Suisse
Action devant les imprimeries de Tamedia
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2018/07/20180725163607292-1000x600.jpg&description=Action devant les imprimeries de Tamedia', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le personnel des imprimeries de Tamedia, appuyé par le syndicat syndicom, réclame le retour de l'éditeur dans la Convention collective de travail (CCT). Des actions se sont tenues mercredi devant les centres d'impression de Bussigny (VD), Berne et Zurich.
"Nous avons distribué des tracts et discuté du thème de la CCT avec le personnel qui entrait ou sortait du travail. Les employés ont symboliquement signé une convention géante", a expliqué mercredi à Keystone-ATS Angelo Zanetti, secrétaire central de syndicom. Au total, plus d'une centaine d'employés ont participé à l'événement, une quarantaine à Berne et Zurich, ainsi que 35 à Bussigny.
Il y a quelques mois, une première action s'était déroulée à l'interne. Pour la première fois mercredi, une protestation était organisée devant les trois sites d'impression de Tamedia en Suisse. Une idée des commissions du personnel, selon le syndicaliste.
Plus de CCT
Depuis 2016, le personnel n'est plus soumis à la CCT de l'industrie graphique, mais à un règlement d'entreprise qui doit être renégocié d'ici à la fin de l'année. "Il va être adapté aux souhaits de Tamedia", craint M. Zanetti. Les négociations se dérouleront avec les commissions du personnel, sans les syndicats, explique-t-il.
La convention collective représente une sécurité pour les employés. Elle règle des questions importantes comme les suppléments pour le travail en équipe, les vacances, les indemnités journalières en cas de maladie ou encore les salaires minimaux. "Qu'une entreprise comme Tamedia, qui devient presque monopolistique, ne soit pas dans la CCT, c'est un scandale", dénonce Angelo Zanetti.
Le syndicat craint notamment que l'éditeur ne réduise les suppléments pour le travail en équipe. Il en appelle à la responsabilité de Tamedia, le plus grand employeur de la branche.
En accord avec la commission du personnel, les conditions en vigueur actuellement seront prolongées jusqu'à fin avril 2019, a déclaré Tamedia à Keystone-ATS. L'éditeur veut attendre le résultat des nouvelles négociations dans le secteur.
De Ringier à Tamedia
Selon une estimation du syndicat, environ 300 personnes travailleraient dans les trois imprimeries de Tamedia, où les carnets de commandes sont pleins. Entre 100 et 120 seraient employés à Bussigny.
Ringier va fermer d'ici à la fin de l'année son imprimerie d'Adligenswil (LU). Plusieurs journaux seront repris par les imprimeries de Tamedia. Le SonntagsBlick sera prochainement imprimé à Berne et Le Temps à Bussigny, ce qui permettra de compenser en partie la disparition de la version papier du Matin.
(ATS / KEYSTONE - JEAN-CHRISTOPHE BOTT)
Climat
Le record de température pour le mois de juin en Suisse a été battu
Un record de chaleur vieux de près de 80 ans est battu. Jeudi, peu avant 15h00, les températures ont dépassé les 37 degrés dans pas moins de quatre stations de mesure. Il s'agit de la température la plus élevée jamais enregistrée en Suisse au mois de juin.
C'est à la station de mesure de Buchs-Aarau que les températures ont atteint leur maximum vers 14h40, avec 37,2 degrés. A Beznau (AG), elles s'élevaient à 37,1 degrés, et à Würenlingen (AG) ainsi qu'à Bâle-Binningen, à 37 degrés.
Selon l'Office fédéral de météorologie et de climatologie (MétéoSuisse), le record précédent pour le mois de juin datait de 1947. A l'époque, 36,9 degrés avaient été enregistrés à Bâle-Binningen.
Les journées de canicule se succèdent sans interruption depuis la mi-juin. MétéoSuisse prévoit que la vague de chaleur durera jusqu'à lundi prochain. Le niveau d'alerte canicule le plus élevé est en vigueur dans une grande partie de la Suisse.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Un nouveau collectif pour documenter et agir contre le sans-abrisme
Genève compte un nouveau collectif qui vise à documenter la grande précarité et le sans-abrisme dans le canton afin de faire évoluer les politiques publiques. L'objectif est de susciter une réflexion collective pour faire bouger les lignes.
RÉAGIS, pour Réseau d'action contre la grande précarité et les inégalités sociales, a été lancé officiellement jeudi. Il compte quinze organisations, dont le Caré, le CSP et l'Armée du Salut ainsi cinq membres individuels. "Nous ne créons pas RÉAGIS parce que les problèmes sont nouveaux. Nous le créons parce qu'ils sont connus depuis bien trp longtemps et qu'ils demeurent insuffisamment pris en compte", a relevé le collectif dans un communiqué.
