Économie
Première visite d'un président israélien aux Emirats arabes unis
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/01/les-accords-de-normalisation-des-relations-entre-israel-et-les-emirats-arabes-ont-ete-denonces-par-les-palestiniens-comme-une-trahison-la-resolution-du-conflit-israelo-palestinien-etant-longtemps-r-1000x600.jpg&description=Première visite d'un président israélien aux Emirats arabes unis', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le président israélien Isaac Herzog a entamé dimanche une visite de deux jours aux Emirats arabes unis. Une première, marquant une nouvelle étape dans le rapprochement entre l'Etat hébreu et ce pays arabe du Golfe depuis la normalisation de leurs relations en 2020.
Invités par le prince héritier d'Abou Dhabi et dirigeant de facto du pays, Mohammed ben Zayed, M. Herzog et son épouse Michal sont arrivés dans la capitale émiratie vers 12h00.
Le président a été accueilli par le ministre des Affaires étrangères, Abdallah ben Zayed, avec lequel il a immédiatement tenu une "réunion de travail", selon un communiqué du bureau de M. Herzog.
Le président, dont la fonction en Israël est essentiellement cérémonielle, s'est dit "ravi de l'accueil émirati" , selon la même source. Il a ensuite été reçu par Mohammed ben Zayed au palais présidentiel, selon l'agence de presse officielle émiratie Wam.
Coopération dans divers domaines
Toujours d'après l'agence Wam, le dirigeant émirati a exprimé l'espoir que la visite renforcerait les relations bilatérales, ajoutant que les deux hommes avaient discuté de la coopération des deux pays dans divers domaines, notamment l'économie, le commerce, la technologie et la santé.
"Je tiens à souligner que nous soutenons totalement vos exigences de sécurité et nous condamnons (...) toute atteinte à votre souveraineté par des groupes terroristes", a déclaré M. Herzog, selon son bureau.
Attaques houties
Il faisait vraisemblablement référence aux récentes attaques des rebelles yéménites houthis ayant visé Abou Dhabi et qui ont fait trois morts.
Il s'agissait de la première attaque meurtrière des rebelles reconnue sur leur territoire par les Emirats, membres de la coalition militaire intervenant depuis 2015 sous commandement saoudien contre les Houthis au Yémen.
"Nous sommes ici ensemble pour trouver les voies et moyens d'apporter une sécurité totale aux personnes qui recherchent la paix dans notre région", a ajouté le président israélien.
Iran au menu
Les Emirats arabes unis et Bahreïn ont été les premiers pays arabes du Golfe à normaliser publiquement leurs relations avec Israël en septembre 2020, sous l'impulsion de Donald Trump, alors président des Etats-Unis.
Cette visite est la deuxième d'un haut responsable israélien après la rencontre entre Mohammed ben Zayed et le Premier ministre Naftali Bennett en décembre. Les deux hommes s'étaient notamment entretenus du dossier nucléaire iranien, inquiétude commune d'Israël et des monarchies arabes du Golfe.
En novembre, les deux pays et Bahreïn avaient aussi mené des manoeuvres navales pour "améliorer (leurs) capacités collectives de sécurité maritime, l'Iran étant régulièrement accusé de mener des opérations hostiles dans les eaux du Golfe.
Accords juteux à la clé
Dans le cadre de sa visite, M. Herzog doit rencontrer lundi à Dubaï - autre émirat de la fédération - cheikh Mohammed ben Rached Al-Maktoum, chef du gouvernement et ministre de la Défense. M. Herzog visitera aussi le site de l'Exposition universelle 2020.
Cette "visite historique (...) renforcera les relations bilatérales entre les deux pays, en vue de la signature prochaine d'accords économiques et commerciaux importants", a tweeté samedi l'ambassadeur des Emirats en Israël, Mohamed Al-Khaja.
"Trahison" envers les Palestiniens
Les accords de normalisation des relations entre Israël et les Emirats arabes, ont été signés par l'ex-Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et approuvés par l'actuelle coalition au pouvoir, alors dans le camp de l'opposition. Ces "accords d'Abraham" avaient également abouti à des pactes similaires avec le Maroc et le Soudan.
Ils ont été dénoncés par les Palestiniens comme une "trahison", la résolution du conflit israélo-palestinien étant longtemps restée une condition à toute normalisation des relations des pays arabes avec l'Etat hébreu.
