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Données personnelles: Google bloque une plainte massive au Royaume-Uni

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Google assure avoir centré ses efforts, depuis des années, "sur la conception de produits (...) qui protègent la vie privée des gens" (image d'illustration). (© KEYSTONE/AP)

Google a obtenu gain de cause au Royaume-Uni dans une plainte en nom collectif qui l'accusait d'utilisation illégale de données personnelles prélevées sur des iPhone. Les plaignants demandaient jusqu'à trois milliards de livres de dommages et intérêts.

La Cour suprême britannique a donné raison mercredi au géant américain de l'internet et restauré une décision de première instance. Elle a notamment estimé que la plainte, menée par l'ex-dirigeant d'une influente association de consommateurs, n'avait pas fait la preuve des dommages pour les plaignants.

L'association "Google You Owe Us" (Google, tu nous dois quelque chose), menée par Richard Lloyd, ancien dirigeant de l'association de consommateurs Which?, tentait d'obtenir jusqu'à trois milliards de livres (3,7 milliards de francs) d'indemnisations pour plus de quatre millions d'utilisateurs en Angleterre et au Pays de Galles.

"Coup amer"

Elle a aussitôt déploré dans un communiqué un "coup amer contre les consommateurs du Royaume-Uni" et des "barrières impossibles pour démontrer l'uniformité des dommages chez l'ensemble des plaignants".

"Il est nécessaire, pour recevoir des dommages et intérêts (...) de prouver que l'utilisation illégale par Google de données personnelles pour un individu donné a eu lieu", note la Cour suprême dans un communiqué.

Demander une indemnisation sans prouver "que l'individu a souffert de dommages matériels ou de détresse mentale en conséquence de cette utilisation illégale est par conséquent non valide" et "la permission de poursuivre Google hors de sa juridiction", à savoir les Etats-Unis, "a correctement été refusée" en première instance, conclut le juge.

"Feu vert" pour la Big Tech

L'avocat principal de "Google You Owe Us", James Oldnall, a estimé que "la décision du jour donne à Google et au reste de la Big Tech le feu vert pour continuer à faire un mauvais usage de nos données personnelles sans notre consentement sachant qu'il ne seront pas punis".

"Cette plainte était liée à des événements qui ont eu lieu il y a dix ans (...) Les gens veulent se sentir en sécurité en ligne et c'est pourquoi depuis des années nous avons centré nos efforts sur la conception de produits (...) qui protègent la vie privée des gens", a réagi de son côté Google dans une déclaration mercredi.

En première instance, la Haute Cour de Londres avait refusé en octobre 2018 d'autoriser la plainte en nom collectif à aller de l'avant, avant que la cour d'appel en octobre 2019 n'en décide autrement, amenant Google à faire appel devant la Cour suprême.

Opinions politiques et préférences sexuelles

L'association accusait Google d'avoir contourné les options de sécurité de l'iPhone et collecté des données personnelles entre août 2011 et février 2012 en utilisant le navigateur Safari.

Des informations concernant l'origine sociale ou ethnique, la santé, les opinions politiques, les préférences sexuelles des utilisateurs ou encore leurs habitudes d'achat avaient été collectées, selon l'accusation, ajoutant que ces informations étaient ensuite proposées à des annonceurs.

Une affaire semblable avait été portée devant la justice britannique en 2015 par trois personnes. Ces dernières avaient obtenu un accord resté confidentiel mais qui avait ouvert la porte à une action collective, selon Google You Owe Us.

Parallèlement, la justice européenne a validé mercredi une amende de 2,4 milliards d'euros infligée par Bruxelles à Google pour pratiques anticoncurrentielles sur le marché des comparateurs de prix.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Liban: nouvelles frappes israéliennes sur Beyrouth

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De nouvelles frappes israéliennes ont touché Beyrouth. (© KEYSTONE/AP/HUSSEIN MALLA)

L'armée israélienne a de nouveau bombardé la banlieue sud de Beyrouth samedi à l'aube, affirmant frapper des infrastructures du Hezbollah après avoir détruit un pont sur le fleuve Litani dans l'est du Liban.

