Suisse Romande
Loup abattu en Valais - Le canton veut pouvoir en tirer plus
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/05/le-loup-tue-par-les-gardes-faune-valaisans-dans-la-region-de-schattenberge-augstbord-dans-le-haut-valais-1000x600.jpg&description=Loup abattu en Valais - Le canton veut pouvoir en tirer plus', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Les gardes-faune professionnels ont abattu un loup dans le Haut-Valais dans la nuit de jeudi à vendredi. Le canton veut pouvoir en tuer plus pendant six mois, a indiqué le conseil d'Etat vendredi matin. Il adressera une lettre dans ce sens au Conseil fédéral.
La mise à mort d'un loup dans la région de Schattenberge-Augstbord, entre les communes d'Ergisch et Unterbäch, a été ordonnée cette semaine par le conseiller d'Etat Frédéric Favre. Le grand prédateur avait tué au total 28 animaux de rente en situation protégée dans la zone de surfaces agricoles utiles et "les conditions pour le tir étaient donc remplies" selon l'ordonnance fédérale révisée sur la chasse.
Le tir de ce grand prédateur a été annoncé vendredi matin lors d'une conférence de presse dédiée à la présence du grand prédateur dans le canton. "La question n'est plus de savoir si nous voulons ou pas des loups sur notre territoire, ils sont là et nous devons cohabiter", a indiqué en préambule Frédéric Favre.
Mais la cohabitation a pour l'heure clairement atteint ses limites puisque le conseiller d'Etat, appuyé par son collègue Christophe Darbellay, a annoncé qu'une demande d'ordonnance de nécessité allait être envoyée au Conseil fédéral. En clair, le canton veut pouvoir, à titre exceptionnel, "réguler la surpopulation de loups durant six mois".
"Cela se ferait en concertation avec l'office fédéral de l'environnement; nous définirions un nombre de loups que nous pourrions tirer avant que les attaques ne se produisent", a précisé Frédéric Favre. Le canton demande aussi "une simplification des procédures administratives ainsi qu'une indemnisation des éleveurs pour tous les animaux non retrouvés suite à une attaque avérée du loup, déduction faite des pertes naturelles".
Cinquante à septante loups
Selon les estimations du service valaisan de la chasse, de la pêche et de la faune, 50 à 70 loups sont actuellement présents en Valais. Certains sont membres des quatre meutes repérées. Depuis 2018, "le nombre d'individus présents sur le territoire a plus que doublé", affirme le canton.
En 2021, le loup a tué 336 animaux sur les quelque 40'000 bêtes placées en alpage. Cela signifie que moins de 0,9% du total des bêtes valaisannes a été victime du loup. Un pourcentage jugé trop élevé? "Cela dépend de ce que l'on est prêt à accepter", répond Christophe Darbellay.
Et les deux conseillers d'Etat de rappeler que la situation est "un défi monumental pour les éleveurs et les services cantonaux qui n'en peuvent plus", que "le loup n'a plus peur de rien" et saute des barrières de plus d'un mètre, que "l'agriculture de montagne est en danger" et que le Valais "a quatre fois trop de loups en comparaison du territoire national".
Depuis le début de cette année 2022, "92 animaux de rente ont déjà été tués par le loup dans le canton, dont 31 en situation protégeable; pour nous, la situation n'est plus sous contrôle et n'est plus adaptée", a lancé Frédéric Favre.
Enveloppe d'un million de francs
Pour faire face à la pression des grands prédateurs sur l'agriculture de montagne, le Grand Conseil a accepté une enveloppe supplémentaire de un million de francs pour la protection des troupeaux. "Sur ce montant, le Conseil d'Etat a décidé d'allouer 750'000 francs à la mise en oeuvre des mesures de protection sur les alpages, y compris ceux considérés comme non protégeables", a indiqué Christophe Darbellay.
