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Genève

8 communes collaborent pour favoriser le commerce de seconde main

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Habits, meubles, outils, vélos, ordinateurs achetés en seconde main permettent de réduire l'empreinte carbone de chacun (Photo d'illustration © KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Huit communes genevoises et la section cantonale de la Fédération romande des consommateurs (FRC) proposent depuis lundi sur le site www.ge-reutilise.ch un répertoire de 80 adresses où il est possible d'acheter des objets en seconde main ou de les louer. Le but est d'inciter la population à consommer de façon durable, indiquent les initiatrices du projet.

La consommation des ménages représente environ 40% des émissions de gaz à effet de serre d'une ville suisse", dont 10% proviennent de la consommation des biens de consommation comme les vêtements, les meubles, les appareils électroniques et électroménagers, rappellent les huit communes et la FRC dans un communiqué.

La fabrication d'un objet nécessite une grande quantité de ressources et d'énergie. Il faut extraire les matières premières, les transformer et transporter ensuite les objets. Ce travail génère des pollutions multiples et émet quantité de CO2 à cause de l'utilisation de combustibles fossiles.

En faisant connaître les acteurs locaux de la seconde main et de la location d'objets, le site www.ge-reutilise.ch constitue un outil pratique pour réduire son impact environnemental. Il est en effet préférable qu'un objet soit loué successivement par plusieurs personnes plutôt que de le laisser sommeiller dans une armoire.

Les huit communes qui participent à l'opération sont la Ville de Genève, Bernex, Carouge, Grand-Saconnex, Lancy, Meyrin, Onex et Plan-les-Ouates.

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Genève

Alternatiba invite l'autrice principale du dernier rapport du GIEC

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Julia Steinberger, chercheuse en économie écologique et professeure a l'Université de Lausanne, s'exprimera lors de la conférence d'ouverture du festival Alternatiba, à Genève (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Pour sa 8e édition, qui se tiendra du 29 août au 3 septembre à Genève, le Festival Alternatiba a invité deux spécialistes du dérèglement climatique. Autrice principale du dernier rapport du GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat), la professeure de l'Université de Lausanne Julia Steinberger s'exprimera lors de la conférence d'ouverture de la manifestation, avec à ses côtés Rob Hopkins, initiateur du mouvement des villes en transition.

A Uni Mail, le duo d'experts dialoguera avec deux représentants de l'économie "conventionnelle", indiquent samedi les organisateurs du festival. Les intervenants pourront ainsi débattre des points de convergence qui existent dans leur vision de l'avenir ainsi que de leurs divergences autour de la question du climat.

Alternatiba sera aussi l'occasion, pour 190 organisations actives en faveur de la transition écologique, de la lutte climatique et de la justice sociale, de se présenter au public au parc des Bastions. Des stands et des animations attendront les visiteurs. La manifestation est entièrement gratuite. Des concerts seront organisés en soirée.

Outre ces animations, le festival sert aussi de lieu de réflexion et d'échanges, avec des conférences, des tables rondes et la projection de films sur la thématique de la transition. Les grandes questions telles que l'accessibilité à une alimentation locale, les emplois verts, la mobilité, le rôle de la finance, seront discutées.

Le Festival Alternatiba Léman est organisé par l'Association Alternatiba Léman, un mouvement citoyen pour l'urgence climatique. La manifestation a pour objectif de valoriser toutes les initiatives locales qui contribuent à la réduction du dérèglement climatique, en mettant en oeuvre des solutions concrètes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Le plus grand réseau hydrothermique de Genève prend forme

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Un puisard de la station de pompage de GeniLac, où l'eau du lac sera acheminée avant d'être réinjectée dans le réseau. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La construction du réseau hydrothermique GeniLac, qui permet de produire du froid et du chaud grâce à l'eau du lac Léman, se poursuit. L'infrastructure doit se raccorder à 350 bâtiments à l'horizon 2045, indiquent jeudi les Services industriels de Genève (SIG).

GeniLac est un réseau souterrain fait de conduites d'eau. Mises bout-à-bout, ces conduites représenteront un circuit de 30 kilomètres. A l'origine, l'installation a été pensée pour produire du froid grâce à l'eau du lac, avec pour ambition de remplacer les climatiseurs, très gourmands en énergie.

Mais certains bâtiments pourront également profiter de l'infrastructure pour se chauffer. Il leur faudra s'équiper de pompes à chaleur. GeniLac est composé de deux réseaux. L'un est en boucle ouverte vers le centre-ville. L'autre, qui relie l'aéroport, est en boucle fermée.

Un coeur au Vengeron

Le coeur de GeniLac est une gigantesque station de pompage qui sort de terre au Vengeron, en contrebas de la bretelle autoroutière. Les pompes et les échangeurs d'énergie ont déjà été installés dans cette cathédrale souterraine. La mise en service de la machinerie est prévue en 2024, précisent les SIG.

A cet endroit, l'eau du lac sera captée à 45 mètres de profondeur, là où sa température est de 7 degrés. Cette eau refroidira ensuite l'eau du circuit secondaire qui passera par l'aéroport. Elle ira aussi rafraîchir des bâtiments situés au centre-ville. A la fin de son périple, l'eau se sera réchauffée de quelques degrés.

Elle sera alors reversée dans le lac, mais en surface, où la température est plus élevée naturellement. Les SIG ont mené des études d'impact pour vérifier que ces rejets d'eau plus chaudes ne portaient pas préjudice aux équilibres environnementaux. Selon eux, le bilan est neutre.

