Suisse
Les espions suisses ont un nouveau chef
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La Confédération tient son nouveau chef des services secrets. Le Valaisan Christian Dussey sera le prochain directeur du Service de renseignement (SRC) dès le 1er avril 2022. L'actuel ambassadeur de Suisse en Iran a été nommé mercredi par le Conseil fédéral.
A 55 ans, Christian Dussey "remplit pleinement les exigences de la fonction", écrit le Conseil fédéral. Il dispose d'une expérience de conduite tant sur le plan opérationnel que stratégique.
Christian Dussey connaît très bien le domaine du renseignement au plan national comme international, note le gouvernement. En parallèle de sa carrière diplomatique, il a aussi été officier d'état-major général dans l'armée.
Départ de M. Gaudin
Il remplacera Jean-Philippe Gaudin. Le Vaudois nommé par Guy Parmelin en 2018 a quitté le SRC au 31 août. Mis au courant de l'affaire Crypto, qui concernait ses prédécesseurs, il a informé le Conseil fédéral trop tard, ce qui lui a été reproché dans un rapport de la Délégation des commissions de gestion du Parlement.
Pour rappel, la CIA et les services de renseignement allemands ont écouté, grâce à des appareils de chiffrement de l'entreprise Crypto AG dotés de systèmes "vulnérables", les conversations de plus de 100 Etats étrangers.
Conseiller de Ruth Dreifuss
M. Dussey a obtenu sa licence en sciences sociales et économiques à l'Université de Fribourg en 1990. Il a ensuite étudié les relations internationales à Washington et à Boston.
Le diplomate a déjà oeuvré pour l'ancien service de renseignement stratégique du Département fédéral de la défense (DDPS). Il est ensuite entré au Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) en 1996. Il a notamment travaillé à Moscou et, en 1999, été l'assistant diplomatique de la présidente de la Confédération Ruth Dreifuss.
Crises
Passé par le Centre de gestion de crise du DFAE, il a notamment eu à gérer l'enlèvement des deux Suisses au Pakistan en 2011 par un groupe affilié à Al-Quaïda. En 2013, il est nommé directeur du Centre de politique de sécurité de Genève avec le titre d'ambassadeur.
En décembre 2020 enfin, le Conseil fédéral le nomme ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire en Iran, poste qu'il occupe depuis cette année. En Iran, la Suisse représente notamment les intérêts américains et ceux de l'Arabie saoudite en tant que puissance protectrice.
Menaces
Sous la houlette de Jean-Philippe Gaudin, le SRC a pu être étoffé. Une centaine de nouveaux postes doivent être créés pour renforcer les domaines de la lutte contre le terrorisme et l'extrémisme violent. Car le SRC estime que la Suisse fait face à des menaces.
Dans un rapport publié en juin denier, le SRC relevait que le Covid-19 marque l'environnement sécuritaire suisse. La pandémie et les mesures de protection ont généré une forte pression vers la numérisation, élargissant la surface d'attaque pour les cyberattaques. Et le SRC examine une éventuelle implication de groupes extrémistes violents dans le milieu des sceptiques face aux mesures contre la pandémie.
Commission de sélection
Pour trouver la perle rare, la cheffe du DDPS Viola Amherd a eu recours à une commission de sélection. Elle était composée du secrétaire général du DDPS, Toni Eder, de son suppléant, Marc Siegenthaler, de la conseillère d'Etat vaudoise Béatrice Métraux, du conseiller d'Etat bernois Philipp Müller et du conseiller d'Etat st-gallois et président de la conférence des directeurs cantonaux de justice et police Fredy Fässler.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Bronzes de Bénin: Genève et Zurich restituent des biens au Nigéria
Les musées d'ethnographie de Genève et de Zurich ainsi que le musée Rietberg de Zurich vont restituer au Nigéria 28 artéfacts originaires du royaume de Bénin. Des recherches ont certifié que ces biens ont été pillés par des troupes britanniques à la fin du XIXe siècle.
Le Musée d'ethnographie de Genève (MEG) va rendre 3 objets, son homologue zurichois 14 et le Musée Rietberg 11. La décision a été prise par la Ville de Genève, celle de Zurich et l'Université de Zurich, annoncent-elles vendredi. Le transfert de propriété a été signé à l'Hôtel de Ville zurichois avec le représentant du Nigéria.
Les autorités et musées concernés affirment ainsi leur engagement en faveur de la réparation mémorielle. Lagos avait déposé des demandes de restitution dès 2024. Certaines pièces devraient rester en Suisse comme prêts de longue durée.
Ces transferts sont le fruit de recherches de provenance menées dans le cadre de l'Initiative Bénin Suisse, lancée en 2021. Les pièces font partie des "bronzes de Bénin" pillés en 1897 lors d'un assaut par l'armée coloniale britannique.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Recomptage des signatures pour l'initiative contre les OGM
L'initiative populaire pour réglementer les OGM dans l'alimentation est sur la sellette. Le Conseil fédéral a demandé vendredi un recomptage des voix. Selon les contrôles effectués par la Chancellerie fédérale, 98'200 signatures ont été déposées.
