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Genève

Une enveloppe de plus de 11 milliards pour le rail d’ici 2035

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Doris Leuthard et le Conseil fédéral proposent d’investir 11,5 milliards de francs d’ici à 2035 dans l’infrastructure ferroviaire du pays. Ils avaient des requêtes pour 20 milliards. Mais ils auraient aussi pu se limiter à l’enveloppe minimale de 7 milliards.

Plus de 40 projets figurent dans l’inventaire présenté ce vendredi par Doris Leuthard. Les principaux se trouvent en Suisse alémanique, avec notamment un nouveau tunnel à creuser entre Zurich et Winthertour pour 3 milliards. La Suisse romande obtient un quart du gâteau, avec des travaux prévus entre Lausanne et Genève, Lausanne et Brigue, Neuchâtel et La Chaux-de-Fonds ou Bâle et Delémont. Alors tout d'abord, pourquoi s’être arrêté sur cette enveloppe de 11 milliards et demi?

Doris Leuthard
Conseillère fédérale, DETEC
Doris Leuthard Conseillère fédérale, DETEC

De son côté, le canton de Vaud va bénéficier de ces 11,5 milliards à travers plusieurs projets : cadences au quart d’heure sur les tronçons Genève-Lausanne et Yverdon-Valeyres. Toutes les 10 minutes entre Lausanne et Echallens. Les gares de Nyon et Morges seront aménagées pour les personnes handicapées et pour accueillir plus de voyageurs. Le plan mis en consultation aujourd’hui répond quasiment totalement aux attentes du canton de Vaud, selon la conseillère d’Etat en charge des infrastructures, Nuria Gorrite :

Nuria Gorrite
Conseillère d'Etat, DIRH, VD
Nuria Gorrite Conseillère d'Etat, DIRH, VD

La Conférence des transports de Suisse Occidentale, qui réunit les cantons romands et Berne, déplore en effet que plusieurs de ses propositions ne sont pas retenues dans l’enveloppe présentée par Doris Leuthard. Parmi les projets laissés de côtés par la Confédération, la cadence au quart d’heure de la ligne Genève-Vernier-La Plaine, du Léman Express.

Le programme d’aménagements ferroviaires 2035 part désormais en consultation. Les Chambres fédérales ont toute latitude pour l’adapter lorsqu’elles en seront saisies en 2019. Il y a fort à parier qu’il y aura un lobbying intense d’ici là.

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Des détenus de Champ-Dollon refusent de regagner leurs cellules

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Des détenus de la prison de Champ-Dollon ont refusé de regagner leurs cellules après leur promenade à cause des mesures prises en lien avec la pandémie de Covid-19. KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI
Une quarantaine de détenus de la prison de Champ-Dollon à Puplinge (GE) ont refusé temporairement vendredi après-midi de regagner leurs cellules après leur promenade. Leurs revendications sont liées aux mesures prises par rapport à l'épidémie de Covid-19.

Des détenus demandent à être libérés étant donné que des pays ont arrêté les détentions en raison de la pandémie, a indiqué Laurent Forestier, porte-parole de l'office cantonal de la détention, confirmant une information de 20 minutes. D'autres veulent reprendre le foot. Ces revendications sont disparates et peu claires, selon le porte-parole.

"Il y a de la frustration en raison des mesures prises", a relevé M.Forestier. Des ateliers ont été fermés et certains ont dû être réaménagés. "Cela a un impact sur la vie quotidienne des détenus", a ajouté le porte-parole. Il souligne toutefois que les visites ont été maintenues moyennant l'installation de vitres en plexiglas.

Ce mouvement de colère concernait 43 détenus, soit 8% des pensionnaires de l'établissement. Il s'est déroulé sans violence. Le reste de la prison était calme, a ajouté M.Forestier.

Les forces de l'ordre, la défense incendie et un appui médical ont été mobilisés mais leur intervention n'a finalement pas été nécessaire. Les détenus ont obtempéré sans intervention de la police et il n'a pas été recouru à la contrainte. A 22h20, tous les détenus avaient regagné leurs cellules, a indiqué la Chancellerie d'Etat.

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Genève veut aider financièrement les petites entreprises

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Pierre Maudet, chef du Département du développement économique (DDE), a détaillé jeudi des mesures pour soutenir les plus petites entreprises (archives). KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI
Genève va soutenir les petites entreprises qui réalisent un chiffre d'affaires entre 20'000 et 100'000 francs. La Fondation d'aide aux entreprises (FAE) pourra attribuer des crédits sans intérêt pour permettre à ces sociétés de continuer à payer leurs charges urgentes.

Cette mesure vise les microsociétés. L'aide de transition allouée par la FAE peut aller jusqu'à 25% du chiffre d'affaires annuel brut déclaré ou des charges annuelles justifiées de l'entreprise.

"Les dossiers pour demander les aides sont ramenés au stricts minimum", a souligné jeudi Pierre Maudet, chef du Département du développement économique. Cette mesure pour les plus petites entreprises a pu être mise en place car de nombreuses PME ont retiré leur dossier à la FAE suite au programme de crédit lancé jeudi par le Conseil fédéral.

