auto-écoles pour femmes ont d'ailleurs vu le jour dans des villes comme Ryad et Djeddah. Quelques-unes apprennent à dompter des motos Harley Davidson dans des scènes inimaginables il y a encore un an. Beaucoup de Saoudiennes ont partagé sur les réseaux sociaux leurs projets pour dimanche, affirmant qu'elles accompagneraient leur mère boire un café ou manger une glace, une expérience à priori banale ailleurs dans le monde mais qui paraît exceptionnelle pour le pays.
Côté économique, les retombées peuvent être bénéfiques, selon des experts. La levée de cette interdiction devrait stimuler l'emploi des femmes, et, selon une estimation de Bloomberg, ajouter 90 milliards de dollars à l'économie d'ici à 2030.
(ATS - KEYSTONE/AP/NARIMAN EL-MOFTY)
International
Norvège: un béluga repéré dans une rivière près d'Oslo
Un béluga, cétacé qui évolue traditionnellement dans les eaux de l'Arctique, évolue depuis plusieurs jours dans un cours d'eau situé à une soixantaine de kilomètres à l'ouest d'Oslo, selon les images des médias norvégiens.
La baleine blanche se trouvait vendredi matin sur un tronçon de la rivière Drammen, près de la ville d'Hokksund, selon la télévision publique NRK.
"Sa présence dans les eaux du sud de la Scandinavie n'est pas fréquente, mais c'est un animal qui peut évoluer en eau douce", explique Marie-Anne Blanchet, chercheuse à l'Institut polaire norvégien.
Le mammifère "semble d'âge adulte, en bonne santé et a l'air de nager normalement. En revanche on ne sait pas pourquoi il se retrouve ici", dit-elle à l'AFP.
De façon générale, ces cétacés se déplacent pour trois raisons: se nourrir, se reproduire et échapper à un prédateur, indique-t-elle.
Les bélugas vivent traditionnellement beaucoup plus au nord, près du Groenland, ou dans les eaux de l'Arctique russe ou norvégien.
Certains s'aventurent parfois plus au sud dans l'Atlantique mais très rarement dans ces cours d'eaux proche de la capitale norvégienne, selon Mme Blanchet.
"A priori, il serait capable de retrouver son milieu naturel mais le contact avec l'être humain n'est pas idéal. La seule chose à faire est de le laisser tranquille", ajoute la chercheuse.
Le béluga est un grand mammifère cétacé (5 m de long) muni de dents et souvent appelé baleine blanche.
Une petite population de bélugas vit dans l'estuaire du fleuve Saint-Laurent au Canada.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Norvège: un béluga repéré dans une rivière près d'Oslo
Un béluga, cétacé vivant traditionnellement dans les eaux de l'Arctique, évolue depuis plusieurs jours dans un cours d'eau situé à une soixantaine de kilomètres à l'ouest d'Oslo, selon les images des médias norvégiens.
La baleine blanche se trouvait vendredi matin sur un tronçon de la rivière Drammen, près de la ville d'Hokksund, selon la télévision publique NRK.
"Sa présence dans les eaux du sud de la Scandinavie n'est pas fréquente, mais c'est un animal qui peut évoluer en eau douce", explique Marie-Anne Blanchet, chercheuse à l'Institut polaire norvégien.
Le mammifère "semble d'âge adulte, en bonne santé et a l'air de nager normalement. En revanche on ne sait pas pourquoi il se retrouve ici", dit-elle à l'AFP.
De façon générale, ces cétacés se déplacent pour trois raisons: se nourrir, se reproduire et échapper à un prédateur, indique-t-elle.
Les bélugas vivent traditionnellement beaucoup plus au nord, près du Groenland, ou dans les eaux de l'Arctique russe ou norvégien.
Certains s'aventurent parfois plus au sud dans l'Atlantique mais très rarement dans ces cours d'eau proche de la capitale norvégienne, selon Mme Blanchet.
Baleine à bosses en Allemagne
"A priori, il serait capable de retrouver son milieu naturel mais le contact avec l'être humain n'est pas idéal. La seule chose à faire est de le laisser tranquille", ajoute la chercheuse.
Le béluga est un grand mammifère cétacé (5 m de long) muni de dents et souvent appelé baleine blanche.
Une petite population de bélugas vit dans l'estuaire du fleuve Saint-Laurent au Canada.
Encore plus au sud, en mer du Nord, c'est une baleine à bosses qui défraye la chronique depuis plus d'un mois en Allemagne. Flot médiatique ininterrompu, secouristes menacés de mort, autorités inversant leurs décisions: la gestion chaotique du calvaire d'une baleine échouée sur la côte de la Baltique illustre les divisions minant la société allemande.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Harry s'initie au déminage en Ukraine, 30 ans après Diana en Angola
Près de 30 ans après la visite de sa mère, la princesse Diana, Princess of Wales, en Angola contre les mines antipersonnel, le prince Prince Harry s’est initié au déminage. Vendredi, il a utilisé drones et robots dans la ville martyre ukrainienne de Boutcha.
Le prince Harry a affirmé vendredi qu'il ferait "toujours partie de la famille royale" britannique avec laquelle il a pourtant rompu de façon spectaculaire. Dans une interview accordée à une chaîne britannique au cours d'une visite en Ukraine, il a déclaré qu'il ne se considérait pas comme un membre non actif de la famille royale. "Je suis ici (en Ukraine, ndlr) pour travailler, faire précisément ce pour quoi je suis né, et j'aime le faire", a-t-il déclaré.
