International
Xinjiang: l'ONU entame en Chine une visite en terrain miné
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La Haute-Commissaire aux droits de l'Homme de l'ONU, Michelle Bachelet, a entamé lundi une visite en Chine consacrée à la répression visant des minorités musulmanes du Xinjiang, au milieu de craintes que Pékin ne restreigne sa liberté de mouvement.
Après plusieurs années d'âpres négociations avec les autorités chinoises, Michelle Bachelet devrait rester dans le pays jusqu'à samedi. Elle a parlé lundi en visioconférence avec les chefs de délégation d'environ 70 ambassades étrangères en Chine, ont indiqué à l'AFP des sources diplomatiques.
Selon ces sources, Michelle Bachelet a assuré aux diplomates qu'elle avait négocié l'accès à des centres de détention et pourrait s'entretenir avec des militants locaux des droits de l'homme. Des responsables de l'ONU ferraillaient depuis 2018 avec Pékin afin d'obtenir un "accès libre et significatif" au Xinjiang.
Travail forcé
Cette région du nord-ouest de la Chine, longtemps frappée par des attentats sanglants, pour lesquels les autorités accusent des séparatistes et des islamistes ouïghours, fait l'objet depuis le milieu des années 2010 d'une surveillance drastique.
Des études occidentales accusent la Chine d'avoir interné au moins un million de Ouïghours et de membres d'autres minorités musulmanes dans des camps de rééducation et des prisons, voire d'imposer du travail forcé. Pékin dément ces accusations.
La visite de Mme Bachelet est la première d'un Haut-Commissaire aux droits de l'Homme en Chine depuis 2005. Elle doit se rendre notamment à Urumqi, la capitale du Xinjiang, ainsi qu'à Kashgar, ville du sud de la région où la population ouïghoure est particulièrement importante.
Visite "chorégraphiée"
Selon son cabinet, Michelle Bachelet rencontrera par ailleurs "un certain nombre de hauts fonctionnaires aux niveaux national et local", des "organisations de la société civile, des représentants du monde des affaires ainsi que des universitaires". Elle doit aussi donner une conférence à l'Université de Canton (sud de la Chine).
Un séjour scruté de près, car beaucoup d'observateurs craignent que la Chine utilise cette visite pour se dédouaner des accusations dont elle fait l'objet.
L'organisation de défense des droits de l'homme Chinese Human Rights Defenders (CHRD), basée à Washington, a ainsi estimé lundi dans une lettre ouverte à Mme Bachelet que sa visite serait "soigneusement gérée et chorégraphiée" par Pékin.
"Nous craignons (...) que vous n'ayez pas un accès libre aux victimes, aux témoins, aux membres indépendants de la société civile" et que "vos points de vue soient déformés par le gouvernement chinois", souligne l'ONG.
Accusations de génocide
Les Etats-Unis, qui accusent la Chine de perpétrer un "génocide" et critiquent Mme Bachelet pour son "silence persistant" face aux "atrocités" commises par Pékin, se sont dits la semaine dernière "préoccupés" par cette visite.
"Nous ne nous attendons pas à ce que la République populaire de Chine garantisse l'accès nécessaire pour mener une évaluation complète et sincère de la situation des droits humains au Xinjiang", a déclaré le porte-parole de la diplomatie américaine Ned Price.
Lutte contre l'extrémisme
Pour la plupart musulmans sunnites, les Ouïghours constituent le principal groupe ethnique du Xinjiang, peuplé de 26 millions d'habitants.
Des études occidentales, fondées sur des interprétations de documents officiels, des témoignages de victimes présumées et des extrapolations statistiques, accusent Pékin d'avoir interné dans des "camps" au moins un million de personnes, d'effectuer des stérilisations "forcées" ou encore d'imposer du "travail forcé".
La Chine présente les camps comme des "centres de formation professionnelle" destinés à lutter contre l'extrémisme religieux et à former les habitants à un métier afin de développer l'emploi et la stabilité sociale.
