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Suisse

Les jeunes, jusqu'à cinq heures par jour sur leur smartphone

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Les jeunes utilisent principalement leur téléphone pour accéder aux messageries et aux réseaux sociaux. (©KEYSTONE/CHRISTOF SCHUERPF)

Près de cinq heures durant le weekend ou trois heures en semaine: c'est le temps que passent en moyenne les jeunes Suisses sur leur smartphone et sur Internet chaque jour, d'après une étude. Les phénomènes de cyberharcèlement sont également en augmentation.

Les jeunes Suisses sont "des utilisateurs intensifs au quotidien de leur téléphone et d'internet", selon la sixième édition de l'étude JAMES (Jeunes, activités, médias - enquête Suisse), réalisée par Swisscom et la haute école zurichoise spécialisée en sciences appliquées (ZHAW). Un quart des adolescents a déjà vécu du cyberharcèlement.

Les jeunes Suisses passent plus de temps sur leur téléphone mobile qu'il y a deux ans, indique mardi leur communiqué. Par exemple, en 2020, l'utilisation du téléphone et d'internet a augmenté de deux heures par jour les weekends par rapport à 2018 et de plus de quarante minutes par jour en semaine.

L'étude, réalisée tous les deux ans depuis 2010, interroge près de 1000 jeunes âgés de 12 à 19 ans et issus des trois grandes régions linguistiques. Cette sixième édition a été effectuée durant le confinement, ce qui a pu influer sur les résultats, notamment sur l'usage des plateformes de streaming, précise le communiqué.

Trois quarts des foyers incluant des adolescents possèdent un abonnement à un service de streaming pour des films et des séries, contre 38% en 2016. Les services de musique et de jeux vidéo en streaming ont également augmenté.

Il existe des différences d'utilisation du téléphone en fonction du sexe, selon l'étude. Les filles utilisent davantage leur téléphone pour communiquer et écouter de la musique ou prendre des photos. Pour les garçons, il s'agit surtout de consommation de jeux et de vidéos en ligne. Près d’un quart des joueurs mineurs accèdent à des jeux qui leur sont normalement interdits du fait de leur âge, indique l'étude.

Un quart des jeunes déjà cyberharcelé

Les jeunes utilisent principalement leur téléphone pour accéder aux messageries et aux réseaux sociaux, ou pour surfer sur Internet, mais ces deux usages ont tendance à s'entremêler. Environ 90% des adolescents sondés ont un profil sur les plateformes Instagram et Snapchat.

TikTok est de plus en plus apprécié. Trois quarts des jeunes ont aujourd'hui un compte, contre seulement 37% en 2018. Au contraire, l'usage de Facebook chute. Si le réseau social était encore en tête des sondages en 2014 avec 79% des 12-19 ans déclarant qu'ils l'utilisaient régulièrement, ils ne sont plus que 14% en 2020.

Un quart des jeunes interrogées ont déjà été victimes de cyberharcèlement et un sur dix en a été victime entre 12 et 13 ans. Près de la moitié des jeunes interrogés ont déjà été contactés via internet par un inconnu qui a exprimé des intentions sexuelles indésirables, soit une augmentation de 19% depuis 2014. C'est le cas pour 55% des filles interrogées et 28% des garçons.

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Suisse

Le National débat du budget 2024 de la Confédération

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Les députés se penchent jeudi sur l'examen du budget 2024 (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Le National a commencé jeudi son examen du budget 2024. Avant de plonger dans les détails, le camp bourgeois a souligné l'importance de respecter le frein à l'endettement. Pour la gauche, il faut agir sur les recettes et revenir sur la hausse des dépenses de l'armée.

"Le frein à l'endettement n'est pas négociable", a souligné Alex Farinelli (PLR/TI). Sans cet instrument, c'est la sécurité de l'Etat qui est en péril. Il faudra donc que chaque nouvelle dépense soit financée ou compensée. Et le Tessinois d'en appeler à la responsabilité des cantons: "Chaque niveau institutionnel doit faire sa part."

Faisant lui aussi référence aux demandes des dernières années pour que la Confédération assume de nouvelles tâches, Markus Ritter (C/SG) a comparé le budget fédéral à une vache laitière que de plus en plus de mains voudrait traire tout en réduisant le fourrage. "Cela met la bête en danger."

Il faudra donc limiter la croissance des dépenses de la Confédération. Le Centre se battra pour que l'agriculture et le transport régional disposent de suffisamment de moyens, a toutefois souligné son collègue Philipp Matthias Bregy (C/VS).

Martin Bäumle (PVL/ZH) a aussi relevé l'importance du frein à l'endettement. Et d'ajouter qu'il faudra apprendre à fixer des priorités et que des sacrifices devront être faits de toutes parts.

Pour l'UDC, la situation actuelle est due à "la politique irresponsable du camp rose-vert", a accusé Lars Guggisberg (UDC/BE). Et de plaider: "Nous devons revenir à la raison budgétaire." Pour ce faire, le parti propose de se concentrer sur la Suisse, ce qui implique une agriculture et une armée fortes ainsi que des PME qui assurent la prospérité. Il veut également des coupes dans les frais de personnel.

Ne pas augmenter les dépenses de l'armée

Pour la gauche, il faut au contraire revenir sur l'augmentation des dépenses de l'armée. C'est le seul domaine qui n'est pas concerné par les coupes budgétaires, a relevé Laurence Fehlmann Rielle (PS/GE). Et d'ajouter qu'il est illusoire de croire que "plus on s'arme, plus on est en sécurité". La Genevoise a aussi souligné la nécessité d'agir sur les recettes.