Gardiennage d'alpage, chiens de protection, clôtures, parcs de nuit ou encore exceptionnellement l'utilisation d'ânes font partie des mesures prévues. 150'00 francs sont prévus pour soutenir des projets en lien avec la protection des troupeaux, comme l'élevage de chiens de protection ou la mobilisation de civilistes ou de bénévoles. Les 100'000 francs restants doivent servir à renforcer le conseil aux exploitants.
Le conseil d'Etat n'a pas encore décidé s'il soutiendra l'Organisation pour la protection des alpages(OPPAL) qui met à disposition des éleveurs des veilleurs bénévoles dans les zones d'estivages depuis l'été 2021. Récemment, l'organisation a été sollicitée par le canton de Vaud en vu d'un partenariat pour la protection des jeunes bovins mais a essuyé un refus du Grand Conseil valaisan de soutenir financièrement davantage ses activités.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Climat
Blatten: premier bilan positif pour le nouvel hôtel de Lauchernalp
A la suite de l'éboulement du 29 mai 2025 à Blatten, un nouvel hôtel avait ouvert à Lauchernalp pour les Fêtes de fin d'année. Après deux mois d'exploitation, les propriétaires ont le sourire.
"L'hiver marche très bien", se réjouit Lukas Kalbermatten, l'un des copropriétaires, interrogé par Keystone-ATS. "Jusqu'en avril, nous devrions arriver à 78-80% de taux d'occupation et ainsi atteindre notre objectif d'avant-saison. De plus, nous avons déjà beaucoup de réservations pour l'hiver prochain."
L'établissement trois étoiles se situe à proximité de la station supérieure du téléphérique de Lauchernalp, à 1970 mètres d'altitude. Il comprend 19 chambres pour un total de 64 lits. Inauguré le 19 décembre, il avait accueilli ses premiers clients le jour de Noël.
La catastrophe de Blatten avait réduit, en quelques secondes, la capacité hôtelière du Lötschental de 80%. Les propriétaires de deux des trois établissements impactés avaient alors choisi de rebondir et de construire un nouvel établissement, en à peine sept mois.
Inconnue estivale
"Plusieurs clients sont notamment revenus chez nous par solidarité, et afin de découvrir les lieux. Majoritairement, ils ont réservé pour une durée plus courte qu'à l'accoutumée", relève Lukas Kalbermatten. Selon lui, la durée des réservations pour l'hiver 2026-2027 semble toutefois déjà s'allonger.
Concernant l'été à venir, l'hôtelier parle "d'une demande individuelle encore faible", pas compensée par des séminaires ou la réservation de groupes, les deux structures d'accueil de la région pour ces touristes ayant disparu dans l'éboulement du Petit Nesthorn.
"Je reste persuadé qu'un bon mailing à nos clients va les faire revenir", estime Lukas Kalbermatten, ancien propriétaire de l'hôtel Edelweiss à Blatten. "Pour cet été, nous tablons sur une occupation de la moitié de nos chambres. Les allers et retours en télécabine sont notamment inclus dans la taxe de séjour."
Baptisé Momentum, le bâtiment a bénéficié d'un soutien financier du canton du Valais à hauteur d'un million de francs et de l'Aide suisse à la montagne pour 500'000 francs. Complété par les anciens hôteliers, les remontées mécaniques et divers petits donateurs, l'investissement total a atteint 4,7 millions de francs.
Hiver dans la moyenne
"Au niveau du ski, tirer un bilan de cet hiver 2025-2026 est encore prématuré", analyse quant à lui Mathias Fleischmann, le directeur de l'office du tourisme et des remontées mécaniques du Lötschental, contacté par Keystone-ATS. "La saison dernière, nous avions pour la première fois dépassé les 200'000 passages (ndlr: 207'000), les conditions ayant été idéales toute la saison."
Il ajoute que pour l'hiver en cours "un nombre comparable à la moyenne des cinq hivers précédents" (entre 180'000 et 200'000 passages) devrait être atteint.
