International
Une fillette tire par accident sur son petit frère de 18 mois
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Une fillette de quatre ans a tiré jeudi accidentellement sur son petit frère de 18 mois près de Saulieu, à l'est de Dijon (F). L'accident est survenu alors qu'elle jouait avec une arme chargée de petit calibre. Le bébé n'a pas été blessé grièvement.
L'enfant n'a pas perdu connaissance, a précisé vendredi le parquet, confirmant une information du quotidien régional Le Bien Public. Une enquête a été ouverte. Elle aura notamment pour objet de déterminer si l'accident est dû à une imprudence des parents et si l'arme était détenue légalement, selon le parquet.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp
International
18 migrants retrouvés morts au large de l'île de Lampedusa
Dix-huit migrants ont été retrouvés morts par les garde-côtes italiens mercredi matin dans un bateau au large de l'île de Lampedusa, selon l'agence de presse ANSA.
Cinq autres migrants étaient dans un état critique après l'opération de sauvetage menée par les garde-côtes à environ 85 milles au large de l'île italienne, proche de la Tunisie. Contactés par l'AFP, les garde-côtes n'avaient pas répondu mercredi.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp
International
Dubaï, une capitale du luxe en sursis
Louis Vuitton, Dior, Louboutin... Au Mall of the Emirates de Dubaï, les boutiques de luxe se succèdent et se ressemblent: après un mois de guerre dans la région, leurs armadas de vendeurs désoeuvrés guettent le client ou scrollent d'ennui sur leurs téléphones.
Tout juste sortie de chez Chanel, une rare cliente qui préfère rester anonyme est formelle : il ne "faut pas venir en ce moment" à Dubaï. "C'est dangereux, c'est la guerre. Moi ce n'est pas pareil, je suis d'ici, si je meurs, je meurs avec ma famille", explique-t-elle, robe et niqab noirs, et au bras un sac orange de la boutique Hermès d'en face.
Les vendeurs en costume impeccable ont pour consigne de ne pas parler disent-ils, mais l'un d'eux décrit brièvement l'ambiance générale. "Bien sûr il y a moins de clients, mais ça se ressent surtout au niveau des touristes, les locaux continuent à venir. Et heureusement, nous avons une grosse clientèle locale, personne ne panique".
L'image de havre de paix pour riches expatriés et de temple du shopping de luxe que s'est patiemment construite Dubaï a pris un coup quand les missiles et drones iraniens ont frappé ses lieux emblématiques, au début du conflit déclenché par l'offensive israélo-américaine sur l'Iran.
Les touristes ont pris la fuite, et l'industrie du luxe s'est mise à la pensée positive : "le sentiment qui prédomine", une fois passée la "stupeur" des premiers jours, "c'est que la situation est temporaire, que ça va s'arranger rapidement", explique un acteur du secteur sous couvert d'anonymat.
"Fashion avenue"
La part de marché que représente le Moyen-Orient, l'une des rares zones en progression, n'est pas anodine: entre 6 et 8% du chiffre d'affaires global des marques, selon les analystes du cabinet Bernstein.
Ils estiment que les ventes de luxe en mars devraient être divisées par deux dans la région, principalement en raison de la chute du tourisme - sur place et en transit, avec les gros carrefours que sont les aéroports de Dubaï, Doha et Abou Dhabi, fermés ou au ralenti ces jours-ci.
Plus de la moitié des boutiques de luxe de la région sont implantées en Arabie saoudite et aux Emirats. Et parmi elles, les plus rentables, celles qui réalisent les meilleures ventes, sont réunies dans le Dubaï Mall, autre imposant centre commercial de la ville.
Avec ses cascades, son aquarium géant, ses 1.200 magasins et plus de 110 millions de visiteurs par an, ce mastodonte du bling se vante d'être l'endroit le plus fréquenté de la planète.
Pas de groupes de touristes en visite guidée sur place en ce samedi soir de la fin du mois de mars, mais les habitués sont là. Même si les clients se pressent plus pour entrer chez Primark, enseigne à bas prix qui vient d'ouvrir, que dans la spectaculaire et scintillante "Fashion avenue" rassemblant les gigantesques boutiques de luxe.
