Sport
McSorley quitte le GSHC
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Une page se tourne à Genève-Servette. Chris McSorley va quitter au 31 juillet ses fonctions de directeur sportif et sera remplacé par Marc Gautschi.
Il est arrivé comme entraîneur en 2001. Entre temps, il en a été aussi le propriétaire et le manager. Bref, le boss, celui qui a fait remonter le club en LNA, l'a emmené deux fois en finale (et que deux fois en play-out) et a remporté deux fois la Coupe Spengler. Dix-neuf ans plus tard, l'histoire de Chris McSorley à Genève-Servette semble toucher à sa fin. Il ne sera en tout cas plus le directeur sportif à compter du 1er août prochain.
"C'est définitivement une page qui se tourne, mais c'est la vie d'une entreprise, souffle Laurent Strawson, président du club joint par Keystone-ATS. Cela n'a rien d'exceptionnel. Ce sont plutôt les dix-neuf saisons qu'il a passées au club qui le sont." Mais pour le patron du club genevois, le moment était venu de prendre cette décision: "Nous avons constaté ces derniers mois qu'il y avait passablement de divergences dans le management sportif du club. Nous avons établi toute une série de règles de gouvernance avec la Fondation 1890 (réd: qui détient le club) et nous avons observé que Chris n'était pas forcément à l'aise dans ce cadre. L'insatisfaction était réciproque et nous sommes arrivés à la conclusion que c'était mieux de le libérer de cette fonction." Celle de directeur sportif, donc.
Car, officiellement, selon le communiqué diffusé par le club genevois vendredi matin, le Canadien "restera à disposition du club, dans un rôle qui doit encore être défini". Cela reste confus, McSorley ayant un contrat que certains bruits disent massif. Et ce ne sera en rien évident de lui trouver un rôle qui lui convienne. "Nous en avons déjà parlé et je dois bien dire que je n'ai pas vraiment d'idée pour l'instant, confirme Strawson. Il faut voir s'il y a d'autres possibilités, mais il est relativement peu probable qu'on lui trouve un poste. Mais cela n'a rien à voir avec son contrat."
Marc Gautschi, l'homme du long terme
Cette décision du club des Vernets marque un tournant. Ce n'est toutefois pas le premier, notamment depuis que la Fondation 1890 (qui possède également le Servette FC) a repris le club à l'hiver 2018. Si Chris McSorley avait repris le poste d'entraîneur pour la saison 2018-19 (après que Craig Woodcroft l'avait occupé la saison précédente), la mue avait déjà été amorcée il y a un an, lorsque Patrick Emond avait été nommé entraîneur de la 1re équipe.
Mais cette fois, la place de l'Ontarien dans l'organigramme du club est véritablement menacée. Au poste de directeur sportif, c'est en tout cas Marc Gautschi qui prendra le relais. Le Bernois a notamment joué au GSHC entre 2011 et 2013 et appartenait déjà à la Commission sportive du club. Il est vu comme le bon profil pour s'inscrire sur le long terme préconisé par le club: "Avec tous ces jeunes que nous avons dans l'équipe, il nous faut une vision sur les cinq ou dix prochaines années, détaille le président. La Fondation 1890 veut un projet à long terme."
L'occasion aussi de rafraîchir les processus, ajoute encore Laurent Strawson: "Chris est là depuis 19 saisons. Il a fait beaucoup de très bonnes choses, c'est certain. Mais il est positif d'avoir des personnes avec des idées nouvelles, une méthode de travail différente. Cela peut relancer la machine. Nous pensons que Marc est une personne compétente pour cela. A lui de prendre ses responsabilités et montrer qu'il est capable de relever cette fonction." Et de faire en sorte que l'ombre de Chris McSorley ne plane pas trop sur les Vernets.