Le comité d’initiative "Pour des aliments sans organismes génétiquement modifiés (initiative pour la protection des aliments)" avait annoncé il y a un mois plus de 137'000 paraphes. Ils avaient jusqu’au 3 mars pour récolter les signatures nécessaires.
En tenant compte des signatures à invalider, la Chancellerie estime qu'environ 96'400 signatures seraient valables, ce qui est en deçà du quorum des 100'000 signatures. Comme ce résultat est compris entre 95'000 et 101'000, un recomptage est nécessaire.
Un groupe interdépartemental sera donc chargé de recompter les signatures et de vérifier les résultats établis par la Chancellerie. C'est une pratique courante pour des résultats serrés, précise le Conseil fédéral.
Le groupe sera composé d’un représentant de chaque département, à l’exception de celui en charge de l’initiative populaire, en l’occurrence le Département de l'Environnement dirigé par Albert Rösti. Sur la base des résultats obtenus, la Chancellerie constatera si l’initiative a abouti ou non.
Une question fondamentale
Le comité d'initiative a pris acte de la décision du Conseil fédéral. Il estime cependant que c'est au peuple de décider si des OGM peuvent atterrir dans l'assiette. C'est une question fondamentale.
Il précise qu'il a certifié les signatures avec un partenaire extérieur reconnu. A la fin février, le comité a déposé officiellement 104'015 signatures, tandis que des milliers d'autres étaient encore en cours de vérification dans les communes.
L'initiative populaire demande le maintien des contrôles après l'expiration du moratoire sur les OGM. Elle exige aussi la liberté de choix pour les consommateurs, la protection de l'agriculture sans OGM et la sécurité face aux risques du génie génétique, notamment pour l'agriculture biologique.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
UBS décroche une licence pour la gestion de fortune aux USA
La grande banque UBS a obtenu une pleine licence pour des activités de gestion de fortune aux Etats-Unis. L'établissement zurichois a confirmé vendredi après-midi une information diffusée peu avant par le Wall Street Journal.
"Cette licence va renforcer notre plateforme bancaire aux USA, améliorer la manière dont nous servons nos clients et les conseillers financiers, tout en nous positionnons pour la prochaine phase de croissance," souligne la banque aux trois clés dans un post Linkedin.
La mesure approuvée par le régulateur doit aider le numéro un bancaire helvétique a développer sa clientèle au pays de l'oncle Sam au-delà des seuls ultrariches, explique de son côté le quotidien économique.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Suisse
Europol et Fedpol démantèlent un réseau frauduleux du darknet
Des enquêteurs internationaux ont démantelé un vaste réseau de fraude sur le darknet, qui prétendait vendre des images de pédocriminalité. En Suisse, cinq personnes ont été identifiées et placées en détention.
Plus de 373'000 pages ont été supprimées et 440 des quelque 600 suspects ont déjà été identifiés, ont indiqué le ministère de la Justice et la police de l'Etat allemand de Bavière.
En Suisse, cinq personnes ont été identifiées et placées en détention provisoire, a indiqué l'Office fédéral de la police (Fedpol) à Keystone-ATS. Les suspects sont accusés d'avoir consommé, sur le darknet via la plateforme "Alice with Violence CP", des images d'abus sexuels sur des enfants et d'avoir activement tenté de se procurer d'autres contenus.
Une chasse à l'homme internationale est lancée contre le cerveau présumé de l'affaire: il s'agirait d'un homme de 35 ans basé en Chine. Au total, environ 600 utilisateurs à travers le monde font l'objet d'une enquête. Ils auraient effectué des paiements sur des plateformes de pédopornographie entre février 2020 et juillet 2025. En Allemagne, des perquisitions ont eu lieu chez 14 suspects dans neuf Länder.
Fedpol et des polices cantonales impliquées
Vingt-trois États ont participé à l’"opération Alice", coordonnée par l’agence européenne de police Europol, avec les États-Unis, le Canada et l’Australie. En Suisse, en plus de Fedpol, la police de Lucerne, la police cantonale de Saint-Gall, la police cantonale de Thurgovie et la police cantonale de Zurich ont pris part à l’opération.
Selon les enquêteurs bavarois, cela faisait quatre ans qu'ils avaient dans leur ligne de mire cette plateforme du darknet. Sur celle-ci, des images de violences sexuelles graves commises sur des enfants étaient publiées, pour inciter les personnes intéressées à acheter d’autres photos et vidéos.
Même si celles-ci n’étaient finalement pas livrées, "ces fausses boutiques faisaient de la publicité avec du véritable matériel pédopornographique", a souligné le ministre bavarois de la Justice, Georg Eisenreich. "Il ne faut pas oublier: derrière chaque image, derrière chaque vidéo, se cache la souffrance inimaginable d’un enfant."
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / dpa
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