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Économie

UBS va supprimer 44 de ses 240 succursales en Suisse

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L'an dernier UBS a fermé 28 unités. (Image d'archive - ©KEYSTONE/GAETAN BALLY)

UBS confirme le redimensionnement de son réseau en Suisse. Le numéro un bancaire helvétique va fermer d'ici fin mars 44 de ses 240 agences en Suisse. La mesure, considérée comme un ajustement face aux changements d'habitudes des clients et qui avait déjà fuité dans la presse, concerne quelque 150 collaborateurs, mais pour l'heure aucune suppression d'emploi n'est prévue.

Dans une interview publiée mardi par la NZZ, le directeur général d'UBS Suisse, Axel Lehmann, précise que la réduction du réseau concerne de manière générale de petites agences. "A l'image d'une épicerie de village, il n'est pas possible de continuer à l'exploiter, alors que les clients accomplissent leurs achats en ligne ou se rendent dans de plus grandes filiales", selon le dirigeant. L'an dernier, UBS en a fermé 28.

Dans un document interne transmis à l'agence AWP, M. Lehmann explique "que les besoins et les attentes de nos clients ont radicalement changé, tout comme la manière dont ils traitent leurs opérations bancaires avec nous". Le phénomène s'est encore accéléré du fait de la pandémie du coronavirus, donnant "un élan supplémentaire à la digitalisation", selon le texte.

"Les modèles d'affaires existants doivent être adaptés et repensés. Cela s'applique également à nous et à nos méthodes de travail", ajoute M. Lehmann, précisant qu'UBS a investi au cours des deux dernières années pas moins de 500 millions de francs dans la numérisation. L'établissement prévoit de poursuivre ses investissements en la matière, notamment dans le domaine de la vente.

Grandes agences privilégiées

Dans le cadre de l'adaptation de son réseau, UBS veut se concentrer davantage sur les plus grands sites. Dans la mesure du possible et en concertation étroite avec la représentation des employés, UBS prévoit de transférer les collaborateurs concernés dans d'autres agences ou dans d'autres secteurs d'activité.

Lundi, des titres de CH Media rapportaient qu'UBS entendait biffer 40 agences de son réseau. En novembre, le site internet Inside Paradeplatz avait articulé un chiffre de 50 fermetures. L'été dernier, le rival Credit Suisse avait fait part de sa volonté de ne conserver que 109 de ses 146 succursales en Suisse.

De manière générale, le densité du réseau bancaire, qui demeure forte en Suisse, se réduit depuis plusieurs années. Selon les statistiques de la Banque nationale suisse (BNS), le nombre d'agences a chuté de 18% entre 2009 et 2019, à 2448. A elles seules, les deux grandes banques en ont fermé pas moins de 80 en l'espace d'une décennie.

L'an dernier, la Suisse comptait 39 agences bancaires pour 100'000 habitants, selon la BNS. A titre de comparaison, cette valeur s'inscrit à 23,5 dans l'Union européenne.

Si certains établissements rationnalisent leur maillage du territoire, d'autres poursuivent le développement de leur réseau d'agences. Il y a un an, le groupe Valiant, actuellement présent dans 97 localités suisses et treize cantons, s'est fixé comme objectif d'ouvrir 14 nouvelles succursales. En recensant 71 à l'heure actuelle, la Banque Migros se trouve elle aussi en phase d'expansion en la matière.

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Économie

UBS continue de rejeter le paquet proposé par le Conseil fédéral

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UBS alerte sur les conséquences potentielles sur l'économie suisse (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

UBS, visée par la modification de la loi sur les banques annoncée par le Conseil fédéral mercredi, reste opposée aux propositions faites, jugeant le paquet "extrême" et "ne tenant pas compte des préoccupations" exprimées lors des consultations.

UBS continue de s'opposer fermement au paquet de mesures proposé, souligne la banque aux trois clés dans une prise de position consultée par l'agence AWP mercredi. Si elles étaient adoptées, les mesures annoncées "auraient des conséquences considérables sur l'économie suisse".

L'établissement de la Bahnhofstrasse de Zurich estime que le texte du gouvernement comprend des "affirmations" qu'il juge "trompeuses". Le groupe est en train d'étudier l'ensemble des documents et fera des commentaires supplémentaires au plus tard lors de la présentation de ses résultats du premier trimestre, soit mercredi prochain.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Dans le viseur du gouvernement, UBS doit relever ses fonds propres

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La nouvelle réglementation doit permettre à l'unique banque d'importance systémique d'éviter une procédure de liquidation (archives). (© KEYSTONE/CLAUDIO THOMA)

Le Conseil fédéral valide son tour de vis pour les banques d'importance systémique. Celles-ci devront couvrir l'intégralité des participations dans les filiales étrangères. Le Parlement pourra se pencher dessus dès l'été sur cette loi qui vise en particulier l'UBS.

Le gouvernement veut éviter une nouvelle faillite dans le secteur bancaire. Actuellement, l'UBS, unique banque too big to fail de Suisse, ne dispose pas de fonds propres suffisants pour pallier une éventuelle faillite.

