Sport
Football : Suisse - Irlande, la peur du vide
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2019/10/20191015060047143-1000x600.jpg&description=Football : Suisse - Irlande, la peur du vide', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Peut-être était-ce là le décor qu'il fallait à cette équipe de Suisse, au pied du Salève et de sa face droite et menaçante comme un mur, pour prendre la mesure du vertige.
Le vertige de ces nuits sans lendemain, où les destins, collectifs et individuels, se mêlant dans l'urgence d'un Euro 2020 paraissant insaisissable, se forgent ou s'évaporent.
Nul besoin d'insister sur la signification de ce match contre l'Irlande à Genève (20h45), quatre jours après une défaite 1-0 au Danemark ayant épaissi les frustrations ainsi que les contours du doute et de la peur. Troisième de son groupe des éliminatoires, la Suisse a encore la chance d'avoir une totale mainmise sur son avenir. Trois succès, contre les Irlandais puis, en novembre, face à la Géorgie et à Gibraltar, et l'affaire sera pliée.
Dans la douleur, certes, mais une douleur qui serait partiellement noyée dans un flot de joie et, surtout, de soulagement. Parce que l'équipe nationale, cette équipe nationale, ce qu'elle est devenue, ne peut pas envisager de ne pas prendre part à un Euro réunissant vingt-quatre sélections, soit près de la moitié du continent.
L'heure sera aux choix, mardi au Stade de Genève. Tactiques et humains, s'agissant de Vladimir Petkovic. Quel système? Quels joueurs? Quel discours, à même de galvaniser un effectif dont il est légitime d'interroger l'esprit de révolte? Quel coaching, durant la rencontre, en particulier dans ces dernières minutes si souvent désolantes depuis quelques mois?
Ce match sera un moment de vérité pour ce Mister dont le besoin d'amour et de reconnaissance ne saurait être exaucé qu'au travers du prisme des mathématiques - le résultat et rien d'autre -, et sûrement pas à grands coups d'appels à l'union nationale. Aussi vains que, parfois, pathétiques.
Quelle image, quel soutien?
Aux joueurs également - surtout même - de choisir quelle image d'eux et de l'équipe nationale ils souhaitent renvoyer. Parce qu'en définitive, si les options et la ligne du sélectionneur sont centrales dans l'écriture d'une histoire, elles ne le seront jamais autant que les prestations des acteurs. Et c'est justement du score de mardi que dépendra la lecture de ce récit au grand cours.
On sait les internationaux, nonobstant quelques lacunes qu'il serait important de combler, capables de belles choses. Mais est-on convaincu de leur volonté commune? De leur aptitude à la souffrance pour l'intérêt général? De leur faculté à s'extirper de leurs schémas trop scolaires - et donc prévisibles - pour prendre le risque d'oser le cambouis et l'efficacité sale?
Le public devra lui aussi choisir. Il pourra siffler, conspuer et rabrouer à la première occasion (manquée). Ou alors pousser, encourager, réconforter. Pour accompagner l'équipe nationale sur la route du seul résultat qui vaille vraiment mardi: la victoire. Car un succès, accompagné de deux autres le mois suivant, on l'a dit, ouvrirait les portes de l'Euro. Un succès offrirait même à la Suisse une moitié de joker supplémentaire, puisque si l'Irlande ne bat pas le Danemark lors de son dernier match, Vladimir Petkovic et ses hommes pourraient se contenter de deux nuls en novembre.
Hic et nunc
En fait, même un point mardi face aux Irlandais (dans l'idéal un 0-0) ne serait pas rédhibitoire, pour autant que les Boys in Green ne s'imposent pas à Dublin contre les Danois. La défaite est en revanche interdite, pas par les chiffres mais par l'évidence: pour que Xhaka et Cie restent en course, il faudrait que le Danemark ne fasse plus aucun point, y compris lors de la réception de... Gibraltar le 15 novembre.
La Suisse est donc à l'heure du choix. Les internationaux suisses sont donc à l'heure du choix. Les plus anciens, promus guides depuis le départ de plus anciens qu'eux, et les plus jeunes, porteurs d'espoirs qui doivent éclore hic et nunc. Au coeur de cette campagne où la possibilité d'un bonheur est disputée par l'imminence d'un crash, le vertige. Celui de destins, collectifs et individuels, qui se décideront en 90 minutes et des poussières.
Football
Messi souffre d'une "fatigue musculaire"
Lionel Messi souffre d'un "surmenage associé à une fatigue musculaire au niveau de l'ischio-jambier gauche".
