International
Chili: procédure de destitution contre le président, cité dans les Pandora Papers
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2021/10/sebastian-pinera-un-des-dirigeants-politiques-apparaissant-dans-les-pandora-papers-lenquete-divulguee-par-le-consortium-international-des-journalistes-dinvestigation-icij-a-dementi-tout-conflit-1000x600.jpg&description=Chili: procédure de destitution contre le président, cité dans les Pandora Papers', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le parlement chilien va entamer l'étude d'une procédure de destitution lancée par l'opposition contre le président Sebastian Piñera. Cela pour la vente controversée d'une compagnie minière, réalisée dans un paradis fiscal et révélée par l'enquête des Pandora Papers.
Le président Piñera a utilisé "sa fonction pour réaliser des affaires personnelles", a déclaré mercredi le député d'opposition Tomas Hirsch après le dépôt de la requête devant la Chambre basse, première étape d'un processus de destitution qui pourrait durer plusieurs semaines.
La Chambre des députés, contrôlée par l'opposition (83 des 155 sièges), doit maintenant décider si elle approuve ou si elle rejette l'accusation. Si la chambre basse l'approuve, ce serait au tour du Sénat de se prononcer par un vote des deux tiers.
Les deux chambres doivent se prononcer avant les élections générales du 21 novembre où un nouveau président sera élu et le Parlement renouvelé.
Fin 2019, M. Piñera, dont le mandat s'achève en mars 2022, a déjà fait face à une tentative de destitution pour la répression violente du soulèvement social contre les inégalités, mais l'initiative n'avait pas abouti.
Motivations politiques
Le gouvernement a accusé l'opposition de porter "une accusation sans base légale" avec des motivations politiques. "C'est la chose la plus sale de la campagne électorale", a déclaré le porte-parole Jaime Bellolio.
Cette procédure, qui n'a selon le président "aucun fondement", vient s'ajouter à l'enquête pénale ouverte il y a cinq jours par le parquet dans la même affaire.
Le président nie tout
Sebastian Piñera, un des dirigeants politiques apparaissant dans les Pandora Papers, l'enquête divulguée par le Consortium international des journalistes d'investigation (ICIJ), a démenti tout conflit d'intérêt dans la vente de la compagnie minière à un ami proche et clame sa "totale innocence".
Le président de droite, un des hommes les plus riches du Chili, estime qu'il y a déjà eu en 2017 "une enquête approfondie du ministère public" et que c'est "une affaire close par la justice".
Le parquet a toutefois fait valoir que les faits liés à la vente et à l'achat de la société minière "n'étaient pas expressément inclus" dans la décision de non-lieu de 2017.
La vente a eu lieu en 2010 pendant le premier mandat du chef de l'Etat chilien (2010-2014), à nouveau au pouvoir depuis 2018. L'affaire sera traitée par le parquet régional de Valparaiso (centre).
Contre une zone environnementale
Selon une enquête menée par les médias chiliens CIPER et LaBot, membres de l'ICIJ, la compagnie minière Minera Dominga a été vendue à l'homme d'affaires Carlos Alberto Délano, un ami du chef de l'Etat, pour 152 millions de dollars, une transaction opérée aux îles Vierges britanniques.
Le paiement de la transaction devait être effectué en trois versements, et contenait une clause controversée qui subordonnait le dernier paiement à la condition "qu'une zone de protection environnementale ne soit pas établie sur la zone d'exploitation de la société minière, comme le demandent des groupes écologistes".
D'après l'enquête, le gouvernement de Sebastian Piñera n'a finalement pas protégé la zone où l'exploitation minière était prévue, si bien que le troisième paiement a bien été effectué.
Pour le député Tomas Hirsch, le président Piñera a "ainsi empêché qu'une zone unique sur la planète soit déclarée réserve naturelle, uniquement pour favoriser ses intérêts personnels".
Manchots de Humboldt
Ce projet d'exploitation à ciel ouvert de cuivre et fer dans le désert d'Atacama (nord), toujours en attente d'une décision de la Cour suprême après des recours, prévoit aussi la construction d'un port de chargement de minerais à proximité d'une réserve nationale abritant des manchots de Humboldt, une espèce menacée qui ne nichent qu'au Chili et au Pérou.
