International
Assaut du Capitole: Trump doit être tenu responsable (commission)
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/07/retranche-dans-la-salle-a-manger-privee-de-la-maison-blanche-donald-trump-a-suivi-lattaque-du-capitole-a-la-television-1000x600.jpg&description=Assaut du Capitole: Trump doit être tenu responsable (commission)', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
L'ex-président américain Donald Trump doit être tenu pour légalement responsable de l'attaque du 6 janvier 2021 contre le Capitole, a déclaré jeudi le président de la commission d'enquête parlementaire. Il a ouvert les vannes "au désordre et à la corruption".
Le milliardaire républicain "a essayé de détruire nos institutions démocratiques", a déclaré Bennie Thompson lors d'une audition en direct, qui boucle une série de présentations publiques des travaux de sa commission.
Pour l'élu démocrate, tous les responsables de l'attaque, y compris à la Maison-Blanche devront "répondre de leurs actes devant la justice". "Il faudra des conséquences sévères, sinon je crains que notre démocratie ne s'en relève pas."
Des membres de la commission ont ensuite présenté la journée du 6 janvier 2021 telle que vécue "minute par minute" par Donald Trump. Ils l'ont accusé d'avoir "failli à son devoir" de commandant en chef, en ne faisant "rien" pour empêcher ses partisans de semer le chaos dans le Capitole, alors qu'il les avait convoqués à Washington, le jour où les parlementaires devaient certifier la victoire de son rival démocrate Joe Biden à la présidentielle.
"Se battre comme des diables"
Vers midi, dans un discours enflammé en plein coeur de la capitale, il leur avait demandé de "se battre comme des diables" contre de supposées "fraudes électorales massives". Il était ensuite reparti vers la Maison-Blanche, tandis que la foule se lançait à l'assaut du Parlement américain.
Il avait mis plus de trois heures avant d'appeler ses partisans à quitter les lieux. "Je connais votre douleur", leur avait-il finalement dit dans une vidéo mise en ligne sur Twitter. "Mais il faut rentrer à la maison maintenant".
L'audition de jeudi devant la commission de la chambre des représentants est revenue sur ce qui s'est joué entre ces deux prises de parole. Retranché dans la salle à manger privée de la Maison-Blanche, Donald Trump a suivi l'attaque à la télévision "pendant que ses proches conseillers et les membres de sa famille le suppliaient d'intervenir", a décrit l'élue démocrate Elaine Luria.
Mais "le président Trump a refusé d'agir à cause de son désir égoïste de se maintenir au pouvoir", a-t-elle ajouté.
Dans un extrait vidéo de sa déposition, l'ex-conseiller juridique de la Maison-Blanche Pat Cipollone a confirmé avoir dit vers 14h00 "très clairement que l'on avait besoin d'une déclaration publique immédiate et nette pour appeler les gens à quitter le Capitole".
"Ambigu"
Quant à la police fédérale, celle de Washington, l'armée, les gardes nationaux, le président Trump "ne les a pas appelés pour donner des ordres, ni pour offrir de l'aide", aux agents du Capitole débordés par la foule, a souligné Elaine Luria.
"Le président n'a pas fait une erreur en n'agissant pas pendant 187 minutes [...] il a choisi de ne pas agir", a assené Adam Kinzinger, l'un des deux élus républicains ayant accepté de participer aux travaux de la commission et depuis répudiés par leur parti.
Pire, à 14h24, il a envoyé un tweet pour reprocher à son vice-président Mike Pence de ne pas vouloir bloquer la certification des résultats de l'élection, alimentant les griefs des émeutiers, ont noté les parlementaires.
Dans les deux heures suivantes, il a envoyé deux autres tweets se contentant d'appeler la foule "à rester pacifique". Alors porte-parole adjointe à la Maison-Blanche, Sarah Matthews a rapporté qu'il avait accepté d'envoyer ce message uniquement après l'intervention de sa propre fille Ivanka.
"C'était insuffisant", a rapporté Matthew Pottinger, alors conseiller adjoint à la sécurité nationale, lui aussi appelé comme témoin jeudi soir. "On espérait quelque chose de moins ambigu".
Texte pas respecté
Et quand finalement, il a tourné une vidéo pour appeler ses partisans à quitter le Capitole, il n'a pas respecté le texte écrit par ses conseillers. "Je connais votre douleur", avait-il choisi de dire en se présentant à nouveau comme victime d'une élection "volée".
Cette séance publique est la huitième en six semaines et la deuxième diffusée en prime time dans tout le pays. Les précédentes ont porté, entre autres, sur le rôle de l'extrême droite dans l'assaut ou sur les pressions exercées sur des agents électoraux par Donald Trump.
De nouvelles auditions auront lieu en septembre. Un rapport final est attendu à l'automne. Quelles que soient ses recommandations, la décision d'ouvrir des poursuites contre Donald Trump reviendra au ministre de la justice Merrick Garland, qui ne l'exclut pas. "Personne n'est au-dessus de la loi", a-t-il redit mercredi.