Son club de l'Inter Miami l'a annoncé lundi, à moins de trois semaines de la Coupe du monde.
La veille, la vedette argentine de 38 ans avait demandé à sortir lors d'un match contre le Philadelphia Union en MLS après s'être tenu l'arrière de la cuisse gauche.
"Après avoir subi des examens médicaux complémentaires ce lundi, le diagnostic préliminaire fait état d'un surmenage associé à une fatigue musculaire au niveau de l'ischio-jambier gauche", indique un communiqué médical de l'Inter Miami. "Le retour à l'activité physique dépendra de l'évolution de son état clinique et fonctionnel", ajoute le club.
Ces nouvelles sont plutôt rassurantes pour l'octuple Ballon d'Or, le communiqué ne faisant pas état d'une déchirure musculaire ou d'une autre blessure sérieuse, qui constituerait un énorme coup dur pour l'Argentine, championne du monde en titre.
Lionel Messi gère soigneusement sa charge de travail depuis son arrivée à l'Inter Miami en 2023, le staff l'ayant régulièrement exempté de matches lors de périodes de calendrier particulièrement chargées. Il a fait plusieurs tours à l'infirmerie ces dernières années en raison de problèmes aux ischio-jambiers.
Le Mondial 2026, coorganisé par les Etats-Unis, le Canada et le Mexique, démarrera le 11 juin et s'étendra jusqu'au 19 juillet. Les Argentins, dans le groupe J avec l'Algérie, la Jordanie et l'Autriche, y défendront leur couronne conquise en 2022 au Qatar à partir du 16 juin.
S'il figurait dans la liste finale du sélectionneur Lionel Scaloni, Messi prendrait part à son sixième Mondial.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Les Knicks retrouvent la finale pour la première fois depuis 1999
Les New York Knicks se sont qualifiés pour leur première finale NBA depuis 1999.
Ils ont "balayé" les Cleveland Cavaliers grâce à un très large succès (130-93) dans le match 4 lundi en finale de la Conférence Est.
Jalen Brunson et les siens, qui enchaînent une 11e victoire d'affilée dans ces play-off - un record de franchise en cours -, retrouveront en finale à partir du 3 juin soit les San Antonio Spurs de Victor Wembanyama, soit le Thunder d'Oklahoma City champion en titre.
Karl-Anthony Towns a inscrit 19 points et pris 14 rebonds pour les Knicks lundi, OG Anunoby ajoutant 17 points. En sortie de banc, Landry Shamet a marqué 16 points avec un parfait 4 sur 4 à 3 points.
"On va en profiter un jour ou deux, mais on a un objectif plus ambitieux à atteindre et il faut qu'on se remette sérieusement au travail", a indiqué Shamet. "Il nous reste quatre victoires à décrocher et nous savons que ça va être encore plus difficile."
Les Knicks, dont les seuls titres NBA remontent à 1970 et 1973, ont été sans pitié face à une équipe dos au mur, étouffant les Cavs avec des contre-attaques rapides et une défense solide. Brunson, élu à l'unanimité MVP de la série, et Mikal Bridges, ont chacun marqué 15 points pour les Knicks.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Wolfsburg relégué pour la première fois en 2e division
Wolfsburg, champion d'Allemagne en 2009, s'est incliné en barrages lundi soir à Paderborn (2-1 après prolongation). Le club est relégué pour la première fois de son histoire en 2e division.
Après un match nul (0-0) à l'aller à domicile, Wolfsburg a mené dès la 3e minute de jeu lundi soir sur la pelouse de Paderborn, grâce à un but de Dzenan Pejcinovic, mais a dû jouer à partir de la 14e minute en infériorité numérique, après l'exclusion de Joakin Maehle (14e).
Filip Bilbija a égalisé pour Paderborn en première période (38e), avant que Laurin Curda n'offre la victoire à son équipe en prolongation (100e).
Depuis la première montée de son histoire au printemps 1997, Wolfsburg n'avait jamais quitté la Bundesliga, disputant 29 saisons consécutives parmi l'élite et décrochant en 2009 le premier et seul titre de champion son histoire. Au printemps 2015, le club avait pris la 2e place du championnat et remporté la Coupe.
Club détenu par le géant automobile allemand Volkswagen, et qui compte deux dirigeants suisses dans ses rangs - Diego Benaglio au conseil de surveillance, Pirmin Schwegler au poste de directeur sportif -, Wolfsburg s'était maintenu deux fois aux printemps 2017 et 2018 en barrages, contre Brunswick (2-0 au cumul aller-retour) et contre Kiel (4-1 au cumul).
