Économie
Première visite d'un président israélien aux Emirats arabes unis
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Le président israélien Isaac Herzog a entamé dimanche une visite de deux jours aux Emirats arabes unis. Une première, marquant une nouvelle étape dans le rapprochement entre l'Etat hébreu et ce pays arabe du Golfe depuis la normalisation de leurs relations en 2020.
Invités par le prince héritier d'Abou Dhabi et dirigeant de facto du pays, Mohammed ben Zayed, M. Herzog et son épouse Michal sont arrivés dans la capitale émiratie vers 12h00.
Le président a été accueilli par le ministre des Affaires étrangères, Abdallah ben Zayed, avec lequel il a immédiatement tenu une "réunion de travail", selon un communiqué du bureau de M. Herzog.
Le président, dont la fonction en Israël est essentiellement cérémonielle, s'est dit "ravi de l'accueil émirati" , selon la même source. Il a ensuite été reçu par Mohammed ben Zayed au palais présidentiel, selon l'agence de presse officielle émiratie Wam.
Coopération dans divers domaines
Toujours d'après l'agence Wam, le dirigeant émirati a exprimé l'espoir que la visite renforcerait les relations bilatérales, ajoutant que les deux hommes avaient discuté de la coopération des deux pays dans divers domaines, notamment l'économie, le commerce, la technologie et la santé.
"Je tiens à souligner que nous soutenons totalement vos exigences de sécurité et nous condamnons (...) toute atteinte à votre souveraineté par des groupes terroristes", a déclaré M. Herzog, selon son bureau.
Attaques houties
Il faisait vraisemblablement référence aux récentes attaques des rebelles yéménites houthis ayant visé Abou Dhabi et qui ont fait trois morts.
Il s'agissait de la première attaque meurtrière des rebelles reconnue sur leur territoire par les Emirats, membres de la coalition militaire intervenant depuis 2015 sous commandement saoudien contre les Houthis au Yémen.
"Nous sommes ici ensemble pour trouver les voies et moyens d'apporter une sécurité totale aux personnes qui recherchent la paix dans notre région", a ajouté le président israélien.
Iran au menu
Les Emirats arabes unis et Bahreïn ont été les premiers pays arabes du Golfe à normaliser publiquement leurs relations avec Israël en septembre 2020, sous l'impulsion de Donald Trump, alors président des Etats-Unis.
Cette visite est la deuxième d'un haut responsable israélien après la rencontre entre Mohammed ben Zayed et le Premier ministre Naftali Bennett en décembre. Les deux hommes s'étaient notamment entretenus du dossier nucléaire iranien, inquiétude commune d'Israël et des monarchies arabes du Golfe.
En novembre, les deux pays et Bahreïn avaient aussi mené des manoeuvres navales pour "améliorer (leurs) capacités collectives de sécurité maritime, l'Iran étant régulièrement accusé de mener des opérations hostiles dans les eaux du Golfe.
Accords juteux à la clé
Dans le cadre de sa visite, M. Herzog doit rencontrer lundi à Dubaï - autre émirat de la fédération - cheikh Mohammed ben Rached Al-Maktoum, chef du gouvernement et ministre de la Défense. M. Herzog visitera aussi le site de l'Exposition universelle 2020.
Cette "visite historique (...) renforcera les relations bilatérales entre les deux pays, en vue de la signature prochaine d'accords économiques et commerciaux importants", a tweeté samedi l'ambassadeur des Emirats en Israël, Mohamed Al-Khaja.
"Trahison" envers les Palestiniens
Les accords de normalisation des relations entre Israël et les Emirats arabes, ont été signés par l'ex-Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et approuvés par l'actuelle coalition au pouvoir, alors dans le camp de l'opposition. Ces "accords d'Abraham" avaient également abouti à des pactes similaires avec le Maroc et le Soudan.
Ils ont été dénoncés par les Palestiniens comme une "trahison", la résolution du conflit israélo-palestinien étant longtemps restée une condition à toute normalisation des relations des pays arabes avec l'Etat hébreu.
Les Emirats ont signé depuis la normalisation une série d'accords avec Israël allant du tourisme à l'aviation en passant par les services financiers.
Selon le chef du consulat israélien à Dubaï, Ilan Sztulman Starosta, environ 200'000 Israéliens ont visité les Emirats arabes unis entre septembre 2020 et septembre 2021 et une quarantaine d'entreprises de son pays s'y sont déjà installées.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
UBS continue de rejeter le paquet proposé par le Conseil fédéral
UBS, visée par la modification de la loi sur les banques annoncée par le Conseil fédéral mercredi, reste opposée aux propositions faites, jugeant le paquet "extrême" et "ne tenant pas compte des préoccupations" exprimées lors des consultations.
UBS continue de s'opposer fermement au paquet de mesures proposé, souligne la banque aux trois clés dans une prise de position consultée par l'agence AWP mercredi. Si elles étaient adoptées, les mesures annoncées "auraient des conséquences considérables sur l'économie suisse".
