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Suisse

SSR: les comptes se stabilisent, mais les recettes diminuent

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Lors d'une année toujours marquée par la pandémie, les programmes ont gagné en attractivité et permis d'enregistrer des recettes commerciales plus élevées que l’année précédente. (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

La situation financière de la SSR se stabilise. L'entreprise a clôturé l’exercice 2021 avec un résultat opérationnel positif de 10,3 millions, grâce, dit-elle, à la mise en ½uvre des mesures de réduction des coûts. Bémol: les recettes continuent de diminuer.

Lors d'une année toujours marquée par la pandémie, les programmes ont gagné en attractivité et permis d'enregistrer des recettes commerciales plus élevées que l’année précédente, détaille jeudi la SSR. Cela grâce aux taux de pénétration très élevés réalisés par l’information d’actualité.

La tendance à la diminution des recettes se poursuit néanmoins, nuance-t-elle. Par rapport à 2019, les recettes publicitaires TV (164,1 millions de francs) ont ainsi baissé de 14,7 millions.

Nouvelle CCT

Au plan positif, divers évènements sportifs, dont les Jeux olympiques d’été à Tokyo, ont entraîné une augmentation des coûts, mais aussi des recettes commerciales.

La SSR et le Syndicat suisse des mass media (SSM), ont convenu d’une nouvelle convention collective de travail (CCT), entrée en vigueur le 1er janvier de cette année.

Le Comité de direction et le Conseil d'administration ont aussi adopté un Règlement en matière de protection de l’intégrité personnelle et une nouvelle politique du personnel. Cela dans le contexte des dysfonctionnements en matière de harcèlement mis en lumière récemment au sein de l'entreprise.

Plateforme de streaming Play Suisse

La plateforme de streaming Play Suisse, lancée en 2020, s’est étoffée. Elle compte à présent plus de 3000 contenus sous-titrés ou doublés dans les langues nationales et 500'000 abonnés.

Dès sa première année d’existence, elle s’est hissée au deuxième rang des plateformes de streaming les plus regardées en Suisse. Et une minute d’utilisation sur quatre concerne des contenus provenant d’une autre région linguistique que celle de l’utilisateur.

Dans le cadre du Pacte de l’audiovisuel, la SSR a continué d'investir 32,5 millions de francs dans la création cinématographique indépendante helvétique. Si l’on ajoute les moyens alloués aux nouvelles séries et à la série alémanique "Tatort", au total 50 millions ont été versés au secteur du film.

Moins de productions

Le retour à une certaine normalité a entraîné une augmentation des coûts d’exploitation, en partie revenus à leur niveau normal. Ils sont toutefois restés légèrement inférieurs à ce qu’ils étaient avant la pandémie, le nombre de productions s'étant maintenu à un niveau inférieur à la normale.

La vente de deux biens immobiliers devenus inutiles à Zurich et à Genève a généré des bénéfices comptables ponctuels de 38,4 millions, ce qui a porté le résultat à 48,7 millions. La SSR a ainsi pu renforcer ses capitaux propres après deux années de pertes, souligne-t-elle.

Si l’on ne tient pas compte de cette recette exceptionnelle, la SSR a clôturé l’exercice 2021 avec un résultat opérationnel positif de 10,3 millions de francs.

Augmentation de la quote-part de redevance

Grâce aux mesures de réduction des coûts décidées en 2018, appliquées systématiquement, la situation financière de l'entreprise a continué de se stabiliser. L’augmentation de 48,8 millions nets de la quote-part de redevance dévolue à la SSR y a également largement contribué.

La disparition de l’ancien système de redevance (Billag) rapportant neuf millions de moins à la SSR, l’effet positif du produit de la redevance s’élève par rapport à l’année précédente à 39,8 millions.

Nouveau programme d'économies

La transformation de l’entreprise va se poursuivre en 2022, avec une marge toujours plus restreinte sur le plan financier. Alors que le programme d’économies de 100 millions lancé en 2018 a pu être clôturé en 2020, la SSR a dû, en raison de la tendance à la baisse des recettes commerciales, mettre en place en octobre 2020 un nouveau programme d’économies de 50 millions à l’horizon 2024. Ce programme est suivi avec rigueur.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Régler la certification des formateurs de chiens d'assistance

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La formation des chiens d'assistance est en bonne voie d'être réglementée au niveau fédéral (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

La Confédération doit encadrer la formation et la certification des organisations formatrices de chiens d'assistance et d'alerte médicale. La commission compétente du National a adopté, par 17 voix contre 8, une motion du Conseil des Etats en ce sens.

