International
Finance, commerce, médias: les sanctions visant l'économie russe
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/03/les-autorites-francaises-ont-notamment-saisi-le-yacht-amore-vero-a-la-ciotat-propriete-digor-sechine-proche-de-poutine-et-a-la-tete-du-geant-petrolier-rosneft-archives-1000x600.jpg&description=Finance, commerce, médias: les sanctions visant l'économie russe', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Fermeture des espaces aériens, gel d'avoirs de personnalités ou d'entreprises, remise en question de liens commerciaux: depuis le début des hostilités en Ukraine, l'Occident multiplient les sanctions économiques contre Vladimir Poutine, et l'économie russe.
Le secteur financier
Il est privilégié par les Occidentaux afin de limiter les capacités de financement de la guerre.
États-Unis, Union européenne, suivis d'autres pays, ont choisi de viser directement la banque centrale russe, interdisant depuis lundi toute transaction avec l'institution monétaire russe et immobilisant ses actifs en devises. Conséquence: le rouble est en chute libre par rapport au dollar et les retraits aux guichets se sont multipliés.
Autre coup sévère: l'exclusion des principales banques du pays du système interbancaire Swift, rouage essentiel de la finance mondiale permettant de communiquer rapidement et de manière sécurisée au sujet de transactions.
Afin de limiter le risque de contournement des sanctions, les pays du G7 et de l'UE envisagent de prendre des dispositions spécifiques aux cryptomonnaies, sur lesquels de nombreux Russes se sont rués en espérant y trouver une valeur refuge.
Les transports
L'espace aérien de l'ensemble des membres de l'OTAN et de l'UE est désormais fermé aux avions russes, obligeant la compagnie aérienne russe Aeroflot à suspendre de nombreux vols. En représailles, la Russie a interdit le survol de son territoire par les compagnies aériennes de ces pays, forçant de nombreuses compagnies à revoir leurs routes vers l'Asie.
Plus largement, l'ensemble de l'industrie aéronautique russe est visée: l'UE et le Canada ont interdit l'exportation vers la Russie d'avions, pièces et équipements de l'industrie aéronautique et spatiale. Boeing et Airbus ont annoncé qu'ils ne fournissaient plus de pièces de rechanges et de maintenance pour les avions immatriculés en Russie.
Londres a ajouté un niveau en interdisant l'accès des entreprises russes d'aviation et d'aérospatiale aux services d'assurance et de réassurance.
Le transport maritime n'est pas épargné: le Royaume-Uni a fermé l'ensemble de ses ports aux navires battant pavillon russe mais également affrétés ou détenus par des Russes. Les armateurs Maersk, CMA CGM, Hapag Lloyd et MSC ont annoncé la suspension des livraisons à destination de ports russes.
L'énergie
Gazprom, le géant russe du gaz, fait partie des entreprises qui n'ont plus la possibilité de lever des fonds sur les marchés financiers occidentaux.
Autre décision symbolique, la suspension du gazoduc Nord Stream 2, qui devait permettre d'augmenter les livraisons de gaz russe à destination de l'Allemagne. La société qui le gère a d'ailleurs déposé le bilan.
Mais s'attaquer directement au secteur énergétique russe est plus compliqué pour les Occidentaux, au premier rang desquels les Européens, qui restent très dépendants du gaz russe.
Le commerce
L'exportation de semi-conducteurs et équipements technologiques a été la première phase, dès la semaine dernière par le Japon, parmi l'un des principaux producteurs, puis par les États-Unis, alors que ces composants électroniques sont désormais essentiels à une large gamme de produits industriels.
Mercredi, la Maison-Blanche a élargi les interdictions, d'une part à destination de l'industrie de défense russe, en gelant les avoirs des entreprises aux États-Unis et en interdisant toute transaction avec des entreprises ou des personnes américaines, d'autre part en bloquant les exportations vers la Russie d'équipements et technologies nécessaires à l'industrie pétrolière, principale source de devises du pays.
Washington en a profité pour élargir ses sanctions au Bélarus, pour son aide apportée à l'invasion russe.
Le Canada de son côté va révoquer le statut commercial spécial de la Russie et du Bélarus, entraînant une taxe d'importation de 35% sur les produits des deux pays.
Les médias
L'UE a interdit de diffusion des médias d'État russes RT et Sputnik, quel que soit leur canal de diffusion, radiotélévisé ou via internet.
Facebook, filiale de Meta, et YouTube, filiale de Google ont de leur côté décidé de bloquer ces publications de ces médias en Europe.
Plus largement, Google a annoncé avoir suspendu la possibilité par des médias financés par l'État russe de générer de l'argent sur ses plateformes.
Les personnalités
Plusieurs personnalités russes de premier plan font également l'objet de sanctions. Côté politique, elles concernent 350 députés, le cercle proche du président russe, dont son Premier ministre Mikhail Michoustine ou son ministre des Affaires étrangères Sergei Lavrov, mais aussi Vladimir Poutine lui-même.
Elles touchent aussi de nombreux hommes d'affaires russes, parmi lesquels Roman Abrahamovitch, le propriétaire du club anglais de Chelsea, qu'il a mis en vente, ou le patron du groupe pétrolier Rosneft, Igor Setchine.