L'établissement de la Bahnhofstrasse de Zurich estime que le texte du gouvernement comprend des "affirmations" qu'il juge "trompeuses". Le groupe est en train d'étudier l'ensemble des documents et fera des commentaires supplémentaires au plus tard lors de la présentation de ses résultats du premier trimestre, soit mercredi prochain.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Dans le viseur du gouvernement, UBS doit relever ses fonds propres
Le Conseil fédéral valide son tour de vis pour les banques d'importance systémique. Celles-ci devront couvrir l'intégralité des participations dans les filiales étrangères. Le Parlement pourra se pencher dessus dès l'été sur cette loi qui vise en particulier l'UBS.
Le gouvernement veut éviter une nouvelle faillite dans le secteur bancaire. Actuellement, l'UBS, unique banque too big to fail de Suisse, ne dispose pas de fonds propres suffisants pour pallier une éventuelle faillite.
Le projet soumis au Parlement prévoit que les banques d'importance systémique couvrent entièrement, au moyen de fonds propres de base durs, la valeur comptable des participations qu'elles détiennent dans des filiales étrangères.
La nouvelle réglementation réduira la probabilité d'une procédure de liquidation ou une intervention de l'Etat. Et le risque qui pèse sur les contribuables. Cela oblige l'UBS à renforcer fortement les fonds propres de première catégorie à hauteur de 20 milliards de dollars, selon le Conseil fédéral.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Déficit: l'Italie compte passer sous la barre des 3% en 2026
L'Italie prévoit de passer sous la barre européenne des 3% de déficit en 2026 même si ses prévisions de croissance ont été revues à la baisse dans le contexte de la guerre au Moyen-Orient, a indiqué mercredi son gouvernement.
Près de 15 ans après la crise de la dette italienne, le gouvernement de droite et d'extrême-droite dirigé par Giorgia Meloni comptait passer sous cette barre en 2025. Cela lui aurait permis de sortir de la procédure de la Commission européenne pour déficit excessif et d'avoir plus de marges de manoeuvre.
Mais la croissance de l'économie italienne a ralenti fin 2025 et le déficit est resté à 3,1% du PIB.
Et le gouvernement a revu légèrement à la baisse mercredi ses prévisions de croissance pour l'économie italienne: le PIB devrait progresser de 0,6% en 2026 ainsi qu'en 2027, contre 0,7% et 0,8 prévus jusqu'ici pour ces deux années, a annoncé le ministre de l'Economie Giancarlo Giorgetti.
Le déficit des comptes publics devrait ainsi passer sous la barre européenne des 3% en 2026, avec 2,9% de déficit, a précisé Giancarlo Giorgetti après la validation du Document de finances publiques en conseil des ministres.
"Ce cadre (...) méritera ensuite (...) d'être approfondi très rapidement par des décisions de nature politique concernant, d'un côté, la possibilité déjà prévue de dérogation sur les dépenses de défense" et d'un autre côté au "choc énergétique que la guerre au Moyen-Orient est en train de générer à l'échelle mondiale, à l'échelle européenne et donc également à l'échelle italienne", a déclaré le ministre lors d'une conférence de presse.
"Il faut qu'on se le dise, le scénario actuel ne favorise pas les perspectives, en particulier si les anticipations d'inflation devaient augmenter et si un resserrement de la politique monétaire devait enclencher un cercle vicieux au détriment des entreprises, des ménages et des États souverains", a ajouté le ministre de l'Economie.
La coalition au pouvoir en Italie a affiché le redressement des comptes publics comme une de ses priorités. Mais elle demande aussi une suspension "généralisée" des règles européennes sur le déficit dans le contexte si la guerre au Moyen-Orient venait à se relancer.
Rester au-dessus de la barre des 3% "n'est pas un drame" pour l'Italie, a déclaré à l'AFP l'économiste Lorenzo Codogno. "Rester ou sortir de la procédure européenne est plutôt cosmétique, pour faire voir aux marchés que l'on a atteint l'objectif". "C'est aussi important du point de vue politique, notamment pour les élections prévues en 2027", a ajouté l'économiste.
L'Italie est dans la moyenne des Etats de l'Union européenne (3,1% en 2025 comme en 2024) pour son déficit mais elle fait partie des Etats les plus endettés, avec la Grèce.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
Dans une interview, Trump remet la pression sur la Suisse
Le président américain Donald Trump a de nouveau critiqué publiquement la Suisse. Selon lui, la Confédération et d'autres nations similaires ne font partie de l'élite économique que parce qu'elles gagnent des milliards grâce aux Etats-Unis.
La Suisse se présente comme un pays “petit et brillant”», a déclaré mardi Donald Trump dans un entretien téléphonique avec la chaîne de télévision CNBC. "Ils sont brillants parce qu’ils ne nous paient presque rien. Maintenant, ils paient un tout petit peu. Ils devraient payer davantage."
Les paiements vont être légèrement augmentés, a-t-il ajouté, sans préciser de mesures concrètes. La Suisse et les Etats-Unis négocient actuellement un accord commercial. En février déjà, Donald Trump avait déclaré que la prospérité de pays comme la Suisse reposait sur le fait que les Etats-Unis les laissaient profiter d’eux.
Le 1er août 2025, les Etats-Unis ont imposé des droits de douane de 39% sur les importations en provenance de Suisse. Donald Trump avait justifié cette mesure par un rééquilibrage de la balance commerciale entre les deux pays. En décembre, la Suisse est toutefois parvenue à un accord avec Washington, suite à quoi le gouvernement américain a ramené ses droits de douane sur les marchandises helvétiques à 15%.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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