En raison du danger d'avalanche et du vent, le domaine skiable du Lötschental a été partiellement (le 12 février) ou totalement fermé (les 16 et 17 février), et ce en pleine période de haute saison. Une situation qui risque d'avoir un impact sur le bilan financier de l'hiver.
Cette année, la saison de ski s'achèvera le 12 avril dans la vallée haut-valaisanne, soit neuf jours plutôt qu'en 2025, date de Pâques oblige.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Conference League: le Lausanne-Sport éliminé
Le joli parcours européen du Lausanne-Sport a pris fin jeudi soir à la Tuilière. Battus 2-1 par les Tchèques d'Olomouc, les Vaudois ont été éliminés de la Conference League au stade des barrages
Le LS peut nourrir de sérieux regrets après cette sortie de route face à une équipe largement à sa portée, qui n'avait fini qu'au 24e rang de la phase de ligue (Lausanne au 9e). Mais après le nul heureux du match aller (1-1), les Lausannois ont commis trop d'erreurs pour espérer prolonger une aventure qui avait débuté à Skopje en juillet dernier.
Volontaire mais brouillon, le LS a d'abord monopolisé le ballon sans se procurer de véritable occasion. Après 20 minutes, les statistiques indiquaient 70% de possession lausannoise mais un seul tir - écrasé et sans danger - de Nicky Beloko, qui a remplacé Jamie Roche, blessé mercredi à l'entraînement.
Une contre-attaque fatale
Rapide et précis, le Sigma Olomouc a lui eu besoin d'une seule contre-attaque pour se montrer dangereux. Et sur sa deuxième, il a surpris un LS pas assez averti. Une ouverture le long de la ligne de touche, un centre tendu au deuxième poteau et voilà les Tchèques devant au tableau d'affichage (22e Sip).
Ce premier but encaissé a eu le mérite de rendre les Lausannois un peu plus agressifs et inventifs en attaque. Après un essai de Nathan Butler-Oyedeji passé proche du poteau, le LS a égalisé grâce à son homme du moment: Omar Janneh.
L'attaquant espagnol de seulement 19 ans, débarqué cet hiver de l'Atlético Madrid, a repris tant bien que mal un centre piqué de Florent Mollet qui a surpris le portier tchèque Jan Koutny (35e). Déjà passeur décisif à l'aller, Omar Janneh a marqué son cinquième but en neuf matches sous le maillot lausannois.
Sur leur lancée, les joueurs de Peter Zeidler ont eu une immense occasion de prendre les devants sur une action aussi improbable que remarquable signée Karim Sow. Le longiligne défenseur central lausannois a aligné les dribbles jusqu'à la surface adverse avant de voir sa frappe enroulée s'écraser sur la barre de Koutny (40e).
Mais, alors qu'il aurait pu retourner au vestiaire le vent dans le dos, le LS s'est fait bêtement surprendre sur un corner. Les Tchèques ont abusé de la défense en zone lausannoise et Antonin Rusek, servi seul à côté du point de penalty, a facilement pu ajuster Karlo Letica (44e).
Karim Sow encore frustré
Ce 2-1 a vraiment fait mal à Lausanne, qui a semblé à nouveau emprunté aux abords de la surface tchèque à l'entame de la deuxième période. Il a fallu attendre la 66e pour voir Butler-Oyedeji recréer un frisson dans les travées de la Tuilière.
Coincés par des Tchèques solides à défaut d'être géniaux, le LS a finalement cru arracher les prolongations sur une tête de Sow, encore aux avant-postes à la 94e minute. Mais son passeur décisif Enzo Kana-Biyik a été pincé par la VAR en position de hors-jeu, pour quelques millimètres. Cruel pour le LS, qui devra se ressaisir en Super League d'ici la fin de la saison.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
La plage du Creux-de-Genthod (GE) est rouverte
Fermée depuis cinq mois en raison d'un taux trop élevé de bactéries fécales, la plage du Creux-de-Genthod à Genthod (GE) est rouverte. Les nouvelles analyses menées par l'office cantonal de l'eau ont confirmé un retour à une qualité conforme aux recommandations pour les eaux de baignade.