Lunettes de réalité virtuelle sur le nez et gilet de protection bleu sur les épaules, Harry a, au deuxième jour d'une visite en Ukraine, piloté un drone dopé à l'intelligence artificielle et servant à détecter et cartographier les engins explosifs, a rapporté l'organisation caritative de déminage Halo Trust.
Sur les traces de Diana
Le fils cadet du roi Charles III a ensuite opéré un robot, un chien robotisé selon les photos publiées à cette occasion, conçu pour récupérer les objets dangereux au sol, a ajouté l'organisation qui était soutenue par la princesse Diana de son vivant.
Cette séquence rappelle un épisode qui avait vu la princesse Diana, dotée d'un casque et d'un gilet de protection, traverser un champ de mines en Angola en janvier 1997, à l'invitation du Comité international de la Croix-Rouge (CICR).
Duc de Sussex, le prince de 41 ans a jugé "impressionnant" de constater à quel point la technologie rend "le déminage plus intelligent, plus rapide et plus sûr".
"Quand ma mère s'est rendue en Angola il y a près de 30 ans, les démineurs travaillaient à genoux pour trouver des explosifs cachés. Aujourd'hui, ils utilisent aussi des drones, l'intelligence artificielle et des robots pour plus de précision et de protection", a-t-il dit, cité dans le communiqué de Halo Trust.
"Ce n'est pas seulement un progrès, cela sauve des vies", a-t-il ajouté.
Mémoire de Boutcha et appel à la paix
Le prince Harry a aussi rendu hommage aux victimes des massacres attribués à l'armée de Moscou à Boutcha au début de l'invasion russe de l'Ukraine il y a quatre ans.
Des dizaines de civils avaient été retrouvés, exécutés sommairement, dans cette ville située à une trentaine de kilomètres au nord-ouest de Kiev, après sa libération par l'armée ukrainienne fin mars 2022.
Jeudi à Kiev, le prince Harry avait interpellé le président russe Vladimir Poutine pour qu'il mette fin à la guerre en Ukraine, entrée dans sa cinquième année, tout en appelant les Etats-Unis à jouer un rôle dans les négociations.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Google va investir 40 milliards de dollars dans Anthropic
Google va investir 40 milliards de dollars au capital de la start-up d'intelligence artificielle (IA) Anthropic, a indiqué vendredi cette dernière à l'AFP, pour soutenir sa croissance.
La filiale d'Alphabet va injecter immédiatement 10 milliards sur la base de la valorisation actuelle d'Anthropic, soit 350 milliards de dollars, le versement du solde de 30 milliards dépendant de critères de performance.
Les groupes les plus avancés dans la course à l'IA sont engagés dans une frénésie de dépenses pour s'assurer des capacités suffisantes au développement et à l'utilisation de leurs modèles.
Début février, Anthropic a annoncé avoir levé 30 milliards de dollars, opération parmi les plus colossales dans l'histoire des sociétés non cotées.
Lundi, Amazon s'est officiellement engagé à remettre 5 milliards de dollars au pot, après avoir déjà contribué précédemment à trois tours de table pour un total de 8 milliards. Le groupe de Seattle (Etat du Washington) envisage d'acquérir, à plus long terme, pour 20 milliards de dollars d'actions supplémentaires.
Diversification
Si Amazon et sa filiale d'informatique à distance (cloud) Amazon Web Services (AWS) sont les partenaires historiques d'Anthropic, le géniteur de l'interface d'IA Claude cherche à diversifier ses relations d'affaires et noue des accords avec d'autres prestataires.
Fin octobre, il s'est ainsi entendu avec Google pour lui louer, pour plusieurs dizaines de milliards de dollars, des services d'informatique à distance pour élargir ses approvisionnements en puissance de stockage et de calcul.
Après avoir craint une bulle de l'IA, le marché s'inquiète désormais de voir certains des fleurons du secteur handicapés dans leur développement commercial par une insuffisance de ressources informatiques, la demande d'intelligence artificielle continuant d'augmenter en flèche.
De son côté, le grand rival d'Anthropic, OpenAI, voit encore plus grand que son concurrent et table sur environ 600 milliards de dollars de dépenses d'ici 2030.
Anthropic et OpenAI sont des start-up qui ne prévoient pas d'être rentables avant plusieurs années, à la diffénce de Google ou Meta, autres prétendants de l'IA dont l'activité principale dégage des bénéfices massifs.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
VaudIl y a 3 jours
Une crèche vaudoise a exclu à tort un enfant mordu
-
CultureIl y a 3 jours
Algérie: Kamel Daoud annonce sa condamnation à trois ans de prison
-
VaudIl y a 2 jours
Une Fondation en hommage à Alix, décédée lors du drame de Crans-Montana
-
InternationalIl y a 3 jours
Premier feu vert de l'UE au prêt de 90 milliards d'euros à Kiev
-
VaudIl y a 16 heures
Valérie Dittli a bien signé un accord secret - Rupture de confiance
-
SuisseIl y a 3 jours
Le gouvernement pour l'ouverture des magasins 12 dimanches par an
-
CultureIl y a 3 jours
Une pétition demande l'annulation de la tournée de Patrick Bruel
-
VaudIl y a 2 jours
Surveillance électronique: choix pour une solution interne