Le projet soumis au Parlement prévoit que les banques d'importance systémique couvrent entièrement, au moyen de fonds propres de base durs, la valeur comptable des participations qu'elles détiennent dans des filiales étrangères.

La nouvelle réglementation réduira la probabilité d'une procédure de liquidation ou une intervention de l'Etat. Et le risque qui pèse sur les contribuables. Cela oblige l'UBS à renforcer fortement les fonds propres de première catégorie à hauteur de 20 milliards de dollars, selon le Conseil fédéral.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Déficit: l'Italie compte passer sous la barre des 3% en 2026

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La coalition au pouvoir en Italie, emmenée par Giorgia Meloni, demande une suspension "généralisée" des règles européennes sur le déficit si la guerre au Moyen-Orient venait à se relancer (archives). (© KEYSTONE/EPA/ANGELO CARCONI)

L'Italie prévoit de passer sous la barre européenne des 3% de déficit en 2026 même si ses prévisions de croissance ont été revues à la baisse dans le contexte de la guerre au Moyen-Orient, a indiqué mercredi son gouvernement.

Près de 15 ans après la crise de la dette italienne, le gouvernement de droite et d'extrême-droite dirigé par Giorgia Meloni comptait passer sous cette barre en 2025. Cela lui aurait permis de sortir de la procédure de la Commission européenne pour déficit excessif et d'avoir plus de marges de manoeuvre.

Mais la croissance de l'économie italienne a ralenti fin 2025 et le déficit est resté à 3,1% du PIB.

Et le gouvernement a revu légèrement à la baisse mercredi ses prévisions de croissance pour l'économie italienne: le PIB devrait progresser de 0,6% en 2026 ainsi qu'en 2027, contre 0,7% et 0,8 prévus jusqu'ici pour ces deux années, a annoncé le ministre de l'Economie Giancarlo Giorgetti.

Le déficit des comptes publics devrait ainsi passer sous la barre européenne des 3% en 2026, avec 2,9% de déficit, a précisé Giancarlo Giorgetti après la validation du Document de finances publiques en conseil des ministres.

"Ce cadre (...) méritera ensuite (...) d'être approfondi très rapidement par des décisions de nature politique concernant, d'un côté, la possibilité déjà prévue de dérogation sur les dépenses de défense" et d'un autre côté au "choc énergétique que la guerre au Moyen-Orient est en train de générer à l'échelle mondiale, à l'échelle européenne et donc également à l'échelle italienne", a déclaré le ministre lors d'une conférence de presse.

"Il faut qu'on se le dise, le scénario actuel ne favorise pas les perspectives, en particulier si les anticipations d'inflation devaient augmenter et si un resserrement de la politique monétaire devait enclencher un cercle vicieux au détriment des entreprises, des ménages et des États souverains", a ajouté le ministre de l'Economie.

La coalition au pouvoir en Italie a affiché le redressement des comptes publics comme une de ses priorités. Mais elle demande aussi une suspension "généralisée" des règles européennes sur le déficit dans le contexte si la guerre au Moyen-Orient venait à se relancer.

Rester au-dessus de la barre des 3% "n'est pas un drame" pour l'Italie, a déclaré à l'AFP l'économiste Lorenzo Codogno. "Rester ou sortir de la procédure européenne est plutôt cosmétique, pour faire voir aux marchés que l'on a atteint l'objectif". "C'est aussi important du point de vue politique, notamment pour les élections prévues en 2027", a ajouté l'économiste.

L'Italie est dans la moyenne des Etats de l'Union européenne (3,1% en 2025 comme en 2024) pour son déficit mais elle fait partie des Etats les plus endettés, avec la Grèce.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Dans une interview, Trump remet la pression sur la Suisse

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Donald Trump estime que la Suisse est "brillante parce qu’(elle) ne nous paie presque rien" (archives). (© KEYSTONE/AP/Alex Brandon)

Le président américain Donald Trump a de nouveau critiqué publiquement la Suisse. Selon lui, la Confédération et d'autres nations similaires ne font partie de l'élite économique que parce qu'elles gagnent des milliards grâce aux Etats-Unis.

La Suisse se présente comme un pays “petit et brillant”», a déclaré mardi Donald Trump dans un entretien téléphonique avec la chaîne de télévision CNBC. "Ils sont brillants parce qu’ils ne nous paient presque rien. Maintenant, ils paient un tout petit peu. Ils devraient payer davantage."

Les paiements vont être légèrement augmentés, a-t-il ajouté, sans préciser de mesures concrètes. La Suisse et les Etats-Unis négocient actuellement un accord commercial. En février déjà, Donald Trump avait déclaré que la prospérité de pays comme la Suisse reposait sur le fait que les Etats-Unis les laissaient profiter d’eux.

Le 1er août 2025, les Etats-Unis ont imposé des droits de douane de 39% sur les importations en provenance de Suisse. Donald Trump avait justifié cette mesure par un rééquilibrage de la balance commerciale entre les deux pays. En décembre, la Suisse est toutefois parvenue à un accord avec Washington, suite à quoi le gouvernement américain a ramené ses droits de douane sur les marchandises helvétiques à 15%.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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