International
Le Conseil des droits de l'homme joue son avenir sur le Xinjiang
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/09/la-situation-dans-le-xinjiang-va-provoquer-dimportantes-tensions-au-conseil-des-droits-de-lhomme-a-geneve-archives-1000x600.jpg&description=Le Conseil des droits de l'homme joue son avenir sur le Xinjiang', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le récent rapport onusien sur le Xinjiang promet des discussions encore plus polarisées au Conseil des droits de l'homme à Genève. L'instance, qui se réunit dès lundi pour un mois, joue un peu son avenir sur cette affaire qui constitue un test de l'influence de Pékin.
Le rapport accablant publié la semaine dernière par le Haut-Commissariat aux droits de l'homme parle de possibles crimes contre l'humanité au Xinjiang. Plus d'un million de Ouïghours et membres d'autres minorités musulmanes seraient retenus dans des camps d'internement et victimes de graves violations. La Chine affirme elle que ce dispositif fait partie de la lutte contre le terrorisme.
Le document, dévoilé quelques minutes avant la fin du mandat de quatre ans de la désormais ex-Haute commissaire Michelle Bachelet, demande au Conseil de se saisir du dossier. Mais après leur pression énorme sur la Chilienne pour le publier, la partie ne s'annonce pas facile pour les Etats-Unis, la Grande-Bretagne ou les Etats européens.
Impossible encore de savoir si une action concrète pourra être lancée dès cette session, selon des sources diplomatiques convergentes. Mais elles admettent que l'erreur n'est pas permise, sous peine de décrédibiliser le Conseil et de perdre la lutte pour les droits humains dans le monde au profit de l'approche chinoise.
Et de redouter un vote qui ne serait acquis. "Si une majorité au Conseil des droits de l'homme décide qu'il ne faut pas engager une action après les violations dénoncées dans le rapport, cela veut dire que la vision universaliste des droits de l'homme est en cause", met en garde un diplomate occidental. Et que "l'ordre juridique est fragilisé".
Congrès du PCC attendu en Chine
Mais, dans le même temps, le rapport est la première dénonciation factuelle par l'ONU des violations au Xinjiang, attendue depuis longtemps, et une inaction aurait un impact sur le Haut-Commissariat. "Il est dense, solide et pertinent. Nous ne pouvons l'ignorer", dit le diplomate occidental. "Le Conseil doit préserver la capacité du Haut-Commissariat à publier des rapports similaires à l'avenir".
De son côté, la Suisse "souhaite un suivi", affirme à Keystone-ATS l'ambassadeur suisse à l'ONU à Genève Jürg Lauber. Après un rapport "solide, objectif, mesuré", "il ne faut pas seulement un geste politique, mais quelque chose qui ait un impact pour les gens concernés", a-t-il insisté, souhaitant une attitude "constructive" de la Chine.
Mais à quelques mois du Congrès du Parti communiste chinois (PCC), Pékin fait tout pour éviter que le rapport ne donne lieu à un suivi. Des pressions sont menées auprès des capitales. Et Pékin pourrait chercher à faire voter une résolution qui torpillerait toute tentative d'une investigation internationale mandatée par l'instance onusienne contre elle, selon certains.
Le scénario le plus probable semble être une décision pour demander que le Conseil se saisisse du rapport plus tard. Tout pourrait dépendre des pays musulmans, dont certains soutiennent Pékin pour ne ne pas être exposés à une surveillance onusienne chez eux. De leur côté, les ONG semblent ne pas se faire d'illusions sur la possibilité d'une investigation internationale.
Plusieurs autres incertitudes règnent avant cette session, notamment le lancement possible d'une résolution pour condamner la répression des droits humains en Russie. Et, peut-être, établir un rapporteur spécial sur cette question.
Mandat lié à l'Afghanistan
Alors que Moscou semblait avoir été lâchée par la Chine à l'ONU après l'invasion de l'Ukraine, certains redoutent une coalition d'oppositions si ces situations devaient aboutir à des résolutions. D'autres estiment au contraire que l'attention de chacun des deux acteurs serait alors mise seulement sur leur propre dossier.
La guerre en Ukraine sera à nouveau abordée devant le Conseil des droits de l'homme. Un premier dialogue est prévu avec la Commission d'enquête internationale liée au conflit. Toutes ces situations explosives seront discutées alors que le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a nommé l'un de ses proches, l'Autrichien Volker Türk, pour remplacer Mme Bachelet.
La numéro deux, la Jordanienne Nada al-Nashif, est en charge de l'intérim avant son arrivée. Au total, des dizaines de débats sont au menu, dont celui pour le renouvellement du mandat du rapporteur spécial sur l'Afghanistan.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Genèse d'OpenAI: Musk et Altman présents à l'ouverture du procès
Elon Musk et Sam Altman ont pris place mardi à quelques mètres l'un de l'autre pour l'ouverture en Californie du procès sur OpenAI. Le patron de SpaceX accuse celui d'OpenAI d'avoir trahi la vocation non lucrative de la start-up d'intelligence artificielle (IA).
