International
Des milliers rendent hommage aux victimes de la fusillade
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Des milliers de personnes ont rendu hommage mardi à Copenhague aux victimes d'une fusillade ce week-end dans un centre commercial de la capitale danoise qui a fait trois morts, dont deux adolescents, et 27 blessés.
"Trois vies nous ont été enlevées. Celles d'un homme et de deux jeunes gens. Plusieurs personnes ont été blessées, l'attaque a fait de nombreuses victimes", a déclaré la Première ministre Mette Frederiksen, qui s'adressait à la foule massée devant ce complexe commercial situé entre le centre de Copenhague et son aéroport.
"Cruel, injuste et insensé. Ce soir, nous pleurons tous", a ajouté Mme Frederiksen, appelant à l'unité face à la tragédie.
L'attaque, survenue dimanche en fin d'après-midi, a suscité une vive émotion au Danemark, au sortir d'un week-end estival marqué par le passage inédit du Tour de France et le grand retour du festival de rock géant de Roskilde, après des annulations dues à la pandémie de Covid-19.
"Et si cela avait été mon enfant ?"
"Ce n'est pas difficile à imaginer : 'Et si cela avait été mon enfant ?' Je suis la mère de deux adolescents", s'est exclamée Sophie Andersen, la maire de Copenhague, dans une allocution suivie d'une minute de silence. "Les enfants et les jeunes gens ne devraient pas mourir. Ils devraient être immortels", a ajouté Mme Andersen.
Le prince héritier du Danemark, Frederik, était également présent à la cérémonie, durant laquelle les discours ont été entrecoupés de prestations musicales. La foule comptait de nombreux jeunes et familles, dont certains étaient en pleurs.
"Je suis assez ambivalent. Bien sûr, c'est agréable de voir tous ces gens qui sont ici pour soutenir les personnes qui ont été blessées par cet acte, mais j'ai aussi un peu peur", a commenté Oliver Stoltz, qui travaille dans un magasin d'articles de sport à l'intérieur du centre commercial.
Cet homme de 24 ans a assisté au début de la fusillade, entendant les premiers coups de feu retentir.
"C'était un endroit où je pouvais aller travailler, être heureux et passer un bon moment. Maintenant, je redoute même de venir ici, dans cette partie de la ville", dit-il.
Car si la capitale danoise n'a pas échappé ces dernières années aux attentats, notamment jihadistes, un carnage dans un centre commercial a été un choc pour beaucoup. "Ca n'arrive pas au Danemark ce genre de choses, ça se passe aux Etats-Unis", a ainsi réagi Susanne Bulöw, une riveraine de 65 ans.
Le Tour de France, de retour sur le territoire français, a quant à lui rendu hommage aux victimes par une minute d'applaudissements avant le départ de la quatrième étape.
Une enfance difficile
L'auteur présumé de l'attaque, un Danois de 22 ans qui a, selon les autorités, des antécédents psychiatriques, a été placé en détention provisoire pour meurtres lundi.
En raison des interrogations sur son état mental, le juge a décidé qu'il serait détenu dans une unité psychiatrique.
Selon la radiotélévision nationale DR, citant plusieurs sources anonymes, il a essayé de joindre une ligne d'aide psychologique peu avant les faits, ce que les autorités n'ont pas voulu confirmer.
La police a prévenu mardi ne pas avoir de nouvelles informations à communiquer sur l'enquête.
Selon un ancien voisin interrogé par le quotidien Berlingske sous couvert d'anonymat, le suspect est une personne perturbée depuis l'enfance. "Il a fréquenté une école de quartier, mais a dû arrêter parce qu'il ne pouvait pas faire face à de nombreuses personnes réunies en un seul endroit", a-t-il ajouté.
Le mobile de la fusillade reste flou, mais la police a dit ne pas avoir d'éléments laissant penser à "un acte terroriste" ou ayant eu des cibles spécifiques. Sa principale hypothèse est que les victimes ont été choisies "au hasard".
L'assaillant est poursuivi pour trois meurtres, celui d'un Russe de 46 ans habitant au Danemark, d'une adolescente de 17 ans et d'un garçon du même âge, tous les deux danois. L'un d'entre eux travaillait dans le cinéma du centre commercial, a annoncé son employeur.
Le suspect est également poursuivi pour sept tentatives de meurtre.
Quatre des personnes atteintes par les tirs ont été grièvement blessées mais sont dans un état stable. Selon les autorités, il s'agit de deux Danoises de 19 et 40 ans, d'un Suédois de 50 ans et d'une Suédoise de 19 ans.
Trois autres personnes ont été légèrement blessées : deux Danoises de 15 et 17 ans et un Afghan de 45 ans vivant au Danemark.
Fermé depuis l'attaque, le centre commercial Fields devrait rouvrir le 11 juillet.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
France: le déficit public plus bas que prévu en 2025
Le gouvernement a eu une bonne surprise vendredi avec un déficit public moins élevé qu'attendu en 2025, à 5,1% du produit intérieur brut, ce qui le rend "ambitieux" pour continuer sur cette voie en 2026.
