Suisse
Comment parer votre smartphone pour les vacances
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A l'heure de boucler les valises pour les vacances, il ne faut pas oublier de bien préparer son smartphone. Car l'appareil offre une large panoplie d'aides permettant de voyager à moindre coût, confortablement et en toute sécurité. Quelques conseils "last minute".
Le téléphone portable peut se transformer en un coffre-fort, abritant les photographies ainsi que les copies des cartes et documents les plus importants. Il sera ainsi plus facile de demander le blocage d'une carte de crédit en cas de perte.
Si à domicile et dans la vie de tous les jours, un accès fiable et rapide à internet va de soi, il peut en aller tout autrement à l'étranger ou même en montagne. En utilisant sur Google le terme de recherche "carte hors ligne", il est possible d'apprendre comment utiliser Google Maps sans connexion au web.
En Suisse, les randonneurs peuvent télécharger des zones des cartes nationales sur leur téléphone portable avec l'app "swisstopo". Ceux qui veulent enregistrer des pays entiers recourront au logiciel gratuit "Here WeGo".
Attention aux coûts
Avant d'embarquer pour un long vol, il est aussi possible de faire le plein de divertissements. Les services de musique en ligne, comme Spotify ou Netlfix, pour les films et les séries, disposent de fonctions hors ligne, à condition de disposer d'un abonnement.
En matière numérique, la préparation des vacances implique aussi de se familiariser avec les tarifs d'itinérance et les frais liés à l'abonnement de téléphonie mobile. Réserver un forfait pour l'étranger avant le départ permet de réaliser quelques économies.
A titre de précaution, il est préférable de désactiver certains services pouvant se transformer en véritables pièges à coûts à l'étranger, comme les services de messages vocaux (voice-box).
Acheter une carte SIM supplémentaire dans le pays visité peut se révéler une option encore plus avantageuse. Le site https://prepaid-data-sim-card.fandom.com (uniquement en anglais) fournit une liste des prix et des conseils.
Ceux qui se rendent dans des villes peuvent installer au préalable les applications des entreprises de transports publics, ainsi que des loueurs de vélos ou des fournisseurs services de covoiturage. Ainsi, après un long vol, il n'est pas nécessaire de chercher un distributeur et une pièce de monnaie, mais on peut acheter un billet de bus ou de train directement à partir de l'app.
Sécuriser le téléphone portable
Avant le départ, il vaut aussi la peine de procéder à quelques vérifications du téléphone portable. En effet, il doit disposer de suffisamment d'espace pour les photos et vidéos de vacances. Selon le pays de destination, il convient de supprimer les contenus qui pourraient choquer.
De nombreux smartphones permettent d'augmenter la mémoire grâce à des cartes SD bon marché. Comme voyager représente un risque particulier pour le compagnon numérique, il convient de sauvegarder l'essentiel de son contenu avant le départ.
Les services de synchronisation d'Apple et de Google copient tout dans le nuage, des contacts aux photos, en passant par les vidéos. Attention toutefois lors de la première utilisation, car cette opération nécessite beaucoup de temps et doit être effectuée via un réseau Wi-Fi.
Le programme gratuit MyPhoneExplorer (www.fjsoft.at), qui n'a pas besoin de stockage dans le nuage, est une solution de sauvegarde universelle pour les téléphones portables fonctionnant sous Android. Photosync (www.photosync-app.com) est utile pour l'archivage des photos sur un PC et est aussi disponible pour l'iPhone.
Tout comprendre
Avant de partir, il est conseillé de se familiariser avec les outils de traduction courants, comme ceux de Google et de Microsoft. Tous deux permettent de télécharger des dictionnaires sur le téléphone portable afin de traduire ce que l'on tape sans avoir recours à Internet.
Lorsqu'une connexion à internet est disponible, les applications peuvent traduire en direct un texte photographié. Il est également possible de faire traduire en temps réel un dialogue parlé. L'app de Microsoft fonctionne même avec plusieurs interlocuteurs réunis dans une mini-conférence.
Chaque participant peut parler dans son propre téléphone portable. Il entend et lit ensuite la traduction de son interlocuteur en temps réel sur son smartphone.
