Suisse
Action devant les imprimeries de Tamedia
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Le personnel des imprimeries de Tamedia, appuyé par le syndicat syndicom, réclame le retour de l'éditeur dans la Convention collective de travail (CCT). Des actions se sont tenues mercredi devant les centres d'impression de Bussigny (VD), Berne et Zurich.
"Nous avons distribué des tracts et discuté du thème de la CCT avec le personnel qui entrait ou sortait du travail. Les employés ont symboliquement signé une convention géante", a expliqué mercredi à Keystone-ATS Angelo Zanetti, secrétaire central de syndicom. Au total, plus d'une centaine d'employés ont participé à l'événement, une quarantaine à Berne et Zurich, ainsi que 35 à Bussigny.
Il y a quelques mois, une première action s'était déroulée à l'interne. Pour la première fois mercredi, une protestation était organisée devant les trois sites d'impression de Tamedia en Suisse. Une idée des commissions du personnel, selon le syndicaliste.
Plus de CCT
Depuis 2016, le personnel n'est plus soumis à la CCT de l'industrie graphique, mais à un règlement d'entreprise qui doit être renégocié d'ici à la fin de l'année. "Il va être adapté aux souhaits de Tamedia", craint M. Zanetti. Les négociations se dérouleront avec les commissions du personnel, sans les syndicats, explique-t-il.
La convention collective représente une sécurité pour les employés. Elle règle des questions importantes comme les suppléments pour le travail en équipe, les vacances, les indemnités journalières en cas de maladie ou encore les salaires minimaux. "Qu'une entreprise comme Tamedia, qui devient presque monopolistique, ne soit pas dans la CCT, c'est un scandale", dénonce Angelo Zanetti.
Le syndicat craint notamment que l'éditeur ne réduise les suppléments pour le travail en équipe. Il en appelle à la responsabilité de Tamedia, le plus grand employeur de la branche.
En accord avec la commission du personnel, les conditions en vigueur actuellement seront prolongées jusqu'à fin avril 2019, a déclaré Tamedia à Keystone-ATS. L'éditeur veut attendre le résultat des nouvelles négociations dans le secteur.
De Ringier à Tamedia
Selon une estimation du syndicat, environ 300 personnes travailleraient dans les trois imprimeries de Tamedia, où les carnets de commandes sont pleins. Entre 100 et 120 seraient employés à Bussigny.
Ringier va fermer d'ici à la fin de l'année son imprimerie d'Adligenswil (LU). Plusieurs journaux seront repris par les imprimeries de Tamedia. Le SonntagsBlick sera prochainement imprimé à Berne et Le Temps à Bussigny, ce qui permettra de compenser en partie la disparition de la version papier du Matin.
(ATS / KEYSTONE - JEAN-CHRISTOPHE BOTT)
Suisse
Personne ne devine la bonne combinaison de l’Euro Millions
Personne n'a trouvé la combinaison gagnante à l'Euro Millions mardi soir. Pour gagner, il fallait jouer les numéros 1, 17, 19, 34 et 42 et les étoiles 5 et 8.
Lors du prochain tirage vendredi, 47 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande. Cette loterie transnationale est proposée dans douze pays européens, dont la Suisse et le Liechtenstein.
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Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Salaire minimum ou CCT: désaccords chez les députés vaudois
Le Grand Conseil vaudois a poursuivi mardi ses discussions sur l'introduction d'un salaire minimum cantonal. Si le principe même d'un tel salaire ne fait pas débat, les députés divergent sur son application, notamment pour les personnes déjà soumises à une CCT.
Le Grand Conseil doit dire s'il recommande à la population d'accepter deux initiatives populaires de 2023 (l'une constitutionnelle, l'autre législative) ou s'il lui demande de voter pour le contre-projet du Conseil d'Etat.
Dans les deux cas, un salaire minimum de 23 francs par heure est prévu. Les deux versions divergent, en revanche, sur les personnes qui ne pourraient pas bénéficier d'un tel salaire. Avec notamment une différence centrale: faut-il faire primer le salaire minimum cantonal ou celui fixé dans une éventuelle convention collective de travail (CCT) ?
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Vaud a ouvert un guichet pour anticiper l'arrachage de la vigne
Le canton de Vaud a ouvert lundi un guichet où les professionnels de la vigne peuvent annoncer les parcelles qu'ils souhaitent arracher en vue d'une reconversion. Les autorités comptent ainsi "calibrer les besoins financiers requis par la branche" alors que la Confédération doit prochainement communiquer sur son projet de prime d'arrachage des vignes.
Via ce guichet, les vigneronnes et vignerons vaudois intéressés ont jusqu'au 1er mars pour "préinscrire leurs parcelles dans l'un des quatre programmes qui leur sont proposés", a fait savoir la conseillère d'Etat en charge de l'agriculture, Valérie Dittli.
Les quatre options consistent en un renouvellement de l'encépagement par des cépages résistants, un renouvellement par des cépages adaptés au futur climat, la conversion des parcelles à l'agriculture ou la conversion à des cultures pérennes comme l'olivier, la figue ou le kaki, a précisé Mme Dittli. La ministre vaudoise répondait à une question orale de la députée PLR Marion Wahlen, elle-même vigneronne.
L'ouverture du guichet intervient alors que le canton de Vaud a annoncé en novembre de dernier un plan de soutien de 17,2 millions destiné aux professionnels de la vigne.
Celui-ci comporte trois axes, à savoir la promotion des vins vaudois en Suisse alémanique, un moratoire sur les nouvelles plantations pour contribuer à la stabilisation du marché, ainsi qu'une adaptation du vignoble en convertissant certaines surfaces en d'autres cultures ou en des jachères fleuries sur une base volontaire.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
L'armée suisse met à nouveau à l'arrêt les chars de grenadiers M113
L'armée suisse a interdit à la circulation l'ensemble des 238 chars de grenadiers M113. En cause, des défauts techniques au niveau de la transmission latérale, qui peuvent entraîner une perte de la capacité de direction et de freinage.
Cette interdiction, décidée par le chef de la base logistique de l'armée Rolf Siegenthaler, entre en vigueur immédiatement. Elle le restera jusqu'à ce que le défaut soit levé, explique l'armée dans un communiqué publié mardi.
Ce n'est pas la première fois que la flotte de M113 est mise à l'arrêt. La même mesure avait été décidée en décembre 2023, en raison d'un défaut pouvant entraîner la rupture de l’arbre de transmission.
La flotte de M113 est en partie composée de véhicules de plus de 50 ans. Leur remplacement est prévu dans le cadre de différents programmes d'armement.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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