Depuis la réintroduction des barrages en 2009, Paderborn est le 4e pensionnaire de 2e division à connaître la promotion après Nuremberg (2009), Fortuna Düsseldorf (2012) et l'Union Berlin (2019).
Paderborn disputera sa troisième saison en Bundesliga après 2014/15 et 2019/20, exercices terminés à chaque fois à la 18e et dernière place synonyme de relégation.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Victime d'un coup de chaud, Casper Ruud s'en sort à Roland-Garros
Victime d'un coup de chaud, le Norvégien Casper Ruud (ATP 16) a réussi à se qualifier pour le 2e tour de Roland-Garros lundi. Il a battu le Russe Roman Safiullin (141) 6-2 7-6 (7/5) 5-7 0-6 6-2.
Finaliste au Masters 1000 de Rome, Ruud a d'abord dominé son adversaire, avec cinq balles de match, dont trois alors qu'il servait pour le gain de la rencontre à 5-3 dans le 3e set en menant 40-0.
Sauf que le Norvégien de 27 ans a ensuite totalement déjoué, en retard sur tous ses déplacements et maladroit sur ses coups, cédant finalement le set au Russe.
Au début du 4e set, Ruud a demandé à recevoir des soins sur le court Simonne-Mathieu, le regard dans le vide et le visage en sueur, victime d'un coup de chaud en raison des températures caniculaires (33°C) à la Porte d'Auteuil.
Alors qu'il menait 5 jeux à 0, le Russe a appelé à son tour l'équipe médicale, à qui il a montré sa jambe. Les deux joueurs ont quitté le court avant le début du 5e set durant plus de 16 minutes pour être soignés en dehors.
Dans la dernière manche le Norvégien a mis fin à la série de 11 jeux consécutifs remportés par Safiullin avant de le breaker pour mener 3 jeux à 1. Il a finalement validé son ticket pour le 2e tour sur le service de son adversaire, sur sa 6e balle de match au bout de 3h56.
Les favorites s'en sortent
Les prétendantes au titre Iga Swiatek et Elena Rybakina ont bien démarré Roland-Garros lundi. L'Ukrainienne Elina Svitolina a de son côté dû cravacher pour rallier le 2e tour du Grand Chelem parisien.
Rybakina et Swiatek, respectivement 2e et 3e au classement mondial, ont eu la bonne idée d'expédier leur premier tour, compte tenu de la chaleur excédant les 30°C qui teste les limites physiques des athlètes.
Les deux joueuses ont passé en cumulé 2h15 sur le court Philippe-Chatrier: 1h15 pour la Kazakhstanaise pour se défaire de la Slovène Veronika Erjavec (WTA 83) 6-2 6-2, et une heure pour la Polonaise face à l'Australienne Emerson Jones (136) 6-1 6-2.
"Je suis très contente de la manière dont j'ai joué. C'était une bonne journée", s'est félicitée Swiatek, quadruple lauréate de Roland-Garros à 24 ans.
Finaliste en 2024, l'Italienne Jasmine Paolini (13) a disposé de l'Ukrainienne Dayana Yastremska (45) en deux sets, 7-5 6-3.
Tout juste sacrée à Rome, Elina Svitolina (10) a connu l'après-midi la plus difficile parmi les candidates à la victoire finale: la perte du premier set l'a poussée à puiser dans ses ressources pour battre la Hongroise Anna Bondar (58), 3-6 6-1 7-6 (10/3).
Menée 3-1 dans la troisième manche, elle est revenue jusqu'à mener 5-3 et servir pour le match avant de s'écrouler pour laisser passer son adversaire, puis d'arracher le super tie break, qu'elle a finalement enlevé, au terme d'un marathon de 2h26.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
InternationalIl y a 2 jours
Ukraine: quatre morts dans des frappes, missile Orechnik utilisé
-
CultureIl y a 1 jour
Philippines: quatre morts après l'effondrement d'un chantier
-
CultureIl y a 2 jours
Un opéra historique inédit dans la cour du château de Grandson
-
GenèveIl y a 2 jours
Plus de 70 caves genevoises ouvrent leurs portes le samedi 30 mai
-
SuisseIl y a 1 jour
Les fortes chaleurs ne signifient pas encore vague de chaleur
-
CultureIl y a 2 jours
Cannes: la Palme d'or décernée au réalisateur Cristian Mungiu
-
SuisseIl y a 3 jours
Plus de 20 km de bouchons avant l'entrée nord du Gothard
-
InternationalIl y a 2 jours
Coups de feu près de la Maison Blanche, le tireur est mort