D'emblée, la juge Yvonne Gonzalez Rogers a réprimandé l'homme le plus riche du monde et le puissant leader de l'IA générative pour leurs échanges acrimonieux sur X, l'ex-Twitter devenu la propriété de Musk.
Après leur avoir fait promettre de ne plus commenter le procès sur les réseaux sociaux, la magistrate fédérale a donné la parole à l'avocat d'Elon Musk pour son propos introductif. Elon Musk "est une légende, que vous l'aimiez ou non", a déclaré Steven Molo, aux neuf jurés.
Elon Musk critiqué
Leur sélection lundi a montré les importantes réserves de citoyens américains au sujet du quinquagénaire, admiré comme entrepreneur mais critiqué pour son virage très politisé et son passage dans l'administration Trump.
Après la sélection du jury, seulement chargé de donner un avis consultatif à la juge qui tranchera seule, le procès, dans une cour fédérale d'Oakland, entre donc dans le vif du sujet.
Si le temps d'audience le permet, Elon Musk pourrait témoigner dès la fin de matinée, précédant d'autres auditions très attendues de Sam Altman et de Satya Nadella, le PDG de Microsoft.
La juge entend trancher d'ici mi-mai trois questions soulevées par la plainte de Musk: OpenAI a-t-elle violé sa mission philanthropique originelle ? S'est-elle enrichie injustement ? Enfin, ses liens avec Microsoft violent-ils le droit de la concurrence ?
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp
International
Affaire Epstein - Starmer échappe à une enquête parlementaire
Le Premier ministre britannique Keir Starmer a échappé mardi au lancement d'une enquête parlementaire au sujet de la nomination de Peter Mandelson comme ambassadeur à Washington, qui fait scandale depuis des mois.
Le dirigeant travailliste, arrivé au pouvoir en juillet 2024, ne parvient pas à éteindre cette polémique à rebondissements, née de sa décision de nommer Peter Mandelson au poste d'ambassadeur aux Etats-Unis malgré ses liens avec le criminel sexuel Jeffrey Epstein.
Il est accusé par certains députés d'avoir menti à la représentation nationale lorsqu'il a assuré que la procédure avait été respectée lors de cette nomination, et il fait face à des appels à la démission de la part de l'opposition.
Mardi, après plus de cinq heures de débats, les députés ont voté contre le lancement d'une enquête parlementaire qui devait examiner s'il avait trompé le Parlement.
Demande de l'opposition
La motion était notamment portée par la cheffe de l'opposition conservatrice Kemi Badenoch, pour qui il est "évident" que les déclarations du Premier ministre à la chambre sur la nomination de Peter Mandelson n'étaient "pas correctes".
Elle avait peu de chances d'être adoptée étant donné la très large majorité du Labour aux Communes (403 députés sur 650). Toutefois, les résultats - 223 pour la motion et 335 contre - signifient qu'un certain nombre de députés travaillistes ont soutenu la motion, signe du mécontentement grandissant vis-à-vis de Keir Starmer dans son propre camp.
L'affaire Mandelson avait rebondi mi-avril. Selon des informations révélées par le journal The Guardian et confirmées depuis par le gouvernement, le ministère des Affaires étrangères a accordé en janvier 2025 une habilitation de sécurité à Peter Mandelson pour le poste d'ambassadeur malgré un avis défavorable du service chargé de contrôler ses antécédents.
Pas au courant
Le Premier ministre a assuré ne pas avoir été mis au courant de cet avis défavorable. Il a limogé le plus haut fonctionnaire du Foreign Office, Olly Robbins, pour ne pas l'en avoir informé.
Lors d'une nouvelle session d'explications devant la chambre des Communes quelques jours plus tard, il avait reconnu avoir fait une "erreur de jugement" en nommant Peter Mandelson - finalement limogé en septembre 2025 -, mais avait démenti avoir dupé le Parlement.
Il a également nié les accusations selon lesquelles Downing Street aurait exercé des pressions sur le Foreign Office afin d'approuver cette nomination au plus vite, ce que soutient M. Robbins.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Trump loue la relation entre les USA et le Royaume-Uni
Donald Trump a assuré mardi que les Etats-Unis n'avaient pas "d'amis plus proches que les Britanniques", lors d'une réception en grande pompe à la Maison Blanche en présence du roi Charles III et de la reine Camilla.
Mardi matin, Charles III et Camilla ont été formellement accueillis à la Maison Blanche par Donald et Mélania Trump sous un ciel gris lors d'une cérémonie militaire. Vingt et un coups de canon ont été tirés pour leur arrivée. "Quelle belle journée britannique", a déclaré le président américain depuis une estrade installée sur la pelouse sud de la Maison Blanche.
