International
Uniper, au bord du gouffre, active une ligne de crédit public
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Le géant allemand de l'énergie Uniper, dans l'attente un plan de sauvetage de l'Etat pour pallier les baisses de livraison de gaz russe, a dû activer lundi une ligne de crédit de 2 milliards d'euros octroyée par la banque publique allemande KfW.
"Uniper a utilisé aujourd'hui la facilité de crédit existante de la KfW d'un montant de 2 milliards d'euros et (en) a ainsi épuisé la totalité", a indiqué dans un communiqué l'entreprise.
"Avec cette mesure, Uniper réagit aux interruptions continues de l'approvisionnement en gaz russe et aux évolutions qui en découlent sur les marchés de l'énergie", a-t-elle ajouté.
Uniper, premier importateur et stockeur de gaz en Allemagne, s'était vu accorder cette facilité de crédit en janvier, avant la guerre en Ukraine, mais ne l'avait pas encore utilisée.
Désormais, l'énergéticien, qui était le plus gros client du russe Gazprom, est frappé de plein fouet par la réduction depuis mi-juin des livraisons russes, et a un besoin urgent de liquidités.
L'énergéticien doit, pour honorer ses contrats, se procurer du gaz sur le marché comptant où les prix ont explosé.
Le groupe perd des "dizaines de millions d'euros" chaque jour, avait prévenu récemment son PDG, Klaus-Dieter Maubach.
Uniper a demandé à être renfloué par les pouvoirs publics notamment via une entrée de l'Etat au capital.
Une éventuelle chute d'Uniper fait craindre à l'Allemagne des faillites en cascade comparables à un "Lehman Brothers" de l'énergie.
Des pourparlers sont en cours avec les autorités. Les médias allemands évoquent une entrée de l'Etat à hauteur de 25% voire 30% du capital.
Mais les discussions coincent entre le gouvernement allemand et l'actionnaire majoritaire de Uniper, le finlandais Fortum, détenu à environs 51% par l'Etat finlandais.
Berlin souhaiterait que le groupe scandinave participe lui aussi au plan de sauvetage. Fortum demande quant à lui à ce que le groupe soit restructuré, regroupant les activités à risque dans une "société d'approvisionnement sous la propriété du gouvernement allemand".
Une rencontre a eu lieu jeudi entre la ministre finlandaise des affaires européennes Tytti Tuppurainen et le vice-chancelier Robert Habeck à Berlin pour débloquer la situation.
Une prise de participation de Berlin fait également grincer des dents au sein de la coalition au pouvoir, notamment chez les Verts, alors que Fortum est actif dans le nucléaire.
L'argent des contribuables allemands ne doit pas être "mal utilisé", a ainsi déclaré le député Vert Anton Hofreiter.
Une décision est attendue avant la fin du mois, selon le ministère de l'Economie.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Trump dit qu'il n'a pas vu la vidéo montrant les Obama en singes
Le président américain Donald Trump a affirmé vendredi qu'il n'avait pas vu l'extrait montrant les Obama en singes dans une vidéo publiée sur son réseau social Truth Social. Face au tollé, la vidéo a été retirée du compte personnel du milliardaire après douze heures.
"Je n'ai regardé que la première partie [...] et je n'ai pas vu l'ensemble", a-t-il affirmé à des journalistes à bord de l'avion présidentiel Air Force One. "Personne ne savait ce qu'il y avait à la fin", a-t-il également assuré.
La Maison-Blanche a plaidé "l'erreur" d'un "employé" après la diffusion de la vidéo raciste. Sa porte-parole, Karoline Leavitt, avait dans un premier temps dénoncé une "fausse indignation" et attaqué les médias qui en faisaient état, sans parler d'erreur.
Mais face à la révolte suscitée par ces images du premier président noir des Etats-Unis et de son épouse en primates, jusque dans le parti républicain, la Maison-Blanche a changé de réponse.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Trump salue de "très bonnes" discussions sur l'Iran
Le président américain Donald Trump a salué vendredi les "très bonnes" discussions en cours avec l'Iran, à l'issue d'une session de pourparlers à Oman. Il a affirmé les négociations allaient se poursuivre "en début de semaine prochaine".
"L'Iran semble vouloir absolument conclure un accord", s'est félicité devant des journalistes à bord d'Air Force One le président américain, qui a déployé une force navale considérable dans le golfe Persique. "Les résultats aujourd'hui avec l'Iran, c'était une rencontre. Nous allons nous rencontrer à nouveau en début de semaine prochaine", a-t-il ajouté.