Début août, une commission d'évaluation environnementale a approuvé le projet malgré les protestations des défenseurs de l'environnement, mais doit encore recevoir l'aval en Conseil des ministres.
Pendant son premier mandat, M. Piñera avait annoncé l'annulation d'un projet de construction d'une centrale thermoélectrique qui devait être installée près de Minera Dominga. Plus aucune autre mesure de protection n'avait ensuite été prise.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
SpaceX reporte le lancement très attendu de sa fusée Starship
SpaceX a reporté jeudi le lancement de la dernière version de sa fusée géante Starship pour un vol test très attendu, avant l'entrée en Bourse retentissante de l'entreprise aérospatiale d'Elon Musk.
SpaceX a reporté jeudi le lancement de la dernière version de sa fusée géante Starship pour un vol test très attendu, avant l'entrée en Bourse retentissante de l'entreprise aérospatiale d'Elon Musk.
Le décollage de Starship a été reporté après une tentative marquée par de nombreuses interruptions et reprises du compte à rebours.
La société a déclaré qu'elle tenterait à nouveau de faire décoller sa gigantesque fusée vendredi.
Les ingénieurs n'étaient pas en mesure de résoudre à temps des problèmes de dernière minute, a déclaré le porte-parole de SpaceX, Dan Huot, sans donner davantage de détails sur les obstacles en question.
"Nouvelle fusée, nouvelle rampe de lancement: nous en apprenons beaucoup sur ces systèmes au fur et à mesure que nous les utilisons pour la première fois, et nous ne sommes tout simplement pas en mesure de résoudre tous ces problèmes dans les dernières secondes avant le lancement", a-t-il indiqué dans une retransmission de l'événement diffusée sur les réseaux sociaux.
"Nous allons maintenant prendre le temps de comprendre ce qui nous a fait trébucher avant le lancement, puis nous lancer dans le vol demain", a-t-il ajouté.
Les enjeux sont importants pour SpaceX, qui fera voler Starship pour la 12e fois, sept mois après son dernier lancement. Du haut de ses 124 mètres, le modèle actuel est légèrement plus grand que le précédent et l'entreprise a à coeur de démontrer les améliorations apportées à la fusée lors du vol, après avoir rendu public son dossier d'introduction en Bourse (IPO).
SpaceX ne prévoit pas de récupérer le propulseur de sa fusée, une manoeuvre spectaculaire qu'elle a déjà réalisée par le passé. Elle doit laisser à la place le premier étage s'abîmer dans les eaux du Golfe du Mexique.
L'étage supérieur aura lui pour mission de déployer une charge utile de 20 satellites factices, ainsi que deux satellites Starlink équipés de caméras, qui tenteront d'analyser l'efficacité du bouclier thermique de l'engin.
La mission test doit durer environ 65 minutes après le décollage. Pendant ce laps de temps, l'étage supérieur doit suivre une trajectoire suborbitale avant d'amerrir dans l'océan Indien.
Les dernières missions de Starship se sont déroulées avec succès mais d'autres s'étaient soldées par des explosions spectaculaires, notamment deux au-dessus des Caraïbes, et une après avoir atteint l'espace. En juin dernier, l'étage supérieur avait explosé lors d'un essai au sol.
Obstacles
Ce vol d'essai tombe à un moment crucial pour SpaceX: Elon Musk prépare sa retentissante entrée en Bourse, annoncée pour mi-juin, et une version modifiée de la fusée Starship doit servir à terme d'alunisseur pour la Nasa.
L'agence spatiale américaine compte envoyer des astronautes sur la Lune en 2028, avant la Chine, puissance rivale, qui ambitionne aussi d'y envoyer des hommes, d'ici 2030.
Mais compte tenu des retards pris par le secteur privé, le gouvernement de Donald Trump craint de plus en plus que les Etats-Unis échouent à réaliser cet objectif en premier.
Pour le physicien Scott Hubbard, les enjeux du lancement sont "énormes". "Le gouvernement a pris la décision de s'allier avec des acteurs privés pour ramener des humains (sur la Lune), et maintenant ces personnes doivent être à la hauteur", estime auprès de l'AFP l'ancien directeur d'un centre de recherche de la Nasa.
"Si le lancement se déroule sans encombre, cela ouvrira véritablement la voie à de nouvelles infrastructures et à de nouveaux contrats pour l'exploration lunaire", estime l'analyste Antoine Grenier, responsable du secteur spatial au sein du cabinet de conseil Analysys Mason.
