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Suisse

Seule l'interdiction de la publicité sur le tabac passe la rampe

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Bien qu'en baisse, le soutien de l'interdiction de la publicité sur le tabac reste clair. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Seule l'initiative pour l'interdiction de la publicité sur le tabac serait acceptée lors des prochaines votations. L'interdiction de l'expérimentation animale, l'aide aux médias et la suppression du droit de timbre seraient elles rejetées, selon deux sondages.

La SSR ainsi que Tamedia et 20 minutes ont publié mercredi respectivement leur deuxième et troisième sondage relatif aux objets soumis au peuple le 13 février prochain.

Selon l'enquête menée par gfs.bern pour le compte de la SSR, l'interdiction de la publicité sur le tabac recueille toujours une majorité, bien que légèrement plus basse que celle obtenue lors du premier sondage. Pas moins de 63% des sondés se sont dit absolument ou plutôt pour, contre 73% en décembre 2021.

Le camp du non monte toutefois en puissance, indiquent les auteurs de l'enquête. Alors que tous les groupes étudiés étaient majoritairement favorables à l'initiative le mois précédent, le PLR et l'UDC est désormais majoritairement contre. Le taux de partisans est passé de 57% à 44% chez les PLR. Et il est passé de 57% à 37% dans les rangs du parti agrarien.

Même son de cloche du côté de Tamedia, qui compte également une majorité pour, bien que plus faible. Elle se situe à 60%, avec 39% d'opposants, selon leur troisième sondage.

Non très net sur l'expérimentation

C'est du côté de l'interdiction de l'expérimentation animale et humaine que le camp du non s'est grandement renforcé. Déjà clair dans le dernier sondage Tamedia courant janvier, il est passé de 71% à 80%.

Du côté de la SSR, alors qu'un timide 48% de non se profilait le mois dernier, 68% des sondés, soit un peu plus d'un tiers, s'opposent aujourd'hui au texte. Le non est devenu plus net dans tous les groupes pris en compte, écrivent les auteurs du sondage.

On constate même un inversement de tendance du côté du PS et des Verts. Ces derniers, d'abord en faveur à hauteur de 62%, sont désormais majoritairement contre (59%). Les socialistes sont eux passés à 73% de non, contre 41% en décembre. Les femmes, plutôt pour dans un premier temps (60%) ont également rejoint le camp du non avec 57% d'opposition.

Le maintien de la Suisse en tant que site de recherches et le règlement en vigueur permettant de réduire l'expérimentation animale au minimum sont les deux arguments les plus utilisés pour justifier le non, selon gfs.bern.

Clivages renforcés sur l'aide aux médias

Du côté de la loi fédérale sur un train de mesures en faveur des médias, l'écart entre partisans et opposants est toujours serré, avec un léger avantage pour le non, selon le sondage SSR. Pas moins de 49% se disent contre et 46% pour. Le taux d'indécis s'élève à 5%.

La tendance au non se dessine en revanche plus nettement dans l'enquête menée par Tamedia avec 56% d'opposants et 42% de partisans.

Les clivages entre partis se sont renforcés, les deux sondages signalant un net refus du texte chez les Libéraux et l'UDC et un fort soutien émanant des Verts et du PS.

L'approbation reste majoritaire aussi pour les sympathisants du Centre et du PVL, notent les auteurs du sondage SSR. Elle a en revanche régressé, passant de 65% à 61% chez les Verts'libéraux et de 57% à 53% du côté du Centre.

Des clivages sont également visibles selon les régions linguistiques. Ainsi, les Romands et les Tessinois sont plutôt pour tandis que les Alémaniques tendent vers le non.

Droit de timbre: non confirmé

Le non déjà clair sur la suppression du droit de timbre d'émission s'est également intensifié, passant de 58% à 60%, selon le sondage de Tamedia. Et 35%, contre 32% auparavant, soutiennent le projet.

Cette tendance, bien que plus discrète, se confirme aussi du côté de la SSR. Le nombre d'opposants est passé de 49% à 53%. Le taux de partisans, qui était de 44% le mois dernier, est lui descendu à 39%.

Le net refus s'est renforcé dans les rangs du PS et des Verts, tandis que le PLR et l'UDC sont toujours majoritairement en faveur du texte. Les sympathisants du Centre en revanche, d'abord pour, sont passés dans le camp des contre, en dépit de la ligne du parti. Ils sont désormais à 49% contre et à 45% pour, tandis que 57% se disaient en faveur du projet en décembre.