Les Emirats ont signé depuis la normalisation une série d'accords avec Israël allant du tourisme à l'aviation en passant par les services financiers.
Selon le chef du consulat israélien à Dubaï, Ilan Sztulman Starosta, environ 200'000 Israéliens ont visité les Emirats arabes unis entre septembre 2020 et septembre 2021 et une quarantaine d'entreprises de son pays s'y sont déjà installées.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Rénovations énergétiques: les professionnels valident une charte
Les professionnels genevois de l'immobilier formalisent leur approche en cas de grands travaux liés à des rénovations énergétiques. Ils ont approuvé récemment une charte, en pleine polémique après la résiliation d'une centaine de baux au boulevard Carl-Vogt à Genève.
L'ensemble des membres de la branche locale de l'Union suisse des professionnels de l'immobilier (USPI) ont validé ce texte le 2 février dernier. Cette charte a été établie dans le cadre de l'accord pour la rénovation énergétique du parc bâti genevois, signé en 2024 par tous les partenaires. "Y compris l'ASLOCA", affirme le secrétaire général Simon Reichen dans un entretien publié mercredi par la Tribune de Genève.
La charte précise les bonnes pratiques à appliquer. Elle recommande de "limiter autant que possible les résiliations de baux" dans le cadre de "grands travaux" dont les contours sont également expliqués, ajoute le secrétaire général.
Des dispositifs d'accompagnement doivent être prévus pour aider les locataires à trouver des solutions. Ce texte formalise des attitudes déjà suivies par l'ensemble des membres, fait remarquer le président de la faîtière genevoise Yvan Baillif. Mais il refuse de se prononcer sur l'absence de dialogue reprochée à la régie dans le cas de Carl-Vogt.
Plan directeur demandé
Si les locataires n'ont pas été convoqués pour recevoir des explications, "cette pratique ne reflète pas celles qui sont habituellement appliquées par nos membres", ajoute toutefois M. Reichen. Et d'insister sur le fait que, selon lui, le parc prévu d'ici 2050 ne suffira pas, demandant un plan directeur cantonal qui garantisse davantage de logements.
Face au taux très bas de vacance, son président considère comme "irréaliste" de contraindre les régies à reloger les personnes lésées. Il rappelle aussi que la loi ne permet pas des augmentations de loyer considérables après des travaux. Et que, dans certains cas, des résiliations sont requises parce que les rénovations sont trop importantes pour maintenir les locataires dans leur appartement.
En cas de violation de la charte approuvée, des sanctions associatives sont possibles.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Revenus et bénéfice en hausse pour la Banque cantonale de St-Gall
La Banque cantonale de St-Gall (SGKB) a poursuivi sa croissance l'an passé. Etoffant ses revenus en dépit des baisses du taux directeur de la Banque nationale suisse, l'établissement a vu son bénéfice net progresser de 5,5% à à 227 millions de francs.
Considérées dans leur ensemble, les recettes se sont inscrites à 7,7% à 604,7 millions de francs, indique mercredi la Banque cantonale St-Gall. En parallèle, les charges ont gagné 6,5%, reflet de l'accroissement de l'effectif de 36 collaborateurs supplémentaires à un total de 1470 salariés, ainsi que le renouvellement et le développement de la sécurité informatique. Les coûts liés au personnel ont crû de 7%, les frais d'exploitation s'étoffant eux de 5,6%.
Le résultat d'exploitation est ainsi ressorti à 266,2 millions de francs, 4,8% de plus qu'en 2024. A la faveur de la solide performance, les actionnaires se voient proposer le versement d'un dividende porté à 20 francs, un montant en hausse de 1 franc par rapport à celui versé au titre de l'exercice précédent. Premier actionnaire de la banque, le canton de St-Gall percevra 61,1 millions.
Dans le détail des produits, les opérations d'intérêts ont dégagé un résultat net de 385,4 millions de francs, 7,9% de plus que douze mois auparavant. Les prêts à la clientèle ont crû de 2,9% à 34,7 milliards de francs, la croissance des affaires hypothécaires se révélant un peu plus modérée à 3,5%.
Les opérations de commissions et les prestations de services ont affiché un résultat net de 188,3 millions de francs, en hausse de 7%, alors que celui des affaires de négoce a bondi de 11,2% à 50,3 millions, à la faveur d'une activité soutenue de la clientèle dans un contexte de volatilités des marchés financiers.