L'Iran a aussi affirmé vendredi qu'il allait poursuivre ses négociations avec les Etats-Unis, à l'issue d'une session de pourparlers à Oman, tenue dans une "atmosphère positive", selon Téhéran.
Les Etats-Unis ont annoncé vendredi de nouvelles sanctions visant à freiner les exportations de pétrole de l'Iran, ciblant diverses entités et navires.
Volet nucléaire
Des discussions, directes selon le site américain Axios qui cite deux sources, ont eu lieu entre M. Araghchi et l'émissaire du président américain pour le Moyen-Orient, Steve Witkoff, accompagné du gendre de Donald Trump, Jared Kushner, sous la médiation du sultanat d'Oman.
Selon le ministre iranien des affaires étrangères, les pourparlers n'ont porté que sur le volet nucléaire, conformément à ce qu'exige Téhéran, alors que Washington demande que soient aussi abordés le soutien de l'Iran à divers groupes armés hostiles à Israël et son programme de missiles balistiques.
Ces discussions étaient les premières depuis les frappes américaines sur des sites nucléaires iraniens en juin, lors de la guerre de 12 jours déclenchée par une attaque israélienne contre l'Iran.
Elles se sont tenues alors que Donald Trump a déployé une importante force navale américaine dans le golfe Persique et multiplié les menaces d'intervention militaire en Iran, d'abord en réponse à la répression sanglante par le pouvoir iranien du mouvement de contestation au début janvier puis en raison du programme nucléaire iranien.
"Capacité nucléaire nulle"
L'ONG Human Rights Activists News Agency (HRANA), basée aux Etats-Unis, a dit avoir confirmé 6955 morts, dont une majorité de manifestants, et a recensé plus de 51'000 arrestations.
Le ministre iranien a dit espérer que Washington s'abstiendrait de toute nouvelle "menace" pour que les pourparlers puissent se poursuivre. "Dans une atmosphère très positive, nos idées ont été échangées", a-t-il déclaré à la télévision d'Etat iranienne.
Il a ajouté que les deux parties étaient "convenues de poursuivre les négociations, mais que les modalités et le calendrier seraient décidés ultérieurement".
Les discussions se concentrent "exclusivement sur la question nucléaire", a affirmé M. Araghchi à l'agence de presse Irna. "Nous n'abordons aucun autre sujet avec les Américains".
La porte-parole de M. Trump, Karoline Leavitt, avait indiqué jeudi que le président américain avait été "très explicite sur le fait qu'il souhaitait une capacité nucléaire nulle".
Donald Trump avait affirmé en juin que les frappes américaines avaient "anéanti" les capacités nucléaires iraniennes, mais l'ampleur exacte des dégâts reste inconnue.
Identifier de possibles avancées
Le ministre omanais des affaires étrangères, Badr al-Boussaïdi, a fait état vendredi d'une prochaine rencontre entre l'Iran et les Etats-Unis "en temps voulu", précisant que les échanges avaient permis "d'identifier les domaines où des avancées sont possibles".
Selon les images de l'agence de presse omanaise, l'amiral Brad Cooper, chef du commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (CENTCOM) était présent lors des pourparlers, tenus, selon une source proche des négociations, à la résidence de M. Boussaïdi.
Les pays occidentaux et Israël accusent l'Iran de chercher à se doter de l'arme atomique, ce que Téhéran dément tout en insistant sur son droit à développer une filière nucléaire civile.
L'Iran et les Etats-Unis avaient déjà mené des négociations au printemps, gelées par la guerre des 12 jours. Elles achoppaient notamment sur la question de l'enrichissement d'uranium par Téhéran.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Affaire Epstein: Jack Lang visés par une enquête pour blanchiment
Le parquet national financier français a ouvert une enquête préliminaire pour "blanchiment de fraude fiscale aggravée" visant l'ancien ministre français de la culture Jack Lang dans le cadre de l'affaire Epstein. L'enquête vise également sa fille, Caroline Lang.
Elle concerne "les faits révélés par Mediapart relatifs à Caroline et Jack Lang" et leurs liens financiers supposés avec le financier américain et criminel sexuel Jeffrey Epstein, a précisé vendredi le PNF, confirmant une information du Figaro.
Jack Lang, 86 ans, occupe la présidence de l'Institut du monde arabe (IMA) à Paris. Les appels à sa démission se sont multipliés depuis que ses liens avec Jeffrey Epstein ont été mis au jour avec la publication de millions de documents le 30 janvier par la justice américaine.