Trois Casques bleus ont par ailleurs été blessés vendredi dans une explosion à l'intérieur d'une installation de l'ONU près d'El Adeisse (sud), la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul) précisant que ces soldats, dont deux ont été grièvement blessés, sont de nationalité indonésienne.

Quelques jours plus tôt, trois autres Casques bleus indonésiens avaient perdu la vie, également dans le sud du pays, où Israël et le Hezbollah s'affrontent depuis le début de la guerre au Moyen-Orient.

Le Liban a été entraîné dans le conflit le 2 mars lorsque le Hezbollah, soutenu par Téhéran, a tiré des roquettes sur Israël pour venger l'attaque américano-israélienne qui a tué le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei.

Israël pilonne depuis le pays, disant viser le mouvement islamiste, et a entamé une invasion terrestre dans le sud. Ces opérations ont tué 1368 personnes, dont 125 enfants, selon le dernier bilan officiel, et fait plus d'un million de déplacés.

Tôt samedi, l'armée israélienne a annoncé sur les réseaux sociaux avoir "commencé à frapper des infrastructures du Hezbollah à Beyrouth", une journaliste de l'AFP ayant fait état d'au moins deux bombardements dans la banlieue sud de la ville, avec de puissantes explosions et des panaches de fumée.

Ponts ciblés

Dans ce conflit, l'armée israélienne vise aussi les ponts enjambant le fleuve Litani, afin de couper une partie du sud du Liban du reste du pays, selon des experts militaires.

Dernière attaque de ce type en date, "des avions de guerre israéliens ont visé vendredi le pont qui relie Sohmor à Machghara, entraînant sa destruction", a indiqué l'Agence nationale d'information (Ani, officielle).

L'armée israélienne avait auparavant averti que "pour empêcher le transfert de renforts et d'équipements militaires" du mouvement pro-iranien, elle allait cibler deux ponts. Le second a aussi été touché, d'après les médias libanais.

Israël a déjà détruit cinq ponts sur le Litani, situé à 30 km au nord de la frontière, région où il veut instaurer ce qu'il présente comme une "zone de sécurité".

Egalement à Sohmor, deux personnes ont été tuées et 15 autres blessées dans une frappe israélienne survenue "alors que des fidèles quittaient la mosquée de la ville" après la prière du vendredi, selon le ministère libanais de la Santé.

Concernant les trois Casques bleus indonésiens blessés, l'origine de l'explosion dont ils ont été victimes est inconnue.

L'armée israélienne a accusé le Hezbollah d'avoir tiré une roquette.

Quant à leurs trois compatriotes tués quelques jours plus tôt, l'un a été victime dimanche d'un tir d'un char israélien, et deux autres d'une explosion le lendemain qui pourrait être due à une mine, selon une source sécuritaire de l'ONU.

Israël a nié toute responsabilité dans les faits de lundi, assurant qu'aucune de ses troupes n'était présente dans la zone.

"Pas notre guerre"

Vendredi après-midi, des frappes avaient déjà visé la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah, l'armée israélienne disant cibler "des infrastructures terroristes".

Non loin des ces zones, des Libanais chrétiens ont assisté à l'office du Vendredi saint. Dans l'église Saint-Maron de Chiyah, un quartier de la banlieue sud, Hala Farah, 62 ans, raconte n'avoir jamais manqué aucune fête religieuse.

"Depuis que j'ai 15 ans, il y a la guerre" au Liban, "on est toujours là", dit-elle à l'AFP avant de rentrer dans une église comble.

Patricia Haddad, 32 ans, confie être "habituée, malheureusement". "Nous sommes contre la guerre: ce n'est pas notre guerre, c'est une guerre contre le Hezbollah, pas contre les chrétiens ni le pays", dit la jeune femme.

Alors que l'ONU et les autorités libanaises ont mis en garde contre une nouvelle occupation du sud du Liban, plusieurs frappes ont visé vendredi la région de Tyr, selon l'agence Ani.

Les troupes israéliennes ont également "détruit", ajoute l'agence, les dernières habitations restantes dans plusieurs villages frontaliers, déjà largement rasés lors de la précédente guerre en 2024.

En parallèle, le Hezbollah a annoncé une série d'attaques contre des cibles israéliennes sur le sol libanais et de l'autre côté de la frontière.

