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Économie

Permis de construire: le Valais s'essaie au numérique

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La plateforme eConstruction permet à ceux qui souhaitent déposer une demande de construire - les requérants - d'avoir accès à toutes les informations dont ils ont besoin pour compiler leur dossier en une seule fois (image symbolique). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Déposer une demande de permis de construire en Valais se fera bientôt entièrement en ligne. Durant un an, cinq communes testent auprès de leurs habitants un programme intitulé eConstruction. Celui-ci devrait être étendu à toutes les autres dès 2023.

La plateforme informatique peut être utilisée à Troistorrents, Martigny, Termen, Lens et Ausserberg depuis le 31 janvier, indique mardi le canton dans un communiqué. Concrètement, elle permet à ceux qui souhaitent déposer une demande d’autorisation de construire - les requérants - d'avoir accès à toutes les informations dont ils ont besoin pour compiler leur dossier en une seule fois, puis de pouvoir suivre son avancement au sein de l'administration, respectivement de l’autorité compétente.

Il y aura forcément un gain de temps important entre l'administration et le requérant, car ce projet marque la fin de la transmission physique des dossiers d’un service à l’autre, explique à Keystone-ATS Blaise-Henri Trovaz, chef du programme eConstruction. En clair, le requérant pourra effectuer sa demande à n'importe quelle heure, sans devoir recourir aux services postaux et s'ils sont plusieurs partenaires, ils pourront remplir leur partie du dossier à distance, illustre-t-il.

Autre point intéressant: la demande ne pourra être envoyée à l'administration qu'une fois tous les champs nécessaires remplis. "eConstruction accompagne tout le processus de demande d’autorisation de construire. Il ne contrôle toutefois pas la qualité du dossier, souligne Blaise-Henri Trovaz. L’autorité compétente par son administration se charge ensuite de passer en revue toute la demande et délivrer ou non l’autorisation de construire.

Nombreux intéressés

De nombreuses communes ont montré leur intérêt à participer à cette phase-pilote. "La gouvernance du Programme a choisi un échantillon représentatif du canton en prenant en compte leur situation géographique (plaine ou montagne), leur taille ou encore leur langue afin que le maximum de spécificités d'une commune puisse être testé", précise à Blaise-Henri Trovaz.

Dans un deuxième temps, quatre autres communes - Nendaz, Monthey, Viège et Zermatt - doivent rejoindre la phase-test. Elles implémenteront le programme partiellement. Un choix qui leur permet, par exemple, de continuer à utiliser d'autres systèmes informatiques en parallèle, auxquels elles recourent actuellement en interne.

Plus du tout de papier

Si le Valais n'est pas le premier canton à proposer cette offre à ses citoyens - le Tessin, Neuchâtel, Fribourg, le Jura le font déjà - il est le premier à renoncer entièrement au papier, souligne Blaise-Henri Trovaz. Un choix qui a nécessité une modification de la loi et de l’ordonnance sur les constructions en vigueur depuis le 1er janvier 2022. La démarche s’inscrit dans la volonté cantonale de développer la digitalisation des procédures étatiques.

Jusqu’à l'implémentation d’eConstruction dans toutes les communes valaisannes, les services de l’Etat du Valais et les différentes entités chargées de donner des préavis sur les demandes d’autorisation de construire continueront de travailler de manière mixte, en utilisant la nouvelle plateforme et l’ancien système en parallèle, relève encore le canton dans le communiqué. A noter que si aucun service cantonal ne doit être consulté, les communes peuvent renoncer à l’utilisation de la plateforme pour les dossiers de leurs compétences.

4,6 millions de francs

Initié en 2019, le programme a été développé informatiquement en 2021, sur une année. eConstruction se base sur le système fribourgeois en la matière que le Valais a racheté. "La solution de Fribourg était celle qui répondait le mieux aux besoins du canton", relève Blaise-Henri Trovaz.

Au total, eConstruction est estimé a 4,6 millions de francs, financé par le Service administratif et juridique du Département de la mobilité, du territoire et de l’environnement à hauteur de 3,75 millions ainsi que par la stratégie informatique du canton du Valais à hauteur d’environ 0,85 millions.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Implenia remporte un contrat de 250 millions de francs en Suède

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La firme à la marguerite a décroché un nouveau gros contrat auprès des transports publics suédois. (archive) (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Le géant de la construction Implenia a annoncé lundi avoir décroché un contrat de plus de 250 millions de francs en Suède. Le groupe zurichois va construire la gare souterraine Korsvägen à Göteborg, sur la côte ouest du pays.

Le contrat, attribué par l'Administration suédoise des transports (Trafikverket), comprend également l'installation des systèmes techniques, indique un communiqué.

Ce projet s'inscrit dans le développement de la nouvelle ligne West Link, reliant plusieurs stations, afin de renforcer le réseau ferroviaire et améliorer l'accessibilité aux principaux sites de la ville.