Le médecin cantonal a donc ré-autorisé l'accès à l'eau, ont annoncé jeudi le département du territoire (DT) et celui de la santé et des mobilités (DSM). Le risque sanitaire pour le public, notamment de gastro-entérite, est écarté.
Les investigations, qui ont duré près de deux mois, ont permis de remonter à la source de la pollution. Des travaux de remise en état de la canalisation endommagée ont ensuite été menés suivis de contrôles complémentaires.
La préservation de la qualité de l'eau à Genève constitue une priorité majeure, tant pour la santé publique que pour la protection de l’environnement, rappellent les deux départements. Les prochains prélèvements de qualité de l'eau de baignade auront lieu à la mi-avril pour l’ensemble des 30 accès à l’eau.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Lausanne recense et protège hirondelles, martinets et chauve-souris
La ville de Lausanne veut favoriser la présence d'hirondelles, de martinets et de chauves-souris sur son territoire, trois espèces protégées. Elle présente une nouvelle stratégie qui poursuit un triple objectif: protéger les sites de reproduction existants, renforcer les populations présentes et créer de nouveaux habitats.
En partenariat avec la Station ornithologique suisse, la ville a mené en 2025 un inventaire qui a permis d'identifier 327 bâtiments accueillant des hirondelles, des martinets ou des chauves-souris, ou simultanément plusieurs espèces. La démarche a débouché sur une cartographie de leur présence en ville, explique jeudi un communiqué.
Les enseignements tirés du recensement ont permis d'élaborer une stratégie visant à renforcer durablement la protection de ces espèces emblématiques que sont l'hirondelle de fenêtre, l'hirondelle rustique, le martinet noir, le martinet à ventre blanc et la chauve-souris. Ces espèces sont confrontées à la perte récurrente de leurs gîtes et leurs sites de nidification lors de rénovations ou de destruction de bâtiments vétustes qu'elles affectionnent.
Autorisation lors de travaux
Pour y remédier, la ville se dote d'une stratégie avec trois niveaux de mesures. Le premier consiste en la protection des sites de reproduction existants. Conformément à la législation, les travaux sur les toitures et les façades des bâtiments doivent préserver les sites de nidification et nécessitent une autorisation du canton.
Deuxième étape: le renforcement des populations dans les quartiers où les hirondelles et les martinets sont déjà présents en posant des nichoirs sur des bâtiments voisins. Pour les chauves-souris, il s'agira de diminuer la pollution lumineuse aux alentours de leurs terrains de chasse, dans les zones arborisées.
Pose de nichoirs
Troisième objectif: créer de nouveaux habitats. Pour les hirondelles et les martinets, de nouveaux nichoirs seront posés par opportunité dans des quartiers favorables où ces espèces ne sont pas encore installées. Pour les chauves-souris, il s'agira de reconnecter autant que possible des territoires de chasse par la création de nouvelles zones buissonnantes ou arborées, détaille le communiqué.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
VaudIl y a 18 heures
La pauvreté est en diminution dans le canton de Vaud
-
VaudIl y a 2 jours
Des députés demandent la suspension des renvois de Palestiniens
-
SuisseIl y a 3 jours
Doris Leuthard nommée présidente de la fondation pour Crans-Montana
-
VaudIl y a 2 jours
Le Canton a besoin de plus de familles d'accueil
-
LausanneIl y a 3 jours
Bouclier fiscal vaudois: trois partis saisissent une commission
-
SuisseIl y a 3 jours
Les Etats de l'UE veulent renforcer leurs relations avec la Suisse
-
LausanneIl y a 2 jours
Examens de conduite: Vaud ouvre un site complémentaire à Savigny
-
CultureIl y a 3 jours
Quelque 100 concerts gratuits à écouter au Cully Jazz