Les sanctions incluent l'interdiction de se rendre dans les pays européens ainsi que le gel de leurs avoirs qui y sont présents. En France, le yacht d'Igor Setchine a été saisi jeudi. Plusieurs autres oligarques, à l'image de M. Abrahamovitch, ont déplacé les leurs aux Maldives pour éviter un destin similaire.
Washington a décidé d'aller plus loin, en créant une cellule d'enquêteurs chargés d'engager des poursuites contre les "oligarques russes corrompus", ainsi que tous ceux qui violeraient les sanctions.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
ATP 500 Barcelone: Wawrinka s'incline d'entrée face à Norrie
Stan Wawrinka (ATP 107) s'est incliné 6-4 6-7 5/7 6-4 face à Cameron Norrie (ATP 24) pour son entrée en lice au tournoi de Barcelone lundi. Il s'agit du 4e revers de rang du Vaudois sur terre battue.
Le gaucher britannique a enlevé la première manche après avoir pris le service de Wawrinka à quatre jeux partout. Après s'être adjugé le 2e set au tie-break, le triple vainqueur de Grand Chelem a eu deux balles de break à 3-3 dans la manche décisive. Mais le quadragénaire a fini par s'incliner au terme de 2h36 de lutte face à l'ex-no 8 mondial, en perdant son service pour la 4e fois de la partie alors qu'il était mené 5-4.
C'est la première défaite du Vaudois face à Norrie, qu'il avait battu lors de leurs deux premiers face-à-face. Il a ainsi concédé sa 3e élimination d'affilée au premier tour, après celles au Challenger de Naples et au Masters 1000 de Monte-Carlo, malgré un début d'année prometteur qui lui a permis de réintégrer le top 100.
Il avait reçu une invitation pour le tournoi de Barcelone, où il a atteint à deux reprises le dernier carré (2006 et 2008). Le Britannique, tête de série no 7 en Catalogne, affrontera au tour suivant l'espoir américain de 22 ans Ethan Quinn (ATP 50), qui est venu à bout de son compatriote Reilly Opelka (ATP 68) 7-5 7-6 9/7.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Iberia suspend ses vols vers Cuba
La compagnie aérienne espagnole Iberia a annoncé lundi la suspension de ses vols vers Cuba "en raison de la situation" et "des problèmes d'approvisionnement" sur l'île, sous le coup d'un blocus énergétique imposé par les Etats-Unis depuis janvier.
Le service est "temporairement suspendu à partir de juin jusqu'à fin octobre et si les conditions s'améliorent", les vols pourront reprendre en novembre, a indiqué un porte-parole du groupe à l'AFP, qui a aussi évoqué "la faible demande" des voyageurs.
Depuis février, tous les avions Iberia décollant de Cuba sont contraints de faire "une escale technique à Saint-Domingue, en République Dominicaine afin de faire le plein", a-t-il aussi ajouté.
Air France avait annoncé en mars la suspension au moins jusqu'à la mi-juin de ses vols vers La Havane en raison de la pénurie de kérosène sur l'île. D'autres compagnies aériennes internationales avaient déjà annoncé la suspension de leur desserte quelques semaines plus tôt.
L'île est confrontée depuis des années à une crise économique et énergétique, mais celle-ci a été exacerbée par la suspension en janvier de l'approvisionnement en pétrole brut en provenance du Venezuela après la capture de son président, Nicolas Maduro, par les Etats-Unis.
Depuis, le président américain, Donald Trump, empêche les exportations de pétrole vers Cuba (alors que le Venezuela était le principal allié régional de La Havane) et menace également de représailles les pays qui expédient du brut vers l'île.
Cette pénurie de carburant frappe des secteurs vitaux de l'économie cubaine, comme le tourisme, la production de nickel et celle de tabac. Elle a contraint le gouvernement à adopter un plan d'urgence qui prévoit un rationnement drastique de l'essence.
L'île a en outre subi plusieurs coupures de courant nationales depuis octobre 2024.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
ENI demande que le gaz russe continue à arriver en Europe en 2027
Le patron de l'énergéticien italien ENI a appelé à "suspendre" l'interdiction d'importation du gaz russe en Europe prévue pour 2027, a rapporté lundi la presse italienne.
"Je pense qu'il est nécessaire de suspendre l'interdiction qui entrera en vigueur le 1er janvier 2027 sur les 20 milliards de mètres cubes de GNL (gaz naturel liquéfié, NDLR) qui viennent de Russie", a déclaré dimanche Claudio Descalzi à l'institut de formation de la Lega, un des partis d'extrême droite de la coalition au pouvoir en Italie.
Le patron du groupe italien, qui vient d'être prolongé à son poste par le gouvernement, s'exprimait sur les difficultés d'approvisionnement de l'Europe liées à la guerre au Moyen-Orient et à la quasi-fermeture du détroit d'Ormuz.