Outre SpaceX, son concurrent Blue Origin - détenu par Jeff Bezos - cherche aussi à développer un alunisseur. Les deux entreprises ont réorienté leur stratégie pour donner la priorité aux missions lunaires.
La Nasa prévoit une mission en 2027 qui ne s'aventurera pas jusqu'à la Lune, avant l'envoi d'astronautes sur la surface lunaire en 2028 lors de la 4e mission Artémis.
Mais les experts du secteur sont sceptiques quant à la réalisation de ces objectifs à temps.
L'un des principaux obstacles est de démontrer la capacité à se ravitailler en propergol en orbite, une étape essentielle pour fournir de l'énergie aux moteurs d'une fusée mais qui n'a jamais été testée pour des missions longue durée.
"Espérons qu'ils y parviennent", lance Scott Hubbard, qui souligne un "défi technique de taille".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Trump sabre des restrictions sur de puissants gaz à effet de serre
Donald Trump a annoncé jeudi la levée de restrictions imposées par l'ancien président Joe Biden sur de puissants gaz à effet de serre responsables du changement climatique et utilisés dans la réfrigération et la climatisation, promettant une baisse du coût de la vie.
"Cela n'aura aucun impact sur l'environnement", a dit le président républicain, climatosceptique revendiqué, en faisant cette annonce dans le Bureau ovale.
Les gaz à effet de serre fluorés ont un très fort pouvoir de réchauffement.
Donald Trump a également qualifié les régulations décidées par son prédécesseur démocrate de "ridicules".
Il a assuré que sa décision permettrait de faire baisser le coût de l'alimentation pour les Américains, au cours d'un point presse auquel participaient aussi le chef de l'Agence de protection de l'environnement (EPA) Lee Zeldin et des patrons de supermarchés.
Au moment où les Etats-Unis font face à une accélération de l'inflation, qui pourrait plomber les candidats républicains lors d'élections législatives cruciales en novembre, l'EPA a promis que les deux décisions annoncées jeudi allaient permettre aux ménages et aux entreprises d'économiser "2,4 milliards de dollars."
La première décision permet à divers secteurs d'activité de garder des équipements utilisant des gaz à effet de serre fluorés HFC, qui devaient être progressivement mis hors service.
La seconde décision exempte les transporteurs américains d'exigences relatives à la réparation de fuites de ces gaz.
Lee Zeldin a déclaré que ces mesures mettaient un frein à une "course accélérée, frénétique et irresponsable" des administrations précédentes pour éliminer les gaz réfrigérants.
Mauvais pour le consommateur et le climat
Mais cela "nuira aux consommateurs et au climat, et réduira la compétitivité américaine sur les marchés mondiaux émergents des réfrigérants et des technologies plus respectueux de l'environnement", a dénoncé David Doniger, du Natural Resources Defense Council.
Les HFC ont été introduits dans les années 1990 pour remplacer des produits chimiques qui appauvrissaient la couche d'ozone, mais ils se sont avérés catastrophiques pour le réchauffement climatique.
L'Institut américain du chauffage, de la climatisation et de la réfrigération (Ahri) a déclaré dans un communiqué que cette mesure risquait, en réalité, de faire grimper les prix.
"Cette règle va à l'encontre des principes fondamentaux de l'offre et de la demande", déclare Stephen Yurek, directeur du groupe. "En repoussant la date limite de mise en conformité, l'EPA maintient, voire accroît, la demande sur le marché des fluides frigorigènes existants".
"Augmenter plutôt que baisser"
"Au lieu de baisser, les prix des réfrigérants risquent d'augmenter, ce qui se traduira par une hausse des coûts de maintenance et des coûts pour les consommateurs", ajoute-t-il.
Pour David Ortega, spécialiste en économie alimentaire à l'Université du Michigan,"il y a très peu de mesures là-dedans qui contribueraient réellement à faire baisser les prix des produits alimentaires".
Et les phénomènes météorologiques extrêmes dus au changement climatique affectent la production agricole, ce qui "renforcera l'inflation alimentaire à long terme", selon lui.