Pour Mélanie Piñon, chercheuse spécialisée dans la santé des personnes en grande précarité et membre individuelle du collectif, il n'y a jamais eu autant de moyens mis à disposition, mais sur le terrain il est de plus en plus difficile de trouver une place d'hébergement, un repas ou d'accéder à une douche. RÉAGIS est né de ce paradoxe.
Pour rappel, la loi sur l’aide aux personnes sans abri (Lapsa), qui est entrée en vigueur en 2021, crée un droit à un accueil inconditionnel avec la couverture des besoins vitaux pour toute personne sans abri. Environ 500 places d'hébergement sont ainsi disponibles à l'année. Mais pour le collectif, c'est loin d'être suffisant et l'accès à ces places est parfois limité à trente jours par personne et par an.
Plus de transparence
Face à l'augmentation des situations de détresse, il n'est plus acceptable de se contenter de "politiques fragmentées et essentiellement centrées sur l'urgence", souligne le collectif. Il s'agit dans un premier temps de documenter le sans-abrisme. En effet, la dernière étude sur le sujet remonte à 2021 et évoquait le nombre de 730 personnes dans la rue. Un nombre largement sous-estimé, selon Etienne Quillet, coordinateur du collectif.
RÉAGIS va lancer plusieurs chantiers. En croisant les regards et les expertises des gens sur le terrain, il veut garantir de manière effective les besoins fondamentaux des personnes concernées. Il s'agit notamment de dépasser la logique de l'urgence et de renforcer la transparence et la cohérence des politiques publiques.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
La sécurité de la Suisse s'est encore dégradée, selon le SRC
Espionnage, cyberattaques, terrorisme: la Suisse fait face à des menaces multiples et croissantes. La Russie est considérée comme le danger le plus direct, estime jeudi le Service de renseignement de la Confédération (SRC).
L'ordre international est en plein bouleversement, avec des crises et des conflits qui se multiplient autour de l'Europe, a indiqué le SRC dans son rapport. L'instabilité est globale. "L'environnement protecteur de la Suisse s'érode – depuis l'est, l'ouest et le sud", a résumé le directeur du SRC, Serge Bavaud.
La menace russe est au premier plan. Moscou cherche à affaiblir les démocraties occidentales par un conflit hybride, maintenant des dizaines d'officiers de renseignement présumés en Suisse, souvent sous couverture diplomatique.
La menace terroriste reste par ailleurs élevée, marquée par des individus radicalisés en ligne. La guerre en Iran accroît aussi la probabilité d'actes de violence contre des cibles juives ou américaines en Suisse.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
La Poste se retire du dossier électronique du patient
La Poste abandonne le dossier électronique du patient (DEP) actuel pour se concentrer sur le futur dossier électronique de santé (DES). Sa plateforme sera exploitée jusqu'à fin 2026. Cette décision concerne principalement les cantons alémaniques.
Le changement de cap annoncé par le Conseil fédéral dans la numérisation des données de santé a profondément modifié le marché, indique jeudi la Poste. Depuis l'annonce du futur dossier électronique de santé (DES), appelé à remplacer le dossier électronique du patient (DEP), hôpitaux, cabinets médicaux et particuliers hésitent de plus en plus à adopter la solution actuelle.
Les actionnaires de Post Sanela Health AG ont donc décidé de dissoudre la communauté de référence Sanela fin 2026. La Poste entend désormais mettre son expérience au service du futur DES, dont le projet de loi est en discussion au Parlement.
Cette réorientation entraînerait la suppression d'environ 37 équivalents plein temps à la Poste et chez Sanela. Les utilisateurs pourront migrer leurs données d'ici à fin 2026.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
ClimatIl y a 1 jour
Les véhicules des TPG souffrent de la chaleur extrême
-
FootballIl y a 1 jour
Ronaldo la joue comme Messi et Mbappé
-
SuisseIl y a 1 jour
Hausse de la TVA pour l'armée réduite à 0,5 point
-
Suisse RomandeIl y a 3 jours
Fête des écoles: cortèges annulés à Genève et Lausanne
-
SuisseIl y a 1 jour
Hausse de la TVA pour l'armée réduite à 0,5 point
-
FootballIl y a 13 heures
La Bosnie bat le Qatar et se qualifie pour les 16es
-
FootballIl y a 2 jours
Mondial 2026: des Three Lions frustrés et muets
-
FootballIl y a 14 heures
Neymar rejoue avec le Brésil pour la première fois depuis 2023


