Genève
Barthassat le plus dépensier en 2017
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A Genève, le gouvernement a dévoilé mercredi les frais effectifs de ses sept membres et de la chancelière d'Etat pour 2017 et 2018. Il en ressort que l'ex-conseiller d'Etat PDC Luc Barthassat a été le plus dépensier en 2017.
Les frais effectifs de Luc Barthassat, en charge du Département de l'environnement, des transports et de l'agriculture, se sont élevés à 25'453 francs en 2017. L'ex-magistrat PDC a dépensé 12'022 francs en frais de représentation avec des tiers externes et 1'472 francs en repas et collations diverses. Il en a aussi eu pour 3'454 francs de taxis, tout en effectuant 181 courses avec une voiture de fonction.
Dans le tableau des résultats consolidés pour 2017, l'ex-chancelière d'Etat Anja Wyden Guelpa arrive en seconde position en matière de frais, avec 23'541 francs. Elle se distingue des membres de l'exécutif par des frais de déplacement et des frais d'hôtel élevés - respectivement 11'683 francs et 3'892 francs.
Voitures de fonction
Le conseiller d'Etat Pierre Maudet se place en troisième position. Ses frais se sont montés à 18'211 francs, dont 4'783 francs de frais de téléphonie mobile et Internet ainsi que 4'521 francs en invitations de tiers externes. Le magistrat PLR est aussi celui qui a le plus fait usage des voitures de fonction avec chauffeur: 257 courses en 2017, 199 depuis le début de 2018.
L'an dernier, Pierre Maudet, en charge de la Sécurité et de l'Economie, s'est aussi déplacé en train et en avion pour 6'544 francs. S'y ajoute un total de 33'883 francs pour ses frais de déplacement, d'hôtel et de repas lors d'une mission économique aux Etats-Unis et de deux voyages en Chine.
Des différences "normales"
En quatrième position du classement 2017, avec un total de 14'681 francs, le PDC Serge Dal Busco, alors en charge des Finances, se distingue par des frais de parking de 2'415 francs. Il est suivi par le magistrat MCG Mauro Poggia, à la tête du Département de l'emploi, des affaires sociales et de la santé, qui a eu pour 6'794 francs de frais de déplacement - hors taxis - sur un total de frais de 12'843 francs.
Le Vert Antonio Hodgers, en charge du Département de l'aménagement, du logement et de l'énergie, a dépensé 5'627 francs, dont 3'019 francs en téléphonie mobile. L'ex-président du Conseil d'Etat, le PLR François Longchamp, a eu pour 4'076 francs de frais, tandis que la cheffe de l'Instruction publique, la socialiste Anne Emery-Torracinta, n'a dépensé que 2'998 francs.
Ces différences sont "normales", a commenté le président du Conseil d'Etat Antonio Hodgers, qui considère qu'il n'y a "aucun excès notable" dans ces frais. Selon lui, les dépenses doivent permettre à l'accomplissement de la mission de chaque magistrat.
Après la Cour des comptes
A la suite du rapport de la Cour des comptes sur les notes de frais de l'exécutif de la Ville de Genève, le Conseil d'Etat genevois a décidé d'établir une liste exhaustive des frais de ses membres et de la chancelière d'Etat. Il a utilisé un schéma similaire à celui de la Cour des comptes, qui avait notamment épinglé les excès du PDC Guillaume Barazzone.
Les résultats consolidés ont été élaborés par chaque département cantonal. Ils couvrent toute l'année 2017, tandis que les résultats pour 2018 figurent dans deux tableaux, l'un allant de janvier à fin mai pour la précédente législature et l'autre de juin au 31 octobre pour l'actuelle législature.
Chaque conseiller d'Etat touche une indemnité forfaitaire de 34'500 francs par an "pour couvrir toutes les dépenses difficilement quantifiables liées à l'exercice de la fonction", comme l'achat de vêtements ou d'attentions aux collaborateurs. Cette indemnité se monte à 28'000 francs pour la chancelière d'Etat.
(KEYSTONE-ATS)
Genève
Double délit de fuite après un choc entre une voiture et un scooter
Un accident entre une voiture et un scooter a eu lieu lundi en début d'après-midi dans le quartier des Eaux-Vives à Genève. L'automobiliste a quitté les lieux sans s'occuper du scootériste blessé. Et un suraccident s'est produit dans la foulée, impliquant un passant qui est aussi parti sans demander son reste.
L'accident s'est produit vers 13h45 à l’intersection de la rue des Eaux-Vives et de la rue François-Versonnex, indique lundi la police cantonale. Né en 1968, l'automobiliste arrivait de la rue du Lac quand le heurt a eu lieu avec le scootériste né en 1972.
Suite au choc, le conducteur du scooter a chuté et a été blessé. L’automobiliste, qui n’est pas resté sur les lieux de l’accident, a été intercepté plus tard dans la journée par une patrouille.
Le scooter, qui se trouvait au sol, a été relevé par un passant. Lors de la manipulation de ce véhicule, cet inconnu a perdu la maitrise de l’engin et a percuté une piétonne, la blessant grièvement. La police recherche des témoins qui auraient vu cet homme qui n'est pas non plus resté sur place.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Moins d'accidents sur les routes genevoises en 2025
Le nombre d'accidents de la route sur le territoire genevois a continué de diminuer l'an dernier. Au total, il y en a eu 2631, contre 2739 en 2024.
Tant les accidents avec dommages matériels (1425; contre 1540 en 2024), dommages corporels (1206; 1199), les accidents avec personnes tuées (9; 12) ou blessées gravement (394; 415) s'affichent en baisse. Les accidents avec blessés légers sont, eux, en hausse (803; 772).
