Suisse
La grève générale de 1918 commémorée à Olten
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2018/11/20181110141550814-1000x600.jpg&description=La grève générale de 1918 commémorée à Olten', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Près de 1400 personnes ont commémoré la grève générale de 1918 samedi dans les anciens ateliers principaux des CFF à Olten (SO). L'occasion pour Simonetta Sommaruga de rappeler que l'égalité salariale n'est toujours pas une réalité en Suisse.
La conseillère fédérale a rappelé que les femmes s'étaient démenées, en 1918 comme toujours, pour approvisionner les grévistes, soutenir le comité de grève et s'occuper des enfants. Sans récolter le moindre remerciement, a-t-elle précisé selon la version écrite de son allocution.
"Le droit de vote pour les femmes figurait alors tout en haut des revendications", a déclaré la cheffe du Département de justice et police (DFJP). Mais "il dégringole ensuite pour devenir le dernier des soucis des hommes de ce pays."
Des décennies de lutte
"Il a fallu des générations de femmes pour lutter contre la discrimination et l'exclusion, pour secouer les carcans", a poursuivi la ministre. Ainsi en 1969, des femmes marchent sur Berne par milliers. Et posent leurs conditions: le Conseil fédéral pourra signer la Convention européenne des droits de l'homme, mais seulement quand les femmes auront le droit de vote.
Deux ans plus tard, la Suisse devient enfin ce qu'on appelle une démocratie: les femmes ne sont plus des mineures au plan politique. "Nous avons maintenant le droit de vote et d'éligibilité. Mais pas l'égalité dans la réalité", a souligné Mme Sommaruga.
"Combattre ensemble"
La présidente du syndicat Unia, Vania Alleva, a de son côté appelé à une nouvelle grève des femmes en 2019 pour exiger l'égalité salariale. Selon elle, c'est lors d'une grève qu'on distingue le mieux les raisons pour lesquelles les travailleurs ont avantage à se regrouper dans un syndicat et à combattre ensemble pour leurs intérêts.
Mme Alleva a cité à titre d'exemple les actions de protestation des maçons durant les dernières semaines. "La grève est plus actuelle et nécessaire que jamais en Suisse", a-t-elle estimé.
Une étape vers la Suisse moderne
Pour Paul Rechtsteiner, président de l'Union syndicale suisse (USS), la grève nationale de 1918 fait partie des grandes étapes de la Suisse moderne. Elle a donné le coup d'envoi à la construction d'un Etat social.
Après l'ultimatum du Conseil fédéral, le Comité d'Olten, qui avait appelé à la grève générale pour le 12 novembre 1918, a eu la sagesse de la stopper le 14 pour éviter un bain de sang suite à la mobilisation de l'armée, a rappelé M. Rechtsteiner.
Outre le droit de vote des femmes, les grévistes exigeaient notamment une prévoyance vieillesse et la semaine de 48 heures.
De la défaite au succès
Ce qui avait été d'abord une défaite s'est mué de plus en plus en un immense succès, a relevé le président de l'USS, également conseiller aux Etats (PS/SG). "Ce ne sont donc pas les défaites qui importent sur le long terme, mais la volonté et la force de continuer à lutter pour des revendications légitimes".
L'armée suisse ne devrait plus jamais être engagée contre sa propre population, a poursuivi M. Rechsteiner. A l'époque, trois ouvriers avaient été abattus par la troupe à Granges (SO), alors que la grève avait déjà été levée, a-t-il rappelé.
Grave crise politique
La semaine du 7 au 14 novembre 1918 a vu la pire crise politique interne en Suisse depuis la création de l'Etat fédéral en 1848. L'appel du Comité d'Olten à la grève générale pour le 12 novembre intervient après le déploiement de l'armée dans les villes et la dissolution violente d'une manifestation à Zurich le 9 novembre.
Il est suivi par quelque 250'000 travailleurs. Après l'ultimatum du Conseil fédéral aux grévistes, l'escalade menace. Le Comité d'Olten décide alors de lever la grève.
La commémoration d'Olten était organisée par l'Union syndicale suisse, le Parti socialiste et la Société Robert Grimm.
(ATS)
Suisse
Bénéfice net en hausse pour TX Group en 2025
TX Group a pu accroître sa rentabilité l'an passé, malgré des revenus en repli. Le groupe zurichois de médias a dégagé un bénéfice net de 36,6 millions de francs, 17,6% de plus qu'un an auparavant. Un dividende réhaussé de 80 centimes à 4 francs par titre est proposé.
Sur l'exercice sous revue, le chiffre d'affaires s'est contracté de 7,3% au regard de 2024 à 873,1 millions de francs, écrit mercredi TX Group. Le groupe zurichois explique le tassement du fait d'un marché de l'emploi exigeant pour le portail d'annonces JobCloud, du recul persistant du marché publicitaire traditionnel en Suisse, d'un environnement difficile pour la diffusion de la publicité numérique et de la baisse des revenus de la presse écrite, due notamment à la fermeture du centre d'impression de Lausanne.
L'évolution en matière de rentabilité s'est révélée plus favorable, le résultat opérationnel avant intérêts et impôts (Ebit) ayant plus que doublé (+103,8%) à 38,8 millions de francs. La marge correspondante s'est améliorée, passant en l'espace d'un de 2,0 à 4,4%. Alors que des éléments exceptionnels avaient pesé sur la performance en 2024, l'embellie illustre aussi une gestion rigoureuse des coûts.
L'Ebit ajusté s'est établi à 102,0 millions de francs, soit un niveau inférieur aux 103,5 millions affichés en 2024. La marge afférente est passée de 11,0 % à 11,7%.