Depuis le vendredi 13 mars, date de l'annonce de la fermeture de certains commerces, la FAE a reçu plus de 700 dossiers de demande de prêt direct sans intérêts. A ce jour 52 sollicitations, pour un montant total de 4,6 millions de francs, ont été validées. Les demandes sont en baisse en raison du programme lancé au niveau fédéral.

130'000 employés

La hotline (022 388 34 34) mise en place dès le début pour répondre aux questions économiques a été largement sollicitées avec plus de 1400 appels. Le nombre de questions diminue, mais les préoccupations sont plus vives, a relevé M.Maudet. La perception d'une certaine urgence est très forte, a-t-il ajouté.

Les demandes de chômage partiel continuent d'affluer. Plus de 11'000 demandes ont été déposées. Elles concernent plus de 130'000 personnes. Pierre Maudet a rappelé que le canton a sollicité la Confédération pour un élargissement des aides pour les indépendants.

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Unia demande la suspension des livraisons de repas ubérisées

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Le syndicat Unia estime que les livreurs travaillant pour les plateformes numériques jouent avec leur santé en cette période d'épidémie et sont un vecteur de propagation du Covid-19 (archives). KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI
A Genève, Unia estime que la santé des livreurs de repas à domicile embauchés par des plateformes numériques n'est plus assurée en cette période de pandémie de Covid-19. Le syndicat a demandé mercredi au Conseil d'Etat genevois de suspendre ce type d'activité et de créer un fonds de soutien pour les personnes qui risquent de se retrouver sans revenu.

Le syndicat reproche par ailleurs au gouvernement de financer à hauteur de 100'000 francs la mise en réseau des restaurants avec les plateformes numériques. Avec la propagation de l'épidémie, "il paraît de plus en plus irresponsable" de développer davantage un modèle économique qui s'avère "réticent" à garantir aux livreurs les mesures de sécurité qui s'imposent en ce moment.

Le syndicat rappelle que les magasins d'alimentation restent ouverts. A ses yeux, il n'y a donc "aucune nécessité" de maintenir en fonction ce genre d'activité, bien au contraire. "Les livreurs risquent non seulement de mettre en danger leur propre santé, mais de devenir un facteur majeur de la propagation du virus dans le canton", écrit Unia dans un communiqué.

Pour assurer la livraison à domicile de repas pour les personnes qui ne peuvent pas sortir sans risque, Unia propose de renforcer le service nutrition de l'Institution genevoise de maintien à domicile (IMAD). Les livreurs qui travaillent pour des plateformes numériques pourraient "être réaffectés" au sein de cet organisme, qui est soumis à des règles d'hygiène garanties et vérifiées.

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Les SIG font une fleur à leurs clients en difficulté

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Pour le directeur général des SIG Christian Brunier, les délais de paiement accordés aux clients en difficulté vont peser sur la trésorerie de l'entreprise. (Archives - ©KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Environ 16'500 clients des SIG disposeront d'un délai supplémentaire de 60 jours pour régler leurs factures de gaz, d'eau, d'électricité et d'énergie thermique. Cette mesure vise à soulager les artisans, les indépendants, les commerçants et les PME qui souffrent des répercussions économiques liées à la pandémie de Covid-19.

Les Services industriels genevois (SIG) continueront aussi d'étudier au cas par car, comme ils le font en temps normal, les demandes de particuliers en difficulté, et de leur proposer, selon la situation, des échelonnements de paiement, ont-ils indiqué mardi. L'entreprise accélérera par ailleurs le paiement des factures auprès de ses fournisseurs qui en feront la demande.

Ces mesures auront un effet non négligeable sur la trésorerie des SIG. L'entreprise veut cependant prendre ses responsabilités durant la crise et participer à l'effort de solidarité. L'arrêt pur et simple de la facturation des prestations n'a pas été retenu, car cette solution était d'une "extrême lourdeur".

Les SIG ont aussi décidé d'anticiper la baisse de ses tarifs de gaz naturel de 1 centime par kWh. Le nouveau prix, qui représente une diminution moyenne de 11%, entrera en vigueur le 1er mai et non pas à l'automne, comme prévu initialement. Cette réduction est liée à la tendance baissière observée sur le marché du gaz.

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Un nouveau calendrier des vacances pour les écoliers genevois

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Les élèves genevois feront leur rentrée scolaire une semaine plus tôt qu'actuellement à partir de l'année scolaire 2022-2023. Ils auront en contre-partie des vacances de Pâques plus longues et le pont de l'Ascension. (Archives - ©KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Suivant une motion adoptée en février par le Grand Conseil, le Conseil d'Etat genevois a décidé de mettre en place un nouveau calendrier scolaire pour la rentrée 2022-2023. Les Vacances de Pâques seront rallongées et le vendredi qui suit l'Ascension sera congé.

Afin de maintenir la durée des vacances à 13,5 semaines, les vacances d'été seront réduites d'une semaine. Les élèves retourneront sur les bancs de l'école une semaine plus tôt qu'actuellement. A Pâques, les vacances commenceront dès le Vendredi Saint, suivi de deux semaines complètes de congé.

Inchangé depuis 1976, le calendrier scolaire fait l'objet de discussions parlementaires depuis plusieurs années, rappelle lundi le Conseil d'Etat dans un communiqué. Une consultation menée en 2017 avait montré une large adhésion à la nouvelle répartition des vacances, selon le gouvernement.

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