Le sénateur Pascal Broulis (PLR/VD), à l'origine du texte, regrette le fait que la Suisse ne dispose actuellement pas de cadre réglementaire spécifique en la matière. Comme la demande pour ces chiens augmente, de plus en plus de personnes se tournent vers cette spécialisation.

Ainsi, l'absence de standards officiels permet à toute personne ou organisation de se proclamer "formatrice de chiens d'assistance" sans contrôle de compétences, de méthodes ou de résultats, selon M. Broulis. Cette situation génère une hétérogénéité préoccupante dans la qualité des prestations.

Et de craindre des risques sécuritaires alors que ces chiens sont destinés à accompagner des personnes souffrant d'épilepsie, de diabète, de maladies neurodégénératives, de handicap physique ou de troubles du développement. La motion demande donc la création de titres protégés et l'introduction de sanctions en cas d'utilisation abusive de ces titres.

Mesures nécessaires

Une action s'impose, approuve la commission de la science, de l'éducation et de la culture du National dans un communiqué publié vendredi. Des normes et des critères de qualité uniformes sont nécessaires, notamment au regard des exigences élevées imposées aux chiens d'assistance, du manque de transparence concernant la qualité des formations ainsi que du cadre juridique flou.

Un rapport sur la question est également en cours d'élaboration. Il permettra de préciser les domaines dans lesquels il est nécessaire d'agir, afin de prendre ensuite des mesures législatives ciblées, note la commission. Il faudra aussi évaluer si des mesures cantonales ne seraient pas également pertinentes compte tenu des spécificités locales.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

BCVS: 66,7 millions versés aux collectivités publiques

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La BCVS a approuvé vendredi en assemblée générale une redistribution de 66,7 millions de francs aux collectivités publiques et de 63,2 millions aux actionnaires (photo d'illustration). (© KEYSTONE/THOMAS DELLEY)

La Banque Cantonale du Valais (BCVS) s'est réunie en Assemblée générale ordinaire vendredi à Martigny (VS). Elle annonce redistribuer 66,7 millions aux collectivités publiques et 63,2 millions de francs aux actionnaires.

Le rendez-vous a réuni 826 participants, dont 584 actionnaires qui représentent 82,6% du capital-actions, écrit la BCVS dans un communiqué vendredi. Tous les points à l'ordre du jour ont été acceptés, dont les comptes 2025, qui présentent un bénéfice de 85,9 millions de francs.

Les actionnaires ont, en outre, approuvé la proposition du Conseil d'administration d'attribuer 22,7 millions à la réserve légale issue du bénéfice. Ils ont aussi validé la distribution d'un dividende inchangé de 4 francs par action, ce qui représente un montant de 63,2 millions.

"Cet exercice permet de contribuer à hauteur de 66,7 millions de francs aux collectivités publiques, sous forme de dividende, d’impôts et de rémunération de la garantie de l’État", poursuit la banque cantonale valaisanne. La "vision stratégique 2025" a aussi permis à la BCVS de "renforcer sa position dans un marché bancaire complexe et concurrentiel."

Désormais, l'institution met en oeuvre sa Stratégie 2030, lancée l'année dernière. "Plus d’une vingtaine de projets sont en cours d’implémentation, avec des objectifs de performance et d’efficience."

Lors de son Assemblée générale, la BCVS a aussi procédé à l'élection complémentaire d'un membre du Conseil d'administration. Les actionnaires ont élu Antoine Fournier en tant que représentant des actionnaires minoritaires pour les trois prochaines années (2026-2029).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Fin de partie pour la galère à Morges

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La galère "La Liberte", ici en 2002 lors de sa croisière inaugurale, se détruite (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La galère "La Liberté", plus grande voile du Léman, ne naviguera sans doute plus jamais. Le célèbre bateau, inutilisé au large de Morges depuis plusieurs années, n'a pas reçu l'autorisation cantonale qui aurait pu lui permettre de reprendre ses activités.

