Suisse
L'accès aux téléphones des requérants pour les identifier passe mal
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2020/06/273462195_highres-1000x600.jpg&description=L'accès aux téléphones des requérants pour les identifier passe mal', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Permettre au Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM) de fouiller dans les téléphones portables des requérants d'asile pour les identifier divise. L'OSAR dénonce une grave atteinte à la sphère privée. Pour la droite, ce droit de regard est toléré au regard de l'enjeu.
Le projet de loi, mis en consultation jusqu'à jeudi, émane de la commission des institutions politiques du Conseil national. Il prévoit de permettre aux autorités d'accéder aux smartphones, tablettes ou ordinateurs portables des requérants d'asile, dans le but d'établir leur identité et leur nationalité.
Le conseiller national Gregor Rutz (UDC/ZH), à l'origine de cette initiative parlementaire, invoquait le fait que huit requérants sur dix étaient entrés en Suisse sans papiers en 2016, mais avec un téléphone mobile, une tablette ou un ordinateur.
Pour l'Organisation suisse d'aide aux réfugiés (OSAR), le projet est contestable tant du point de vue de l'Etat de droit que de la protection des données. Les requérants ont déjà l'obligation légale de collaborer à la procédure. S'ils y consentent, ils peuvent déjà mettre à disposition ces données à des fins de preuves. Les y obliger est disproportionné.
L'accès complet aux informations personnelles est une atteinte de grande envergure au droit au respect de la vie privée, protégé par le droit international, rappelle le Haut commissariat pour les réfugiés (HCR). Un tel empiètement n'est autorisé que dans des conditions strictes. De l'avis du HCR, ces dispositions sont absentes du projet de loi.
Pas convaincant en Allemagne
Une telle disposition laisse supposer que les demandeurs d'asile sont des criminels potentiels. A l'inverse, les contrôles des autorités qui consultent les données privées de ces personnes ne seraient soumis à aucun contrôle judiciaire, ajoute l'OSAR.
La plateforme d'information asile.ch rappelle que l'expérience menée en Allemagne durant 18 mois a montré peu d'effficacité. Les analyses des supports de données n’ont apporté aucune information utilisable dans 64% des situations. Elles ont permis de confirmer l’identité des personnes dans 34% des cas et de la réfuter dans 2% des cas seulement.
En outre, la mise en place de cette procédure dans deux centres fédéraux dans le cadre d’une phase pilote a entraîné un surcroît de travail, alors même que les demandes d’asile étaient au plus bas. Etendre la démarche au niveau national exigerait "des ressources supplémentaires", notamment en cas de hausse des demandes d’asile. Des charges que "le SEM n’est pas en mesure à ce stade de chiffrer précisément."
Aussi pour les renvois
Enfin, l’avant-projet de loi ne se limiterait pas à la procédure d'asile. Il serait étendu à la phase d’exécution des renvois. Ainsi, si la personne déboutée refuse la saisie, son refus peut conduire à "l’application des mesures de contraintes", en d’autres termes à une mise en détention administrative, écrit asile.ch.
A ce propos, le canton de Genève relève que les étrangers qui font l'objet d'une décision de renvoi et d'expulsion non exécutée en raison de difficulté à établir leur identité n'ont dans la majorité des cas jamais déposé de demande d'asile en Suisse ou en Europe.
De manière générale, les cantons se montrent divisés sur le projet de loi. Genève ne le soutient que du bout des lèvres. L'utilisation des données doit strictement se limiter à l'identification, n'intervenir qu'en dernier recours avec le consentement du requérant et après que ce dernier a démontré qu'il refuse de coopérer.
Neuchâtel y est carrément opposé. "Ce projet implique une intrusion invasive dans la vie privée des requérant-e-s d’asile sans restriction alors que le droit pénal réglemente de manière très restrictive la fouille des données des téléphones portables".
Fribourg au contraire l'approuve, rappelant que l’effacement des données recueillies est expressément prévu au bout d'un an. La Conférence des directeurs cantonaux de justice et police n'a pas émis de prise de position.
Duel gauche-droite
Du côté des partis, PS et Verts rejettent catégoriquement ce développement du droit d'asile. Ce projet risque de faire voler en éclats la politique de protection des données, écrit le PS. En outre il va prolonger les procédures d'asile, alors que la révision de 2015 voulait justement les accélérer. Les Verts dénoncent eux l'absence de feu vert du Préposé fédéral à la protection des données.
A droite, le PLR salue une facilitation et une crédibilité renforcée de l'asile dans son ensemble. Le PLR reconnaît une atteinte à la sphère privée, mais elle est selon lui "acceptable et proportionnée". Un avis partagé par le PDC.
Économie
PostFinance a amélioré sa rentabilité au premier trimestre
PostFinance a pu améliorer sa rentabilité au premier trimestre 2026, malgré des revenus en baisse. Le bras financier de la Poste Suisse a ainsi dégagé un résultat d'exploitation de 80 millions de francs, 12 millions de plus qu'un an auparavant.
Le produit d'exploitation a en revanche fléchi à 393 millions de francs, contre 416 millions à l'issue des trois premiers mois de 2025, ressort-il des tableaux publiés mercredi par la Poste. A fin mars, le patrimoine des clients de PostFinance se montait à 113,13 milliards, contre 107,09 milliards douze mois auparavant.
A l'issue du 1er trimestre, PostFinance recensait 3450 collaborateurs à temps plein, contre 3524 un an auparavant, sur un total de 35'038 salariés pour la Poste.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
La hausse des loyers proposés se poursuit en Suisse
Les loyers proposés en Suisse ont poursuivi leur hausse en avril, progressant tant en rythme annuel que mensuel, selon l'indice Homegate publié mercredi. La tendance à l'augmentation a été observée dans une majorité de cantons.