L'établissement de Suisse orientale a enregistré des entrées nettes de capitaux à hauteur de 4,2 milliards de francs. Les avoirs de la clientèle ont progressé de 11,3% à 71,8 milliards de francs, soutenus non seulement par les nouveaux fonds, mais aussi par la bonne performance des produits de placement.
Evoquant l'exercice 2026, la banque se montre prudente. Pour autant que les taux d'intérêt demeurent à leur niveau actuel, l'établissement anticipe un bénéfice net proche de celui de 2025.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Une nouvelle formation de spécialiste en IA voit le jour en Suisse
La Confédération prend en compte les nouvelles technologies dans le développement de la formation professionnelle. Elle a validé la nouvelle profession de spécialiste en intelligence artificielle pour répondre à l'importance croissante de l'IA dans les entreprises.
La formation d'AI business specialist avec brevet fédéral est une formation professionnelle supérieure de degré tertiaire. Les personnes possédant ce titre sont responsables de l'exploitation systématique des potentiels liés à l'IA, a indiqué mardi le Secrétariat d'Etat à la formation, à la recherche et à l'innovation (SEFRI) dans un communiqué.
Et d'expliquer que ces personnes sont chargées d'examiner les possibilités d'application et d'accompagner les projets liés à l'IA tout au long de leur cycle de vie. Il s'agit d'optimiser les processus opérationnels, de développer en continu des produits et services ainsi que d'améliorer les conditions de travail, tout en garantissant un usage de l'IA qui soit "responsable, efficace et conforme aux exigences économiques, sociales et éthiques".
42 formations révisées
Par ailleurs, le SEFRI a révisé 42 autres formations à partir de la rentrée 2026, comme celles d'installateur-électricien, d'agriculteur, de maître-bottier orthopédiste ou encore de spécialiste en gestion d'entreprise technique. Parmi elles, 22 sont au niveau de la formation professionnelle initiale et 20 au niveau de la formation professionnelle supérieure.
Les développements économiques, technologiques, écologiques et didactiques, ainsi que les besoins en personnel qualifié qui en découlent, conduisent à l'abrogation, à la création ou à la révision de professions, développe le SEFRI. Un réexamen a lieu tous les cinq ans au moins.
La Confédération édicte les ordonnances correspondantes et approuve les plans d'études. De leur côté, les cantons, les organisations du monde du travail et les écoles supérieures sont responsables de l'exécution et de la mise en oeuvre.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Les mosaïques romaines d'Orbe seront mieux valorisées
Suivant le Conseil d'Etat vaudois, le Grand Conseil souhaite mettre davantage en valeur le passé romain d'Orbe et son site archéologique de Boscéaz. Pour ce faire, il a très largement accepté la demande d'un crédit d'étude d'un million de francs, par 100 voix positives, un seul non et une abstention.
Ces études préliminaires visent notamment à évaluer l'état des infrastructures existantes, en vue de leur rénovation, tout en explorant la création d'un pavillon d'accueil moderne. Il est aussi prévu de voir comment améliorer l'accès au site avec des itinéraires de mobilité douce. Un autre axe concernera l'aménagement paysager et la valorisation didactique du site.
La villa de Boscéaz, construite autour de 170 avant notre ère, constitue le plus grand domaine rural connu en Suisse à l'époque romaine, selon la Fondation Pro Urba, exploitante du site. Ce dernier est particulièrement réputé pour ses neuf mosaïques, découvertes aux 19e et 20e siècles et considérées comme les plus importantes recensées au nord des Alpes.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
InternationalIl y a 2 jours
Ski freestyle: Mathilde Gremaud en or en slopestyle
-
InternationalIl y a 3 jours
Pas de médaille pour le couple Schwaller
-
CultureIl y a 3 jours
"Une bataille après l'autre" récompensé au DGA Awards
-
InternationalIl y a 2 jours
Combiné: L'or pour von Allmen/Nef, l'argent pour Odermatt/Meillard
-
LausanneIl y a 22 heures
BDFIL annonce son programme et lance des états généraux de la BD
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
L'ancien chargé de sécurité auditionné par le Ministère public
-
InternationalIl y a 2 jours
Martin Pfister: "Je suis très motivé de soutenir les JO 2038"
-
VaudIl y a 2 jours
St-Cergue (VD): homme gravement blessé pour une affaire de parking