Le Conseil d'administration propose à l'assemblée générale de distribuer un dividende de 4,00 francs par action. L'an dernier, les actionnaires s'étaient vu offrir un dividende ordinaire de 4,80 francs par titre.
Départ au sein du conseil d'administration
En parallèle à sa performance 2025, le groupe zurichois fait part du départ de l'administratrice Pascale Bruderer, laquelle renonce à solliciter un nouveau mandat lors de la prochaine assemblée générale, après avoir oeuvré six ans au sein de l'organe de surveillance. Mme Bruderer souhaite se concentrer sur d'autres projets, explique TX Group.
Pour lui succéder, le conseil d'administration soumettra à ses propriétaires la candidature des Christian Osterland. Citoyen allemand né en 1991, il apporte une solide expérience dans le domaine des annonces et places de marché, à la faveur de ses responsabilités depuis 2015 dans la société d'investissements General Atlantic. Auparavant, il a notamment travaillé pour la banque d'investissement américaine JP Morgan à Londres.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Suisse
Stadler Rail double son bénéfice en 2025
Stadler Rail a nettement amélioré ses résultats l'an passé, malgré l'impact des inondations à Valence, la situation économique en Allemagne et la force du franc. La direction du fabricant de matériel ferroviaire confirme ses prévisions et relève son dividende.
En 2025, le chiffre d'affaires de Stadler Rail a augmenté de 13% pour atteindre 3,7 milliards de francs, rapporte mercredi dans un communiqué l'entreprise basée à Bussnang, en Thurgovie.
Les entrées de commandes ont baissé de 6,4 à 6,1 milliards l'année dernière. Le carnet de commandes a en revanche augmenté pour atteindre plus de 32 milliards de francs, contre 29,2 milliards en 2024.
Le résultat d'exploitation (Ebit) a bondi à 160,6 millions, contre 100,5 millions un an plus tôt. La marge correspondante a progressé de 3,1 à 4,4%.
Au final, le bénéfice net a presque doublé pour atteindre 100,7 millions de francs. Le résultat 2025 reste affecté par les conséquences des inondations à Valence. De plus, la situation économique en Allemagne et la force du franc ont eu un impact. Cependant, les mesures de rattrapage mises en oeuvre après les inondations en Espagne ont commencé à porter leurs fruits et ont conduit à une nouvelle amélioration au second semestre.
Le chiffre d'affaires et les entrées de commandes dépassent les attentes des analystes contactés par AWP. Ces derniers tablaient sur des recettes de 3,6 milliards de francs et des entrées de commandes de 4,9 milliards. Par contre, le bénéfice net, estimé à 120 millions, se situe en dessous.
Pour l'exercice 2026 et les années suivantes, Stadler confirme ses prévisions d'un chiffre d'affaires nettement supérieur à 5 milliards de francs. Grâce à un carnet de commandes bien rempli, à une augmentation de la production et au programme d'efficacité mis en place en Allemagne, une marge Ebit supérieure à 5% est attendue cette année. La direction prévoit de pouvoir augmenter cette marge à moyen terme entre 6 et 8%.
Le conseil d'administration a l'intention de proposer à l'assemblée générale un dividende de 50 centimes par action au titre de l'exercice 2025, relevé de 20 centimes par rapport à l'année précédente.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Suisse
Le patron de Swatch Group a vu son salaire diminuer en 2025
Le directeur général du groupe horloger Swatch, Nick Hayek, a vu son salaire reculer l'année dernière, à 4,7 millions de francs, contre 5,0 millions en 2024. L'ensemble de la direction générale a elle gagné 20,6 millions, après 22,8 millions un an plus tôt.
L'enveloppe pour les sept membres du conseil d'administration est passée de 4,1 millions de francs à 3,9 millions, selon le rapport annuel paru mercredi. A la présidence, Nayla Hayek a reçu 3,0 millions contre 3,3 millions en 2024.
En 2025, l'horloger a connu une nouvelle année compliquée avec un bénéfice net chutant à 25 millions de francs, contre encore 219 millions en l'année antérieure. Le groupe attribue le phénomène au renoncement délibéré à recourir au chômage partiel, en dépit d'une sous-utilisation des capacités de production, de manière à pouvoir profiter d'une reprise le moment venu.
Il se montre toutefois optimiste quant à celle-ci, parlant d'une "forte accélération" au cours du quatrième trimestre avec une hausse du chiffre d'affaires de 7,2% "dans tous les segments de prix et partout dans le monde".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Suisse
Personne ne devine la bonne combinaison de l’Euro Millions
Personne n'a trouvé la combinaison gagnante à l'Euro Millions mardi soir. Pour gagner, il fallait jouer les numéros 5, 17, 28, 33 et 41 et les étoiles 3 et 9.
Lors du prochain tirage vendredi, 35 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande. Cette loterie transnationale est proposée dans douze pays européens, dont la Suisse et le Liechtenstein.
https://jeux.loro.ch/games/euromillions
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
SuisseIl y a 2 jours
Imposition individuelle: ce qui va changer après le "oui"
-
CultureIl y a 3 jours
Au château de Chillon, une soirée autour de la légende arthurienne
-
SuisseIl y a 2 jours
Swiss offre jusqu'à 15'000 francs pour un départ volontaire
-
ÉconomieIl y a 2 jours
Suisse à 10 millions: le Conseil fédéral lance la campagne du non
-
SuisseIl y a 20 heures
Manor ferme trois magasins, 100 collaborateurs sur la sellette
-
CultureIl y a 3 jours
Légende du cinéma mondial, Ursula Andress célèbre ses 90 ans jeudi
-
ÉconomieIl y a 2 jours
Le retour du double nom est acté
-
SuisseIl y a 2 jours
Chiètres: neuf personnes se trouvaient à bord du car postal