Le chiffre publié par l'Insee a été inférieur de 0,3 point à la prévision du ministère de l'Economie, qui était de 5,4%.
Selon cette première estimation il a ainsi reculé de 0,7 point par rapport à 2024, grâce à des recettes qui "accélèrent du fait de la hausse des impôts", a expliqué l'Institut national de la statistique dans un communiqué.
Cette amélioration a permis de faire baisser le ratio de la dette publique. Il est descendu à 115,6% du PIB fin 2025, soit 1,6 point de mieux que fin septembre.
"Il faut continuer à réduire le déficit" et "les chiffres pour l'année 2025 nous invitent à être ambitieux pour pour la nouvelle baisse du déficit en 2026", a commenté sur TF1 le ministre de l'Action et des Comptes publics, David Amiel.
Le gouvernement s'est fixé pour 2026 un objectif de déficit aux alentours de 5% du PIB. Il paraissait plus facilement atteignable avant le déclenchement fin février de la guerre au Moyen-Orient, qui devrait avoir des répercussions sur la croissance économique et donc les recettes fiscales.
Interrogé par TF1 sur les premières conséquences économiques en France, principalement via la montée du prix des hydrocarbures, M. Amiel a répondu qu'il était "trop tôt pour qu'on ait la remontée statistique précise des chiffres".
"Pas de cagnotte"
Il a par ailleurs exclu que les chiffres meilleurs que prévu des comptes publics favorisent l'octroi rapide d'aides aux entreprises ou aux consommateurs. "Il n'y a pas de cagnotte. La cagnotte, c'est quand il n'y a pas de déficit", a-t-il souligné.
L'effort pour réduire le déficit est passé très majoritairement, à ce stade, par la hausse des prélèvements. De nombreux économistes s'accordent à dire que le plus facile a été fait, tandis que le plus difficile politiquement, réduire les dépenses, reste à venir.
"Les recettes accélèrent en 2025: elles sont en hausse de 3,9%, après +3,2 % en 2024", relève l'Insee. En particulier, "les impôts courants sur le revenu et le patrimoine accélèrent fortement", de 6,6% en 2025.
"Les dépenses ralentissent: elles augmentent en euros courants de 2,5%, après +4,0% en 2024", a poursuivi l'institut statistique. Mais "leur croissance reste légèrement supérieure à celle du PIB en valeur en 2025 (+2,0%)", si bien qu'en volume, elles ont augmenté de 0,9%.
"Pour toute dépense supplémentaire qui serait engagée, il y aura à l'euro près l'annulation d'une autre dépense qui était prévue", a promis M. Amiel.
La réduction du déficit que vise le gouvernement est jugée indispensable pour contenir la hausse de la dette publique de la France. Celle-ci atteint 3.460,5 milliards d'euros fin 2025, contre 3.484,1 milliards fin septembre.
La France, avec les perturbations sur les marchés financiers dues à la guerre au Moyen-Orient, a vu monter ces dernières semaines les taux d'intérêt sur ses emprunts obligataires.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Sabalenka en finale contre Gauff à Miami
La no 1 mondiale Aryna Sabalenka a dominé, comme en finale à Indian Wells, sa rivale Elena Rybakina 6-4 6-3 afin de se qualifier pour la finale du tournoi WTA 1000 de Miami.
Sabalenka, tenante du titre, est en lice pour le "Sunshine Double", le doublé américain Indian Wells et Miami, et devra pour cela dominer l'Américaine Coco Gauff en finale samedi.
Jeudi, elle a de nouveau dominé sa dauphine au classement mondial, qui l'avait battue en finale de l'Open d'Australie au mois de janvier.
Leur duel, la principale rivalité du tennis féminin actuel, a cette fois rapidement tourné en faveur de la Bélarusse, qui a réussi à breaker sur ses deux occasions en première manche.
Un long jeu sur le service adverse finalement remporté a parfaitement lancé son deuxième set (2-0) face à la Kazakhe.
L'Américaine Coco Gauff avait elle dominé la Tchèque Karolina Muchova 6-1 6-1 en début de journée pour atteindre sa première finale en Floride.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Le Salvador instaure la perpétuité pour les criminels mineurs
L'Assemblée législative du Salvador a approuvé jeudi la création d'une peine d'emprisonnement à perpétuité pour les mineurs "meurtriers, violeurs et terroristes".
Cette mesure s'inscrit dans le cadre de la "guerre" contre les gangs menée depuis quatre ans par le président Nayib Bukele, accusé par plusieurs ONG de commettre des "crimes contre l'humanité".
"La peine de prison à perpétuité est intégrée dans la liste des peines exceptionnelles applicables aux mineurs enfreignant la loi pénale", énonce le texte.