A terme, GeniLac permettra une réduction de 70 GWh d'électricité par an, soit l'équivalent de la consommation annuelle de 27'000 ménages ainsi qu'une diminution de 70'000 tonnes de gaz à effet de serre par an pour le canton de Genève, soit l'équivalent de 192'000 camions de 30 tonnes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Unia demande le respect des mesures de protection sur les chantiers

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La secrétaire régionale adjointe d'Unia Helena Verissimo de Freitas a rappelé à leurs responsabilités les maîtres d'oeuvre des chantiers, qui doivent protéger la santé des travailleurs en cas de canicule. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

A Genève, le syndicat Unia a rappelé mercredi l'obligation de protéger la santé des ouvriers sur les chantiers en période de canicule. Il s'agit notamment d'éviter d'entreprendre les tâches lourdes l'après-midi et d'accorder des pauses régulières aux travailleurs.

Alors que les alertes pour cause de canicule se succèdent, ces mesures ne sont pas toujours mises en oeuvre, a toutefois regretté Unia lors d'une conférence de presse. A ce jour, le syndicat a visité une soixantaine de chantiers dans le canton et une trentaine de dénonciations ont été faites auprès des inspections du travail.

Pour illustrer ses inquiétudes, Unia a convié mercredi les médias devant le chantier de l'avenue Pictet de Rochemont, un important axe routier où un nouveau revêtement est posé. Selon le syndicat, les ouvriers ont travaillé dans des conditions très pénibles mardi après-midi, étalant du goudron à 170 degrés, sans pause ni rotation.

Après le passage du syndicat, la situation a visiblement changé. L'arrachage du bitume se fera désormais l'après-midi et la pose de l'enrobé le matin. Des pauses "seraient" aussi maintenant accordées aux travailleurs. Unia a souligné que ce chantier est un chantier public et que les pouvoirs publics ont un devoir d'exemplarité.

Pas possible la nuit

Secrétaire syndical chez Unia, Mathieu Rebouilleau a relevé qu'il n'était pas possible de mener ce type de chantier la nuit, en raison du bruit. Il y aurait immédiatement des plaintes du voisinage, a-t-il fait remarquer. En revanche, il y aurait peut-être moyen de commencer un peu plus tôt que 7 heures du matin.

En 2019, un accord avait été conclu entre l'Etat de Genève, les associations professionnelles et les syndicats pour supprimer les pénalités en cas de retard sur un chantier lié à des mesures prises pour protéger la santé du personnel, a rappelé, pour sa part, Helena Verissimo de Freitas, secrétaire régionale adjointe d'Unia.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

L'imad va prendre quotidiennement des nouvelles de 2500 personnes

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Le dispositif canicule de l'imad est déclenché pour la troisième fois cette année (photo d'illustration). (© KEYSTONE/DPA/MARTIN GERTEN)

Pour la troisième fois depuis le début de l'été, l'institution genevoise de maintien à domicile (imad) active son dispositif canicule. Environ 2500 personnes âgées ont été identifiées à risque face aux fortes chaleurs. Le personnel soignant de l'imad sera en contact tous les jours avec cette population.

Le suivi sera fait soit à domicile, soit par téléphone si ces personnes à risque ne bénéficient pas d'une prestation quotidienne chez elles, relève mercredi l'imad. "Lors des appels, toute suspicion de détérioration de l'état de santé d'une personne déclenche la visite d'un soignant au domicile du patient".

Le dispositif canicule de l'imad avait été activé cet été une première fois entre le 17 et le 21 juin. En cinq jours, 7000 appels avaient été passés. Il avait à nouveau été déclenché du 15 au 25 juillet, avec cette fois-ci plus de 11'300 appels en 11 jours et 456 visites supplémentaires réalisées.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Un nouveau type d'escroquerie par téléphone sévit à Genève

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La police genevoise met en garde contre une nouvelle escroquerie téléphonique visant les personnes âgées (photo d'illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La police genevoise alerte, mardi, sur un nouveau type d'escroquerie téléphoniques ciblant les personnes âgées. Les escrocs se faisaient auparavant passer pour des policiers auprès de leurs victimes. Aujourd'hui, ils se disent conseillers bancaires. Le préjudice se monte "déjà" à plusieurs milliers de francs.

Le malfrat contacte sa victime par téléphone et lui déclare qu'une "anomalie en lien avec son compte" a été détectée. Des retraits frauduleux ont été effectués. Dans la conversation, l'escroc indique qu'il s'agit sûrement d'un problème lié à la carte bancaire de la personne âgée et il en profite pour demander le code de celle-ci.

Une fois en possession de ces informations, le malfrat envoie un complice, présenté à la victime comme un employé de la banque, récupérer la carte bancaire soi-disant endommagée et démagnétisée. Le comparse va ensuite procéder à des retraits d'argent dans divers distributeurs de billets.

La police genevoise précise que la prévention est la meilleure parade à ce genre d'escroquerie. Elle demande aux personnes âgées de se méfier des appels téléphoniques visant à obtenir des renseignements sur leurs comptes bancaires et les codes de leurs cartes à puce

En cas de doute sur l'identité de l'appelant, il faut raccrocher, conseille la police genevoise. Cette dernière précise que les "employés de banque ne se déplacent jamais à domicile pour un changement de carte". Il ne faut par ailleurs jamais confier sa carte bancaire à un inconnu.

En janvier dernier, la police genevoise a dû faire face à une série d'escroqueries téléphoniques au cours desquelles l'interlocuteur se faisait passer pour un policier auprès de personnes âgées. La campagne de prévention a permis de faire diminuer "drastiquement ces cas"

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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