International
Paralympiques: Le Vaudois Emerick Sierro termine 9e du combiné
Le Vaudois Emerick Sierro a terminé 9e du combiné au terme du slalom, réalisant ainsi sa meilleure performance dans ces Paralympiques. Il a concédé 11''27 au vainqueur français Arthur Bauchet.
L'Italien Federico Pelizzari s'est paré d'argent à 1''20 de l'or, tandis que l'Autrichien Thomas Grochar a décroché le bronze avec un retard de 1''82 sur le Tricolore. Sierro, 11e après le super-G, était le seul Suisse encore en lice dans cette épreuve, après l'élimination de Robin Cuche dans la matinée.
En monoskibob, l'Appenzellois Christophe Damas, 17e après le super-G, a été disqualifié après avoir manqué une porte à mi-parcours. La victoire est revenue au Néerlandais Jeoen Kampschreur, qui a devancé l'Italien Rene de Silvestro de 11 centièmes.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Sport
Magic Pass: 9e édition record avec une hausse de 63% des ventes
La 9e édition du Magic Pass, soit la saison 2025/2026, a battu tous les records. Au total, 321'400 abonnements ont été vendus, soit une hausse de 63% par rapport à la saison précédente (197'200). Le chiffre d'affaires se monte à plus de 128 millions de francs.
La coopérative tablait sur une croissance de 35% et s'était fixée de dépasser la barre des 100 millions de chiffre d'affaires. "Objectifs pulvérisés", selon les responsables de la coopérative qui ont présenté le bilan de la saison mardi devant les médias à Berne.
Les chiffres de la répartition géographique témoignent d'une conquête de nouveaux marchés: si le canton de Vaud reste en tête avec 70'655 clients (+19%), le canton de Berne suit désormais de très près avec 69'881 abonnés (+186%). Les progressions enregistrées à Lucerne et à Obwald confirment "l'ancrage définitif" du forfait en Suisse centrale.
"Cette croissance de 63% démontre une adoption massive de notre produit en Suisse alémanique. Un concept né en Suisse romande séduit désormais à large échelle dans tout le pays. L'impact est concret sur le terrain, à l'image des stations de l'Oberland bernois qui enregistrent des fréquentations records cette saison", a affirmé le directeur de Magic Pass, Sébastien Travelletti.
Transports publics: nouveauté
Pour sa dixième édition anniversaire, Magic Pass franchit une nouvelle étape avec une offre Magic Travel en s'associant avec RailAway et l'Alliance SwissPass. Dès le 1er novembre 2026 et pour toute la saison hivernale, cinq trajets journaliers en transports publics reliant le domicile à la destination Magic Pass de son choix (valables exclusivement en Suisse) seront inclus sans supplément dans l'abonnement pour tous les détenteurs.
"Ce projet-pilote représente une économie significative pour chaque client et constitue une alternative concrète à la voiture afin de désengorger les vallées alpines", ont expliqué ses responsables.
Ce projet de mobilité durable bénéficie du soutien des cantons de Vaud et du Valais, qui concentrent à eux deux la majorité des entrées hivernales et par conséquent du trafic routier lié aux stations membres. Fort de cette base, Magic Pass a déjà entrepris des démarches auprès des autres cantons accueillant des destinations partenaires afin d'élargir le concept.
Tourisme quatre saisons
Pour 2026-2027, le réseau s'étoffera de six nouvelles stations et atteindra plus de 100 stations partenaires, dont dix en France et trois en Italie. Il s'agit de Klewenalp Stockhütte (NW), Sattel Hochstuckli (SZ), Hohe Winde (SO), Valbirse (BE), Bernex, dans le Chablais français et Domobianca en Italie (région de Domodossola).
A noter que 53 partenaires comptent également des remontées mécaniques ouvertes en été. Le modèle de tourisme annuel est désormais une réalité incontestable, souligne encore la coopérative. Durant l'été 2025, 961'201 entrées ont été comptabilisées contre 425'190 lors de l'exercice précédent. La fréquentation durant la belle saison représente désormais 20% des entrées totales annuelles.