Le smartphone prêt au départ, il peut encore fournir une dernière aide pour préparer les valises. Des apps comme PackPoint ou PackKing proposent des listes de bagages prêtes à l'emploi en fonction du pays, des hobbies et de la saison.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Nouvelle double voie Morges–Perroy: le tracé a été validé par Berne
Une étape-clé est franchie pour la double voie ferroviaire de Morges-Perroy. Les CFF et l'Office fédéral des transports (OFT) ont validé et arrêté son tracé définitif. Il fera 13 km, dont 10 km en tunnel. Sa mise en service est envisagée au plus tôt à l'horizon 2043.
A la suite du mandat confié par l'OFT en septembre 2024, les CFF ont analysé une trentaine de variantes et identifié un tracé de référence pour la poursuite de l'avant-projet en vue de la construction de la nouvelle ligne Morges–Perroy. Le choix de ce tracé a été validé par l'OFT jeudi dernier. Cette décision constitue une étape déterminante dans le développement de cette infrastructure, indiquent mardi l'OFT et les CFF dans un communiqué.
Le projet prévoit la création d’une nouvelle double voie d'environ 13 kilomètres entre Morges et Perroy. Il y aura une section à l'air libre d'environ 2 kilomètres au départ de la gare de Morges en direction de Genève jusqu'au Boiron, puis le tunnel d'environ 10 kilomètres depuis la zone du Boiron jusqu'au lieu-dit du Chêne, à Perroy, et ensuite une section à l'air libre d'environ 1 kilomètre à Perroy, détaillent les deux parties prenantes.
"Ce tracé présente deux avantages majeurs. Il permet de limiter l'impact sur les zones habitées, les terres agricoles et le bâti environnants. Le tunnel couvre en effet environ 75% du tracé et ses accès sont situés dans des lieux éloignés des concentrations urbaines. Enfin, il offre les meilleures conditions pour maintenir l'exploitation de la ligne actuelle durant la phase travaux sur un des axes les plus fréquentés du pays", expliquent-elles.
Amélioration des cadences
La nouvelle voie Morges–Perroy est un des éléments nécessaires pour pouvoir poursuivre le renforcement progressif de l'offre sur l'axe Genève–Lausanne. Elle permettra des bénéfices significatifs pour la clientèle, rappellent l'OFT et les CFF.
Et de citer une cadence des RegioExpress et InterCity Genève–Lausanne au quart d'heure (contre une demi-heure aujourd'hui), une cadence à la demi-heure systématisée dans toutes les gares du RER Vaud Lausanne–Morges–Allaman, ainsi qu'une capacité du transport de marchandises améliorée sur l'axe Lausanne–Genève.
Ces améliorations d'offre sont également tributaires d'autres projets d'augmentation de la capacité sur l'axe (notamment la transformation et la modernisation des gares de Genève et de Morges), est-il souligné.
Gros travail avant l'enquête publique
"Le choix du tracé de référence est une étape intermédiaire mais importante de la phase d'avant-projet. Les prochaines années seront consacrées à affiner le tracé, définir les méthodes de construction, poursuivre les études environnementales, consolider les coûts et élaborer les plans détaillés", relèvent encore l'OFT et les CFF.
"Les procédures d'autorisation, de mise à l'enquête publique et de consultation permettront également d'associer les communes concernées, les partenaires institutionnels et toutes les parties prenantes", ajoutent-ils.
Le projet Morges–Perroy se déroule selon le calendrier prévu jusqu'ici, assure-t-on. La phase d'avant-projet en cours va se poursuivre jusqu'en 2029, tandis que la mise à l'enquête publique est attendue en 2033. La mise en service du nouvel ouvrage est envisagée "à ce stade au plus tôt à l'horizon 2043".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Les bouchons des autoroutes suisses ont considérablement augmenté
La Confédération a enregistré environ 68'000 heures d'embouteillages sur les routes nationales en 2025. Par rapport à l'année précédente, cela représente une augmentation d'un cinquième, annonce mardi l'OFROU.