En 2024, Trafikverket avait déjà choisi Implenia pour construire un autre tronçon de cette nouvelle ligne, y compris un tunnel ferroviaire et la nouvelle station souterraine Haga.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Partners Group injecte 220 millions dans une tour Breitling à Miami

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La tour devrait voir le jour dans un quartier huppé du centre économique de la Floride (archives). (© KEYSTONE/AP/DANIEL KOZIN)

Partners Group va bâtir une tour à Miami, en Floride, au nom de la marque horlogère Breitling. Le groupe zougois investira pour le compte de ses clients une somme de 220 millions de dollars dans ce projet immobilier, soit 178 millions de francs au cours du jour.

Cette tour de 70 étages baptisée "B Residences" proposera près de 300 logements de luxe à acquérir. Elle sera construite dans le quartier huppé de Brickwell, qui abrite de nombreuses familles fortunées et des hôtels cinq étoiles, indique vendredi le spécialiste du capital-investissement, actionnaire principal de la marque soleuroise Breitling depuis trois et demi.

Le chantier de construction sera lancé en 2028, pour une fin attendue en 2031. Le projet sera développé par la société d'investissement allemande Empira, précise le communiqué du gestionnaire d'actifs publié vendredi.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

La start-up H55 se réoriente et se restructure: 54 licenciements

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De gauche à droite: Gregory Blatt, cofondateur de H55, André Borschberg, cofondateur et président exécutif de H55, ainsi que Christophe Darbellay, président du Conseil d'Etat valaisan, lors de la conférence de presse jeudi sur l'avenir de la start-up sédunoise. (© Keystone/MARTIAL TREZZINI)

L'entreprise sédunoise H55, leader mondial des systèmes certifiés de propulsion électrique et de gestion des batteries pour l'aviation durable, change de stratégie. La start-up va désormais miser sur la défense et se restructure. Cinquante-quatre emplois sur 110 passent à la trappe, a indiqué jeudi le groupe dans un communiqué.

L'entreprise, âgée d'à peine huit ans et issue du projet Solar Impulse (tour du monde réussi à l'énergie solaire), explique en substance étendre l'application de ses technologies aux marchés de l'aviation hybride, des drones ainsi que celui de la défense. "Ces marchés requièrent de nouvelles compétences et expertises, conduisant l'entreprise à faire évoluer son organisation en conséquence", explique-t-elle.

S'agissant des licenciements, le processus de consultation "a donné lieu à plusieurs propositions constructives formulées par les collaborateurs, dont un certain nombre ont été intégrées dans le plan organisationnel final". "Cela a permis de limiter la réduction à 54 postes, au lieu des 80 initialement estimés", souligne-t-on.

"Les décisions annoncées aujourd'hui sont difficiles, car elles concernent des collègues qui ont largement contribué à faire de H55 un acteur reconnu de l'aviation électrique (...) Le défi de notre industrie n'est plus de démontrer que la propulsion électrique fonctionne, mais d'accompagner nos clients dans leur transition du développement vers le déploiement commercial", relève André Borschberg, cofondateur et président exécutif de H55.

Sur deux sites à Sion

"La Suisse continuera d'occuper une place centrale dans le développement de H55", est-il assuré. "Les activités de recherche et développement, l'architecture des systèmes, la direction stratégique des programmes ainsi que les opérations industrielles européennes resteront basées dans le pays", ajoute le communiqué.

Afin d'accompagner cette nouvelle phase de développement, H55 regroupera désormais ses activités suisses sur deux sites à Sion. A l'aéroport pour le centre de direction, de certification, de relations clients, de gestion des programmes et de partenariats stratégiques. Et sur le site industriel de Chandoline pour le centre de recherche et développement, d'essais, d'industrialisation et de fabrication, détaille la start-up.

H55 renforcera parallèlement progressivement sa présence au Canada, est-il aussi annoncé. "La Suisse demeurera le centre d'innovation et de leadership stratégique, tandis que le Canada soutiendra la croissance industrielle et la proximité avec les clients nord-américains", résume la société.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

La Poste se retire du dossier électronique du patient

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La Poste abandonne le dossier électronique du patient actuel pour se concentrer sur le futur dossier électronique de santé. (Archives) (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Poste abandonne le dossier électronique du patient (DEP) actuel pour se concentrer sur le futur dossier électronique de santé (DES). Sa plateforme sera exploitée jusqu'à fin 2026. Cette décision concerne principalement les cantons alémaniques.

Le changement de cap annoncé par le Conseil fédéral dans la numérisation des données de santé a profondément modifié le marché, indique jeudi la Poste. Depuis l'annonce du futur dossier électronique de santé (DES), appelé à remplacer le dossier électronique du patient (DEP), hôpitaux, cabinets médicaux et particuliers hésitent de plus en plus à adopter la solution actuelle.

Les actionnaires de Post Sanela Health AG ont donc décidé de dissoudre la communauté de référence Sanela fin 2026. La Poste entend désormais mettre son expérience au service du futur DES, dont le projet de loi est en discussion au Parlement.

Cette réorientation entraînerait la suppression d'environ 37 équivalents plein temps à la Poste et chez Sanela. Les utilisateurs pourront migrer leurs données d'ici à fin 2026.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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