Suisse
Dépôt de 65'000 signatures contre la suppression du droit de timbre
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2021/10/les-opposants-a-la-suppression-du-droit-de-timbre-ont-depose-jeudi-plus-de-65000-signatures-a-la-chancellerie-federale-en-faveur-dun-referendum-archives-1000x600.jpg&description=Dépôt de 65'000 signatures contre la suppression du droit de timbre', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le peuple devrait s'exprimer sur la suppression du droit de timbre. La gauche et les syndicats ont déposé mardi à Berne plus de 65'000 signatures contre de "nouveaux privilèges" aux grandes entreprises. La Chancellerie fédérale doit encore les valider.
Le droit de timbre sur le capital est avant tout payé par les grandes entreprises et les sociétés financières. C'est un substitut de la TVA, dont le secteur financier est dispensé, pointe le comité référendaire dans un communiqué.
Sa suppression ne profiterait qu'à une cinquantaine de grandes entreprises, compagnies d'assurances et banques. Les quelque 590'000 petites et moyennes entreprises repartiraient les mains vides, dénonce le coprésident du PS Cédric Wermuth (PS/AG), cité dans le texte. "Nous paierons toutes et tous le prix d’un cadeau irresponsable offert par la droite aux grandes entreprises."
Et le député Emmanuel Amoos (PS/VS) de rappeler: "Alors que la population paie la TVA sur chaque croissant qu’elle achète le matin, les grandes entreprises ne devraient payer aucun impôt sur les transactions en capital? C’est inimaginable!"
Perte de 250 millions par an
L'arnaque du droit de timbre coûterait, selon les référendaires, environ 250 millions de francs par an. Pour Pierre-Yves Maillard (PS/VD), c'est "scandaleux" dans le contexte actuel.
"Le pouvoir d'achat des travailleurs à bas et moyens revenus est soumis à une forte pression. La suppression du droit de timbre ne leur apportera rien, mais ils ressentiront douloureusement les conséquences de la diminution des rentrées fiscales, par exemple lors des réductions de primes", souligne le président de l'Union syndicale suisse.
Les recettes fiscales manquantes impacteraient également la politique climatique suisse, estime quant à elle la vice-présidente des Vert-e-s, Franziska Ryser (SG). Les investissements essentiels pour lutter contre le dérèglement du climat seraient mis en danger.
Autres privilèges en vue
Le comité référendaire s'insurge encore contre d'autres privilèges en préparation. Après la suppression du droit de timbre sur le capital, les autres variantes devraient aussi être abolies. Les pertes se chiffreraient alors à plus de deux milliards de francs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Climat
Le record de température pour le mois de juin en Suisse a été battu
Un record de chaleur vieux de près de 80 ans est battu. Jeudi, peu avant 15h00, les températures ont dépassé les 37 degrés dans pas moins de quatre stations de mesure. Il s'agit de la température la plus élevée jamais enregistrée en Suisse au mois de juin.
C'est à la station de mesure de Buchs-Aarau que les températures ont atteint leur maximum vers 14h40, avec 37,2 degrés. A Beznau (AG), elles s'élevaient à 37,1 degrés, et à Würenlingen (AG) ainsi qu'à Bâle-Binningen, à 37 degrés.
Selon l'Office fédéral de météorologie et de climatologie (MétéoSuisse), le record précédent pour le mois de juin datait de 1947. A l'époque, 36,9 degrés avaient été enregistrés à Bâle-Binningen.
Les journées de canicule se succèdent sans interruption depuis la mi-juin. MétéoSuisse prévoit que la vague de chaleur durera jusqu'à lundi prochain. Le niveau d'alerte canicule le plus élevé est en vigueur dans une grande partie de la Suisse.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Un nouveau collectif pour documenter et agir contre le sans-abrisme
Genève compte un nouveau collectif qui vise à documenter la grande précarité et le sans-abrisme dans le canton afin de faire évoluer les politiques publiques. L'objectif est de susciter une réflexion collective pour faire bouger les lignes.
RÉAGIS, pour Réseau d'action contre la grande précarité et les inégalités sociales, a été lancé officiellement jeudi. Il compte quinze organisations, dont le Caré, le CSP et l'Armée du Salut ainsi cinq membres individuels. "Nous ne créons pas RÉAGIS parce que les problèmes sont nouveaux. Nous le créons parce qu'ils sont connus depuis bien trp longtemps et qu'ils demeurent insuffisamment pris en compte", a relevé le collectif dans un communiqué.