Les axes principaux A1, A2 et A3 ont été particulièrement touchés par l'aggravation des embouteillages, a indiqué l'Office fédéral des routes (OFROU). Sur des tronçons importants, le réseau n'était plus saturé uniquement aux heures de pointe, mais souvent en permanence.
Selon le communiqué, l’augmentation d’environ 20% du nombre d’heures d’embouteillage est principalement due à des surcharges générales du trafic (89%). Moins de 4% étaient imputables aux chantiers.
Au total, les véhicules ont parcouru environ 30 milliards de kilomètres sur le réseau routier national, 1,4% de plus qu'en 2024. Presque 45% de l’ensemble des kilomètres ont été parcourus sur les autoroutes, alors que celles-ci ne représentent qu’environ 3% du réseau routier.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Les PME plus optimistes pour les exportations
Les PME sont un peu plus optimistes quant à leurs perspectives à l'export. Si les craintes portant sur les droits de douane américains diminuent, le conflit au Moyen-Orient a chamboulé la situation au niveau des prix de l'énergie et de l'approvisionnement.
Le baromètre mesurant le moral des petites et moyennes entreprises (PME) à l'international s'est établi fin juin à 64,4 points, en hausse par rapport aux 63,5 points mesurés fin janvier et "toujours clairement au-dessus du seuil de croissance à 50 points", a souligné mardi l'organisation de promotion économique Switzerland Global Enterprise.
Les sociétés sondées tablent sur une hausse des exportations sur les six prochains mois et sur "une évolution positive" sur l'ensemble de 2026. Les exportateurs semblent s'être "arrangés avec un environnement de plus en plus difficile", marqué notamment par la guerre au Moyen-Orient.
"La plus grande difficulté des PME exportatrices demeure la force du franc", a martelé Switzerland Global Enterprise dans un communiqué. La hausse des prix de l'énergie et des matières premières, ainsi que les interruptions dans les chaînes d'approvisionnement, en raison du blocus du détroit d'Ormuz, ont également un impact sur les sociétés helvétiques.
Concernant les droits de douane, Berne continuera d'être traitée dans le cadre de la clause de la nation la plus favorisée. Les droits de douane supplémentaires ne doivent pas dépasser les limites convenues dans la déclaration commune, soit 15% au total. Mais face aux incertitudes juridiques et politiques, les entreprises suisses ont adopté des contre-mesures, allant des hausses de prix à la recherche de nouveaux marchés.
Les Etats-Unis n'en demeurent pas moins le premier marché d'exportation hors Union européenne. L'Allemagne reste, elle, le premier pays destinataire des biens et services helvétiques. L'Asie gagne cependant en importance, notamment l'Inde, la Corée du Sud et le Japon.
Le commerce extérieur suisse continue d'être solide. En mai, les exportations ont progressé de 13,4% sur un mois et en valeur nominale (non corrigé de l'inflation) à 25,42 milliards de francs, la balance commerciale bouclant sur un excédent mensuel de 5,64 milliards (+71,7%).
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Suisse
Les syndicats font front pour défendre les salaires minimaux
Un comité composé de syndicats et de partis politiques a lancé mardi sa campagne contre "l'attaque" des salaires minimaux cantonaux votée par le Parlement. Il s'agit d'une atteinte aux salaires féminins et au fédéralisme, a déclaré le comité.
La nouvelle législation, adoptée par le Parlement lors de la session d'été, prévoit que les conventions collectives de travail (CCT) primeront sur les lois cantonales en matière de salaire minimal.
Selon les référendaires, ce sont précisément les secteurs à bas salaires, tels que l’hôtellerie-restauration ou le nettoyage, qui seraient touchés. Le comité qualifie cette décision "d’attaque contre les salaires féminins", rappelant que près des deux tiers des personnes touchant un salaire minimum sont des femmes.
Le comité estime que cette mesure contourne les décisions populaires prises dans plusieurs cantons et villes, comme Genève, Neuchâtel, Zurich ou Winterthour. Elle y voit également une atteinte au fédéralisme.
Le Conseil fédéral rejette le projet, qu'il avait élaboré à la demande du Parlement. Il estime en effet qu'il entre en conflit avec la compétence des cantons, inscrite dans la Constitution, de fixer des salaires minimaux.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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