En mai 2025, Lee Zeldin avait promis de "poignarder au coeur la religion du climat"
L'administration Trump a pris de nombreuses décisions en faveur des énergies fossiles, tout en bloquant le développement de l'énergie éolienne et en multipliant les mesures de dérégulation en matière d'environnement.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Vingt joueurs écourteront leurs obligations médiatiques vendredi
Au moins vingt joueurs, dont les nos 1 mondiaux Aryna Sabalenka et Jannik Sinner, ont prévu d'écourter leurs obligations médiatiques vendredi à Roland-Garros
Ils souhaitent ainsi protester contre la part selon eux trop faible des revenus qu'ils perçoivent en Grand Chelem, a appris jeudi l'AFP de source proche des joueurs.
Parmi eux, sept membres du top 10 masculin et sept membres du top 10 féminin, qui réclament depuis plus d'un an de percevoir 22% des revenus des quatre tournois phares du tennis mondial contre environ 15% actuellement, ont prévu de limiter à 15 minutes le temps accordé aux médias, selon cette source proche des joueurs engagés dans cette contestation.
Il s'agit de Jannik Sinner, Alexander Zverev, Felix Auger-Aliassime, Ben Shelton, Daniil Medvedev, Taylor Fritz et Alex De Minaur du côté des messieurs, auxquels s'ajouteront le Russe Andrey Rublev, le Norvégien Casper Ruud et le Tchèque Jakub Mensik.
Du côté des joueuses, Aryna Sabalenka sera rejointe par Elena Rybakina, Iga Swiatek, la tenante du titre à Paris Coco Gauff, Jessica Pegula, Elina Svitolina et Mirra Andreeva. La St-Galloise Belinda Bencic (WTA 11) a aussi prévu de s'associer au mouvement.
Les 20 joueurs impliqués donneront leur traditionnelle conférence de presse d'avant-tournoi, un exercice qui dure souvent moins de 15 minutes, avant d'écourter ou de renoncer aux interviews habituellement accordées dans la foulée aux détenteurs de droits du tournoi.
Ils espèrent ainsi faire pression sur les organisateurs de Roland-Garros avant une réunion prévue entre des représentants des joueurs et des cadres de la Fédération française (FFT), organisatrice du tournoi.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Segaert, tranchant dans le final, remporte la 12e étape
Alec Segaert (Bahrain Victorious) a remporté la 12e étape du Tour d'Italie jeudi à Novi Ligure. Le rouleur belge a surpris tout le monde en réussissant à s'extraire du peloton à trois km de l'arrivée.
Cette étape longue de 175 km aurait pu sourire aux sprinteurs, avec seulement deux côtes de 3e catégorie au programme, assez éloignées de l'arrivée. Mais sous l'impulsion notamment de l'équipe Movistar, à l'ouvrage dans les montées, les costauds du peloton ont tous été distancés et n'ont pas réussi à revenir sur la tête dans les 50 derniers kilomètres.
Sur les terres de la légende Fausto Coppi, Segaert (23 ans), vainqueur du Grand Prix de Denain en mars, a placé une attaque tranchante à un peu moins de trois kilomètres de l'arrivée. Il a réussi à conserver quelques longueurs d'avance pour s'imposer devant son compatriote Toon Aerts (2e à 3''), qui a réglé le peloton.
La journée a été parfaite pour la formation Bahrain Victorious puisque le coéquipier de Segaert, Afonso Eulalio, a conservé la tête du classement général. Le Portugais a même grappillé six secondes de bonification au dernier sprint intermédiaire: il compte dorénavant 33'' d'avance sur le Danois Jonas Vingegaard, deuxième.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
VaudIl y a 3 jours
Nouvelle motion pour une baisse de l'impôt sur la fortune
-
VaudIl y a 3 jours
Jacqueline Maurer-Mayor n'est plus
-
VaudIl y a 3 jours
Formations à l'EHL pour les polices du Nord vaudois et de Lausanne
-
InternationalIl y a 3 jours
Le pétrole en légère baisse après des propos optimistes de Trump
-
InternationalIl y a 2 jours
Trump participera au sommet du G7 en France en juin
-
LausanneIl y a 2 jours
Giancarlo Sergi reprend les rênes du Centre Vaud
-
VaudIl y a 2 jours
Enclassement à l'école primaire: mieux harmoniser, plus transparent
-
LausanneIl y a 2 jours
Le Parlement rend un vibrant hommage à Rebecca Ruiz