Un point également relevé par Felix Wettstein (Vert-e-s/SO), qui a plaidé pour davantage de moyens pour le transport régional. Et d'indiquer que les Vert-e-s décideront au cours des débats s'ils peuvent soutenir le budget.

La ministre des finances Karin Keller-Sutter a rappelé qu'il n'y avait pratiquement pas de marge de manoeuvre et enjoint les députés de proposer un contrefinancement s'ils augmentent certaines dépenses.

Le débat se poursuit par blocs thématiques. Les députés discutent pour commencer des dépenses relevant du domaine propre de la Confédération.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Le budget 2024 au cœur des discussions du Grand Conseil

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Les députés vaudois débattent du budget 2024 proposé par le Conseil d'Etat (photo d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le budget 2024 est sur la table du Grand Conseil vaudois. Les députés ont accepté l’entrée en matière mardi et terminé les premiers débats hier.

L’UDC a trouvé bien à redire sur ce budget 2024 proposé par le gouvernement vaudois, notamment sur le nombre de fonctionnaires et leur utilité. A savoir que le Conseil d’Etat prévoit plus de 470 nouveaux postes équivalent temps plein, ce qui monterait le nombre d’employés de l’Etat à près de 20’000. Selon la droite, Vaud devient un "état mastodonte".

Cédric WeissertPrésident du groupe UDC au Grand Conseil vaudois

Le PLR et les Vert’Libéraux ont aussi remis en question le nombre de fonctionnaires. Mais la gauche, notamment le Parti socialiste, n’est pas du tout de cet avis-là.

Amélie CherbuinDéputée socialiste au Grand Conseil vaudois

Le Parti Libéral Radical, lui, n’a pas déposé d’amendement, et se plutôt veut positif quant au budget proposé par le Conseil d’Etat. Il a tout de même questionné le nombre de fonctionnaires et leur utilité au sein de l’Etat, ainsi que le manque de détails sur l’argent alloué au CHUV dans ce budget 2024.

Nicolas SuterPrésident du groupe PLR au Grand Conseil vaudois

La gauche craint aussi que les enjeux sociaux et environnementaux ne soient négligés. Pour les Vert-e-s, la biodiversité est le parent pauvre de ce budget. Mais ce n’est pas le seul problème souligné par le parti écologiste.

Géraldine DubuisVice-présidente des Vert-e-s au Grand Conseil vaudois

Le budget vaudois 2024 sera encore au cœur des discussions ces prochaines semaines.

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Suisse

L'accès à Internet est devenu universel en Suisse

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98% des ménages en Suisse déclarent disposer d’un accès à Internet à domicile. Et 90% des personnes entre 15 et 88 ans l'utilisent quotidiennement, selon les données de l'OFS. (photo symbolique) (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Plus de 90% de la population en Suisse utilise quotidiennement Internet. Avec la généralisation du réseau, les usages problématiques comme la désinformation ou les discours de haine touchent davantage d'internautes, relève jeudi l'Office fédéral de la statistique.

Dans la tranche d'âge des 15 à 88 ans, 92% utilisent Internet chaque jour ou presque et 78% indiquent se brancher plusieurs fois dans la journée, selon les données de l'OFS, qui se rapportent au 1er trimestre 2023. L’appareil le plus utilisé est le smartphone (96%), suivi de l’ordinateur portable (68%), de l’ordinateur fixe (47%), de la tablette (43%) et des autres appareils (37%).

En 2023, plus de la moitié de la population (51%) déclare avoir vu des informations ou contenus faux ou douteux sur des sites d’information ou sur les réseaux sociaux.

Plus d’un demi-million d'usagers reconnaissent manquer de compétences pour contrôler les contenus faux ou douteux. Et 60% des jeunes de 15 à 29 ans déclarent avoir été confrontés à des discours de haine sur la Toile.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Les trottinettes électriques sont pratiques, mais dangereuses

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Le nombre d'accidents avec des trottinettes électriques explose: de 100 accidents en 2018, on a passé à 3500 cette année, selon les projections de la Suva (image d'illustration). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Le nombre des accidents avec des trottinettes électriques s'est multiplié par 20 en peu de temps. La Suva s'attend à 3500 accidents pour cette année.

Pratiques, faciles à transporter et peu coûteuses à l'entretien, les trottinettes électriques peuvent être facilement louées dans les grandes villes suisses. Leurs nombreux atouts font qu'elles sont très appréciées dans divers groupes d'âge, note jeudi la caisse nationale suisse d'assurance en cas d'accidents (Suva).

D'un autre côté, elles contribuent à l'augmentation du nombre des accidents. Selon les statistiques des assureurs, près de 2300 accidents impliquant ces véhicules se sont produits en 2021. En 2018, une centaine d'accidents seulement avaient été enregistrés.

"Depuis, le nombre d'accidents croît de manière exponentielle", écrit la Suva, qui table sur 3500 accidents avec des trottinettes électriques pour l'année 2023.

Prudence de mise

La stabilité n'est pas très bonne sur ces engins, surtout avec des conditions météorologiques maussades. Il est très important de conduire avec prudence en raison des petites roues, de la vitesse élevée et de la forte inclinaison possible dans les virages, souligne l'assurance-accidents.

Celle-ci rappelle qu'il ne faut pas utiliser les e-trottinettes à deux, qu'il faut adapter sa conduite, porter un casque et pas d'écouteurs et être visible.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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