Le non, bien que la plupart du temps légèrement majoritaire, a également augmenté en Suisse romande et au Tessin. Il s'est confirmé chez les Alémaniques, notent encore les auteurs de l'enquête SSR.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Avenir de campings valaisans: première séance constructive

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Pour le président de Campings Valais Wallis, Christophe Valley, "il y a une volonté de dialogue et de trouver des solutions" au sein de la task force. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

La task force mise sur pied pour tenter de trouver une solution à la fermeture annoncée de 13 campings en Valais s'est réunie pour la première fois, mardi à Sion. Le dialogue s'est voulu constructif afin de trouver des solutions.

La séance a réuni le Service de la mobilité, de l’environnement et du territoire de l'Etat du Valais, la Commission cantonale des constructions (CCC), de la Fédération des Communes Valaisannes et l’association faitière Camping Valais Wallis.

"Il y a une volonté de dialogue et de trouver des solutions", s'est félicité le président de Camping Valais Wallis, Christophe Valley, sur les ondes de Rhône FM. "Chaque partie bénéficie désormais des mêmes informations."

Des bureaux spécialisés

L'objectif prioritaire est de trouver une solution pour les six campings ayant reçu un ordre de fermeture, le mois dernier. Ceux-ci sont basés aux Haudères, Salvan, Trient, deux sur la commune de Goms et un à Saas-Baalen.

"Les propriétaires de ces campings devront désormais mandater l’expertise d’un bureau spécialisé en hydrologie ou dans les dangers naturels", précise Christophe Valley. L’objectif est de renforcer les plans d’alarme et d’intervention et, pour certains, mettre en évidence des mesures supplémentaires comme la mise en place d’ouvrages de protection.

Rapide prochaine séance

Camping Valais Wallis a d'ores et déjà sollicité le Service de l'économie pour trouver des moyens de couvrir une partie de ces coûts. Pour l'heure, aucune solution concrète n'a été validée. La question sera débattue prochainement. Une séance de la task force est prévue, fin avril-début mai. A cette occasion, le nom d'autres campings devant effectuer des travaux pour rester ouvert pourrait être annoncé.

"L'objectif est de pouvoir exploiter tout ou une partie de ces campings pour l'été", conclut Christophe Valley. Sur ce point, la décision finale reviendra à la CCC.

Parmi les campings qui doivent fermer, une solution a été trouvée pour celui de la Fouly qui peut désormais bénéficier d'une solution partielle de réouverture.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Le pétrole reflue suite au cessez-le-feu en Iran

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Vers 10h05, le prix du baril de Brent de la mer du Nord chutait de 13,5% à 94,38 dollars. Son équivalent américain, le WTI, lâchait quant à lui 15,4% à 95,56 dollars (archives). (© KEYSTONE/EPA/RONALD WITTEK)

Les cours du pétrole chutaient mercredi après l'annonce du cessez-le-feu en Iran, les deux références d'or noir repassant sous les 100 dollars le baril. Jugeant la trêve fragile, les analystes estiment qu'un retour aux niveaux d'avant le conflit n'est pas en vue.

Vers 10h05, le prix du baril de Brent de la mer du Nord chutait de 13,5% à 94,38 dollars. Son équivalent américain, le WTI, lâchait quant à lui 15,4% à 95,56 dollars.

Dans la nuit de mardi à mercredi, les Etats-Unis et l'Iran se sont accordés pour un cessez-le-feu de deux semaines, un peu plus d'une heure avant l'expiration de l'ultimatum de Donald Trump qui menaçait de détruire la République islamique. L'Iran a accepté de rouvrir le détroit d'Ormuz à condition que toutes les attaques cessent.

"C'est précisément ce point qui a rassuré les marchés: avec près de 20 millions de barils par jour concernés, toute perspective de normalisation, même temporaire, a déclenché un ajustement violent des prix", relève John Plassard, associé de la banque Cité-Gestion. Pour l'expert cependant, l'accord reste fragile. "Les divergences fondamentales demeurent entières, notamment sur les sanctions, le programme nucléaire iranien et le contrôle du détroit, ce qui signifie que ce cessez-le-feu ne constitue en rien une résolution du conflit", ajoute-t-il.

Ray Sharma-Ong, directeur adjoint mondial des solutions multi-actifs chez Aberdeen Investments, prévoit une baisse des prix du pétrole tant que le cessez-le-feu est maintenu et que le transport par le détroit d'Ormuz est autorisé. "Cependant, nous n'anticipons pas un retour des prix du pétrole à leurs niveaux d'avant le conflit. Les perturbations matérielles et logistiques ne disparaîtront pas du jour au lendemain", écrit-il dans un commentaire.