L'Iran et ses groupes affiliés "pourraient avoir l'intention de cibler des universités" au Liban, a averti l'ambassade américaine à Beyrouth, quelques jours après des menaces des Gardiens de la Révolution iraniens contre les établissements américains au Moyen-Orient.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Invasion de l'Ukraine -Russie: un mort dans des frappes dans le sud

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Des recrues transportent des munitions lors d’un entraînement militaire sur un champ de tir dans la région de Rostov. (archives) (© KEYSTONE/AP)

Une attaque de missile et drones sur la région russe de Rostov (sud), frontalière de l'Ukraine, a fait un mort et quatre blessés graves, tandis qu'un cargo a été endommagé dans la mer d'Azov, a indiqué le gouverneur régional samedi matin.

Dans la ville de Taganrog, un missile a frappé une "infrastructure commerciale", a déclaré sur Telegram Iouri Slioussar.

"Une personne a été tuée et quatre ont été blessées", a-t-il ajouté, précisant que parmi les quatre victimes figuraient trois résidents de la localité et un ressortissant étranger et que les blessés se trouvaient dans un état critique.

Sur la mer d'Azov

Sur la mer d'Azov, "un navire commercial a été endommagé par la chute de débris de drones et a pris feu", a ajouté le gouverneur russe. Il s'agit selon la même source d'un "cargo sous pavillon étranger" qui se situait à plusieurs kilomètres des côtes. Le responsable n'a pas précisé l'origine de ces attaques.

L'Ukraine envoie chaque nuit des dizaines de drones vers la Russie en représailles aux bombardements quotidiens de son territoire depuis plus de quatre ans. Elle vise particulièrement les infrastructures liées à l'industrie et au commerce des hydrocarbures qui, selon elle, permette à Moscou de financer son invasion.

Vendredi, une nouvelle attaque russe massive avec des centaines de drones et missiles, lancés en plein jour contre l'Ukraine, a fait au moins 14 morts, selon Kiev, qui a dénoncé une "escalade" en guise de trêve pascale.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Doncic (Lakers) manquera la fin de la saison régulière

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Luka Doncic manquera la fin de la saison régulière (© KEYSTONE/AP/Lynne Sladky)

Grosse angoisse chez les Lakers: la star Luka Doncic va manquer le reste de la saison régulière.

L'arrière slovène souffre d'une blessure musculaire à la jambe gauche, menaçant sa participation aux play-off qui démarrent dans deux semaines.

Le magicien de 27 ans souffre d'une lésion de grade 2 aux ischio-jambiers et "est forfait pour le reste de la saison régulière", a indiqué la franchise de Los Angeles, actuellement 3e de la Conférence Ouest, dans un communiqué vendredi.

Luka Doncic s'était arrêté de jouer tout net jeudi contre le Thunder d'Oklahoma City, champion en titre, après un appui fort dans le troisième quart-temps. Il était sorti du terrain résigné, la tête enfoncée dans son maillot.

Sa participation aux play-off, qui démarreront le 18 avril, est "incertaine" selon le média américain ESPN. Fort de la meilleure moyenne de points de la ligue (33,5 points, et même 37,5 points en mars), Doncic a été cette saison le fer de lance des Lakers.

Luka Doncic avait ressenti une gêne aux ischio-jambiers dès la première période contre le Thunder jeudi, mais son entraîneur, JJ Redick, a expliqué que l'équipe médicale lui avait donné le feu vert pour reprendre au troisième quart-temps.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Attaque de missiles iraniens sur Israël, selon l'armée

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L'armée israélienne annonce que des missiles iraniens se dirigent vers Israël. (© KEYSTONE/EPA/ABIR SULTAN)

L'armée israélienne a annoncé samedi une attaque de missiles iraniens contre le territoire du pays, alors que la guerre au Moyen-Orient entre dans sa sixième semaine.

"Il y a peu, l'armée israélienne a détecté des missiles tirés depuis l'Iran en direction du territoire de l'État d'Israël.

Les systèmes de défense sont mobilisés pour intercepter cette menace", a écrit l'armée sur son compte Telegram.

L'armée a par la suite fait état d'impacts dans le centre d'Israël.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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