Pour Mélanie Piñon, chercheuse spécialisée dans la santé des personnes en grande précarité et membre individuelle du collectif, il n'y a jamais eu autant de moyens mis à disposition, mais sur le terrain il est de plus en plus difficile de trouver une place d'hébergement, un repas ou d'accéder à une douche. RÉAGIS est né de ce paradoxe.
Pour rappel, la loi sur l’aide aux personnes sans abri (Lapsa), qui est entrée en vigueur en 2021, crée un droit à un accueil inconditionnel avec la couverture des besoins vitaux pour toute personne sans abri. Environ 500 places d'hébergement sont ainsi disponibles à l'année. Mais pour le collectif, c'est loin d'être suffisant et l'accès à ces places est parfois limité à trente jours par personne et par an.
Plus de transparence
Face à l'augmentation des situations de détresse, il n'est plus acceptable de se contenter de "politiques fragmentées et essentiellement centrées sur l'urgence", souligne le collectif. Il s'agit dans un premier temps de documenter le sans-abrisme. En effet, la dernière étude sur le sujet remonte à 2021 et évoquait le nombre de 730 personnes dans la rue. Un nombre largement sous-estimé, selon Etienne Quillet, coordinateur du collectif.
RÉAGIS va lancer plusieurs chantiers. En croisant les regards et les expertises des gens sur le terrain, il veut garantir de manière effective les besoins fondamentaux des personnes concernées. Il s'agit notamment de dépasser la logique de l'urgence et de renforcer la transparence et la cohérence des politiques publiques.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
La sécurité de la Suisse s'est encore dégradée, selon le SRC
Espionnage, cyberattaques, terrorisme: la Suisse fait face à des menaces multiples et croissantes. La Russie est considérée comme le danger le plus direct, estime jeudi le Service de renseignement de la Confédération (SRC).
L'ordre international est en plein bouleversement, avec des crises et des conflits qui se multiplient autour de l'Europe, a indiqué le SRC dans son rapport. L'instabilité est globale. "L'environnement protecteur de la Suisse s'érode – depuis l'est, l'ouest et le sud", a résumé le directeur du SRC, Serge Bavaud.
La menace russe est au premier plan. Moscou cherche à affaiblir les démocraties occidentales par un conflit hybride, maintenant des dizaines d'officiers de renseignement présumés en Suisse, souvent sous couverture diplomatique.
La menace terroriste reste par ailleurs élevée, marquée par des individus radicalisés en ligne. La guerre en Iran accroît aussi la probabilité d'actes de violence contre des cibles juives ou américaines en Suisse.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
La Poste se retire du dossier électronique du patient
La Poste abandonne le dossier électronique du patient (DEP) actuel pour se concentrer sur le futur dossier électronique de santé (DES). Sa plateforme sera exploitée jusqu'à fin 2026. Cette décision concerne principalement les cantons alémaniques.
Le changement de cap annoncé par le Conseil fédéral dans la numérisation des données de santé a profondément modifié le marché, indique jeudi la Poste. Depuis l'annonce du futur dossier électronique de santé (DES), appelé à remplacer le dossier électronique du patient (DEP), hôpitaux, cabinets médicaux et particuliers hésitent de plus en plus à adopter la solution actuelle.
Les actionnaires de Post Sanela Health AG ont donc décidé de dissoudre la communauté de référence Sanela fin 2026. La Poste entend désormais mettre son expérience au service du futur DES, dont le projet de loi est en discussion au Parlement.
Cette réorientation entraînerait la suppression d'environ 37 équivalents plein temps à la Poste et chez Sanela. Les utilisateurs pourront migrer leurs données d'ici à fin 2026.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
ClimatIl y a 1 jour
Les véhicules des TPG souffrent de la chaleur extrême
-
FootballIl y a 1 jour
Ronaldo la joue comme Messi et Mbappé
-
SuisseIl y a 1 jour
Hausse de la TVA pour l'armée réduite à 0,5 point
-
Suisse RomandeIl y a 3 jours
Fête des écoles: cortèges annulés à Genève et Lausanne
-
SuisseIl y a 1 jour
Hausse de la TVA pour l'armée réduite à 0,5 point
-
FootballIl y a 13 heures
La Bosnie bat le Qatar et se qualifie pour les 16es
-
FootballIl y a 2 jours
Mondial 2026: des Three Lions frustrés et muets
-
FootballIl y a 14 heures
Neymar rejoue avec le Brésil pour la première fois depuis 2023


