Culture
"Un monde a guérir" questionne la photographie humanitaire
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Le Musée international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, à Genève, dévoile une partie de son immense collection de photographies dans sa nouvelle exposition "Un monde à guérir", qui ouvre ses portes mardi. Plus de 600 images humanitaires sont à découvrir.
L'idée qui parcourt cette exposition est qu'une image ne dit pas tout du contexte dans lequel elle a été prise, qu'elle ne vaut pas mille mots comme on tend souvent à le penser. Le hors-champ est beaucoup plus complexe qu'on ne peut l'imaginer, explique le directeur du musée Pascal Hufschmid.
La Croix-Rouge et la photographie ont une histoire commune, souligne Nathalie Herschdorfer, commissaire de l'exposition. Les photos ont accompagné les activités l'organisation humanitaire dès sa création dans les années 1860. La guerre de Sécession a ainsi été la première guerre au monde à être documentée en images.
Les photographies se focalisent au début sur les personnes de la Croix-Rouge. Les ambulances hippomobiles sont mises en valeur, ainsi que les infirmières et les médecins. Puis rapidement, grâce à la miniaturisation des appareils photo, les photographies plongent dans le coeur de l'action, avec les horreurs de la Grande Guerre.
La communication par l'image joue un rôle croissant. Les affiches qui appellent aux dons en faveur de l'organisation fleurissent. La Croix-Rouge fait la couverture des magazines prestigieux. La figure des enfants est également de plus en plus présente sur les photographies, ainsi que les grandes foules de victimes des conflits.
Des gens normaux
L'image humanitaire paraît souvent immédiate et univoque. Elle offre une interprétation et donne l'impression de tout comprendre d'un événement. Or cette vision est fragmentaire et ne rend pas compte de la réalité du terrain. Les gens photographiés avaient une vie avant d'être happés par le malheur, note M.Hufschmid.
L'exposition se termine avec une section consacrée aux travaux d'Alexis Cordesse. Le photoreporter présente une série de photographies personnelles conservées par des migrants syriens. Les images immortalisent des instants de joies fugaces, une naissance, un mariage, un portrait de l'être aimé, une ville que l'on a quittée.
Une journée portes ouvertes est organisée ce samedi 20 novembre afin de célébrer l'ouverture d'"Un monde à guérir" qui sera visible jusqu'au 24 avril. Le projet a été coproduit en partenariat avec les Rencontres de la photographie d'Arles, où il sera présenté lors de l'édition 2022 du festival.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Plus de 30 spectacles pour l'édition 2026 de Morges-sous-Rire
La 38e édition du festival d'humour Morges-sous-Rire se tient du 6 au 13 juin prochain. Pas moins de 32 spectacles sont programmés au Théâtre de Beausobre, au Cube ainsi qu'à la Paille. Au total, 45 artistes fouleront les planches de trois scènes durant les huit soirées.
Cette édition 2026 "mêlera grandes figures de l'humour francophone, nouvelles voix et formats atypiques dans une ambiance festive et conviviale", écrivent les organisateurs de la manifestation.
Parmi les temps forts de cette édition, le public retrouvera Booder, qui partagera avec humour et tendresse des récits inspirés de son enfance et de sa vie de père. Le très attendu Marc Donnet-Monay signera, lui, son grand retour en solo après douze ans d'absence avec "Alouette". Le festival accueillera également Camille Chamoux pour une performance "incisive et sensible", avant une clôture "explosive" portée par la carte blanche de Camille Lellouche.
A la Paille, le festival mettra également en lumière plusieurs artistes incontournables: Lord Betterave, phénomène romand à l'humour absurde, Yoann Provenzano et son concentré de gags bien suisses, ainsi que Nadim, qui livrera des récits de vie aussi chaotiques qu'hilarants.
Gerra, Wiesel et Conti
La 38e édition accueillera aussi David Castello-Lopes, Alex Di Mambro, Nora Hamzawi, Alex Lutz, Chantal Ladesou, Edouard Deloignon, Haroun, Thaïs, Léopold Lemarchand, Thomas Angelvy, Julie Conti, Laurent Gerra, Lou Trotignon, Thomas Wiesel, Robin Chessex, Les 4 Sans Voix, Alexis Le Rossignol, Alex Vizorek et Marìa Moreno.
Chaque soir, le Côté Jardin s'embrasera au rythme des DJs dans une ambiance conviviale et festive. Le samedi 6 juin, le public pourra également participer à un "blind-test" géant animé par Gilles Wenger entre 20h00 et 21h15. Autre nouveauté de cette édition: une "Silent Party" organisée le vendredi 12 juin de 23h00 à 02h00 avec Blaise Bersinger et Donatienne Amann notamment.
L'an dernier, près de 17'000 spectateurs avaient assisté aux 32 spectacles de la 37e édition de Morges-sous-Rire. Le remplissage des salles avait été quasi total.
www.morges-sous-rire.ch
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Lausanne: le festival Booklovers revient pour une 3e édition
Le site muséal lausannois de Plateforme 10 accueille le week-end prochain la troisième édition de Boolovers, le premier festival romand dédié à la littérature pour jeunes adultes. Une figure phare, l'autrice française Morgane Moncomble, viendra présenter son dernier ouvrage "La révolte de la reine". Elle participera à plusieurs conférences et séances de dédicaces.