Son collègue Michael Langham reste quant à lui sceptique sur la pérennité du cessez-le-feu. "Il est permis de douter que les États-Unis ou Israël acceptent les dix conditions annoncées par l'Iran, notamment parce qu'il est peu probable que les États-Unis mettent fin à leur présence militaire dans le Golfe, et que l'on ignore qui financera la reconstruction de l'Iran. Les risques globaux resteront par conséquent élevés au cours des deux prochaines semaines, ce qui soutient quelque peu les cours mondiaux du pétrole", estime l'économiste spécialiste des marchés émergents chez Aberdeen Investments.

Sebastian Paris Horvitz, directeur de la Recherche chez LBPAM, maintient comme scénario central un dénouement de crise d'ici peu. "Néanmoins, il est évident que la probabilité d'un scénario alternatif très négatif a vu sa probabilité augmenter. Celui-ci, associé à une guerre qui se poursuit plus longtemps, maintiendrait des prix du pétrole élevés, avec un risque important de casser la croissance mondiale et pousser l'inflation à des niveaux bien plus élevés qu'anticipés aujourd'hui", souligne-t-il.

La quasi-fermeture du détroit d'Ormuz, voie maritime vitale par laquelle transite environ 20% du pétrole mondial, a perturbé les marchés de l'énergie et accru les risques d'inflation et de ralentissement économique mondial.

Chute des cours du gaz

Le gaz TTF néerlandais, qui fait référence en Europe, a également entamé mercredi une forte baisse. Vers 10h05, le cours a chuté de 16,5% à 44,44 euros le mégawattheure.

"Il s'agit de son plus bas niveau en cinq semaines", indiquent les analystes de la plateforme Trading Economics. Environ 20% des approvisionnements mondiaux de gaz naturel liquéfié (GNL) en provenance du Qatar restent cependant interrompus.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

Hélicoptères de l'armée en aide contre l'incendie de forêt à Brusio

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Mercredi avant l'aube, le feu faisait rage sur les hauts de Brusio, comme le montre cette photo réalisée par le maire de la commune grisonne, avant que l'armée ne vienne en aide avec deux hélicoptères. (© Pietro Della Cà)

Deux hélicoptères de l'armée suisse luttent depuis mercredi matin contre l'incendie de forêt qui s'est déclaré mardi dans le Val Poschiavo (GR). Le feu a pris à proximité du viaduc circulaire des Chemins de fer rhétiques à Brusio. Le trafic ferroviaire reste bloqué.

Un feu légal de déchets de bois est à l'origine de l'incendie. Le contrôle en a été perdu en raison des conditions météorologiques sèches et venteuses de ces derniers jours. Un fort dégagement de fumée couvre actuellement la vallée italophone grisonne de Poschiavo.

Outre le trafic ferroviaire, la route reliant Brusio (GR) à Viano (GR) est également fermée. Ce village de 60 habitants n'est actuellement accessible que par un chemin forestier, indique à Keystone-ATS le maire de Brusio Pietro Della Cà.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Bug au Seco: la situation se stabilise mais doit s'améliorer

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Dans la grande majorité des cas, les nouveaux inscrits au chômage reçoivent aujourd'hui leurs indemnités dans les temps, a assuré Jérôme Cosandey, chef de la direction du travail au Seco (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

La situation se stabilise après le gros bug informatique de janvier qui avait privé des milliers de chômeurs de leurs indemnités, a assuré le Seco mercredi. Il n'était en revanche pas capable de donner des chiffres précis sur les demandes encore pendantes.

"Il n'y a pas eu de gros incidents depuis février", a déclaré Jérôme Cosandey, chef de la direction du travail au Secrétariat d'Etat à l'économie (Seco) lors d'une visioconférence. Le nouveau système informatique fonctionne, a-t-il ajouté. Mais il peut encore être amélioré. Il reste relativement lent.

Le Seco n'était pas en mesure de dire combien de personnes sont encore aujourd'hui privées de leurs indemnités en raison du bug informatique. Des milliers de chômeurs s'étaient retrouvés privés de revenus après la mise en service du système en janvier.

Le président de la Confédération Guy Parmelin a assuré mi-mars que près de 96% des indemnités de chômage dues avaient depuis été versées.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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