Pékin dit par ailleurs n'imposer aucune stérilisation, mais uniquement appliquer la politique de limitation des naissances à l'oeuvre dans l'ensemble du pays, et qui était peu mise en pratique auparavant dans la région.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
L'Ukraine en alerte aux missiles, deux morts et cinq blessés à Kiev
L'ensemble du territoire de l'Ukraine a été placé en alerte dans la nuit de jeudi à vendredi face à une attaque de missiles russes. Deux morts et cinq blessés sont déjà à déplorer à Kiev, selon les autorités.
Le chef de l'administration militaire régionale, Mykola Kalachnyk, a précisé que "l'ennemi attaque massivement Kiev avec des drones explosifs".
A l'échelle nationale, l'armée de l'air a lancé une "alerte aux missiles à travers toute l'Ukraine", évoquant des missiles balistiques provenant de la base de Kaspoutin Iar, à quelque 400 km à l'est de la frontière. Cette source a précisé que de tels missiles se dirigeaient notamment vers la capitale.
Plus à l'ouest, la ville de Lviv a déjà fait l'objet dans la nuit d'une "frappe de missile", a indiqué le chef de l'administration de Lviv, Maksym Kozytsky, sans faire état de victimes.
Selon le maire de la ville, Andriï Sadovyï, "une infrastructure critique" non précisée a été touchée.
L'Ukraine fait l'objet chaque nuit de frappes russes d'ampleur variable. Celles-ci ont tué jeudi une femme de 77 ans et fait 24 blessés dont six enfants dans la seule ville de Kryvyï Rig (centre), selon un bilan tôt vendredi du maire, Oleksandre Vilkoul.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky avait prévenu jeudi soir du risque d'une "attaque massive russe" imminente, après que Moscou a rejeté un plan européen du déploiement d'une force multinationale en Ukraine après une éventuelle fin de la guerre.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Portland: 2 personnes blessées par des tirs d'une police fédérale
Deux personnes ont été blessées jeudi par des tirs de policiers fédéraux à Portland, a annoncé la police de cette ville. L'incident intervient après qu'une femme a été abattue par un autre agent fédéral, de la police de l'immigration ICE, mercredi à Minneapolis.
"Deux personnes ont été hospitalisées à la suite d'une fusillade impliquant des agents fédéraux", a expliqué la police municipale dans un communiqué. L'antenne locale du FBI a brièvement annoncé enquêter sur l'action d'agents de la police aux frontières (CBP), dans un message sur le réseau social X, avant de retirer sa publication quelques minutes plus tard.
L'état des victimes, un homme et une femme, reste "inconnu", selon la police de Portland. Cette nouvelle fusillade impliquant des agents fédéraux survient juste après la mort d'une femme de 37 ans à Minneapolis la veille, tuée par un agent de la police de l'immigration (ICE).
Son décès a poussé des milliers de personnes à descendre dans la rue et provoque une vive polémique autour des instructions données par le gouvernement américain aux forces de police chargées de lutter contre l'immigration.
"Incident profondément troublant"
Le vice-président américain JD Vance a défendu jeudi bec et ongles la thèse de la légitime défense dans le drame de Minneapolis, assurant que l'agent impliqué a agi pour protéger sa vie et celle de ses collègues, alors que la victime tentait de les renverser en voiture.
Mais cette version est fermement contestée par l'opposition locale démocrate, qui s'appuie sur plusieurs vidéos montrant la femme à bord d'une voiture et le policier se tenant à côté du véhicule.
"À peine un jour après les violences horribles commises par des agents fédéraux dans le Minnesota, notre communauté ici à Portland est désormais confrontée à un autre incident profondément troublant", a déploré le maire de Portland, Keith Wilson, dans un communiqué.
"Nous ne pouvons rester les bras croisés alors que les protections constitutionnelles s'érodent et que les effusions de sang se multiplient", a-t-il ajouté. "Portland n'est pas un 'terrain d'entraînement' pour les agents militarisés et la 'force totale' brandie par l'administration a des conséquences mortelles".
L'édile démocrate a appelé l'ICE à "mettre fin à toutes ses opérations à Portland jusqu'à ce qu'une enquête approfondie puisse être menée". Il a également appelé les habitants au "calme", dans cette ville qui avait connu des manifestations violentes lors du premier mandat de Donald Trump.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Climat
Après la neige, les vents violents: Goretti s'abat sur la France
Le nord-ouest de la France, à peine remis d'un épisode neigeux, a affronté jeudi la tempête Goretti. Une rafale de vent a été mesurée à plus de 200 km/h en Normandie. 50'000 foyers étaient touchés par des coupures d'électricité jeudi soir.
