International
Motion de censure de gauche rejetée, le gouvernement "au travail"
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Seulement 146 votes pour: l'Assemblée nationale a rejeté lundi la motion de censure de gauche du gouvernement d'Elisabeth Borne. Cette dernière avait dénoncé par avance un "procès d'intention", là où la Nupes y voyait une "clarification politique".
L'alliance de gauche n'a pas fait tout à fait le plein des 151 voix au total des insoumis, socialistes, écologistes et communistes. C'est loin d'être assez pour renverser le gouvernement, ce qui aurait nécessité la majorité absolue de 289 voix et était impossible sans les suffrages des LR et RN.
"Chacun a pu se compter" et "nous allons désormais pouvoir travailler", a réagi le porte-parole du gouvernement Olivier Véran devant la presse, soulignant que "le congrès de la Nupes est terminé" et que "le travail parlementaire va pouvoir commencer".
"Voici venu le moment de vérité. Cette motion de défiance tiendra lieu de clarification politique", avait attaqué auparavant la cheffe de file du groupe LFI Mathilde Panot face à la Première ministre. "Ceux qui ne voteront pas cette motion de défiance seront les partisans de votre politique", de la réforme des retraites à "la politique de casse et d'injustice sociale", avait-elle ajouté dans une ambiance houleuse.
Anomalie démocratique
La motion a été conçue comme une démonstration de "défiance" à l'égard d'Elisabeth Borne qui n'a pas de majorité absolue à l'Assemblée nationale et n'a pas sollicité de vote de confiance le 7 juillet, lors de sa déclaration de politique générale.
"Vous ne tirez votre légitimité ni des élections législatives, ni même du Parlement" et "vous êtes, à cette fonction (de cheffe du gouvernement), une anomalie démocratique", avait encore lancé Mme Panot, devant des rangs clairsemés notamment dans la majorité.
Mme Borne de rétorquer aussitôt: "Nous pourrions être en train d'agir pour les Français" mais "au lieu de cela, nous débattons d'une motion de censure cousue de procès d'intention qui fait obstacle au travail parlementaire".
"Les Français en ont assez des dialogues stériles et de la loi des postures", avait ajouté la cheffe du gouvernement qui avait appelé la semaine dernière les oppositions à "bâtir ensemble" des compromis au Parlement.
"Vous avez un peu trop pris la confiance", avait embrayé le communiste Pierre Dharréville, quand le numéro un du PS Olivier Faure avait pointé la "majorité tacite" formée par les macronistes avec LR, et "le risque d'une majorité d'opportunité avec le RN".
Mais c'est le leader de LFI Jean-Luc Mélenchon qui "appelle les voix du RN à venir en soutien" de la motion, avait répliqué la patronne des députés LREM Aurore Bergé: "La lune de miel, c'est avec vous".
"Imposture"
Pour sa part, le groupe d'extrême droite, en quête de respectabilité, a refusé de voter en faveur de la motion, cherchant à incarner "une opposition digne, ferme, constructive", avait justifié Alexandre Loubet à la tribune. "Nous n'avons pas besoin d'une crise de régime", avait-il poursuivi, dénonçant une "motion d'imposture".
Côté LR, même absence de soutien à la motion de gauche, perçue par certains comme "outrancière". "Vous n'avez pas notre défiance aujourd'hui, mais vous n'avez pas notre confiance pour autant", a justifié devant Mme Borne leur oratrice Michèle Tabarot, dont le groupe jugera sur pièces.
Uber Files
Les "Uber Files" sont restés un sujet lointain. La gauche n'a fait que de simples allusions à ces révélations par la presse d'échanges privilégiés entre la société et Emmanuel Macron quand il était ministre de l'économie. Selon Mathilde Panot, le président "roule pour Uber".
Dans la soirée, l'Assemblée s'emparera du projet de loi sur la sécurité sanitaire et ses "mesures de freinage" face au regain de Covid-19, premier texte de la législature.
Il vise à proroger des dispositifs de collecte de données de santé (tests Covid, vaccination) et mettre en place un pass sanitaire aux frontières si la situation sanitaire l'exigeait.