Comme le Covid
Pour ne pas "susciter des inquiétudes inutiles" ou nuire "à la réputation" des Emirats, le promoteur immobilier Emaar y a interdit aux enseignes de fermer ou réduire les heures d'ouverture. Dans le luxe, celles qui l'ont réclamé se sont vues menacées de résiliation de leur bail, affirme l'acteur du secteur interrogé par l'AFP.
Leurs taux de fréquentation se sont "effondrés", selon les analystes de Bernstein, et plusieurs marques ont réaffecté leurs vendeurs à la prospection en ligne.
La stratégie s'est révélée particulièrement efficace, disent-ils, dans une région regorgeant de clients fortunés, "sans rien d'autre à faire qu'acheter", comme "pendant le Covid".
Espérant une fin rapide du conflit, l'industrie compte aussi sur un phénomène de "revenge spending" - la revanche par l'achat de clients "soulagés". Mais "la clef, c'est le retour des touristes", analyse l'acteur du secteur.
Pire scénario envisagé selon lui, celui d'un conflit qui s'éternise avec des attaques sporadiques sur le Golfe, qui risquerait d'affecter durablement l'attractivité de Dubaï.
Au Mall of the Emirates, entre deux enseignes de luxe, la célèbre et imposante piste de ski artificielle est tout aussi désertée.
Nez engoncé dans leur parka pour supporter la température en dessous de 0°C, les employés font là aussi le pied de grue, pendant que le télésiège tourne presque à vide. En attendant le retour des touristes.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Des élèves suisses évacués après un incendie dans un hôtel à Vérone
Une trentaine élèves et deux enseignants suisses ont été évacués dans la nuit de mardi à mercredi à la suite d'un incendie dans un hôtel à Vérone (I). Tous sont sains et saufs et n'ont pas été blessés, a indiqué le DFAE à Keystone-ATS.
La représentation suisse à Milan est en contact avec les autorités compétentes ainsi qu'avec l'école concernée en Suisse, a ajouté le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) mercredi midi. Pour des raisons liées à la protection de la vie privée, aucune autre information ne peut être communiquée.
Selon l'agence de presse italienne ansa, environ 300 personnes, dont des touristes, des élèves et des employés, ont été évacuées des chambres de l'hôtel "Maxim". L'incendie, qui s'est déclaré dans le quartier de Borgo Venezia, s'est propagé à l'extérieur de l'établissement. Un employé de la réception a été légèrement blessé.
Les causes de l'incendie font actuellement l'objet d'une enquête. Les pompiers supposent que les flammes se sont propagées à partir de matériaux de construction et de gravats empilés à proximité de l'hôtel. Selon ansa, des travaux de rénovation sont actuellement en cours au dernier étage de l'hôtel.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Le ministre des Sports demande la démission du président de la fédé
Le ministre italien des Sports Andrea Abodi a réclamé mercredi la démission du président de la Fédération italienne.
Abodi a fait cette annonce au lendemain de l'échec de la Nazionale à se qualifier pour la Coupe du monde, comme en 2018 et 2022.
"Il est évident pour tous que le football italien doit être refondé", a écrit Andrea Abodi dans un communiqué au lendemain de la défaite de l'Italie en finale des barrages européens contre la Bosnie (1-1 ap, 4-1 tab). Selon le ministre, "ce processus doit passer par un renouveau au sein de la direction de la FIGC", présidée depuis 2018 par Gabriele Gravina.
A l'issue du match contre la Bosnie à Zenica, ce dernier, pour devancer les appels à sa démission, a convoqué pour la semaine prochaine un conseil fédéral qui devra "faire un bilan", a-t-il expliqué. Il a également reconnu que le football italien vivait "une crise profonde, une crise générale qui nécessite une réflexion globale qui ne revient pas seulement à la Fédération, mais aussi au monde de la politique italienne".
Le patron du football italien a fait à plusieurs reprises référence au gouvernement, pour regretter des blocages, ce qui n'a pas plu au ministre des Sports. "Le gouvernement a concrètement démontré, au cours de ces années, son engagement en faveur de tout le mouvement sportif italien, je considère objectivement incorrect de tenter de nier ses propres responsabilités concernant la troisième non-qualification consécutive à la Coupe du monde en accusant les institutions d'un supposé manquement", a-t-il insisté.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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