Donald Trump, qui flirte ouvertement avec l'idée de se représenter à la présidentielle de 2024, dénonce avec véhémence les travaux de la commission.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Des dizaines de civils tués dans des violences au Soudan du Sud
Des dizaines de civils ont été tués dans des violences dans la partie septentrionale du Soudan du Sud, pays en proie à une instabilité chronique, a affirmé dimanche l'ONU, qui s'est dite "alarmée par la recrudescence des violences".
Tôt dimanche, "des jeunes armés non identifiés ont attaqué le siège du comté d'Abiemnom, faisant une vingtaine de blessés", a déploré la mission des Nations unies au Soudan du Sud (Unmiss) dans un communiqué.
La mission onusienne a également pris "note avec préoccupation des informations faisant état de dizaines de morts parmi les civils et des responsables locaux" lors de ces affrontements, sans donner plus de précisions.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Chute de la fréquentation pour le Salon de l'agriculture
L'édition 2026 du Salon international de l'agriculture à Paris a enregistré une chute de 27,9% de sa fréquentation cette année, et restera un "salon pas comme les autres", marqué par l'absence des bovins, a reconnu dimanche son président.
Cette année, l'évènement a rassemblé 437'402 visiteurs, contre 607'000 lors de l'édition précédente, loin du record de 2014 (703'000), a annoncé l'organisation dimanche soir à l'issue de l'évènement.
"Quand il manque quelqu'un dans la famille, ce n'est pas comme d'habitude (...). Et ça s'est vraiment ressenti dans une baisse de la fréquentation", avait expliqué un peu plus tôt à l'AFP le patron du salon, Jérôme Despey. Sur les quatre premiers jours du Salon, le nombre de visiteurs affichait déjà un recul de l'ordre de 25% .
"Le contexte était un peu particulier", avec l'absence des bovins, une première depuis 62 ans, qui "a beaucoup marqué" et aussi "beaucoup d'inquiétudes du monde agricole", a souligné le président de l'évènement. Le Salon avait "respecté" le choix des éleveurs de ne pas amener leurs vaches en raison de la dermatose.
M. Despey note toutefois quelques aspects positifs, avec un "aspect plus qualitatif" pour certains exposants qui ont eu l'impression de "pouvoir mieux dialoguer" entre eux mais aussi avec les visiteurs et les responsables politiques. Mais "bien sûr que l'année prochaine sera différente", a assuré le président. "Le Salon va revenir plus fort".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Pas de super-G dimanche à Garmisch-Partenkirchen
Marco Odermatt et ses rivaux ont été privés de super-G dimanche en Coupe du monde à Garmisch-Partenkirchen.
Les organisateurs ont décidé d'annuler cette course peu avant 12h30, après avoir repoussé son départ en raison d'un épais brouillard.
Initialement prévu à 11h45, ce super-G avait été avancé à 11h15 en raison des températures trop "élevées" qui étaient attendues sur le coup de midi. Mais c'est le brouillard qui a finalement joué les trouble-fête, l'annulation ayant été décidée après un report de 90 minutes.
Ce super-G, qui doit être le septième des huit prévus durant cette Coupe du monde 2025/26, est reprogrammé à Courchevel le vendredi 13 mars selon le directeur de course de la FIS Markus Waldner. La station française doit déjà accueillir un super-G et une descente le samedi 14 et le dimanche 15 mars.
C'est l'inévitable Marco Odermatt qui pointe en tête de la Coupe du monde de super-G. Le Nidwaldien, en quête d'un quatrième petit globe d'affilée dans la discipline, compte 158 points d'avance sur son dauphin Vincent Kriechmayr au classement de la spécialité.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Küng souffre d'une fracture du fémur gauche
La saison ne pouvait pas plus mal commencer pour Stefan Küng.
Le Thurgovien, qui roule depuis cette année pour l'équipe suisse Tudor, s'est fracturé le fémur gauche en chutant samedi lors de l'épreuve du World Tour Omloop Het Nieuwsblad en Belgique.
En raison de la gravité de la blessure, une opération est inévitable, a annoncé l'équipe de Fabian Cancellara. Stefan Küng (32 ans) sera rapatrié en Suisse dès que possible pour y être opéré. On ne sait pas encore quand le double champion d'Europe du contre-la-montre pourra reprendre la compétition.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
CultureIl y a 2 jours
Extension de la Collection de l'Art Brut: concours lancé à Lausanne
-
VaudIl y a 2 jours
Un motard perd la vie à Savigny
-
SuisseIl y a 1 jour
Un motard perd la vie à Genève en fuyant un contrôle de police
-
InternationalIl y a 17 heures
Iran: la télévision d'Etat confirme la mort d'Ali Khamenei
-
InternationalIl y a 1 jour
Odermatt s'impose devant Monney et Rogentin
-
InternationalIl y a 1 jour
Alerte autour de deux volcans en "activité explosive" au Guatemala
-
CultureIl y a 1 jour
Des meubles signés Jean Tschumi au mudac à Lausanne
-
InternationalIl y a 2 jours
Une étude se penche sur la vie sexuelle à la Préhistoire