Les RN ou certains élus Nupes contestent l'ensemble du projet de loi et entendent faire le procès de la politique sanitaire menée. Les débats devraient s'animer à propos des Outre-mer. Le texte prévoit que le possible pass sanitaire aux frontières s'applique pour les trajets entre métropole et territoires ultramarins.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
L'Atlético jouera les 8es de finale de la Ligue des champions
Tenu en échec à l'aller (3-3), l'Atlético Madrid a obtenu sa qualification pour les 8es de finale de la Ligue des champions mardi. Les Espagnols ont battu le Club Bruges 3-1.
L'Atlético a profité d'un triplé de son attaquant norvégien Alexander Sorloth (23e/76e/87e) et d'un but de l'Américain Johnny Cardoso au retour des vestiaires (48e) pour rallier les 8es, où il affrontera un club anglais, Liverpool ou Tottenham (tirage au sort vendredi).
Les Madrilènes ont tout de même douté en première période après le premier but de Sorloth, qui a profité d'une bévue du portier belge Simon Mignolet. "Le Club" a ensuite égalisé sur corner (36e Ordonez) et aurait pu prendre les devants avant la mi-temps sans un arrêt exceptionnel du gardien de l'Atlético Jan Oblak.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
La présidente du Louvre a remis sa démission
La présidente du Louvre Laurence des Cars a remis sa démission, acceptée par le chef de l'État français Emmanuel Macron, quatre mois après un spectaculaire cambriolage dans le musée le plus visité au monde, a annoncé mardi l'Elysée.
Le "casse du siècle", comme l'ont baptisé les médias, avait fait le tour du monde le 19 octobre, avec ces malfrats filmés en train de dérober en une poignée de minutes des joyaux de la couronne à l'aide d'un simple monte-charge.
Sur la sellette depuis ce vol spectaculaire d'un montant de 88 millions d'euros, Laurence des Cars a remis sa démission à Emmanuel Macron qui l'a acceptée en estimant que le musée avait besoin d'une "nouvelle impulsion".
"Le chef de l'État l'a acceptée en saluant un acte de responsabilité dans un moment où le plus grand musée du monde a besoin d'apaisement et d'une nouvelle impulsion forte pour mener à bien des grands chantiers de sécurisation, de modernisation et le projet 'Louvre - Nouvelle Renaissance'", a indiqué la présidence dans un communiqué.
Emmanuel Macron, qui avait nommé cette historienne de l'art réputée à la tête du Louvre fin 2021, l'a "remerciée pour son action et son engagement ces dernières années" et a annoncé lui confier une mission sur la coopération entre les grands musées des pays du G7.
Ancienne présidente du musée d'Orsay, Mme des Cars, 59 ans, était extrêmement fragilisée depuis le cambriolage du Louvre du 19 octobre au cours duquel huit bijoux de la couronne française ont été dérobés en plein jour, mettant au jour d'importantes failles de sécurité du musée le plus visité au monde.
"Etat dans l'Etat"
Sous le feu des critiques, Laurence des Cars avait d'abord défendu son action à la tête du musée mais avait été déstabilisée par des audits de sécurité alarmants sur Le Louvre, dont elle n'avait eu connaissance qu'après le cambriolage. "Avec le recul, on mesure que des fragilités structurelles subsistaient. Je comprends que cela interroge", avait-elle concédé le 1er décembre dans une interview au Parisien.
Sa position avait été encore fragilisée par une succession de revers qui ont frappé Le Louvre depuis le cambriolage, contraint de fermer une galerie en raison de la vétusté des locaux et victime d'une vaste fraude à la billetterie.
En interne, son action était également vivement contestée par les personnels qui sont engagés depuis mi-décembre dans le plus long conflit social de l'histoire du musée pour dénoncer leurs conditions de travail.
Le 19 février, le président d'une commission d'enquête parlementaire sur la sécurité des musées avait appelé le gouvernement français à "reprendre la main" sur le musée du Louvre, "devenu un Etat dans l'Etat", afin de remédier aux "dysfonctionnements". "Ce qui est frappant, c'est de voir que le Louvre est devenu un État dans l'État", a déclaré le député Alexandre Portier. "Le pilotage du Louvre est aujourd'hui défaillant", a encore estimé le président de cette commission.