Sur le mois sous revue, les loyers proposés dans les annonces ont augmenté de 0,3%, portant l'indice à 133,5 points. Sur l'année, la hausse des loyers proposés à l'échelle nationale s'élève ainsi à 2,4%. Alors qu'un nombre inhabituellement élevé de cantons avaient affiché une baisse des loyers proposés ces derniers mois, une majorité d'entre eux a connu une augmentation en avril au regard du mois précédent.
Le demi-canton de Nidwald a présenté la hausse la plus marquée (+3,8 %), devant le voisin Uri (+2,8%) et de Genève (+1,3%). En variation annuelle, les loyers proposés à Nidwald ont décollé de 11 %, suivis par ceux d'Uri (+6,6%) et de Zoug (+6,2%).
À l'inverse, le canton de Schwyz a enregistré une forte baisse de 2,5% par rapport au mois précédent. L'évolution annuelle, avec une hausse de 2,2%, se situe légèrement en dessous de la moyenne suisse.
Au niveau des villes, les loyers proposés ont baissé en avril 2026 à Berne (-1,1%) et à Saint-Gall (-0,4%). En revanche, Lausanne (+2 %), Lugano (+1,4 %) et Zurich (+1,1 %) ont affiché les plus fortes hausses. Par rapport à l'année précédente, les prix des annonces dans les villes passées sous revue ont augmenté de manière générale, jusqu'à 6,7% (Lugano).
Au premier trimestre, les loyers proposés en Suisse avaient enregistré une croissance de 0,7%, et de 2,3% par rapport à l'année précédente. En mars, il avait crû de 0,2 point et de 2,6% en glissement annuel.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Suisse
Crans-Montana: Jean-Claude Savoy choisit de garder le silence
Président de la commune de Chermignon de 2009 à 2016, Jean-Claude Savoy s'est présenté, mercredi, devant le pool de procureures en charge de l'affaire de l'incendie du 1er janvier à Crans-Montana. L'homme a choisi de garder le silence, n'ayant pas eu accès au dossier.
L'ex-président s'est arrivé au campus Energypolis de Sion en compagnie de son avocat. L'homme a choisi de ne pas répondre aux questions des membres du Ministère public (MP) en charge de l'affaire et des quelques dizaines d'avocats présents. D'emblée, l'homme a pris la parole pour expliquer ses raisons.
"Mon client n'a pas répondu aux questions, car il n'a pas eu accès au dossier", a précisé son avocat Bryan Pitteloud en milieu de matinée. "Pour la suite, il entend participer activement à l'enquête."
En 2015, alors qu'il était encore président de Chermignon, Jean-Claude Savoy avait co-signé une autorisation d'exploiter en faveur du bar "Le Constellation", à la suite de travaux mandatés par le nouveau gérant, Jacques Moretti.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Ville de Genève: plus d'égalité, diversité et inclusion dans les RH
La Ville de Genève renforce son engagement en matière d’égalité, de diversité et d’inclusion au sein de son administration. Pour atteindre cet objectif, le Conseil administratif a adopté en mars 2026 une politique interne en quatre axes qui sera mise en ½uvre progressivement.
La nouvelle politique RH prolonge des engagements antérieurs, notamment un règlement sur l'égalité professionnelle (2009) et une politique de diversité culturelle (2014), tout en élargissant leur portée. Elle couvre désormais l'ensemble des formes de discrimination, qu'elles soient liées au sexe, à l'identité de genre, à l'orientation sexuelle, aux origines, à l'âge, au handicap ou à l'apparence physique, annonce la Ville mercredi dans un communiqué.
Quatre axes structurent les différentes étapes du parcours professionnel: le recrutement et l'accueil, la formation et la sensibilisation, les conditions de travail et le cadre normatif et disciplinaire. Un concept spécifique sera également développé pour faciliter l'insertion des personnes rencontrant des barrières à l'emploi.
La mise en ½uvre de cette politique sera progressive. Elle comprendra notamment la standardisation des outils d'évaluation lors des recrutements, des actions de sensibilisation aux stéréotypes et biais inconscients, ainsi que des adaptations matérielles et organisationnelles (locaux, équipements, horaires).
Pour le maire Alfonso Gomez, ces changements "permettront à la Ville de Genève non seulement de gagner en performance et en attractivité, mais aussi d’améliorer le bien-être de son personnel et de continuer à être exemplaire en matière de promotion d’une société égalitaire et inclusive".
En parallèle, la Ville a participé pour la première fois le 5 mai 2026 à DuoDay. Cette initiative internationale présente dans une dizaine de pays permet à des personnes en situation de handicap de découvrir un métier en immersion professionnelle. Sept stages ont été proposés à cette occasion au sein de l'administration.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
SuisseIl y a 2 jours
Participez à la Journée de la Bonne Action avec LFM!
-
GenèveIl y a 2 jours
Langue des signes: 1re suisse pour la police municipale de Genève
-
LausanneIl y a 19 heures
Ecole: feu vert pour le financement d'une application école-famille
-
SuisseIl y a 2 jours
Cantons et communes font front contre l'initiative de l'UDC
-
VaudIl y a 20 heures
Deux délits de chauffard à Savigny
-
Suisse RomandeIl y a 3 jours
La favorite Canaille sacrée reine des reines des vaches d'Hérens
-
LausanneIl y a 1 jour
143 interpellations en lien avec la rue de Genève 85
-
VaudIl y a 2 jours
Le Canton renforce son dispositif contre les violences domestiques