Du Finistère à la Seine-Maritime, les pompiers ont effectué des dizaines d'interventions pour des chutes d'arbres et de câbles électriques.
Une rafale de vent a atteint 213 km/h à Barfleur, sur la côte nord-est du département de la Manche secoué par la tempête Goretti, a annoncé la préfecture. Selon les prévisions, le pic d'intensité était attendu entre 00h30 et 01h00 vendredi matin.
La Manche est placée en vigilance rouge, niveau d'alerte le plus élevé. Un tel seuil pour vents violents en France avait été atteint la dernière fois lors de la tempête Ciaran en 2023.
Le pays avait alors été balayé par des rafales à près de 200 km/h, privant d'électricité plus d'un million de foyers et couchant au sol des pans entiers de forêts.
Vagues de 10 mètres
La préfecture de la Manche a appelé la population à rester à l'abri durant la tempête. Les écoles, collèges et lycées sont fermés vendredi dans ce département ainsi qu'en Seine-Maritime. Une trentaine d'autres départements, de la Charente-Maritime à l'Ile-de-France, ont été placés en vigilance orange par Météo-France.
La préfecture maritime de la Manche et de la mer du Nord a demandé de ne pas prendre la mer, redoutant la formation de vagues de plus de 10 mètres de haut.
Cinq grands viaducs, dont le pont de Normandie ou le pont de Cheviré à Nantes, sont fermés de manière "préventive" jusqu'à vendredi matin. La circulation des trains est, elle, suspendue dans l'ensemble de la Normandie à partir de 22h00 et sera aussi perturbée en Bretagne ainsi que dans les Hauts-de-France.
En région parisienne, les rafales devaient atteindre environ "90 à 100 km/h voire plus" pendant plusieurs heures, selon Météo-France.
La tempête Goretti affecte aussi le Royaume-Uni, où l'agence britannique de météorologie, le Met Office, a émis une alerte rouge aux vents violents pour les Cornouailles, dans le sud-ouest de l'Angleterre.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Un équipage de l'ISS rentre plus tôt à cause d'un problème médical
La NASA a annoncé jeudi que les quatre membres d'un équipage de la station spatiale internationale allaient rentrer plus tôt que prévu sur terre à cause d'un problème de santé touchant un astronaute. C'est la première évacuation de ce type dans l'histoire de l'ISS.
Les responsables de l'agence spatiale américaine n'ont pas donné de détails sur la nature de ce problème, mais ont précisé que l'astronaute, qui n'a pas été nommé, se portait bien.
Un "risque persistant" et "l'incertitude quant au diagnostic" ont motivé la décision de ramener l'équipage plus tôt, a expliqué le médecin-chef de la NASA, James Polk, tout en soulignant qu'il ne s'agissait pas d'une évacuation d'urgence.
L'équipage de la mission Crew-11 de quatre personnes, dont un Russe, rentrera dans les prochains jours, ont précisé les responsables. Il s'agit de "la première fois que nous procédons à une évacuation médicale contrôlée depuis la station", a précisé le haut responsable de la NASA Amit Kshatriya.
Arrivés en août
Les astronautes américains Zena Cardman et Mike Fincke, le Japonais Kimiya Yui et le cosmonaute de Roscosmos Oleg Platonov avaient rejoint l'ISS en août et devaient y séjourner pendant environ six mois.
Durant leur mission, ils devaient notamment simuler des scénarios d'alunissage dans le cadre du programme Artemis mené par les Etats-Unis pour retourner sur la Lune.
Habitée en permanence depuis 2000, le laboratoire volant qu'est l'ISS sert de banc d'essai essentiel pour la recherche sur l'exploration spatiale, notamment concernant les missions éventuelles vers Mars.
Modèle de coopération internationale réunissant l'Europe, le Japon, les Etats-Unis et la Russie, l'ISS a commencé à être assemblée en 1998. Sa mise à la retraite était prévue en 2024, mais la NASA a estimé qu'elle pouvait fonctionner jusqu'en 2030.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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