Le sésame est mis en vente dès mardi au prix de 419 francs pour les adultes et 282 francs pour les enfants. Les prix sont garantis jusqu'au 8 avril à midi. Ils augmenteront ensuite par paliers.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Bencic domine Mertens en deux sets à Indian Wells
Belinda Bencic (WTA 12) a cueilli un succès probant lundi au 3e tour du WTA 1000 d’Indian Wells. La St-Galloise a dominé la 21e mondiale Elise Mertens 6-2 6-3.
La championne olympique 2021 a eu besoin de 86 minutes pour battre la solide Belge. Elle avait déjà remporté leur dernier duel en janvier lors de la United Cup, mais s’était alors imposée 7-6 au troisième set après 2h40 de jeu.
Lundi, Belinda Bencic a pleinement maîtrisé son sujet. Elle n’a concédé qu’une seule fois son service, pour se retrouver menée 1-2 dans la deuxième manche. Et sa réaction fut immédiate puisqu’elle a empoché les quatre jeux suivants en s’emparant deux fois du service adverse au passage.
La St-Galloise aura un sacré défi à relever en 8e de finale. Elle se frottera à Jessica Pegula (WTA 5), lauréate du récent WTA 1000 de Dubai et finaliste de l’Open d’Australie en janvier. Elle mène 4-0 dans leur face-à-face, mais n’a plus affronté l’Américaine depuis avril 2023.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Robin Cuche: "Je n'ai jamais été aussi détendu au départ"
Robin Cuche a signé aux Paralympiques le même doublé descente/super-G que Franjo von Allmen à Bormio lors des JO. En confiance et totalement libéré, il pourrait ne pas s'arrêter là.
Le Neuchâtelois ne le cache pas, ses espoirs sont plus minces dans les trois autres disciplines figurant au programme. "Surtout en géant, où la concurrence est vraiment grande", a-t-il souligné lundi à l'heure de l'interview après son sacre en super-G.
"Une médaille dans chaque discipline, ce serait vraiment beaucoup demander", a-t-il convenu. "Mais avec un peu de chance, ça pourrait aussi marcher en slalom et en combiné par équipe", une épreuve prévue dès mardi.
"Garder de l'énergie"
Robin Cuche (27 ans) n'a donc guère le temps de récupérer avant sa troisième course prévue en l'espace de quatre jours. Le jour de repos qu'il s'est accordé dimanche lui a d'ailleurs fait le plus grand bien. "La semaine est encore longue, et il faut garder de l'énergie", a-t-il glissé.
Le Vaudruzien abordera en tout cas en toute décontraction ses prochaines courses. "Je n'ai jamais été aussi détendu au départ qu'avant ce super-G", a-t-il confié. "Je rigolais avec les membres du staff, alors que normalement je suis dans ma bulle."
Le contexte n'aurait pas pu lui être plus favorable. "Je savais que j'avais déjà réussi mes Jeux avec cette médaille en descente. Et à la reconnaissance, j'ai vu que le parcours du super-G me convenait. Je me suis dit que ce serait beau d'avoir une deuxième médaille, mais je ne pensais pas pouvoir obtenir l'or", a-t-il poursuivi.
Des émotions pas comparables
Ses émotions n'avaient également rien de comparable avec celles qu'il avait ressenties samedi lorsqu'il avait enfin cueilli sa première médaille paralympique. "Les émotions n'étaient pas vraiment les mêmes", a-t-il concédé. "Je n'ai même pas encore pleuré", s'est-il encore amusé.
Robin Cuche se réjouit en outre que l'objectif affiché par Swiss Olympic avant ces joutes (trois médailles au total) ait déjà été atteint. Mais pas que... "C'est génial que cet objectif soit atteint. Et ça fait aussi du bien d'être toujours devant France au tableau des médailles", a-t-il rigolé.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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