La réforme établit "l'inapplicabilité de la procédure spéciale pour mineurs", auparavant mise en place en cas de crime grave, mais prévoit des "réévaluations périodiques" de la peine, afin de déterminer le niveau de dangerosité et la possibilité d'une réinsertion, en vue d'une éventuelle "liberté surveillée".
Elle étend aux jeunes de moins de 18 ans la portée de la réforme constitutionnelle adoptée le 18 mars par les députés, qui instaure l'emprisonnement à vie - peine jusque-là interdite par la Constitution - pour les "meurtriers, violeurs et terroristes". Jusque-là, la peine maximale au Salvador était de 60 ans de réclusion.
Le Parlement a également prolongé jeudi de 30 jours l'état d'exception qui autorise les arrestations sans mandat judiciaire, en place depuis quatre ans dans le cadre de la lutte contre les gangs.
A ce jour, selon des sources officielles, 91'650 membres présumés de gangs ont été arrêtés. Environ 8000 d'entre eux ont été libérés et déclarés innocents.
La stratégie de Nayib Bukele a fait chuter les homicides à des niveaux historiquement bas dans ce pays d'Amérique centrale, mais est accusée d'avoir conduit à de graves violations des droits humains. Dans un rapport de juillet 2024, Human Rights Watch a ainsi fait état de la détention de plus de 3000 enfants et adolescents dans le cadre de cet état d'exception.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
IA: 1er succès judiciaire d'Anthropic contre l'administration Trump
Une juge fédérale a suspendu jeudi les sanctions de l'administration Trump contre Anthropic, estimant qu'elles avaient probablement violé la liberté d'expression en punissant la société pour avoir exprimé des réserves sur l'usage de sa technologie par le Pentagone.
La juge californienne Rita Lin a accordé cette "injonction préliminaire" réclamée par Anthropic, créateur du chatbot Claude, qui a pour effet de geler la directive présidentielle du 27 février qui ordonnait à toutes les agences fédérales de cesser immédiatement d'utiliser les technologies de la société.
La décision, consultée par l'AFP, suspend aussi celle du ministre de la Défense Pete Hegseth qui avait désigné Anthropic comme un "risque pour la chaîne d'approvisionnement" du Pentagone, une étiquette jusqu'alors réservée à des entreprises étrangères de pays rivaux des Etats-Unis.
Les deux décisions de l'administration Trump, qui avaient suscité une large vague de soutien du secteur de la tech envers Anthropic, sont suspendues sept jours pour permettre au gouvernement de faire à son tour appel via une procédure d'urgence, avant l'examen de l'affaire au fond à plus long terme.
La juge précise toutefois que le Pentagone reste libre de cesser d'utiliser Claude et de migrer vers d'autres fournisseurs d'IA.
"Si cette procédure judiciaire était nécessaire pour protéger Anthropic, nos clients et nos partenaires, notre priorité reste de travailler de manière productive avec le gouvernement pour que tous les Américains bénéficient d'une IA sûre et fiable", a déclaré un porte-parole d'Anthropic.
"Punir Anthropic"
La rupture entre le Pentagone et Anthropic avait été actée au terme d'un bras de fer qui avait conduit l'entreprise de San Francisco à publiquement refuser que Claude soit utilisé pour la surveillance de masse des citoyens américains ou pour opérer des armes autonomes.
Comme elle l'avait laissé entendre à l'audience mardi à San Francisco, la juge a estimé que ces sanctions "semblent conçues pour punir Anthropic" et constituaient probablement des représailles inconstitutionnelles, justifiant leur suspension en urgence.
Le 27 février, Donald Trump avait qualifié la société d'"entreprise radicale de gauche woke" sur son réseau Truth Social, tandis que Pete Hegseth dénonçait sur X sa "rhétorique sanctimonieuse" et son "idéologie de la Silicon Valley".
La juge estime que les documents internes du Pentagone montrent qu'Anthropic a été désignée comme "risque" en raison de son "attitude hostile dans la presse".
Dans sa décision, la magistrate juge par ailleurs que cette désignation, prévue par le Congrès américain pour parer à des actes de sabotage clandestins chez les fournisseurs étrangers de l'armée, a probablement été prise hors du processus légal.
Un autre recours d'Anthropic suit son cours devant une juridiction fédérale de Washington.
D'anciens hauts gradés - parmi lesquels un ex-patron de la CIA - des acteurs de l'industrie de la tech, dont Microsoft et, à titre privé, des employés d'OpenAI et Google, ainsi que des militants de la liberté d'expression, avaient déposé des mémoires en soutien au recours d'Anthropic à San Francisco.
En l'état, les modèles d'IA d'Anthropic sont les seuls autorisés dans le cadre du traitement d'informations classifiées par le Pentagone et ils ont vraisemblablement été utilisés dans les frappes contre l'Iran ou l'enlèvement du président du Venezuela.
Le contrat entre le Pentagone et OpenAI n'est, lui, pas encore opérationnel.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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