Le festival, organisé par Plateforme 10 et Payot Librairie, annonce une édition 2026 "plus ambitieuse", avec la présence d'une vingtaine d'autrices et d'influenceuses qui marquent l'actualité du genre. Parmi les invitées figurent l'Ecossaise Estelle Maskame et les Françaises Delinda Dane et Dahlia Blake.
Des conférences aborderont les évolutions de la littérature pour jeunes adultes ainsi que les enjeux sociétaux actuels. Une table ronde sera consacrée aux représentations des identités trans.
Le festival entièrement gratuit propose aussi des séances de dédicaces, des masterclasses et des ateliers créatifs, notamment de calligraphie, d'écriture de fanfiction et de jaspage (décoration de la tranche des pages d'un livre). Une librairie éphémère, un défilé cosplay, un spectacle d'improvisation et des expériences de réalité virtuelle complètent le programme.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Musée romain de Lausanne-Vidy: de l'Antiquité aux mangas japonais
Le Musée romain de Lausanne-Vidy propose un voyage au pays du Soleil-Levant. Intitulée "Kodai", sa nouvelle exposition temporaire part à la découverte de la pop culture japonaise et de l'une de ses sources d'inspiration, l'Antiquité gréco-romaine. A découvrir jusqu'au 24 janvier 2027.
De la fascination des élites nippones du 19e siècle pour la Grèce antique à l'influence actuelle du manga et de l'animation japonaise sur les artistes francophones, en passant par la déferlante en Europe du media mix des années 80, l'exposition témoigne d'un dialogue inattendu entre deux cultures, expliquent ses responsables.
"Deux cultures que rien ne prédisposait à se croiser, mais dont la rencontre a donné naissance à un univers foisonnant, en perpétuelle réinvention. Outre la créativité des artistes japonais et la qualité de leurs oeuvres, 'Kodai' met en lumière la force de l'Antiquité et de ses représentations, foyer d'imaginaire, au-delà des mers et à travers le temps", écrivent-ils dans leur dossier de presse.
Dialogue présent-passé
Pour créer cette exposition, le Musée romain de Lausanne-Vidy s'est entouré de Matthieu Pellet. Maître d'enseignement et de recherche à la Faculté de théologie et de sciences des religions de l'Université de Lausanne (UNIL), cet universitaire est un grand connaisseur de pop culture, comme du Japon.
Plus de 200 objets emblématiques de cette pop culture japonaise (manga, bande dessinée, animé ou encore jeu vidéo) dialoguent avec des objets archéologiques provenant de musées suisses. Parmi eux, le Musée cantonal d'archéologie et d'histoire ou le Musée romain d'Avenches.
Grâce à une scénographie immersive, le public est invité à plonger dans l'intimité du bureau d'un intellectuel japonais du début du 20e siècle, puis à traverser une rue japonaise en pleine effervescence ou encore à goûter à l'ambiance studieuse d'un magasin de mangas.
Suivre l'héroïne Nova
Un parcours a été spécialement conçu pour le jeune public, grâce à une héroïne de bande dessinée imaginée pour l'occasion et prénommée Nova. Cette dernière accompagne les plus jeunes tout au long de leur visite et leur fait découvrir l'exposition à travers des jeux et postes crées uniquement pour eux, souligne le musée lausannois.
"Cette exposition est née d'une curiosité d'enfant. Celle d'une petite fille des années 80 qui, devenue directrice d'un Musée romain, s'est demandé pourquoi tant de héros japonais de son enfance étaient liés à l'Antiquité gréco-romaine, des Chevaliers du Zodiaque à Sailor Moon en passant par Ulysse 31", relève Karine Meylan, directrice de l'institution, citée dans un communiqué.
Un programme culturel accompagne "Kodai": atelier de dessin pour jouer au mangaka, soirée jeux vidéo, conférences, théâtre et cinéma.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Les oeuvres d'Eric Alibert sur l'Arve au Musée de Carouge (GE)
L'Arve et ses berges dans les oeuvres du peintre franco-suisse Eric Alibert seront au centre de la nouvelle exposition du Musée de Carouge (GE). Du 4 juin au 9 août, le public pourra observer ce dialogue avec la nature sur papiers japonais.
"Nous sommes la nature !", affirme notamment l'artiste qui a peint plusieurs animaux. Les badauds pourront voir cinq salles qui font le lien entre l'être humain et celle-ci.
La rivière, les langages non humains, la nature qui se cache ou encore la conscience écologique constituent les différentes composantes au menu.
Une exposition complémentaire d'une vingtaine de panneaux aura aussi lieu du 5 juin au 11 août aux Bains des Pâquis. Les professions liées à la rivière, ses infrastructures ou encore ses animaux seront au centre d'une approche plus historique de l'Arve.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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