"Cette amélioration globale ne doit pas masquer la persistance de situations à risques" pour certaines catégories d'usagers plus vulnérables, prévient lundi la police genevoise. L'analyse de l'accidentalité met ainsi en évidence "une exposition accrue des piétons et des conducteurs de deux-roues", des catégories les plus touchées en cas d'accidents avec dommages corporels.
"Cette réalité souligne la nécessité de poursuivre et renforcer les actions ciblées en leur faveur, tant sur le plan de la prévention que du contrôle", poursuit le communiqué.
Conduite sous gaz hilarant
Comme lors des années précédentes, le facteur humain demeure la cause principale des accidents, à hauteur de 90%. Les comportements inadaptés, tels que l'inattention (25%), l'attitude du conducteur (22%), le respect des marques et signaux (16%), la conduite sous influence (15%) ainsi que le respect des priorités (12%), continuent de jouer "un rôle déterminant."
Les contrôles menés en 2025 confirment "la persistance de ces infractions", avec notamment des excès de vitesse "particulièrement élevés" sur le réseau routier genevois. Le contrôle de la vitesse de plus de 93 millions de véhicules a été effectué en 2025.
Les différentes opérations routières, au nombre de 825, intègrent les contrôles de l'état du conducteur (alcool, drogues, médicaments) et de nombreuses campagnes spécifiques, notamment en lien avec les deux-roues et les rentrées scolaires.
L'année 2025 a également été marquée par la confirmation de la problématique liée à la consommation de protoxyde d’azote (gaz hilarant) dans un contexte de conduite, souligne encore la police genevoise.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Projet de budget d'Etat 2026 bis de Genève: 599 millions de déficit
Terminé depuis longtemps dans les autres cantons, l'exercice budgétaire 2026 se poursuit à Genève en raison du basculement dans les douzièmes provisoires. Le Conseil d'Etat a présenté lundi un nouveau projet de budget qui affiche un déficit de 599,4 millions.
"Cet exercice est vain, car la majorité parlementaire qui voulait 300 millions de francs d'économies, n'a pas bougé", a relevé devant la presse Nathalie Fontanet, conseillère d'Etat en charge des finances. L'exécutif n'a "pas trouvé la baguette magique" pour réduire le déficit.
La présentation d'un nouveau projet de budget au plus tard à la fin mars en cas d'application des douzièmes provisoires découle d'une nouvelle obligation légale dans le canton. Enterré en plénière en décembre 2025, le premier projet de budget 2026 affichait en septembre un déficit de 409,4 millions, alourdi à 687 millions en cours de processus.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Piqué au vif, Lausanne a su réagir
Lausanne a repris l'avantage de la glace en dominant Genève 3-2 lors du 5e acte aux Vernets. Mais les Vaudois ne fanfaronnent pas.
Comme depuis le début de cette série, la première équipe qui a marqué l'a emporté. Sauf que dimanche, ce scénario fut pour le moins étrange. Mené 1-0 contre le cours du jeu, le GSHC a pris l'avantage en 91 secondes lors du deuxième tiers. Et c'est comme si ce moment avait coûté le match aux Aigles. Le LHC a su réagir et à reprendre le fil du match pour s'imposer.
A l'heure de l'interview, Damien Riat semblait particulièrement calme. Forcément que la victoire a aidé, mais l'expérience des deux dernières finales aussi. "C'est les play-off, on sait qu'un jeu peut tourner un match, glisse-t-il. C'était un bon match de play-off et on est juste déjà concentré sur le prochain match."
Les fameux détails
A la question de savoir quel a été le tournant de ce match, le capitaine des Lions a préféré le mutisme. "Je vais faire une Geoff Ward", a-t-il lancé en rigolant. Sous-entendu, il ne va rien dévoiler. On imagine quand même volontiers que le 2-1 genevois après un slew footing d'Ignatavicius non sanctionné a pu secouer des Vaudois qui ont été meilleurs dès ce moment du match. Est-ce un sentiment d'injustice qui a permis ce renversement de situation, sachant que la victime, Fabian Heldner en l'occurrence, n'a pu terminer le match? "Ce sont plein de détails, commente Riat. Si tu n'es pas dans la ligne, tu peux prendre le goal si tu ne bloques pas le shoot. Cela peut être une mauvaise sortie de zone où tu commets un turnover et ça rentre dans ton goal. Cela peut être une pénalité ou le 2-1."
Interrogé sur cette scène, Geoff Ward n'a pas souhaité se montrer très précis. "J'ai vu de nombreuses choses à tous les niveaux, a lancé le Canadien. Il y a des étincelles qui changent le momentum. Je peux dire qu'on a su trouver un moyen de gagner et c'est tout ce qui compte ce soir."
Jouer pour ne pas perdre
Dans le camp des vaincus, Dave Sutter a essayé de mettre des mots sur cette défaite: "En menant 2-1, on devait avoir le match en mains. Seulement on n'était pas trop à l'aise à la relance et je pense que ça s'est vu. Ils ont réussi à jouer un bloc assez haut et à nous gêner. C'est ça qu'il va falloir corriger parce que maintenant, on n'a plus le temps. On est dos au mur et on va devoir tout donner."
L'imposant défenseur genevois a aussi rappelé une vérité pas si banale que ça: "Il faut jouer pour gagner et non pour ne pas perdre. Je pense que ça fait quand même une grande différence. Et là, ça s'est vu. On était beaucoup plus tendu et un peu plus nerveux. Alors sur des play-offs face à une équipe comme Lausanne qui tactiquement joue bien, ça peut être difficile."
Quoi qu'il en soit, la partie de mardi à Malley vaudra le déplacement, car Genève se rendra à Lausanne avec l'énergie du désespoir.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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