Mise à l'eau en 2001, la galère ne peut plus embarquer du public depuis 2017. Des travaux de rénovation et la construction d'un ponton d'accès auraient été nécessaires pour reprendre son exploitation.

Or la Direction générale du territoire et du logement (DGTL) a refusé d'octroyer l'autorisation de construire ce ponton, annonce vendredi Le Journal de Morges. L'information a été confirmée à Keystone-ATS par Jean-Marc Lavanchy, président de l'Association lémanique galère La Liberté, propriétaire du bateau.

M. Lavanchy évoque "une immense colère" et "beaucoup d'incompréhension" à la suite de cette décision. Il relève que le projet du ponton bénéficiait d'un large soutien, notamment de la Ville de Morges, de l'ARCAM (Association de la région Cossonay-Aubonne-Morges) et de plusieurs services cantonaux, seule la DGTL s'y opposant.

"La DGTL savait pourtant que des préavis favorables avaient déjà été acceptés au niveau public pour co-financer une partie importante des travaux de rénovation de la galère et de construction du ponton", note M. Lavanchy.

Besoin public

Retranscrite par Le Journal de Morges, la décision de la DGTL mentionne notamment qu'en l'état, "la construction d'un ponton et des infrastructures liées (buvette, terrasse, billetterie) en zone de protection des rives du lac n'est pas conforme à la LAT et la pesée des intérêts ne permet pas de délivrer une autorisation dérogatoire de construire."

Pour la DGTL, la construction de ce ponton ne répondait pas à "un besoin public", explique Jean-Marc Lavanchy. Alors que, selon lui, il y avait bien un intérêt public à sauver ce bateau, à organiser à nouveau des sorties sur le Léman ou encore à animer le parc de Vertou, où il était prévu de construire le ponton.

"La DGTL savait que d'importants fonds publics avaient déjà été investis depuis 2017 pour développer le nouveau projet d'exploitation, mener des études, préparer le dossier de mise à l'enquête et répondre aux exigences techniques et sécuritaires" du Service des automobiles et de la navigation, souligne encore M. Lavanchy.

Destruction à venir

Faute de temps et de moyens financiers, l'Association lémanique galère La Liberté ne pourra pas faire recours contre la décision de la DGTL. Elle n'aura ensuite d'autre choix que de déposer le bilan en vue de sa dissolution.

Jean-Marc Lavanchy explique qu'une lettre a été adressée au Canton pour qu'il prenne "ses responsabilités" et assume "les mesures nécessaires" pour l'avenir de la galère.

Son rachat par un repreneur reste en théorie possible. Mais M. Lavanchy n'y croit pas, sachant qu'il faudrait toujours trouver un lieu où amarrer le bateau. "La destruction semble être la seule issue", regrette-t-il. Et de prévenir que la destruction d'un tel bateau de 190 tonnes pourrait s'annoncer très compliquée et coûteuse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Novartis retire sa demande d'extension d'indication pour Pluvicto

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Cette décision fait suite à un commentaire défavorable du Comité des médicaments à usage humain (CHMP). (archives). (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Novartis annonce avoir retiré sa demande d'extension d'indication de son médicament contre le cancer de la prostate Pluvicto pour le traitement de la maladie à un stade initial.

Cette décision fait suite à un commentaire défavorable du Comité des médicaments à usage humain (CHMP). Le CHMP a indiqué qu'il ne soutiendrait pas cette demande en raison du groupe témoin utilisé dans l'étude PSMAfore, indique vendredi le géant pharmaceutique rhénan dans un communiqué, se disant "déçu" de cette issue. Ce retrait n'est pas lié à la qualité, ni à l'efficacité ou à la sécurité de Pluvicto et n'a aucune incidence sur les essais cliniques en cours, précise encore le groupe.

Une demande de modification de type II avait été déposée auprès de l'Agence européenne des médicaments (EMA), pour le traitement des patients adultes atteints d'un cancer de la prostate métastasique résistant à la castration (mCRPC), positif à l'antigène membranaire spécifique de la prostate (PSMA), avant chimiothérapie.

L'étude PSMAfore sur laquelle Novartis basait sa demande a servi à l'autorisation de mise sur le marché du médicament chez les patients atteints de mCRPC avant chimiothérapie aux États-Unis, au Japon et en Chine.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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