Interrogé sur le maintien en poste de Mme des Cars, qui sera entendue mercredi, M. Portier a estimé que la "liste de défaillances" identifiées au Louvre après le vol du 19 octobre "aurait déjà conduit dans pas mal de pays et d'établissements à un départ depuis longtemps".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
France: Achraf Hakimi renvoyé en procès pour viol
Achraf Hakimi a été renvoyé en procès pour viol sur une jeune femme en février 2023. Le joueur du Paris Saint-Germain affirme être innocent.
"Aujourd'hui, une accusation de viol suffit à justifier un procès alors même que je la conteste et que tout démontre qu'elle est fausse", a réagi le joueur sur X. "J'attends avec calme ce procès qui permettra que la vérité éclate publiquement", a ajouté l'international marocain âgé de 27 ans.
Fin février 2023, une jeune femme, âgée alors de 24 ans comme le joueur, s'était d'abord rendue dans un commissariat du Val-de-Marne, où elle avait déclaré avoir été violée, sans porter plainte. "Un procès est ordonné en présence d'une accusation qui repose sur la seule parole d'une femme qui a fait obstacle à toutes les investigations, qui a refusé tous les examens médicaux et recherches ADN, qui a refusé l'exploitation de son téléphone portable, qui a refusé de donner le nom d'un témoin-clé", a réagi l'avocate du joueur, Me Fanny Colin.
La partie civile avait affirmé selon une source policière que le joueur l'avait embrassée, commis des attouchements sans son consentement avant de la violer. Contactée, l'avocate de la jeune femme, Me Rachel-Flore Pardo, n'avait pas immédiatement réagi à ce renvoi.
Me Colin a estimé que les "deux expertises psychologiques" de la victime "ont révélé le manque de lucidité sur les faits qu'elle prétend dénoncer" et souligne notamment "qu'elle a tenté de dissimuler à l'autorité judiciaire plusieurs messages échangés avec l'une de ses amies projetant de dépouiller (sic) Monsieur Hakimi".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
ONU: Baerbock estime un déplacement de l'AG pas si simple
La présidente de l'Assemblée générale de l'ONU Annalena Baerbock veut pousser les Etats-Unis à autoriser tous les dirigeants à se rendre en septembre à New York. Il lui semble "difficile" de déplacer des réunions de l'organe à Genève.
"Sur le principe, il semble très facile de dire 'déplaçons des réunions'", a déclaré mardi à la presse à Genève l'ancienne cheffe de la diplomatie allemande. "Dans la réalité", les questions de salles de réunion, de sécurité ou les coûts rendent peu réalistes de voir l'Assemblée générale quitter New York, selon elle. Et de considérer que "c'est très difficile à appliquer".
Mme Baerbock souhaite plutôt que les Etats-Unis attribuent des visas à tous les dirigeants pour la semaine de haut niveau à New York. L'année dernière, le président palestinien Mahmoud Abbas notamment avait été contraint de prononcer son discours à distance.
Avec le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres, "nous avons demandé" aux Etats-Unis de se conformer aux règles et "nous le ferons encore à l'avenir en cas de besoin", a encore insisté la présidente. Chaque dirigeant "doit pouvoir venir", a-t-elle ajouté, déplorant que les responsabilités de l'Etat hôte américain n'aient pas été toujours suivies par le passé.
Dans son discours lundi devant le Conseil des droits de l'homme, Mme Baerbock avait rappelé aux Etats leur engagement à nommer cette fois-ci une femme comme secrétaire générale de l'ONU. "Les femmes ont expérimenté des appels parfois forts mais, lorsque les décisions se rapprochent, ceux-ci sont oubliés", a-t-elle dit mardi. "L'ONU n'a pas honoré sa promesse d'une participation égale" mais "nous y travaillons", selon celle qui est la cinquième femme présidente de l'Assemblée générale.
Parmi les réformes qui doivent être décidées cette année au sein de l'organisation, "la tâche la plus importante est d'éviter la crise de liquidités", selon Mme Baerbock. M. Guterres a affirmé que l'ONU serait au bord d'un effondrement financier dans quelques mois si les arriérés ne sont pas payés. Les Etats-Unis, presque seul pays en cause, ont récemment versé 160 millions de dollars, bien loin des 4 milliards qu'ils doivent.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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