"Depuis que nous avons obtenu notre indépendance, il y a plusieurs siècles, les Américains n'ont pas eu d'amis plus proches que les Britanniques", a déclaré le président américain ajoutant que les deux pays entretenaient une "relation particulière et nous espérons qu'il en sera toujours ainsi".
Charles devant le Congrès
Donald Trump et Charles III auront ensuite un entretien privé dans le Bureau ovale, tandis que leurs épouses participeront à un événement consacré à l'éducation et à l'intelligence artificielle. Le couple royal reviendra à la Maison Blanche en fin de journée pour un banquet.
Dans l'intervalle, Charles III va prendre la parole durant une vingtaine de minutes devant le Congrès américain, 250 ans après la déclaration d'indépendance des colonies américaines de la couronne britannique, le 4 juillet 1776.
"C'est un immense privilège de vous accueillir (...) Vous vous rendrez ensuite au Congrès où vous prononcerez un discours qui rendra tout le monde très envieux de votre magnifique accent, très élégant", a plaisanté Donald Trump.
Dîner d'Etat
C'est seulement la seconde fois qu'un souverain britannique prendra la parole sur la colline du Capitole, après un discours d'Elizabeth II en 1991.
Charles III s'exprimera à un moment de crispation dans la "relation spéciale" entre les deux pays, qu'il doit selon un extrait de son discours qualifier d'"une des plus grandes alliances de l'histoire humaine".
Bien disposé personnellement à l'égard du roi, un "mec super" selon ses termes, Donald Trump ne ménage en revanche pas ses critiques envers le Premier ministre Keir Starmer en raison des réserves de Londres concernant la guerre en Iran. Le dirigeant travailliste a notamment refusé l'utilisation de bases britanniques lors des premières frappes américaines.
Dans ce contexte, Charles III compte rappeler que la défense des idéaux démocratiques est "essentielle pour la liberté et l'égalité" face aux défis internationaux, et rappellera les multiples alliances qui lient les deux pays, comme l'Otan, malmenée par Donald Trump.
Dîner d'Etat
Le roi, âgé de 77 ans, reprendra brièvement la parole le soir venu lors du dîner d'Etat, prévu dans une salle de la Maison Blanche. Le couple royal a débuté lundi sa visite d'Etat par un thé à la Maison Blanche puis une visite des ruches attenantes, suivi d'une réception en soirée à l'ambassade britannique avec sandwichs au concombre au menu.
Ce premier déplacement officiel de Charles III et Camilla aux Etats-Unis se tient quelques jours à peine après une nouvelle tentative présumée d'assassinat du président américain. Le roi y fera référence dans son discours.
Mercredi, le couple royal doit prendre le chemin de New York pour se rendre au mémorial du 11-Septembre, avant de s'envoler jeudi pour le territoire britannique des Bermudes, dans l'océan Atlantique.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Wawrinka battu d'entrée à Aix-Provence
Stan Wawrinka (ATP 106) est toujours en quête d'un premier succès sur terre battue en 2026. Le Vaudois a été éliminé d'entrée dans le Challenger d'Aix-en Provence mardi.
Finaliste malheureux l'an dernier dans la commune des Bouches-du-Rhône, Stan Wawrinka a été battu 6-3 6-4 en 1h21 par l'Autrichien Sebastian Ofner (ATP 83) au 1er tour. Les 90 points perdus dans l'aventure feront chuter le 16e de finaliste du dernier Open d'Australie au-delà de la 120e place du classement ATP.
L'ex-no 3 mondial, qui avait déjà été battu dès son entrée en lice dans ses trois premiers tournois joués sur terre battue cette saison (Challenger de Naples, Masters 1000 de Monte-Carlo et ATP 500 de Barcelone), en est désormais à cinq défaites consécutives. Son dernier succès date du 23 février, au 1er tour de l'ATP 500 de Dubai.
Stan Wawrinka n'a pas à rougir de cette défaite, subie face à un joueur qui tient la forme (Sebastian Ofner a gagné deux Challengers en mars, et a passé un tour dans le Masters 1000 de Madrid la semaine passée). Mais il a été largement dominé, perdant trois fois son service et ne convertissant aucune des trois balles de break qu'il s'est procurées.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
InternationalIl y a 3 jours
Deux Français battent le record de l'ascension du Mont Blanc
-
LausanneIl y a 1 jour
A la découverte samedi du futur tram lausannois
-
CultureIl y a 3 jours
Gala: le suspect visait des responsables de l'administration Trump
-
VaudIl y a 2 jours
Sainte-Croix: le syndic sortant UDC Yvan Pahud réélu
-
CultureIl y a 2 jours
A Lausanne, un week-end d'animations autour de l'archéologie
-
Suisse RomandeIl y a 1 jour
Tir d’un loup ordonné dans la région de Visperterminen
-
InternationalIl y a 2 jours
Deux hommes sous les 2 heures au marathon de Londres
-
VaudIl y a 2 jours
Nyon: la Municipalité sera dirigée par un syndic de droite