Vendredi, le gouvernement n'excluait aucune option sur le mandat de l'ancien ministre de la culture socialiste. "Il est convoqué par le ministère" des affaires étrangères, principal financeur de l'IMA, "et sera reçu dimanche", a déclaré le ministre Jean-Noël Barrot.
La subvention annuelle du ministère, de 12,3 millions d'euros, représente la moitié du budget de l'IMA. Sollicité par l'AFP, Jack Lang, 86 ans, qui a jusqu'à présent exclu de quitter son poste, n'avait pas répondu dans l'immédiat. Il est à Marrakech, "sonné et épuisé", selon ses proches.
Mentionné 673 fois
Mercredi, Jack Lang avait formellement exclu de démissionner, invoquant sa "naïveté" face aux révélations sur ses liens passés avec Jeffrey Epstein, mort en prison en 2019.
Après avoir déclaré lundi "assumer pleinement [ses] liens" passés avec le criminel sexuel américain, Jack Lang a assuré mercredi qu'il ignorait tout du passé criminel de cet homme quand il l'a rencontré il y a "une quinzaine d'années" par l'entremise du réalisateur Woody Allen.
Aucune charge ne pèse contre Jack Lang, mais la mention de son nom à 673 reprises et ses liens d'intérêt avec le financier américain l'ont éclaboussé, ainsi que sa fille Caroline.
Cette dernière a démissionné lundi de la tête d'un syndicat de producteurs de cinéma après des révélations sur une société "offshore" qu'elle a fondée en 2016 avec l'homme d'affaires américain.
"C'était un ami. Ce n'était pas un intime. Il n'était pas du tout dans mon cercle proche d'amis", a-t-elle assuré jeudi soir sur BFMTV. "Comment pouvait-on imaginer des horreurs pareilles?" "Je ne pouvais pas savoir. Et mon père non plus", a-t-elle ajouté.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
C'est parti pour les JO de Milan - Cortina
Les Jeux olympiques 2026 de Milan - Cortina ont été officiellement ouverts par le président italien Sergio Matarella. La cérémonie d'ouverture s'est tenue simultanément en plusieurs endroits.
Outre dans le stade de San Siro à Milan, des cérémonies ont aussi eu lieu à Cortina d'Ampezzo, Livigno et Predazzo, trois autres lieux de compétition pour ces JO "éclatés". Des athlètes ont défilé dans ces quatre villes. Pour la Suisse, ce sont la spécialiste de skicross Fanny Smith (à Livigno) et le hockeyeur Nino Niederreiter (à Milan) qui ont eu l'honneur de porter le drapeau rouge à croix blanche.
Deux vasques
Les deux vasques olympiques ont enfin été allumées peu avant 23h30 par les anciens skieurs Deborah Compagnoni et Alberto Tomba à Milan, et par Sofia Goggia, toujours active, à Cortina.
Cette interminable cérémonie a connu un petit moment sympathique avec l'arrivée devant San Siro du président de la République italienne dans un tram "conduit" par Valentino Rossi, la légende de la moto.
Bocelli a pris le relais de Pavarotti
Mariah Carey, chantant en italien, et Laura Pausini, qui a interprété l'hymne national, ont marqué la cérémonie. Celle-ci a célébré une culture italienne très classique et la paix. En interprétant l'air de "Nessun dorma" de Turandot, le ténor Andrea Bocelli a pris quant à lui le relais de la superstar Luciano Pavarotti. Avant son décès en 2007, Pavarotti avait réalisé sa dernière performance en public avec ce même air lors de la cérémonie d'ouverture des JO de Turin 2006.
Les trois grands compositeurs italiens Giuseppe Verdi, Gioacchino Rossini e Giacomo Puccini ont été mis à l'honneur tout au long de la cérémonie, par des danseurs portant des masques à leur effigie. Ils ont notamment dansé sur l'hymne des Jeux "Milano Cortina", sur l'air de "Vamos a la playa", tube de 1983 du duo italien Righeira.
Message d'espoir
Des mannequins défilant en costume, aux couleurs de l'Italie, ont aussi rendu hommage au couturier milanais Giorgio Armani, décédé en septembre 2025. Charlize Theron, messagère de la paix de l'ONU et actrice primée aux Oscars, a ensuite récité un message d'espoir inspiré de Nelson Mandela.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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