"Je pense que pour certains produits il n'y aura pas de problèmes, c'est le gaz qui est touché, les essences ne le sont pas. Le problème, c'est le jet fuel (carburant pour les avions, NDLR), nous savons que beaucoup de pays sont déjà en train de réduire leur consommation", a expliqué Claudio Descalzi. "Nous avons besoin de libérer le détroit", a-t-il ajouté.
L'Italie est très dépendante de ses approvisionnements en gaz, notamment pour sa production d'électricité. Elle a récemment renforcé ses liens avec son premier fournisseur de gaz, l'Algérie.
Concernant la péninsule italienne, "six milliards et demi de mètres cubes de gaz arrivaient du Qatar, mais avec les fournitures de l'Angola, du Nigeria, du Congo et de l'Amérique, nous les remplaçons", a précisé Claudio Descalzi. Et "il y a en ce moment des cargaisons russes dont les Etats-Unis ont autorisé la vente", a-t-il signalé.
Le Parlement européen a adopté définitivement en janvier l'interdiction de toutes les importations de gaz russe dans l'Union européenne, dans le but de priver la Russie de ressources finançant sa guerre en Ukraine.
Le texte prévoit une interdiction progressive d'acheter du gaz russe, à partir du début de l'année 2027 pour le GNL et au plus tard le 1er novembre 2027 pour des contrats d'achat de gaz de long terme.
La Slovaquie et la Hongrie ont annoncé qu'elles allaient déposer un recours contre cette décision de l'UE.
La Commission européenne peut cependant suspendre l'interdiction d'importation pour une durée maximale de quatre semaines si la sécurité de l'approvisionnement est gravement menacée dans un ou plusieurs pays de l'UE.
La fermeture du détroit d'Ormuz et les frappes sur le premier site de production de GNL au monde, au Qatar, ont fait flamber le prix du gaz sur les marchés et ressurgir le spectre d'une crise gazière, comme lors du début de la guerre en Ukraine en 2022.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Grève chez Lufthansa: trois quarts des vols assurés
Trois quarts des vols de Lufthansa devraient être assurés lors de la grève lundi et mardi lancée par le syndicat de pilotes Vereinigung Cockpit, a indiqué à l'AFP l'entreprise allemande, premier groupe de transport aérien en Europe.
Le taux de vols maintenus au sein de l'ensemble du groupe, qui détient de nombreuses compagnies aériennes, s'élève à "environ 75%", selon Lufthansa.
Environ un tiers des vols court courrier et la moitié des vols long courrier sont assurés au sein de la marque "classique" Lufthansa lors de cette grève lancée en raison de conflits sur les retraites et la rémunération des salariés. Ce mouvement social se poursuivra mardi.
Chez Eurowings, filiale de Lufthansa où le syndicat de pilotes Vereinigung Cockpit (VC) avait appelé à une grève d'une journée seulement, le taux de vols maintenus s'élève à environ 60%, selon le groupe.
La grève touche les vols de la marque "classique" Lufthansa et ceux des filiales CityLine et Eurowings, ainsi que ceux de la branche de fret Lufthansa Cargo.
Contacté par l'AFP, le syndicat VC n'était pas encore en mesure de fournir ses propres chiffres.
Selon une porte-parole de l'aéroport de Francfort, le plus important d'Allemagne, "environ 570 vols" sont annulés lundi sur l'ensemble du trafic aérien, incluant donc d'autres compagnies, soit à peu près 43% des vols.
Un porte-parole de Lufthansa avait qualifié samedi la grève "d'escalade sans précédent" et déclaré que la revendication principale du syndicat, "qui consiste à doubler un régime de retraite d'entreprise déjà supérieur à la moyenne et excellent, est absurde et irréalisable".
Selon le président du syndicat VC, Andreas Pinheiro, "les employeurs n'ont manifesté aucune volonté tangible de trouver une solution au cours de plusieurs conflits collectifs".
"Bien que nous ayons délibérément renoncé à toute action de grève pendant les vacances de Pâques, aucune proposition sérieuse n'a été faite", a-t-il reproché aux employeurs.
M. Pinheiro a toutefois dit laisser la porte ouverte au dialogue. "Les employeurs ont à tout moment la possibilité d'éviter la grève en présentant des offres négociables", a-t-il déclaré.
La dernière grève des pilotes de Lufthansa et de ses filiales remonte aux 12 et 13 mars cette année.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
-
LausanneIl y a 2 jours
Environ 850 manifestants contre Israël et Trump à Lausanne
-
CultureIl y a 1 jour
La ferme de Bassenges à Ecublens accueille un nouveau festival
-
GenèveIl y a 2 jours
Le maire de la Ville de Genève à la rencontre des habitants
-
CultureIl y a 2 jours
Le Musée de l'absurde fait escale au Jardin botanique de Lausanne
-
InternationalIl y a 1 jour
Trump annonce un blocus naval du détroit d'Ormuz
-
InternationalIl y a 3 jours
Les astronautes d'Artémis de retour sur Terre
-
InternationalIl y a 15 heures
Trump s'en prend au pape après son message antiguerre
-
ÉconomieIl y a 1 jour
Lufthansa: nouvelles perturbations lundi et mardi dues à la grève


